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Artouv - La destinée des hommes - Un combat sans merci - Il faut s'en souvenir
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Du passage d'Afek au mont des 28 : Près de Pétah Tikva ce circuit est faisable très facilement en voiture
Forêt du souvenir des juifs polonais.au sein des montagnes de Jérusalem
Forteresse d'Hérodion : Pour un dépaysement complet
La grotte Samha- Une découverte incroyable non loin de Jéricho, une grotte avec une présence juive, chrétienne et arabe.
La revue des disparus : Poème dédié à nos soldats après la guerre de Kippour
La traversée du désert de Judée.
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Le combat pour atteindre Jérusalem - Un genre de combat qui nous rend encore plus fiers de nos soldats
Le kibboutz Ramat Rachel : Aujourd'hui hôtel recherché ses origines remontent à la Bible
Le mémorial de Tom et Tommer
Le mémorial du Carmel
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Les domaines royaux cachés dans l'Ouest de la Samarie
Les nuits de Beit Shean : L'éxpérience d'une soirée magique
Les rouleaux de feu : Mémorial de Nathan Rappaport sur la Shoa dans les forêts de Jérusalem
les ruines d'itary dans le parc Adoulam : Village juif à l'époque du deuxième Temple
Maalé Ahamisha
Mémorial de Beit Lid : C'était un dimanche matin à l'heure où tous nos soldats retournaient dans leur base...
Mémorial de Douby et Eran
Mémorial de la brigade du Neguev
Mémorial des filles de Beit Shemesh : Elles sont parties avec leur classe pour un excursion d'une journée et ne sont jamais rentrées chez elles
Mémoriaux dans la forêt Améguinim
Merot : Ces vestiges de synagogue ne sont visibles que le Shabath car l'armée occupe les lieux
Migdal : Une synagogue du 1er siècle découverte à Magdala, près de Tibériade
Mishmeret Acohanim ou Equipe de Garde des Cohen
Monastères et musée de Judée
Mont Eibal - Adam Zartal - Un homme exceptionnel pour un site exceptionnel
Osha et le Sanhédrin.
Oum El Kanatir - Une synagogue de la période talmudique en pleine restauration
oz 77 : Le mémorial le plus émouvant de la guerre de Kippour
Ramla –Bassin des arcs
Sataf : Site archéologique dans les forêts de Jérusalem
Shilo et ses sources : C'est ici que le peuple d'Israël s'est installé pendant deux siècles avec l'arche d'alliance
Soussia sur les pas de nos ancêtres
Tel Arsouf
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Tel Hadit et Modi'im : Excursion d'un mélange d'histoire ancienne et récente
Tel Kadesh
Tel Shimron
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Train dans la Vallée - Les légendes vont bon train tout comme les premières voies ferrées créaient au pays
Yar Amalahim – Shaharya.
Jerusalem
Abraham Souramelo : Vivant à Jérusalem il était conteur d'histoires et alcoolique
Centre de visiteurs de la Banque d’Israël
Chimhon "A-Tsadik"
Colonie américaine - page 1 : Histoire incroyable du couple Spafford
Colonie américaine -2 : Jérusalem à la fin du 18ème siècle
Conrad Schick on ne sait pas toujours qu'il est derrière les plus belles maisons de la capîtale
David Palombo ; Sculpteur de Jérusalem ses oeuvres sont nombreuses au pays
Des Japonais juifs vivent à Jérusalem
Eglises de Jérusalem Est- 2ème partie
Eglises de la vieille ville
Ein Kerem : Havre de paix le couvent Notre Dame de Sion est à visiter
Goush Gahlaot-2ème partie
Goush Nahlaot-1ème partie
Hôpital Marienstift Kinder
Hôpital Shaaré Tsedek : Du petit dispensaire de la vieille ville crée en 1902 cet hôpital est aujourd'hui à la pointe du progrès
Jérusalem : Eglises dans la ville moderne
Kfar Lifta
La caserne de police israélienne a gardé son nom turc : Kislé.
La cour suprême : Nos architectes ont placé le bâtiment du" jugement des hommes" dans l'axe du Parlement qui est la "justice des lois" et plus loin dans l'axe du Cotel qui représente la "justice de D." Quelle ingéniosité!
La Forteresse Antonia.
La grotte de Sédécias, une grotte fantastique pour une histoire passionnante.
La léproserie de Jérusalem
La maison de Ticho- en plein coeur de Jérusalem, c'est un coup de coeur !
La poste centrale de Jérusalem : 23 rue Yaffo
La poterie arménienne à Jérusalem
La tayelet Armon Anatsiv
La vieille ville – Le quartier arménien
Le Marché Ma’hané Yehouda un souk peut-être… mais que cache-t-il ?
Le cimetière de la Mamilla : Il se trouve en plein coeur de la ville et près du parc de l'indépendance
Le couvent de saint Onuphrius ou le champ de sang
Le monastère de la Croix
Le mont Scopus : La première université hébraïque
Le quartier de Kri’at Shmouël.
Légendes du souk et Yossi Bannaï
Les cimetières de Jérusalem : Personnages célèbres ou très connus enterrés dans des cimetières beaucoup moins connus pour ne pas dire inconnus - Deuxième partie
Les cimetières de Jérusalem : Personnages célèbres ou très connus enterrés dans des cimetières beaucoup moins connus pour ne pas dire inconnus-Première partie
Les églises de Jérusalem Est - 1ère partie
Les frères Rastibonne : Juifs ils se sont convertis au christianisme
Les rouleaux de feu : Mémorial de Nathan Rappaport sur la Shoa dans les forêts de Jérusalem
Les synagogues du quartier nahlaot
Mairie de Jérusalem : Une réussite architecturale dans un environnement spacieux
Migrash Harussim : 1860 les Russes s'installent à Jérusalem
Porte de Damas à Jérusalem : Unique en son genre elle nous parle de son histoire.
Quartier chrétien-vieille ville : A part les églises il est intéressant de visiter les petits hôtels avec leurs jardins intérieurs ou leurs terrasses panoramiques
Quartier juif - vieille ville : Un régal de rues sinueuses, de synagogues d'antan et de musées qui aboutissent au Cotel
Ramat Rahel - Faire le détour à Jérusalem pour visiter les richesses de ce kibboutz
Remparts de Jerusalem - 1 : Promenade à faire sans trop de soleil et avec de bonnes chaussures
Remparts de Jerusalem - 2 :Promenade à faire sans trop de soleil et avec de bonnes chaussures
Remparts de Jerusalem - 3 : Promenade à faire sans trop de soleil et avec de bonnes chaussures
Rue des prophètes : A ne pas manquer !
Rue des prophètes : C'est la rue où se sont fondées beaucoup d'institutions au début du 19ème siècle
Samuel Gobat ( 1799 - 1879 )
test
test
Un site archéologie au Kanion Malha
Yéménites à Jérusalem ; Partout où ils se sont installés au pays ils ont souffert
Musées d'Israel
Musées de Jérusalem - Quartier des minsitères
Archives nationales à Jérusalem - Un moment passionnant pour découvrir l'histoire de notre pays
Chouni – Parc Jabotinsky : Lieu de détente et d'histoire
Djiora : Un musée qui retrace les activités de la Haganah
Ein Gev - Maison de la pêche et des ancres. Il se trouve dans le Golan et il était frontialier avec la Syrie de 1948 à 1967.
Ein Shemer : Un kibboutz-musée, endroit de rêve pour les enfants
La maison de Ben Gourion à Tel Aviv
Le centre commercial Castra
Le kibboutz Ifat est une implantation de pionniers fondée dans la Vallée au moment de la troisième Alya
Le musée artistique du kibboutz Ein Harod Ihoud " Mishkan LéOmanout" se trouve dans la Vallée de Ein Harod sur la route de Beit Shéan, face aux monts Gilboa
Le musée d'Eretz Israël : Incontournable avec ou sans enfants et par beau temps
Le musée du "Bon samaritain" est un musée consacré qu'aux mosaïques de la région de Judée Samarie
Le Musée Ilana Goor a été ouverte au public en Septembre 1995 après des travaux de rénovation qui ont couté 3 millions de dollars. Tél. 972-3-6837676
Le musée Wilfrid Israël se trouve dans le kibboutz Hazoréa.
Les deux musées Ralli à Césarée
Musée Ahïam : Il est situé en plein parc Jabotinsky à Beyamina
Musée d'Israël : Un incontournable
Musée des corps blindés - ce musée se trouve à Latroun et dans son enceinte se déroule aussi les cérémonies officelles des tankistes
Musée du Palmah : Leur emblème suffit à tout comprendre : Premier toujours et toujours prêt
Musée Palmahim : Un des trésors maritimes d'Israël: fouilles et collections
Musées autour des remparts de la vieille ville de Jérusalem
Musées dans la vieille ville de Jérusalem
Musées de Téfen, un musée pas comme les autres où l'industrie et les arts font bon ménage
Musées du centre ville de Jérusalem - Autour de la rue piétonne Ben Yéhouda
Musées du ministère de la défense : Ils retracent l'idéal des Juifs qui ont voulu créer un pays
Nahsholim - Là aussi le baron de Rothschild a laissé ses empreintes
On est en 1940 et déjà plusieurs Juifs combattent pour obtenir un petit coin de terre pour vivre libre. L'histoire d'Abraham Stern, chef du Léhi, est retracée dans un musée de Tel Aviv qui lui est dédié.
Poupées à Arad : Visite du musée personnalisée par le couple d'artiste
Réouven Rubin : son musée, son atelier, ses peintures.
Slik (cachette d'armes) de Kfar Giladi - Comment les pionniers se sont défendus
Personnages célèbres
Abshalom Feinberg : Il est né à Gedera, il a grandi à Hedera mais son cœur est à Zirhon
Alexandre Zaid et les Shomrim.
Berni Finck a fait son Alya en 1962, dans son kibboutz à Tel Izréel, il sculpte.
Dani Karavan et quelques unes de ses sculptures
David Paulous
David Palombo : Sculpteur de Jérusalem ses oeuvres sont nombreuses au pays et à l'étranger
Eyal Hefer
Femmes bédouines : le tunnel est long mais grâce à ces quatre femmes une lueur d’espoir apparaît.
Ferme Yannaï : Femme intecllectuelle vivant à Tel Aviv Matti décide de son propre gré d'élever des vaches
Hanna Orloff a été une amie de Picasso, Foujita, Apollinaire et surtout de Modigliani
Hannah Senesh a connu un destin tragique qui la place parmi les héros de l’Etat d’Israël.
Henriette Szold : Une personnalité exceptionnelle du judaïsme américain et du yishouv.
Hillel Yaffe - Un personnage qui a tant fait pour son pays mais qui reste dans l'ombre contrairement à d'autres
Joseph Bau : sa maison de Tel Aviv est gérée par ses deux filles
L'organisation N.I.L.I : Une famile de Zihon Yaacov, une organisation, un bel exemple de sionisme
La cabane éthiopienne
La famille Bentwich : La destinée incroyable d'une famille
Miha Ullmann
Miki Imber
Personnalités remarquables en Galilée occidentale
Ran Morin
Sarah née à Boukhara
Sur les pas de l’ecrivain Marc Twain
Taïko – Une véritable maison de thé japonaise en Galilée
Wilfrid Israël. (11 Juillet,1899 - 1 Juin, 1943 )
Yehoshoua Henkin - Mon personnage préféré, il s'est dévoué entièrement pour son pays
Yizhar Smilansky est un écrivain et homme politique israélien né le 27 septembre 1916 à Rehovot
Zohara Levitov.
Pionniers
Avoka
Bat Shlomo : Facile d'accès, située près de Zihon Yaacov et de Césarée, c'est une petite excursion à ne pas manquer
Be'erot Itshrak
Benyamina
Boustan Aharon : Un restaurant – Une histoire – Un paysage verdoyant
Cadoorie : Une école fondée grâce aux dons d'un juif de Bagdad qui a vécu à Hong Kong
Degania Alef et Maagan
Famille Aharonshon : Ils ont su se sacrifier pour leur pays
Femmes de la deuxième Alya : Un bel exemple de volonté, d'idéal et de sionisme !
Galina : Bateau d'immigration clandestine
Gan Shmuel
Gedera moshava des Bilouïm. Ils ont voulu un état juif et ils ne l’ont jamais abandonné.
Givat Ada : Une rencontre peu banale avec une histoire encore moins banale
Grotte du Palmah : Se retremper dans l'ambiance de ces soldats qui ont fait partie de cette Unité de choc qui est devenue Tshahal
Hanita ; Tour et enceinte c'est grâce à cette implantation que la frontière nord du pays a été délimitée
Hedera : Se rappelle-t-on que cette ville a été construite au milieu de marais et que la malaria a décimée la population?
Herzlïya : Une implantion pionnière crée en 1924
Histoire des pionniers de Pardess Hanna Karkour
Houlda L’histoire D’une Implantation Juive.
Institut Ayalon - Un des miracles que nos courageux pionniers ont accompli
Kfar Menahem
Kfar Saba : Une ville plus ancienne que son Etat
Kfar Thabor : Sur la route de Tibériade un arrêt s'impose dans ce petit village construit en pierre de basalte.
Kibboutz Ein Ashofet
Kibboutz Mezra : Toute l'histoire d'un kibboutz regroupée dans un musée
kibboutz Régavim
L’implantation de Nahalal se trouve en Galilée sur la nationale 73 en direction de Nazareth.
La ferme de Hefsti Ba : Au milieu de dunes de sable a jailli un petit paradis au coeur des vergers
La ferme Stock
La maison de la coopération à Mérahavya, la première et la seule maison coopérative qui existera en Israël.
La moshava de Yavnéel est un havre de paix, une halte très agréable avant la descente sur Tibériade.
Le domaine Dubrobin a été fondé par une famille chrétienne sobotnikit.
Le Goush Etsion : Sorti du chêne majestueux tout a été anéanti.
Le groupe Schiller
Le Kibboutz Génigar
Le kibboutz Ginnosar
Le kibboutz Yad Mordéchaï : Passé et présent se rejoignent dans l’histoire passionnante de ce kibboutz
Le pardess Minkov est le lieu qui explique l'industrie fruitière qui a fleuri en Eretz Israël plus d'un siècle en arrière.
Le Sthetl de Gadi Yaakov
Magen : Une histoire en direct
Maoz Haïm
Mazkeret Batya : Sa synagogue a été classée comme une des dix plus belles synagogues d'Israël.
Ménéhamya : Ils ont combattu contre les marais, les Bédouins et le barrage qui a cédé c'est la raison pour laquelle ils ont nommé leur moshava Ménéhamya car la racine de ce mot est Milhama (guerre)
Metulla : Une des premières Moshavot fondées grâce au baron de Rothschild
Mikvé Israël - La première école agricole crée par le français Charles Netter (1882) encore en activité aujourd'hui elle abrite aussi les bureaux de la conservation du patrimoine
Mitspé Révivim : Un kibboutz-un musée –l'histoire de pionniers
Motsa - Implantation des pionniers la première Alya (1882) sur la route de Jérusalem
Nahalim : Le musée de la première installation religieuse et sioniste
Naharaïm - Une centrale électrique crée par Pinhas Rottenberg en 1929 un visionnaire qui a eu la chance de mourir avant de la voir bombardée et entièrement détruite
Ness Tsiona est une des Perle de la vallée centrale d’Israël.
Nitzanim offre aux visiteurs un site historique qu'on est en devoir de visiter.
Rishon-Lé-Sion un musée? Oui, mais aussi et surtout une aventure qui fait rêver.
Rosh Pina : un petit joyau où les Israéliens se rendent à chaque occasion. Festivals - Chambres d'hôtes ou encore restaurants
Sedejéra-Ilanïa - Une ferme agricole crée pour fomer les pionniers au travail de la terre, expérience inoubliable
Tel Amal aujourd'hui un musée mais qui a été pour nos pionniers une lutte sans merci.
Tel Mond L’histoire de la création d’une région avec la coopération de la société des planteurs.
Tirat- Tsvi : Visitons ce kibboutz dans la vallée du Jourdain
Visite du kibboutz Kfar Masaryk
Yad Ashmona - Une pause s'impose sur la route de Jérusalem pour découvrir cet endroit
Yéhoshoua Henkin : Son premier amour fut la terre d'Israël
Zichon Yaacov - Implantation des pionniers de la première Alya -1882-
Population
Bahaïs : Centre mondiale de la foi Bahaë à Haifa
Bédouins autour de Beer Shéva : Si les femmes bédouines ont encore un long chemin à faire pour leur émancipation, quelques-unes ont le courage de les entrainer
Centre du patrimoine juif de Cochin : Syngogue de Cochin reconstituée à Névatim
Communauté Bat El : Des allemands protestants créent un kibboutz et travaillent en faveur d'Eretz Israël
Des Allemands à Zirhon Yaacov – Communauté Bat El
Des Japonais juifs vivent à Jérusalem
Donato Manduzio paysan catholique italien tombe amoureux du D. d'Israël
L'Alya (ou la montée) des Juifs Yéménites en Israël
Les Circassiens : Deux villages hospitaliers en Israël
Les Femmes en Galilée : Juives éthiopiennes ou druzes elles ont un long chemin à parcourir
Les hommes druzes servent notre pays ; beaucoup de militaires de carrière et d'incorporés choisissent comme corps d'armée La Police des Frontières "Mishmar Agvoul"
Les Shomronim ou les Samaritains A Souccoth ils nous ouvrent leurs portes et nous reçoivent à bras ouverts
Les shomronim ou Samaritains à Houlon. Ils sont Shomer Shabbat – Shomer à la cacherout – Shomer de la Thora.
Les Templiers-1-Bien que nazis ils ont marqué l'histoire du pays et ont laissé derrière eux une magnifique architecture européenne
Les villages druzes d’Israël sont dispersés entre La Galilée et le Golan, beaucoup de Druzes parlent l'hébreu ce qui facilite le dialogue.
Templiers -2- Bien que nazis ils ont marqué l'histoire du pays et ont laissé derrière eux une magnifique architecture européenne
Templiers-3 Bien que nazis ils ont marqué l'histoire du pays et ont laissé derrière eux une magnifique architecture européenne
Promenades guidées
Boustan-a-Carmel : C'est un verger situé sur les pentes du mont Carmel où les fruits exotiques nombreux sont à déguster.
De Kfar Kana à la tombe de Jéthro
De Kfar Thabor à Yavnéel : Une excursion de sites variés en basse Galilée
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - Carrefour Asargel
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - fleurs des dunes de sable
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - Ilanot
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - Kfar Giladi
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - La forêt Asollelim
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - Le parc Asharon
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - Les iris du Gilboa
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - Netanya - Yacoum
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - Réserve du Nahal Hemda
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps -Le mont Méron
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps -Parc Yérouham
Du passage d'Afek au mont des 28 : Près de Pétah Tikva ce circuit est faisable très facilement en voiture
Goush Halav - Nahal Dishon : Une randonnée en haute Galilée où foisonnent la nature, les vestiges archéologiques et les fleurs
Har Meron - Nahal Naryia - Une promenade fleurie sur le sommet le plus haut de Galilée
Kfar Saba : Il fait bon y vivre, le niveau culturel et intellectuel de la population est appréciable
La (rivière) Nahal Poleg
La forteresse Yoav – Le kibboutz Negba - Le mémorial Tom et Tomer – Que d'histoire concentrée dans un si petit périmètre.
La plage de Beit Yannay.
La réserve d'Acbarra -Les trésors du Temple seraient-ils encore dans ces grottes de Galilée? Pourquoi pas...
La route de la frontière libanaise
La saison du vin et de la vigne dans la région de la plaine
Le Jourdain des montagnes.
Le Sud rouge: Une promenade à ne pas manquer en février pour les amateurs de fleurs
Miami le seul moshav près de la forêt de Rihan situé dans la région de Wadi Ara
Mishmar Ayarden et le Chastellet
Nahal Ashofet (La rivière du juge).
Nahal Akibboutzim
Nahal Djilaboun et Kfar Dvora
Nahal Gov : Randonnée pédestre dans le désert à l'aide de cordes ou d'échelles
Nahal Peress - Superbe randonnée à faire sous un doux soleil d'hiver dans le Neguev
Parc Agalil – Le mont Eger – Forêt Hanita –Nahal Namer
Plaine du Judée : Un guide est indispensable pour ces sites mal indiqués sur une carte
Promenade dans l'ouest du Neguev : La région de Beeri est une région un peu oubliée! Pourquoi?
Promenade en haute Galilée - Au printemps les amateurs de flore se régaleront
Rue des institutions -Que de personnages, que d'histoires se sont passés dans cette seule rue
Schvil à Golan : Du Mont Odem à Birkat Ram. De l'eau partout dans cette visite guidée.
Yar Anassi.
Régions
Arava - C'est le chemin le plus court pour aller à Eilat, prenez le temps de visiter la région en y allant
Balade en Galilée
Chrétiens à Tibériade -1 Tibériade est une région d'excursions et de loisirs il est indispensable de découvrir ses richesses
Chrétiens à Tibériade -2
De Giv’at Aem à Tel Anafa et au kibboutz Shamir.
Forêts de Birïa au nord de la Galilée, près de la ville de Safed, sont incontournables
Gilboa - 1 La route panoramique du Gilboa nous fait découvrir toute la Vallée, la Galilée et par temps clair le Golan
Gilboa - 2 : Il domine la vallée d'Izréel et nous invoque laThorah
Givat Arakafot : A perte de vue des cyclamens sauvages dans la région de Ramot Ménashé
Golan - 1 : L'époque des cerises en juin dans le Golan
Golan -2 : C'est tout simplement nos sports d'hiver mais aussi des cesires en juin
Golan -3 : avec sa capitale Katzrin
Golan -4 : C'est aussi la région où se trouvent quatre grands villages de Druzes
Goush Etsion : Un site naturel et archéologique de l'époque romaine
Hevel Habshor
Juifs dans la région de Tibériade - 2- Il n'y a pas que les plaisirs du lac mais surtout l'histoire qui l'entoure
Juifs de la région de Tibériade-1- Il y a tant de sites à visiter qu'il faut seulement choisir selon ses priorités que voir
L'importance de l'eau autour de Hedera - II : Une belle promenade avec des enfants
Le Neguev : L’eau s'écoule vers le Néguev.
Le parc Britannia.
Le Sharon : Promenade dans la région du Sharon entre Netanya et Kfar Saba
Les iris du Gilboa
Mont Carmel - Après l'énorme incendie de cette montagne, j'éprouve le besoin de vous faire connaître cette région au temps de sa splendeur
Nitzanna.
Nouvel an des arbres (1) : Promenons-nous dans les forêts d'Israël avec le Fonds National Juif (K.K.L) à l’occasion de Tou Bee Shvat
Nouvel an des arbres (2) : Promenons-nous dans les forêts de Jérusalem avec le Fonds National Juif (K.K.L) pour Tou Bee Shvat
Pionniers dans la région de Tibériade - 2 - La vie des pionniers au moment dans les années 30
Pionniers dans la région de Tibériade - 1 : Ils ont beaucoup souffert et ils faut le savoir
Pionniers dans la région de Tibériade - 3 C'est dans cette région que tout a commencé !
Plaine de Judée : Il nous faut balayer le sol de la basilique pour y découvrir une magnifique mosaïque
Région de Hedera- Amikam : excursions Intéressante aussi pour les enfants
Réserve d'Arbel : Imposante falaise verticale au-dessus d'un gouffre surplombant le lac de Tibériade, le Golan et le mont Hermon.
Vallée du Jourdain -2- Elle longe la frontière jordanienne et certains lieux ne sont accessibles que grâce à une escorte de Tsahal
Wadi Kelt en Judée : Une magnifique randonnée pédestre dans un cadre enchanteur
Villes d'Israel
Ashdod : Une ville en pleine voie de développement où pourtant on trouve des traces des Philistins-des immigrants clandestins- de la guerre d'indépendance ou encore des événements bibliques
Ashélon : A l’époque Escalion était le nom de la ville, ce qui donna plus tard le mot échalote.
Beer Sheva une ville sortie du désert et qui bien prometteuse
Bné Brak : l'âne du Messie - Quelle dure réalité que de voir les drames qui se passent dans les milieux orthodoxes
Givataïm : Une ville avec un passé encore bien vivant
Haïfa : Un peu d'histoire sur la ville basse de Haïfa appelée aussi la vieille ville.
Hébron : La ville de nos pères - Première partie
Hébron : La ville de nos pères – Deuxième partie
Herzlya - La côte avec son passé proche et lointain
Hirïa ou le Parc Ariel Sharon
Hyrïa ou le Parc Ariel Sharon
Jisr az-Zarqa : Quel est l'Israélien ou le touriste qui ne connaît pas Césarée mais qui connaît ce village arabe israélien qui est mitoyen ?
Kfar Saba : Il fait bon y vivre, le niveau culturel et intellectuel de la population est appréciable
Le jardin du baron Félix Ménashé
Lod : Découvrir la ville de Lod sous plusieurs de ses aspects avec pour thème « les contes de Lod ».
Naharïa : Station balnéaire dans le Nord du pays Naharïa est une petite ville très accueillante
Nazareth - La ville pleine de charme avec le privilège de pouvoir visiter certains intérieurs
Netanya - une moshava des années 30 qui est devenue La station balnéaire du pays
Pétah Tikva ; Une ville où un circuit des anciens bâtiments a été organisé par la mairie
Ra'ananna
Ramla, une ville à ne pas manquer de visiter car couvents, mosquées et mémorial juif se côtoient
Rosh Ha'aïn, une ville d'Israël située à 25 km à l'est de Tel-Aviv.
Rosh Pina : un petit joyau où les Israéliens se rendent à chaque occasion. Festivals - Chambres d'hôtes ou encore restaurants
Safed : si elle a connu son heure de gloire la ville n'offre aujourd'hui que son côté touristique
synagogue Ohel Moed : Une synagogue à Tel Aviv
Tel Aviv - Bouvelard du roi Shaül -la ville blanche qu'il faut connaître pour l'aimer
Tel Aviv - Autour des remparts de Yaffo.
Tel Aviv - Boulevard Rothschild
Tel Aviv - Ganéi Yéoshoua ou Park Ayarkon, Le fleuve Ayarkon sépare Tel Aviv de Ramat Aviv, le long de ses berges un parc attractif nous accueille.
Tel Aviv - L’estuaire du fleuve Yarkon . Promenade à faire à pieds, à vélo ou en bateau.
Tel Aviv - La nouvelle gare centrale de bus ou Tahanat Merkazit est indispensable mais donne une impression de pagaïe.
Tel Aviv - Les chrétiens à Jaffa
Tel Aviv - Quartier de Ramat Asharon
Tel Aviv - Rue Bialik Une promenade incontournable
Tel Aviv - Six femmes créatrices.
Tel Aviv : Premier lycée sioniste "le gymnase hébraïque Herzlia"
Tel Aviv : Un aperçu de la ville blanche qui ne demande qu'à se faire découvrir
Tel Aviv Jaffa ou Yaffo
Tel Aviv Le cimetière de la rue trumpeldor
Tel Aviv- Le Quartier Montefiore : Bien que Dévoué à Jérusalem Moses Montéfioré a aussi investi dans l'achat de terres à Tel Aviv
Tel Aviv- Place du deux novembre ou place Mograbi
Tel Aviv-Jaffa- Le quartier Ajami.
Tel Aviv-Le marché aux puces
Tel Aviv-Le quartier de Newe Tsedek
Tel Aviv-Le quartier florentine

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Golan - 1 : L'époque des cerises en juin dans le Golan

Régions
Par Annette Malka
mis en ligne le 21 Janvier 2010
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Touchant par sa beauté, émouvant par sa fragilité, impressionnant par sa grandeur, indispensable par l’eau qu’il nous fournit, exemplaire par ses habitants qui s’y sont installés et l’ont occupé, le Golan est à mes yeux et à mon cœur la plus belle région d’Israël

Emek Abakha
Emek Abkha La vallée des pleurs.
C’est le mémorial des tankistes tombés pendant la guerre de Kippour (1973) Les Syriens avaient mis sur pied une armée de 300.000 hommes, appuyés par 2.000 blindés et 330 avions de combat. Les blindés syriens bénéficiaient également de l’effet de surprise et utilisant leur avantage tactique, surclassant largement en nombre les quelques douzaines de chars israéliens manœuvrant sur le terrain, se rendirent d’emblée maîtres de la plus grande partie du Plateau du Golan. Rapidement ils menacèrent les voies d’accès conduisant aux principales vallées d’Israël. La survie de la nation parut même en danger. Les réservistes parvinrent aux différents fronts, devançant souvent l’appel officiel et rejoignant par leurs propres moyens leurs unités en ligne. Dès le 9 octobre Tsahal avait engagé une offensive dans le Nord ou la masse des blindés syriens avaient entre-temps été contenue, contre toute logique militaire apparente, par quelques unités de chars israéliennes virevoltant et se battant le dos à la vallée. Le 14 octobre les Syriens se trouvaient repoussés au-delà des frontières de 1967, jusque dans leur territoire même. Tsahal s’arrêta alors de son propre gré sur l’axe de Kuneita-Damas, à quelques 35 kilomètres de la capitale syrienne.

Poème d'un soldat rentré de la guerre qui écrit à ses amis disparus
A mes frères, héros du Golan
J’ai voulu vous écrire, à vous, mes frères, héros aux visages charbonnés et barbe de plusieurs jours pour ne décrire que cela.
J’ai voulu vous écrire, vous qui êtes restés seuls face aux tanks ennemis qui sont arrivés de tous les cotés avec le bruit de leurs chaînes qui a fait trembler tout le pays.
Vous qui avez prouvé que le Tank est de fer et l’homme de Plomb. Vous qui avez tendu votre épaule et votre bras et qui avez anéanti l’ennemi par groupe ou un par un.
J’ai voulu vous écrire un poème et pas un seul.
Un poème pour tous ceux qui ont été là, peu nombreux face à beaucoup d’ennemis dans le combat de la Haganah et qui ont anéanti les tanks syriens qui étaient arrivés jusqu’en première ligne.
Je me tiens ici, sur la rampe et compte par dizaines les squelettes carbonisés et les corps froids prés des tanks abandonnés.
...Et je vous revois à vos postes de combats, seul ou avec vos compagnons. L’un a allumé les projecteurs et l’autre les a frappés de prés.
...Et moi, je regarde au loin, le long chemin de sang. L’attaque et le combat pour la conquête des bureaux officiels de Beit Djan, la nuit avec le piège du carrefour Amérique. Jusqu’à l’aube le bruit des coups de feu a résonné dans nos oreilles.
Et je me souviens des émissions codées, le 127, le 175, Eve et Léa que nous écoutions tous les jours entre 17 et 18 heures.
Je me souviens de la joie, de l’émotion des compagnons sur leurs tanks lorsqu’ils ont entendu et cru qu’il y avait un cessez le feu.
Je regarde derrière moi et vois les visages des héros qui ne sont pas rentrés avec nous et qui ne nous ne raconteront pas leur histoire ; ceux qui ont vu les tanks ennemis en face s’approcher et qui ont tiré, tiré jusqu’à ce que leur tank s’immobilise. Ils ont alors envoyé un autre obus et une autre fusée jusqu’à ce qu’ils le payent de leur sang.
Je me souviens d’eux un par un, Yaïr et Ami, Amir, Amos et Zelig et Bluemam et tous les autres qui ont combattu comme des lions jusqu’à ce que le matin se lève.
Je me tiens ici, seul, et dans mon cœur juste une prière silencieuse « qu’il n’y ait pas, mais qu’il n’y ait pas une cinquième guerre. »

La vallée des pleurs -Emek Abaca
Emek Abkha La vallée des pleurs.
C’est le mémorial des tankistes tombés pendant la guerre de Kippour (1973) Les Syriens avaient mis sur pied une armée de 300.000 hommes, appuyés par 2.000 blindés et 330 avions de combat. Les blindés syriens bénéficiaient également de l’effet de surprise et utilisant leur avantage tactique, surclassant largement en nombre les quelques douzaines de chars israéliens manœuvrant sur le terrain, se rendirent d’emblée maîtres de la plus grande partie du Plateau du Golan. Rapidement ils menacèrent les voies d’accès conduisant aux principales vallées d’Israël. La survie de la nation parut même en danger. Les réservistes parvinrent aux différents fronts, devançant souvent l’appel officiel et rejoignant par leurs propres moyens leurs unités en ligne. Dès le 9 octobre Tsahal avait engagé une offensive dans le Nord ou la masse des blindés syriens avaient entre-temps été contenue, contre toute logique militaire apparente, par quelques unités de chars israéliennes virevoltant et se battant le dos à la vallée. Le 14 octobre les Syriens se trouvaient repoussés au-delà des frontières de 1967, jusque dans leur territoire même. Tsahal s’arrêta alors de son propre gré sur l’axe de Kuneita-Damas, à quelques 35 kilomètres de la capitale syrienne.

Poème d'un soldat rentré de la guerre qui écrit à ses amis disparus
A mes frères, héros du Golan
J’ai voulu vous écrire, à vous, mes frères, héros aux visages charbonnés et barbe de plusieurs jours pour ne décrire que cela.
J’ai voulu vous écrire, vous qui êtes restés seuls face aux tanks ennemis qui sont arrivés de tous les cotés avec le bruit de leurs chaînes qui a fait trembler tout le pays.
Vous qui avez prouvé que le Tank est de fer et l’homme de Plomb. Vous qui avez tendu votre épaule et votre bras et qui avez anéanti l’ennemi par groupe ou un par un.
J’ai voulu vous écrire un poème et pas un seul.
Un poème pour tous ceux qui ont été là, peu nombreux face à beaucoup d’ennemis dans le combat de la Haganah et qui ont anéanti les tanks syriens qui étaient arrivés jusqu’en première ligne.
Je me tiens ici, sur la rampe et compte par dizaines les squelettes carbonisés et les corps froids prés des tanks abandonnés.
...Et je vous revois à vos postes de combats, seul ou avec vos compagnons. L’un a allumé les projecteurs et l’autre les a frappés de prés.
...Et moi, je regarde au loin, le long chemin de sang. L’attaque et le combat pour la conquête des bureaux officiels de Beit Djan, la nuit avec le piège du carrefour Amérique. Jusqu’à l’aube le bruit des coups de feu a résonné dans nos oreilles.
Et je me souviens des émissions codées, le 127, le 175, Eve et Léa que nous écoutions tous les jours entre 17 et 18 heures.
Je me souviens de la joie, de l’émotion des compagnons sur leurs tanks lorsqu’ils ont entendu et cru qu’il y avait un cessez le feu.
Je regarde derrière moi et vois les visages des héros qui ne sont pas rentrés avec nous et qui ne nous ne raconteront pas leur histoire ; ceux qui ont vu les tanks ennemis en face s’approcher et qui ont tiré, tiré jusqu’à ce que leur tank s’immobilise. Ils ont alors envoyé un autre obus et une autre fusée jusqu’à ce qu’ils le payent de leur sang.
Je me souviens d’eux un par un, Yaïr et Ami, Amir, Amos et Zelig et Bluemam et tous les autres qui ont combattu comme des lions jusqu’à ce que le matin se lève.
Je me tiens ici, seul, et dans mon cœur juste une prière silencieuse « qu’il n’y ait pas, mais qu’il n’y ait pas une cinquième guerre. »

Nahal Djilaboun
Nahal Djilaboun
Une randonnée de trois heures commence au milieu d’un camp militaire syrien abandonné du nom de Daboura. Selon les balles qui se trouvent dans les murs des bâtiments ont peut supposer que les batailles ont été très difficiles à cet endroit. Le camp se trouvait sur les hauteurs du nahal (fleuve). Plusieurs bâtiments en béton encore visible ont servi de camp militaire à Tsahal après la guerre des six jours.
En continuant sur le chemin de randonnée un sentier plus petit bifurque sur la droite pour grimper en haut du tell où se trouve la ville de Dvora qui date de la période talmudique.

Kfar Dvora :
De nombreux vestiges de maisons du village de Dvora construits en pierre de basalte sont encore visibles dans la réserve. Au 4ème siècle, période du Talmud et de la Mishna, un village juif s’est fondé sur les hauteurs du nahal Djilaboun et il y a deux cent ans environs les bédouins de la tribu Na’arana se sont installés sur les vestiges de ce village. Ces bédouins font partie de la dernière génération des tribus nomades car ils s’installèrent définitivement dans le Golan. Ils se sont servis des linteaux de porte où étaient incrustés des pierres et des dessins, des pierres gravées de symboles où d’animaux et de bien d’autres vestiges de la période juive pour construire leur village. En se promenant dans le village on peut bien se rendre compte de la composition du village, c'est-à-dire une cour centrale entourée d’une série de pièces, sur chaque pan de mur on peut différencier les pierres taillées anciennes ou encore des pierres encastrées gravées comme celle de l’aigle tenant une proie dans sa gueule et près de lui deux poissons. Il est possible que cette pierre gravée ait fait partie de la synagogue du village. De nombreuses pièces de valeur ont été retirées du site et entreposées au musée archéologique de Katzrin

La ville devait être importante si on en juge par les pressoirs à vin qui étaient les principaux revenus de la population et les arbres qu’ils avaient plantés. On y retrouve les sept espèces (d’arbres) dont parle la Bible. Flavius Joseph dans son livre « la guerre des Juifs » mentionne la ville de Dvora.
Après la guerre des six jours, les forces de Tsahal arrivèrent dans la région et trouvèrent sur place plusieurs inscriptions en hébreu. La plus célèbre est celle qui se trouve sur le linteau de la porte de la mosquée du village : Ici la maison d’études du rav Eliézer Apakar. Cette inscription rappelle le célèbre docteur de la Michna, un des élèves de Rabbi Yéhouda Anassi qui a vécut dans ce village. Il est possible de voir cette inscription au musée archéologique de Katzrin. Cette inscription nous donne la preuve de l’importance de cette implantation juive pendant la période talmudique. Hélas la synagogue n’a pas encore été découverte.

Cascade (Mapal) Dvora :
Le nahal Djilaboun (wadi Jelbina) est une réserve du centre de Ramat Agolan connue aussi sous le nom de nahal Dvora est contient deux des plus grandes cascades du Golan : La cascade Dvora et la cascade Djilaboun qui tombe d’une hauteur de quarante mètres. Avant la guerre des six jours, seule la partie inférieure de la réserve était en territoire israélien.
Le lit du nahal est à sec à la hauteur du kibboutz Ortal et au milieu de son parcours il prend le nom de nahal Eitan et il est drainé vers la Vallée de Houla à côté du gesher Apkak (pont du bouchon)
La réserve est très verdoyante et l’eau des cascades coule toute l’année. Les lauriers longent les deux rives du nahal et des eucalyptus, des framboisiers, des joncs, des chênes de galle, des saules pleureurs et des férules envahissent la réserve. Du chemin de randonnée nous avons une vue superbe sur la cascade et le bassin Dvora ; un sentier nous permet d’y descendre et de se reposer près d’eux. Un peu plus loin toujours sur le sentier de randonnée se trouve un petit bassin où se jette l'eau d'une petite cascade.
Un autre petit sentier se détache du sentier principal et mène à la cascade Djilaboun, il monte vers une grande grotte naturelle sur le flan de la montagne basaltique.

Cascade Djilaboun
Avec ses 41 mètres de hauteur la cascade Djilaboun est la deuxième plus grande cascade du Golan. Du haut de la falaise la vue de la cascade et de son bassin est impressionante et on y accède à l’aide d’un escalier raide qui aboutit au bassin.


nahal Djilaboun - fleuve Djilaboun
Nahal Djilaboun
Une randonnée de trois heures commence au milieu d’un camp militaire syrien abandonné du nom de Daboura. Selon les balles qui se trouvent dans les murs des bâtiments ont peut supposer que les batailles ont été très difficiles à cet endroit. Le camp se trouvait sur les hauteurs du nahal (fleuve). Plusieurs bâtiments en béton encore visible ont servi de camp militaire à Tsahal après la guerre des six jours.
En continuant sur le chemin de randonnée un sentier plus petit bifurque sur la droite pour grimper en haut du tell où se trouve la ville de Dvora qui date de la période talmudique.

Kfar Dvora :
De nombreux vestiges de maisons du village de Dvora construits en pierre de basalte sont encore visibles dans la réserve. Au 4ème siècle, période du Talmud et de la Mishna, un village juif s’est fondé sur les hauteurs du nahal Djilaboun et il y a deux cent ans environs les bédouins de la tribu Na’arana se sont installés sur les vestiges de ce village. Ces bédouins font partie de la dernière génération des tribus nomades car ils s’installèrent définitivement dans le Golan. Ils se sont servis des linteaux de porte où étaient incrustés des pierres et des dessins, des pierres gravées de symboles où d’animaux et de bien d’autres vestiges de la période juive pour construire leur village. En se promenant dans le village on peut bien se rendre compte de la composition du village, c'est-à-dire une cour centrale entourée d’une série de pièces, sur chaque pan de mur on peut différencier les pierres taillées anciennes ou encore des pierres encastrées gravées comme celle de l’aigle tenant une proie dans sa gueule et près de lui deux poissons. Il est possible que cette pierre gravée ait fait partie de la synagogue du village. De nombreuses pièces de valeur ont été retirées du site et entreposées au musée archéologique de Katzrin

La ville devait être importante si on en juge par les pressoirs à vin qui étaient les principaux revenus de la population et les arbres qu’ils avaient plantés. On y retrouve les sept espèces (d’arbres) dont parle la Bible. Flavius Joseph dans son livre « la guerre des Juifs » mentionne la ville de Dvora.
Après la guerre des six jours, les forces de Tsahal arrivèrent dans la région et trouvèrent sur place plusieurs inscriptions en hébreu. La plus célèbre est celle qui se trouve sur le linteau de la porte de la mosquée du village : Ici la maison d’études du rav Eliézer Apakar. Cette inscription rappelle le célèbre docteur de la Michna, un des élèves de Rabbi Yéhouda Anassi qui a vécut dans ce village. Il est possible de voir cette inscription au musée archéologique de Katzrin. Cette inscription nous donne la preuve de l’importance de cette implantation juive pendant la période talmudique. Hélas la synagogue n’a pas encore été découverte.

Cascade (Mapal) Dvora :
Le nahal Djilaboun (wadi Jelbina) est une réserve du centre de Ramat Agolan connue aussi sous le nom de nahal Dvora est contient deux des plus grandes cascades du Golan : La cascade Dvora et la cascade Djilaboun qui tombe d’une hauteur de quarante mètres. Avant la guerre des six jours, seule la partie inférieure de la réserve était en territoire israélien.
Le lit du nahal est à sec à la hauteur du kibboutz Ortal et au milieu de son parcours il prend le nom de nahal Eitan et il est drainé vers la Vallée de Houla à côté du gesher Apkak (pont du bouchon)
La réserve est très verdoyante et l’eau des cascades coule toute l’année. Les lauriers longent les deux rives du nahal et des eucalyptus, des framboisiers, des joncs, des chênes de galle, des saules pleureurs et des férules envahissent la réserve. Du chemin de randonnée nous avons une vue superbe sur la cascade et le bassin Dvora ; un sentier nous permet d’y descendre et de se reposer près d’eux. Un peu plus loin toujours sur le sentier de randonnée se trouve un petit bassin où se jette l'eau d'une petite cascade.
Un autre petit sentier se détache du sentier principal et mène à la cascade Djilaboun, il monte vers une grande grotte naturelle sur le flan de la montagne basaltique.

Cascade Djilaboun
Avec ses 41 mètres de hauteur la cascade Djilaboun est la deuxième plus grande cascade du Golan. Du haut de la falaise la vue de la cascade et de son bassin est impressionante et on y accède à l’aide d’un escalier raide qui aboutit au bassin.


points d'observations sur le Golan
Aire de repos Ein Ziwan
Elle a été aménagée par les membres du kibboutz d’Ein Ziwan en souvenir des soldats du bataillon 134 qui sont morts dans les batailles du la guerre de Kippour.

Mitspé Kuneitra : Pont d'observation exceptionnel sur la Syrie
Kuneitra se trouve sur la ligne de cessez le feu entre Israël et la Syrie, cette ville des hauteurs du Golan se trouve à un carrefour important de l’axe qui mène de Damas au pont de Bnot Yaacov et sur la route qui mène du sud du Golan au village druze Massadé. Une ville fantôme de Kuneitra avait plus de mille ans et la ville reconstruite l’a été dans le courant du 19ème siècle grâce à la population circassienne qui arriva au Golan avec les encouragements des Ottomans. Cette ville de la région du Golan syrien a été un important centre commercial et culturel jusqu’en 1967. Le commandement de front israélien de l’armée syrienne y été installé. Pendant la guerre des six jours les forces de Tsahal conquirent la ville. Quelques semaines après les batailles un noyau de pionniers s’installèrent dans les maisons abandonnées et fondèrent le kibboutz Golan qui prit plus tard le nom de Mérom Golan. En 1972 le kibboutz s’installa à son emplacement actuel à l’ouest de la ville.


Pendant la guerre de Kippour Kuneitra fut de nouveau conquise par les forces syriennes pendant une brève durée puis Tsahal la reprit. Lors des batailles la ville fut détruite entièrement. Elle fut redonnée aux Syriens dans le cadre des accords de séparation de forces avec les Syriens le 31 mai 1974 comme zone démilitarisée syrienne sous le commandement de l’ONU.
Selon les accords prévus les Syriens laissèrent la ville abandonnée et reconstruire la nouvelle Kuneitra quelques kilomètres plus loin au nord est de cette dernière.
Le 27 avril 1974 Keshet, l’implantation israélienne voit le jour à Kuneitra en protestation des accords de zone démilitarisée qui accordaient Kuneitra à la Syrie mais 40 jours plus tard seulement ils quittèrent la base militaire abandonnée où ils s’étaient installé et attendirent quatre ans avant de fonder leur implantation définitive toujours du nom de Keshet aux pieds de giv’at Tila.

Aujourd’hui le passage de Kuneitra sert aux besoins de sécurité de l’ONU entre Israël et la Syrie et à la population druze de Ramat Agolan et de la Syrie.

Mont Farès
Pour arriver au mont Farès nous empruntons l’ancienne route syrienne du Golan qui était impraticable en 1967 lorsqu’elle fut dans les mains des Israéliens. Depuis deux ans seulement elle a été goudronnée de nouveau et sert de route de contrôle aux véhicules militaires. D’Aloné Abashan on roule tout droit jusqu’au panneau indicateur Farès puis on tourne à gauche et on monte tout droit sur la route jusqu’à la porte du camp militaire. C’est entre Aloné Abashan et Ramat Magshimim, sur cette route se trouve aussi Tel Saki.
L’origine du mot Pérès vient du mot arabe Farès
Le mont Farès se trouve sur les hauteurs du Golan à 5 kilomètres et demi du moshav Keshet. Tsahal a donné le nom de Tel Zohar en souvenir de Zohar Yonathan, chef de bataillon tombé le 26 juin 1970 sur ces lieux. Le sommet de cette montagne est occupé par Tsahal et l’entrée y est interdite aux civils.
Le mont Farès ou Pérès est un cône de cendre, un ancien volcan éteint le seul où il est possible de voir son cratère.
Du haut du sommet point d’observation sur le nahal Rakad et sur les tellim volcanique du Golan et du Hermon. De là on voit aussi les villages druzes et syriens comme celle de Iravid et Gil’ad.
Le mont Pérès domine à 200 mètres et au nord ouest de la chaîne de montagne on peut voir un deuxième cratère plus allongé. Le mont Farès est le premier de la chaîne des monts volcaniques qui continue jusqu’au nord du Golan. Cette montagne détermine la limite entre la partie supérieure et la partie inférieure du Golan.
En 1974 les membres du kibboutz Merom Golan ont ouvert une entreprise où ils fabriquent le « Tuf volcanique» qui sert de matière d’isolation des maisons, d’infra structures aux bâtiments, à la construction industrielle, aux blocs, comme matière pour les routes et les jardins d’agréments.

L’armée nous ayant donné l’autorisation de rentrer dans la base, nous montons sur un bunker pour y découvrir un panorama très étendu : A nos pieds les taches vertes sont les terres agricoles des kibboutzim environnants, plus loin les bassins collecteurs Boutnia, Bné Israël, Révahiar qui nous appartiennent puis au loin les bassins collecteurs syriens. Nous voyons le nord de la chaîne montagneuse de Gil’ad ainsi que le Tell Pazra et le tel Baron est un volcan étaient depuis 10.000 ans.
Le Golan a une population de 20.000 Juifs et de 20.000 Druzes.




Ein Ziwan - Point de vue de Kuneitra - Mont Farès
Aire de repos Ein Ziwan
Elle a été aménagée par les membres du kibboutz d’Ein Ziwan en souvenir des soldats du bataillon 134 qui sont morts dans les batailles du la guerre de Kippour.

Mitspé Kuneitra : Pont d'observation exceptionnel sur la Syrie
Kuneitra se trouve sur la ligne de cessez le feu entre Israël et la Syrie, cette ville des hauteurs du Golan se trouve à un carrefour important de l’axe qui mène de Damas au pont de Bnot Yaacov et sur la route qui mène du sud du Golan au village druze Massadé. Une ville fantôme de Kuneitra avait plus de mille ans et la ville reconstruite l’a été dans le courant du 19ème siècle grâce à la population circassienne qui arriva au Golan avec les encouragements des Ottomans. Cette ville de la région du Golan syrien a été un important centre commercial et culturel jusqu’en 1967. Le commandement de front israélien de l’armée syrienne y été installé. Pendant la guerre des six jours les forces de Tsahal conquirent la ville. Quelques semaines après les batailles un noyau de pionniers s’installèrent dans les maisons abandonnées et fondèrent le kibboutz Golan qui prit plus tard le nom de Mérom Golan. En 1972 le kibboutz s’installa à son emplacement actuel à l’ouest de la ville.
Pendant la guerre de Kippour Kuneitra fut de nouveau conquise par les forces syriennes pendant une brève durée puis Tsahal la reprit. Lors des batailles la ville fut détruite entièrement. Elle fut redonnée aux Syriens dans le cadre des accords de séparation de forces avec les Syriens le 31 mai 1974 comme zone démilitarisée syrienne sous le commandement de l’ONU.
Selon les accords prévus les Syriens laissèrent la ville abandonnée et reconstruire la nouvelle Kuneitra quelques kilomètres plus loin au nord est de cette dernière.
Le 27 avril 1974 Keshet, l’implantation israélienne voit le jour à Kuneitra en protestation des accords de zone démilitarisée qui accordaient Kuneitra à la Syrie mais 40 jours plus tard seulement ils quittèrent la base militaire abandonnée où ils s’étaient installé et attendirent quatre ans avant de fonder leur implantation définitive toujours du nom de Keshet aux pieds de giv’at Tila.

Aujourd’hui le passage de Kuneitra sert aux besoins de sécurité de l’ONU entre Israël et la Syrie et à la population druze de Ramat Agolan et de la Syrie.

Mont Farès
Pour arriver au mont Farès nous empruntons l’ancienne route syrienne du Golan qui était impraticable en 1967 lorsqu’elle fut dans les mains des Israéliens. Depuis deux ans seulement elle a été goudronnée de nouveau et sert de route de contrôle aux véhicules militaires. D’Aloné Abashan on roule tout droit jusqu’au panneau indicateur Farès puis on tourne à gauche et on monte tout droit sur la route jusqu’à la porte du camp militaire. C’est entre Aloné Abashan et Ramat Magshimim, sur cette route se trouve aussi Tel Saki.
L’origine du mot Pérès vient du mot arabe Farès
Le mont Farès se trouve sur les hauteurs du Golan à 5 kilomètres et demi du moshav Keshet. Tsahal a donné le nom de Tel Zohar en souvenir de Zohar Yonathan, chef de bataillon tombé le 26 juin 1970 sur ces lieux. Le sommet de cette montagne est occupé par Tsahal et l’entrée y est interdite aux civils.
Le mont Farès ou Pérès est un cône de cendre, un ancien volcan éteint le seul où il est possible de voir son cratère.
Du haut du sommet point d’observation sur le nahal Rakad et sur les tellim volcanique du Golan et du Hermon. De là on voit aussi les villages druzes et syriens comme celle de Iravid et Gil’ad.
Le mont Pérès domine à 200 mètres et au nord ouest de la chaîne de montagne on peut voir un deuxième cratère plus allongé. Le mont Farès est le premier de la chaîne des monts volcaniques qui continue jusqu’au nord du Golan. Cette montagne détermine la limite entre la partie supérieure et la partie inférieure du Golan.
En 1974 les membres du kibboutz Merom Golan ont ouvert une entreprise où ils fabriquent le « Tuf volcanique» qui sert de matière d’isolation des maisons, d’infra structures aux bâtiments, à la construction industrielle, aux blocs, comme matière pour les routes et les jardins d’agréments.

L’armée nous ayant donné l’autorisation de rentrer dans la base, nous montons sur un bunker pour y découvrir un panorama très étendu : A nos pieds les taches vertes sont les terres agricoles des kibboutzim environnants, plus loin les bassins collecteurs Boutnia, Bné Israël, Révahiar qui nous appartiennent puis au loin les bassins collecteurs syriens. Nous voyons le nord de la chaîne montagneuse de Gil’ad ainsi que le Tell Pazra et le tel Baron est un volcan étaient depuis 10.000 ans.
Le Golan a une population de 20.000 Juifs et de 20.000 Druzes.

   
 

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