Accueil
Kiosque Inform. utiles Inform. Voyages
Fêtes
juives
Calendrier Fêtes Tourisme
terredisrael.com

Espace détente Histoires Georges Decouvrez Israel Sejour
en IL
Israel de A à Z Album photos Radio Tv Clips Prev. Conseil Perdu de Vue Ner Hazikaron Immobilier
 
Découvrez Israel
avec Annette

 
 
Accueil
Rencontrez Annette
Tel Taninim.
Histoire-Archéologie
Artouv - La destinée des hommes - Un combat sans merci - Il faut s'en souvenir
Beit Rimone et les vestiges d’Anim
Catastrophe des hélicoptères
Du passage d'Afek au mont des 28 : Près de Pétah Tikva ce circuit est faisable très facilement en voiture
Forêt du souvenir des juifs polonais.au sein des montagnes de Jérusalem
Forteresse d'Hérodion : Pour un dépaysement complet
La grotte Samha- Une découverte incroyable non loin de Jéricho, une grotte avec une présence juive, chrétienne et arabe.
La revue des disparus : Poème dédié à nos soldats après la guerre de Kippour
La traversée du désert de Judée.
Le Struma
Le chastelet
Le combat pour atteindre Jérusalem - Un genre de combat qui nous rend encore plus fiers de nos soldats
Le kibboutz Ramat Rachel : Aujourd'hui hôtel recherché ses origines remontent à la Bible
Le mémorial de Tom et Tommer
Le mémorial du Carmel
Le mont Bérénice
Les domaines royaux cachés dans l'Ouest de la Samarie
Les nuits de Beit Shean : L'éxpérience d'une soirée magique
Les rouleaux de feu : Mémorial de Nathan Rappaport sur la Shoa dans les forêts de Jérusalem
les ruines d'itary dans le parc Adoulam : Village juif à l'époque du deuxième Temple
Maalé Ahamisha
Mémorial de Beit Lid : C'était un dimanche matin à l'heure où tous nos soldats retournaient dans leur base...
Mémorial de Douby et Eran
Mémorial de la brigade du Neguev
Mémorial des filles de Beit Shemesh : Elles sont parties avec leur classe pour un excursion d'une journée et ne sont jamais rentrées chez elles
Mémoriaux dans la forêt Améguinim
Merot : Ces vestiges de synagogue ne sont visibles que le Shabath car l'armée occupe les lieux
Migdal : Une synagogue du 1er siècle découverte à Magdala, près de Tibériade
Mishmeret Acohanim ou Equipe de Garde des Cohen
Monastères et musée de Judée
Mont Eibal - Adam Zartal - Un homme exceptionnel pour un site exceptionnel
Osha et le Sanhédrin.
Oum El Kanatir - Une synagogue de la période talmudique en pleine restauration
oz 77 : Le mémorial le plus émouvant de la guerre de Kippour
Ramla –Bassin des arcs
Sataf : Site archéologique dans les forêts de Jérusalem
Shilo et ses sources : C'est ici que le peuple d'Israël s'est installé pendant deux siècles avec l'arche d'alliance
Soussia sur les pas de nos ancêtres
Tel Arsouf
Tel Dor
Tel Hadit et Modi'im : Excursion d'un mélange d'histoire ancienne et récente
Tel Kadesh
Tel Shimron
Tel Yodfat
Train dans la Vallée - Les légendes vont bon train tout comme les premières voies ferrées créaient au pays
Yar Amalahim – Shaharya.
Jerusalem
Abraham Souramelo : Vivant à Jérusalem il était conteur d'histoires et alcoolique
Centre de visiteurs de la Banque d’Israël
Chimhon "A-Tsadik"
Colonie américaine - page 1 : Histoire incroyable du couple Spafford
Colonie américaine -2 : Jérusalem à la fin du 18ème siècle
Conrad Schick on ne sait pas toujours qu'il est derrière les plus belles maisons de la capîtale
David Palombo ; Sculpteur de Jérusalem ses oeuvres sont nombreuses au pays
Des Japonais juifs vivent à Jérusalem
Eglises de Jérusalem Est- 2ème partie
Eglises de la vieille ville
Ein Kerem : Havre de paix le couvent Notre Dame de Sion est à visiter
Goush Gahlaot-2ème partie
Goush Nahlaot-1ème partie
Hôpital Marienstift Kinder
Hôpital Shaaré Tsedek : Du petit dispensaire de la vieille ville crée en 1902 cet hôpital est aujourd'hui à la pointe du progrès
Jérusalem : Eglises dans la ville moderne
Kfar Lifta
La caserne de police israélienne a gardé son nom turc : Kislé.
La cour suprême : Nos architectes ont placé le bâtiment du" jugement des hommes" dans l'axe du Parlement qui est la "justice des lois" et plus loin dans l'axe du Cotel qui représente la "justice de D." Quelle ingéniosité!
La Forteresse Antonia.
La grotte de Sédécias, une grotte fantastique pour une histoire passionnante.
La léproserie de Jérusalem
La maison de Ticho- en plein coeur de Jérusalem, c'est un coup de coeur !
La poste centrale de Jérusalem : 23 rue Yaffo
La poterie arménienne à Jérusalem
La tayelet Armon Anatsiv
La vieille ville – Le quartier arménien
Le Marché Ma’hané Yehouda un souk peut-être… mais que cache-t-il ?
Le cimetière de la Mamilla : Il se trouve en plein coeur de la ville et près du parc de l'indépendance
Le couvent de saint Onuphrius ou le champ de sang
Le monastère de la Croix
Le mont Scopus : La première université hébraïque
Le quartier de Kri’at Shmouël.
Légendes du souk et Yossi Bannaï
Les cimetières de Jérusalem : Personnages célèbres ou très connus enterrés dans des cimetières beaucoup moins connus pour ne pas dire inconnus - Deuxième partie
Les cimetières de Jérusalem : Personnages célèbres ou très connus enterrés dans des cimetières beaucoup moins connus pour ne pas dire inconnus-Première partie
Les églises de Jérusalem Est - 1ère partie
Les frères Rastibonne : Juifs ils se sont convertis au christianisme
Les rouleaux de feu : Mémorial de Nathan Rappaport sur la Shoa dans les forêts de Jérusalem
Les synagogues du quartier nahlaot
Mairie de Jérusalem : Une réussite architecturale dans un environnement spacieux
Migrash Harussim : 1860 les Russes s'installent à Jérusalem
Porte de Damas à Jérusalem : Unique en son genre elle nous parle de son histoire.
Quartier chrétien-vieille ville : A part les églises il est intéressant de visiter les petits hôtels avec leurs jardins intérieurs ou leurs terrasses panoramiques
Quartier juif - vieille ville : Un régal de rues sinueuses, de synagogues d'antan et de musées qui aboutissent au Cotel
Ramat Rahel - Faire le détour à Jérusalem pour visiter les richesses de ce kibboutz
Remparts de Jerusalem - 1 : Promenade à faire sans trop de soleil et avec de bonnes chaussures
Remparts de Jerusalem - 2 :Promenade à faire sans trop de soleil et avec de bonnes chaussures
Remparts de Jerusalem - 3 : Promenade à faire sans trop de soleil et avec de bonnes chaussures
Rue des prophètes : A ne pas manquer !
Rue des prophètes : C'est la rue où se sont fondées beaucoup d'institutions au début du 19ème siècle
Samuel Gobat ( 1799 - 1879 )
test
test
Un site archéologie au Kanion Malha
Yéménites à Jérusalem ; Partout où ils se sont installés au pays ils ont souffert
Musées d'Israel
Musées de Jérusalem - Quartier des minsitères
Archives nationales à Jérusalem - Un moment passionnant pour découvrir l'histoire de notre pays
Chouni – Parc Jabotinsky : Lieu de détente et d'histoire
Djiora : Un musée qui retrace les activités de la Haganah
Ein Gev - Maison de la pêche et des ancres. Il se trouve dans le Golan et il était frontialier avec la Syrie de 1948 à 1967.
Ein Shemer : Un kibboutz-musée, endroit de rêve pour les enfants
La maison de Ben Gourion à Tel Aviv
Le centre commercial Castra
Le kibboutz Ifat est une implantation de pionniers fondée dans la Vallée au moment de la troisième Alya
Le musée artistique du kibboutz Ein Harod Ihoud " Mishkan LéOmanout" se trouve dans la Vallée de Ein Harod sur la route de Beit Shéan, face aux monts Gilboa
Le musée d'Eretz Israël : Incontournable avec ou sans enfants et par beau temps
Le musée du "Bon samaritain" est un musée consacré qu'aux mosaïques de la région de Judée Samarie
Le Musée Ilana Goor a été ouverte au public en Septembre 1995 après des travaux de rénovation qui ont couté 3 millions de dollars. Tél. 972-3-6837676
Le musée Wilfrid Israël se trouve dans le kibboutz Hazoréa.
Les deux musées Ralli à Césarée
Musée Ahïam : Il est situé en plein parc Jabotinsky à Beyamina
Musée d'Israël : Un incontournable
Musée des corps blindés - ce musée se trouve à Latroun et dans son enceinte se déroule aussi les cérémonies officelles des tankistes
Musée du Palmah : Leur emblème suffit à tout comprendre : Premier toujours et toujours prêt
Musée Palmahim : Un des trésors maritimes d'Israël: fouilles et collections
Musées autour des remparts de la vieille ville de Jérusalem
Musées dans la vieille ville de Jérusalem
Musées de Téfen, un musée pas comme les autres où l'industrie et les arts font bon ménage
Musées du centre ville de Jérusalem - Autour de la rue piétonne Ben Yéhouda
Musées du ministère de la défense : Ils retracent l'idéal des Juifs qui ont voulu créer un pays
Nahsholim - Là aussi le baron de Rothschild a laissé ses empreintes
On est en 1940 et déjà plusieurs Juifs combattent pour obtenir un petit coin de terre pour vivre libre. L'histoire d'Abraham Stern, chef du Léhi, est retracée dans un musée de Tel Aviv qui lui est dédié.
Poupées à Arad : Visite du musée personnalisée par le couple d'artiste
Réouven Rubin : son musée, son atelier, ses peintures.
Slik (cachette d'armes) de Kfar Giladi - Comment les pionniers se sont défendus
Personnages célèbres
Abshalom Feinberg : Il est né à Gedera, il a grandi à Hedera mais son cœur est à Zirhon
Alexandre Zaid et les Shomrim.
Berni Finck a fait son Alya en 1962, dans son kibboutz à Tel Izréel, il sculpte.
Dani Karavan et quelques unes de ses sculptures
David Paulous
David Palombo : Sculpteur de Jérusalem ses oeuvres sont nombreuses au pays et à l'étranger
Eyal Hefer
Femmes bédouines : le tunnel est long mais grâce à ces quatre femmes une lueur d’espoir apparaît.
Ferme Yannaï : Femme intecllectuelle vivant à Tel Aviv Matti décide de son propre gré d'élever des vaches
Hanna Orloff a été une amie de Picasso, Foujita, Apollinaire et surtout de Modigliani
Hannah Senesh a connu un destin tragique qui la place parmi les héros de l’Etat d’Israël.
Henriette Szold : Une personnalité exceptionnelle du judaïsme américain et du yishouv.
Hillel Yaffe - Un personnage qui a tant fait pour son pays mais qui reste dans l'ombre contrairement à d'autres
Joseph Bau : sa maison de Tel Aviv est gérée par ses deux filles
L'organisation N.I.L.I : Une famile de Zihon Yaacov, une organisation, un bel exemple de sionisme
La cabane éthiopienne
La famille Bentwich : La destinée incroyable d'une famille
Miha Ullmann
Miki Imber
Personnalités remarquables en Galilée occidentale
Ran Morin
Sarah née à Boukhara
Sur les pas de l’ecrivain Marc Twain
Taïko – Une véritable maison de thé japonaise en Galilée
Wilfrid Israël. (11 Juillet,1899 - 1 Juin, 1943 )
Yehoshoua Henkin - Mon personnage préféré, il s'est dévoué entièrement pour son pays
Yizhar Smilansky est un écrivain et homme politique israélien né le 27 septembre 1916 à Rehovot
Zohara Levitov.
Pionniers
Avoka
Bat Shlomo : Facile d'accès, située près de Zihon Yaacov et de Césarée, c'est une petite excursion à ne pas manquer
Be'erot Itshrak
Benyamina
Boustan Aharon : Un restaurant – Une histoire – Un paysage verdoyant
Cadoorie : Une école fondée grâce aux dons d'un juif de Bagdad qui a vécu à Hong Kong
Degania Alef et Maagan
Famille Aharonshon : Ils ont su se sacrifier pour leur pays
Femmes de la deuxième Alya : Un bel exemple de volonté, d'idéal et de sionisme !
Galina : Bateau d'immigration clandestine
Gan Shmuel
Gedera moshava des Bilouïm. Ils ont voulu un état juif et ils ne l’ont jamais abandonné.
Givat Ada : Une rencontre peu banale avec une histoire encore moins banale
Grotte du Palmah : Se retremper dans l'ambiance de ces soldats qui ont fait partie de cette Unité de choc qui est devenue Tshahal
Hanita ; Tour et enceinte c'est grâce à cette implantation que la frontière nord du pays a été délimitée
Hedera : Se rappelle-t-on que cette ville a été construite au milieu de marais et que la malaria a décimée la population?
Herzlïya : Une implantion pionnière crée en 1924
Histoire des pionniers de Pardess Hanna Karkour
Houlda L’histoire D’une Implantation Juive.
Institut Ayalon - Un des miracles que nos courageux pionniers ont accompli
Kfar Menahem
Kfar Saba : Une ville plus ancienne que son Etat
Kfar Thabor : Sur la route de Tibériade un arrêt s'impose dans ce petit village construit en pierre de basalte.
Kibboutz Ein Ashofet
Kibboutz Mezra : Toute l'histoire d'un kibboutz regroupée dans un musée
kibboutz Régavim
L’implantation de Nahalal se trouve en Galilée sur la nationale 73 en direction de Nazareth.
La ferme de Hefsti Ba : Au milieu de dunes de sable a jailli un petit paradis au coeur des vergers
La ferme Stock
La maison de la coopération à Mérahavya, la première et la seule maison coopérative qui existera en Israël.
La moshava de Yavnéel est un havre de paix, une halte très agréable avant la descente sur Tibériade.
Le domaine Dubrobin a été fondé par une famille chrétienne sobotnikit.
Le Goush Etsion : Sorti du chêne majestueux tout a été anéanti.
Le groupe Schiller
Le Kibboutz Génigar
Le kibboutz Ginnosar
Le kibboutz Yad Mordéchaï : Passé et présent se rejoignent dans l’histoire passionnante de ce kibboutz
Le pardess Minkov est le lieu qui explique l'industrie fruitière qui a fleuri en Eretz Israël plus d'un siècle en arrière.
Le Sthetl de Gadi Yaakov
Magen : Une histoire en direct
Maoz Haïm
Mazkeret Batya : Sa synagogue a été classée comme une des dix plus belles synagogues d'Israël.
Ménéhamya : Ils ont combattu contre les marais, les Bédouins et le barrage qui a cédé c'est la raison pour laquelle ils ont nommé leur moshava Ménéhamya car la racine de ce mot est Milhama (guerre)
Metulla : Une des premières Moshavot fondées grâce au baron de Rothschild
Mikvé Israël - La première école agricole crée par le français Charles Netter (1882) encore en activité aujourd'hui elle abrite aussi les bureaux de la conservation du patrimoine
Mitspé Révivim : Un kibboutz-un musée –l'histoire de pionniers
Motsa - Implantation des pionniers la première Alya (1882) sur la route de Jérusalem
Nahalim : Le musée de la première installation religieuse et sioniste
Naharaïm - Une centrale électrique crée par Pinhas Rottenberg en 1929 un visionnaire qui a eu la chance de mourir avant de la voir bombardée et entièrement détruite
Ness Tsiona est une des Perle de la vallée centrale d’Israël.
Nitzanim offre aux visiteurs un site historique qu'on est en devoir de visiter.
Rishon-Lé-Sion un musée? Oui, mais aussi et surtout une aventure qui fait rêver.
Rosh Pina : un petit joyau où les Israéliens se rendent à chaque occasion. Festivals - Chambres d'hôtes ou encore restaurants
Sedejéra-Ilanïa - Une ferme agricole crée pour fomer les pionniers au travail de la terre, expérience inoubliable
Tel Amal aujourd'hui un musée mais qui a été pour nos pionniers une lutte sans merci.
Tel Mond L’histoire de la création d’une région avec la coopération de la société des planteurs.
Tirat- Tsvi : Visitons ce kibboutz dans la vallée du Jourdain
Visite du kibboutz Kfar Masaryk
Yad Ashmona - Une pause s'impose sur la route de Jérusalem pour découvrir cet endroit
Yéhoshoua Henkin : Son premier amour fut la terre d'Israël
Zichon Yaacov - Implantation des pionniers de la première Alya -1882-
Population
Bahaïs : Centre mondiale de la foi Bahaë à Haifa
Bédouins autour de Beer Shéva : Si les femmes bédouines ont encore un long chemin à faire pour leur émancipation, quelques-unes ont le courage de les entrainer
Centre du patrimoine juif de Cochin : Syngogue de Cochin reconstituée à Névatim
Communauté Bat El : Des allemands protestants créent un kibboutz et travaillent en faveur d'Eretz Israël
Des Allemands à Zirhon Yaacov – Communauté Bat El
Des Japonais juifs vivent à Jérusalem
Donato Manduzio paysan catholique italien tombe amoureux du D. d'Israël
L'Alya (ou la montée) des Juifs Yéménites en Israël
Les Circassiens : Deux villages hospitaliers en Israël
Les Femmes en Galilée : Juives éthiopiennes ou druzes elles ont un long chemin à parcourir
Les hommes druzes servent notre pays ; beaucoup de militaires de carrière et d'incorporés choisissent comme corps d'armée La Police des Frontières "Mishmar Agvoul"
Les Shomronim ou les Samaritains A Souccoth ils nous ouvrent leurs portes et nous reçoivent à bras ouverts
Les shomronim ou Samaritains à Houlon. Ils sont Shomer Shabbat – Shomer à la cacherout – Shomer de la Thora.
Les Templiers-1-Bien que nazis ils ont marqué l'histoire du pays et ont laissé derrière eux une magnifique architecture européenne
Les villages druzes d’Israël sont dispersés entre La Galilée et le Golan, beaucoup de Druzes parlent l'hébreu ce qui facilite le dialogue.
Templiers -2- Bien que nazis ils ont marqué l'histoire du pays et ont laissé derrière eux une magnifique architecture européenne
Templiers-3 Bien que nazis ils ont marqué l'histoire du pays et ont laissé derrière eux une magnifique architecture européenne
Promenades guidées
Boustan-a-Carmel : C'est un verger situé sur les pentes du mont Carmel où les fruits exotiques nombreux sont à déguster.
De Kfar Kana à la tombe de Jéthro
De Kfar Thabor à Yavnéel : Une excursion de sites variés en basse Galilée
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - Carrefour Asargel
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - fleurs des dunes de sable
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - Ilanot
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - Kfar Giladi
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - La forêt Asollelim
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - Le parc Asharon
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - Les iris du Gilboa
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - Netanya - Yacoum
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - Réserve du Nahal Hemda
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps -Le mont Méron
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps -Parc Yérouham
Du passage d'Afek au mont des 28 : Près de Pétah Tikva ce circuit est faisable très facilement en voiture
Goush Halav - Nahal Dishon : Une randonnée en haute Galilée où foisonnent la nature, les vestiges archéologiques et les fleurs
Har Meron - Nahal Naryia - Une promenade fleurie sur le sommet le plus haut de Galilée
Kfar Saba : Il fait bon y vivre, le niveau culturel et intellectuel de la population est appréciable
La (rivière) Nahal Poleg
La forteresse Yoav – Le kibboutz Negba - Le mémorial Tom et Tomer – Que d'histoire concentrée dans un si petit périmètre.
La plage de Beit Yannay.
La réserve d'Acbarra -Les trésors du Temple seraient-ils encore dans ces grottes de Galilée? Pourquoi pas...
La route de la frontière libanaise
La saison du vin et de la vigne dans la région de la plaine
Le Jourdain des montagnes.
Le Sud rouge: Une promenade à ne pas manquer en février pour les amateurs de fleurs
Miami le seul moshav près de la forêt de Rihan situé dans la région de Wadi Ara
Mishmar Ayarden et le Chastellet
Nahal Ashofet (La rivière du juge).
Nahal Akibboutzim
Nahal Djilaboun et Kfar Dvora
Nahal Gov : Randonnée pédestre dans le désert à l'aide de cordes ou d'échelles
Nahal Peress - Superbe randonnée à faire sous un doux soleil d'hiver dans le Neguev
Parc Agalil – Le mont Eger – Forêt Hanita –Nahal Namer
Plaine du Judée : Un guide est indispensable pour ces sites mal indiqués sur une carte
Promenade dans l'ouest du Neguev : La région de Beeri est une région un peu oubliée! Pourquoi?
Promenade en haute Galilée - Au printemps les amateurs de flore se régaleront
Rue des institutions -Que de personnages, que d'histoires se sont passés dans cette seule rue
Schvil à Golan : Du Mont Odem à Birkat Ram. De l'eau partout dans cette visite guidée.
Yar Anassi.
Régions
Arava - C'est le chemin le plus court pour aller à Eilat, prenez le temps de visiter la région en y allant
Balade en Galilée
Chrétiens à Tibériade -1 Tibériade est une région d'excursions et de loisirs il est indispensable de découvrir ses richesses
Chrétiens à Tibériade -2
De Giv’at Aem à Tel Anafa et au kibboutz Shamir.
Forêts de Birïa au nord de la Galilée, près de la ville de Safed, sont incontournables
Gilboa - 1 La route panoramique du Gilboa nous fait découvrir toute la Vallée, la Galilée et par temps clair le Golan
Gilboa - 2 : Il domine la vallée d'Izréel et nous invoque laThorah
Givat Arakafot : A perte de vue des cyclamens sauvages dans la région de Ramot Ménashé
Golan - 1 : L'époque des cerises en juin dans le Golan
Golan -2 : C'est tout simplement nos sports d'hiver mais aussi des cesires en juin
Golan -3 : avec sa capitale Katzrin
Golan -4 : C'est aussi la région où se trouvent quatre grands villages de Druzes
Goush Etsion : Un site naturel et archéologique de l'époque romaine
Hevel Habshor
Juifs dans la région de Tibériade - 2- Il n'y a pas que les plaisirs du lac mais surtout l'histoire qui l'entoure
Juifs de la région de Tibériade-1- Il y a tant de sites à visiter qu'il faut seulement choisir selon ses priorités que voir
L'importance de l'eau autour de Hedera - II : Une belle promenade avec des enfants
Le Neguev : L’eau s'écoule vers le Néguev.
Le parc Britannia.
Le Sharon : Promenade dans la région du Sharon entre Netanya et Kfar Saba
Les iris du Gilboa
Mont Carmel - Après l'énorme incendie de cette montagne, j'éprouve le besoin de vous faire connaître cette région au temps de sa splendeur
Nitzanna.
Nouvel an des arbres (1) : Promenons-nous dans les forêts d'Israël avec le Fonds National Juif (K.K.L) à l’occasion de Tou Bee Shvat
Nouvel an des arbres (2) : Promenons-nous dans les forêts de Jérusalem avec le Fonds National Juif (K.K.L) pour Tou Bee Shvat
Pionniers dans la région de Tibériade - 2 - La vie des pionniers au moment dans les années 30
Pionniers dans la région de Tibériade - 1 : Ils ont beaucoup souffert et ils faut le savoir
Pionniers dans la région de Tibériade - 3 C'est dans cette région que tout a commencé !
Plaine de Judée : Il nous faut balayer le sol de la basilique pour y découvrir une magnifique mosaïque
Région de Hedera- Amikam : excursions Intéressante aussi pour les enfants
Réserve d'Arbel : Imposante falaise verticale au-dessus d'un gouffre surplombant le lac de Tibériade, le Golan et le mont Hermon.
Vallée du Jourdain -2- Elle longe la frontière jordanienne et certains lieux ne sont accessibles que grâce à une escorte de Tsahal
Wadi Kelt en Judée : Une magnifique randonnée pédestre dans un cadre enchanteur
Villes d'Israel
Ashdod : Une ville en pleine voie de développement où pourtant on trouve des traces des Philistins-des immigrants clandestins- de la guerre d'indépendance ou encore des événements bibliques
Ashélon : A l’époque Escalion était le nom de la ville, ce qui donna plus tard le mot échalote.
Beer Sheva une ville sortie du désert et qui bien prometteuse
Bné Brak : l'âne du Messie - Quelle dure réalité que de voir les drames qui se passent dans les milieux orthodoxes
Givataïm : Une ville avec un passé encore bien vivant
Haïfa : Un peu d'histoire sur la ville basse de Haïfa appelée aussi la vieille ville.
Hébron : La ville de nos pères - Première partie
Hébron : La ville de nos pères – Deuxième partie
Herzlya - La côte avec son passé proche et lointain
Hirïa ou le Parc Ariel Sharon
Hyrïa ou le Parc Ariel Sharon
Jisr az-Zarqa : Quel est l'Israélien ou le touriste qui ne connaît pas Césarée mais qui connaît ce village arabe israélien qui est mitoyen ?
Kfar Saba : Il fait bon y vivre, le niveau culturel et intellectuel de la population est appréciable
Le jardin du baron Félix Ménashé
Lod : Découvrir la ville de Lod sous plusieurs de ses aspects avec pour thème « les contes de Lod ».
Naharïa : Station balnéaire dans le Nord du pays Naharïa est une petite ville très accueillante
Nazareth - La ville pleine de charme avec le privilège de pouvoir visiter certains intérieurs
Netanya - une moshava des années 30 qui est devenue La station balnéaire du pays
Pétah Tikva ; Une ville où un circuit des anciens bâtiments a été organisé par la mairie
Ra'ananna
Ramla, une ville à ne pas manquer de visiter car couvents, mosquées et mémorial juif se côtoient
Rosh Ha'aïn, une ville d'Israël située à 25 km à l'est de Tel-Aviv.
Rosh Pina : un petit joyau où les Israéliens se rendent à chaque occasion. Festivals - Chambres d'hôtes ou encore restaurants
Safed : si elle a connu son heure de gloire la ville n'offre aujourd'hui que son côté touristique
synagogue Ohel Moed : Une synagogue à Tel Aviv
Tel Aviv - Bouvelard du roi Shaül -la ville blanche qu'il faut connaître pour l'aimer
Tel Aviv - Autour des remparts de Yaffo.
Tel Aviv - Boulevard Rothschild
Tel Aviv - Ganéi Yéoshoua ou Park Ayarkon, Le fleuve Ayarkon sépare Tel Aviv de Ramat Aviv, le long de ses berges un parc attractif nous accueille.
Tel Aviv - L’estuaire du fleuve Yarkon . Promenade à faire à pieds, à vélo ou en bateau.
Tel Aviv - La nouvelle gare centrale de bus ou Tahanat Merkazit est indispensable mais donne une impression de pagaïe.
Tel Aviv - Les chrétiens à Jaffa
Tel Aviv - Quartier de Ramat Asharon
Tel Aviv - Rue Bialik Une promenade incontournable
Tel Aviv - Six femmes créatrices.
Tel Aviv : Premier lycée sioniste "le gymnase hébraïque Herzlia"
Tel Aviv : Un aperçu de la ville blanche qui ne demande qu'à se faire découvrir
Tel Aviv Jaffa ou Yaffo
Tel Aviv Le cimetière de la rue trumpeldor
Tel Aviv- Le Quartier Montefiore : Bien que Dévoué à Jérusalem Moses Montéfioré a aussi investi dans l'achat de terres à Tel Aviv
Tel Aviv- Place du deux novembre ou place Mograbi
Tel Aviv-Jaffa- Le quartier Ajami.
Tel Aviv-Le marché aux puces
Tel Aviv-Le quartier de Newe Tsedek
Tel Aviv-Le quartier florentine

Site terredisrael et vous

Terredisrael en accueil terredisrael en page d'accueil
Faire connaitre le site
S'inscrire a la Newsletter
Lire la newsletter terredisrael
Recherche
La fréquentation du site
Hanita ; Tour et enceinte c'est grâce à cette implantation que la frontière nord du pays a été délimitée

Pionniers
Par Annette Malka
mis en ligne le 10 Aout 2009
Imprimer l'article
Ecrire à l'auteur
Votre réaction à l'article
Envoyer l'article à un ami

Histoire d'un kibboutz

Le musée Tour et Enceinte

L'installation moderne de Hanita

L'implantation

Le musée archéologique

On retrouve dans la Bible le partage de cette région : Livre de Josué ; Chapitre 19 : Paragraphe 24

Le cinquième lot échut à la tribu d’Asher, selon ses familles…. Et il se terminait à la mer par le canton d’Akhziv…  Dans le Talmud, Hanita est cité comme un ychouv qui est près de la route Libanaise et des ports d’Akko et d’Arziv. La racine hébraïque du mot Hanita vient de Hanaïa qui veut dire aire de repos, c’est là que s’arrêtaient les passagers des convois pour se reposer, dormir ou se ravitailler.
 
Les événements de 1936 -1939 commencèrent à Tel Aviv et à cette époque il y avait plus de trois cent mille Juifs dans la ville. Des groupes de rebelles sillonnaient les routes et l’organisation des Surveillants (Noterim) fut crée pour la protection des ychouvim et des kibboutzim. Les Anglais occupaient le pays et l’un d’entre eux  Lord Peel organisa une commission entre Arabes et Juifs afin de départager des territoires pour chacun d’entre eux. Le Néguev et le centre aux Arabes, la Galilée occidentale aux Juifs avec Emek Ayarden et Emek Beit Shean. Jérusalem et les environs resteraient sous mandat britannique. Les Arabes ne furent pas d’accord et ils commencèrent leurs représailles.
Lorsque les pionniers décidèrent de fonder Tel Amal leurs compatriotes les arrêtèrent, car à chaque création d’implantation, les gangs arabes venaient les attaquer et les tuer. Ils laissaient derrière eux malheur et désolation. Grâce à l’ingénieur Shlomo Gour qui vécut parmi eux leur chance tourna car il eut l’idée géniale de créer les implantations « Tour et Enceinte ». Pour cela il fut secondé par le professeur du Tehnion Yohanan Reisner. Ils organisèrent la future installation de Tel Amal, une nuit, à l’aide de plusieurs véhicules et de beaucoup de volontaires, ils s’implantèrent sur le lieu choisi et le lendemain matin les pionniers étaient chez eux.  Ainsi le 2 décembre 1936, ils montèrent la tour, l’enceinte et les baraques de Tel Amal, la première du genre. Le soir ils l’occupaient ! Selon une loi ottomane qui est valable encore aujourd’hui, il est interdit de détruire une maison qui a déjà un toit. Ils avaient donc trouvé la solution de s’implanter dans le pays.  Il en fut ainsi de Hanita.
 
Yoseph, un membre du K.K.L. s’occupa d’acheter des terres pendant cette période si troublée en Israël pour fonder un nouvel ychouv hébreu ; Le livre blanc interdisait aux Juifs d’acheter des terres dans certaines régions spécifiques du pays et bien entendu autour de Rosh Hanikra. Pour obtenir ces terres des Arabes Yosseph, ingénieux italien plein de ressources eut l’idée suprême de leur dire vouloir les acheter pour construire un couvent sur les vestiges de l’église existante. Avec l’aide d’un intermédiaire arabe  Libanais, les terres devaient enfin passer dans les mains du K.K.L avec l’acte d’acquisition fourni par les services administratifs d’Akko. On est en décembre 1937 et Yosseph raconte qu’Abraham et son frère Eliézer vinrent lui demandèrent leur soutien pour l’achat de ce terrain de 4.000 ares qui longeait la frontière libanaise. Après avoir demandé conseil à Yosseph Weiss et au docteur Granot  il s’avéra que le K.K.L était intéressé par le projet mais n’avait pas la somme voulue pour cet achat et qu’il doutait que l’agence juive était prête à coopéreravec eux pour les frais du terrain en vue de la création d’une implantation. Le problème était tel, que si la décision ne se prenait pas il n’y aurait pas de frontière au nord-ouest du pays. Grâce au passeport italien de Yosseph l’achat des terres avec les Arabes put se faire facilement car il fit croire qu’il était un ressortissant non juif. Après la fin des opérations d’achats des terres la vengeance des gangs arabes se firent sentir par la tuerie de l’accompagnateur arabe libanais qui accompagnait Yossef.
 
Hanita fut fondé le 21 mars 1938 aux pieds de l’emplacement actuel. Les membres y restèrent jusqu’en novembre 1938.  Aujourd'hui, on y voit une reconstitution de « Tour et Enceinte » ainsi que le mémorial des dix membres du kibboutz tombés pour défendre l’implantation.
Dès 1934 dix points d’implantations se trouvaient entre Akko et la frontière qui est à 400 mètres du kibboutz et parmi elles Naharya, Shlomi et Kabri. Il n’existait que deux routes seulement, une d’Akko à Beyrouth en passant par Rosh Hanikra et une autre de Rosh Hanikra jusqu’en haute Galilée, celle qui longe la frontière libanaise. Lorsque que les pionniers de Hanita entendirent que la frontière passerait à la limite de leur kibboutz, ils décidèrent de monter s’installer sur la montagne, de manière à ce que cette dernière passe derrière le kibboutz, autrement dit en haut de la montagne. Pour cela ils furent obligés de tracer une route de quatre kilomètres qui partit du bas du kibboutz pour arriver en haut de la montagne. Ils ouvrirent une brèche dans cette montagne et tracèrent  une route apte à la circulation en quatre jours, avec un minimum de matériel, travail on ne peut plus difficile.
 
Toujours à cause du livre blanc les transactions des terres achetées aux Arabes par les Juifs eurent lieu la nuit, en cachette des Anglais. Sur la montagne, se trouvait une grande maison ou habitait une famille arabe. Cette famille installée là depuis environ 150 ans s’était établie sur les vestiges d’une église de l’époque byzantine et romaine datant du 6 ou 7ème de notre ère. Les propriétaires avaient quitté les lieux et des rebelles qui attaquaient toutes les implantations de la région les avaient remplacés clandestinement. Les dirigeants du K.K.L. décidèrent alors d’acheter ces terres. Ils firent venir le propriétaire, un arabe chrétien libanais et conclurent l’achat et les locataires provisoires furent obligés de partir.
 
 
La compagnie mobilisée avec l’accord du quartier général de la Haganna comprenait des volontaires de tous les courants du mouvement sioniste. Ce 21 mars 1938, un convoi de 400 combattants, avec armes et matériels, quittait le poste de Mishmar Zabulon à destination de la frontière Nord du pays pour aider les pionniers à fonder le nouveau kibboutz sur les hauteurs. Sur place il y avait 90 soldats de la brigade Golani (dont 10 jeunes filles)  45 véhicules et 60 Noterim avec à leur tête Moshé Dayan  qui à l’époque avait ses deux yeux... [Il perdit l’œil  gauche en 1941 en partant de Naharya vers le mont Litanie -au Liban- où il fut blessé lors d’une bataille] Les pionniers se mirent au travail pour créer le nouveau kibboutz : Hanita Elit. Le matériel fut transféré  à dos d’hommes, par un sentier, vers l’emplacement du camp où devait se monter le kibboutz. Le soir, 400 personnes retournèrent dormir à Naharya par manque de place et 90 s’installèrent sous des tentes qu’ils montèrent rapidement ; les Noterim restèrent pour surveiller les lieux. Le camp était composé de trente tentes entourées partiellement de fils de fer barbelés et de tranchées. A minuit précise les Arabes qui étaient contre la vente de ces terres et de la maison attaquèrent les pionniers. Ce fut une bataille sanglante et les deux premiers pionniers furent tués : Yéhouda Brenner et Yaacov Berger. La route tracée par les pionniers permit d’élever la barricade d’enceinte. Un mois plus tard, la veille de Pessah, la compagnie était installée à Hanita le-haut, autour de la vieille bâtisse en pierres que les rebelles avaient quittée.
Trois semaines après leur installation un Surveillant, du haut de sa tour, surprit une conversation entre des Arabes qui attendaient un groupe de rebelles pour attaquer le kibboutz. Les adultes évacuèrent de suite les familles et les trente pionniers se retrouvèrent dans une bataille foudroyante. Un autre membre du kibboutz tomba. Dix membres de l’implantation tombèrent durant ces quatre premiers mois.
 
Le musée Homa et Migdal de Hanita - Histoire ancienne.
Hanita se trouve sur les vestiges d’un ancien village juif. Lors du partage de la Terre Promise entre les tribus d’Israël, il fut attribué à la tribu d’Asher. Il n’a pas encore été trouvé de preuves de l’existence d’un village biblique.
Le nom de Hanita figure pour la première fois dans le Talmud aux 1 et 2ème siècle de notre ère dans une liste de villages juifs le long de la frontière Nord du pays. Les Sages mentionnent, entre autres villages, Hanita le haut et Hanita le bas. (Tossafta, Shevi’it 4-9)
Le village se trouvait sur la route menant des hauteurs du Liban vers la plaine côtière et les ports d’Ahziv et Akko. Dans l’antiquité -tout comme les Echelles de Tyr- le village contrôlait le passage vers la vallée fertile aux pieds de la montagne. Avec le temps, il a été abandonné et détruit  mais son nom a été conservé par les Arabes sous la forme de « Hourvat Hanouta » (Ruines de Hanita).
Les découvertes archéologiques faites après le renouveau de la présence juive dans le village en 1938 confirment une continuité culturelle sur le site : Outils de Silex de l’époque chalcolithique datant du 4ème millénaire avant l’ère chrétienne; tombeaux et grottes de l’époque cananéenne; inscriptions phéniciennes; objets divers dont des lampes à huile datant des époques perses et grecques; vestiges d’une église et très belles mosaïques; grottes funéraires chaulées et décorées; vestiges de bâtiments; pièces de monnaie trouvées sur place ainsi que des pièces de monnaies de Tyr ; puits de l’époque byzantine; outils datant de l’invasion arabe et d’autres de l’époque des Croisés sont réunis dans le musée de Hanita et donnent une idée de l’importance de ce village au long des siècles pour les habitants de la région.
 
 
L’installation moderne de Hanita.
La décision de restauration de ce village juif en Galilée Occidentale a été précédée de longs débats et discussions au sein des institutions du Mouvement Sioniste.
A l’époque - celle des troubles de 1936-1939- l’avenir du pays était en jeu et l’on envisageait une possibilité de partage en deux états, un pour les Juifs et un pour les Arabes. Du fait de l’absence de Juifs en Galilée Occidentale, on avait toutes raisons de craindre que la région ne soit attribuée à l’Etat arabe. Cependant quelques hommes ayant une vision plus audacieuse savaient que les faits accomplis sur le terrain l’emporteraient finalement sur les décisions inscrites sur les documents.  Les espérances mises en la création de ce premier village juif n’ont pas été déçues. A la suite de Hanita, deux autres villages ont été fondés : Elon et Metzouba.  A la fin de la guerre d’indépendance  s’ajouta l’implantation de Yéhïam. Avec l’adoption de la résolution de partage de la Palestine le 29 novembre 1947  la Galilée Occidentale risquait à nouveau de se trouver hors du territoire de l’Etat Juif.
Grâce l’existence de Hanita et des autres villages juifs de la région, grâce à leur résistance à l’assaut ennemi, ils ont assuré la souveraineté juive. Les Forces de Défense d’Israël y ont trouvé l’assistance qui leur a permis d’établir les frontières au Nord du pays. Au lieu de se contenter d’une défense à l’abri des positions et des enceintes, les Forces Juives se sont lancées à l’assaut des repaires et à  la poursuite  des gangs, pénétrant dans leurs territoires pour détruire la bases des attaquants. L’implantation de Hanita, en plein milieu d’une population hostile arabe était au carrefour des routes empruntées par les gangs avait plongé les habitants de la région dans la stupéfaction.
 
L’implantation.
Toujours en ce mois de novembre 1938, lorsque les pionniers libérèrent Hanita « la basse » des jeunes du mouvement « Jeunesse Ouvrière » et du groupe « Ba’Mishéol » ayant fait un stage à Déguenya  A’ vinrent s’y installer temporairement. Ils appartenaient au groupe de « Shimron » de Nahallal qui fonda plus tard leur kibboutz à cet emplacement. Ils étaient environ une cinquantaine.
Beaucoup de pionniers se rallièrent au mouvement « Haverha’Kévoutzot » et reçurent  pour mission  de créer une implantation agricole à Hanita. Quelques mois plus tard un grand groupe sioniste nommé Gordonia, d’origine Roumaine arriva en Israël. Il se divisa en deux parties, un à Deguenia B’, le deuxième à Mishmarot en attendant d’être répartis dans le pays. On leur proposa de monter à Hanita et après avoir vu l’endroit ils décidèrent tous d’y rester. Ils étaient à peu prés une centaine, ils prirent le nom de groupe Seguev et ainsi le tissu social et économique du village fut formé.
Avec le temps, d’autres groupes et d’autres personnes se joignirent aux fondateurs comme les jeunes de Gordonia de Vienne qui arrivèrent après un stage passé à Deguenya  A’ et à Houlda. Un groupe de renfort de « Séguev » composé de survivants des persécutions de Transnistrie arrivèrent en pleine seconde guerre mondiale. Après la guerre d’indépendance, des groupes de jeunes des mouvements pionniers de France, Belgique, Suisse et Afrique du Nord se joignirent bien entendu aux jeunes déjà installés dans le pays.
Les bases économiques de l’installation étaient alors en place : Vergers, troupeaux profitant des pâturages naturels, poulaillers, mines et carrières de marbre, afforestation. Par la suite se sont ajoutés : Une hostellerie (dans les logements évacués par les membres du kibboutz), un atelier de métallurgie fabricant des outils de coupe, une menuiserie mécanique utilisant bois des chênes de la région, un laboratoire de distillation de plantes et fleurs sauvages pour la fabrication d’essence.
Trois problèmes graves ont sans cesse menacé l’avenir économique de Hanita jusqu’à la guerre d’indépendance :
1) La terre :     Pour le développement de branches agricoles.
2) Les routes : Pour le transport de l’armée et le ravitaillement.
3) L’eau :        Le puits qui ravitaillait Hanita et Metzouba fournissait 15 à 20 mètres cubes d’eau par jour et cette quantité suffisait à peine dans les meilleures conditions de pompage, pour boire et se laver.
La période d’implantation à Hanita a durée une dizaine d’années, jusqu’à la fin de la guerre d’indépendance, contrairement aux autres implantations.
 
Gloire et honneur aux conquérants de la Haganah.
Au lendemain de l’adoption de la résolution du 29 novembre 1947 sur le partage de la Palestine par les Nations Unies, les Arabes déclenchèrent la guerre. La Galilée Occidentale se trouva dans la partie territoriale arabe. Les membres de Hanita vinrent plaider leur cause auprès des responsables du futur Etat car ils étaient en place déjà depuis dix ans  et ils   reçurent l’ordre de ne pas bouger. Ils durent pour autant se protéger et s’entouraient de barrières, de clôtures et de portails sans oublier de faire des tranchées. Les Libanais  mettaient alors en place leur armée pour être prêt à la guerre le 15 mai 1948, date à laquelle les Anglais devaient libérer le pays. Cette année là, Ben Gourion se rendit au Kibboutz pour le visiter. La lutte pour l’indépendance fut alors la lutte de la survie. Les combats pour le contrôle des routes et accès aux villages frontaliers firent de nombreuses victimes. La route Akko-Hanita fut particulièrement dangereuse car les Arabes essayèrent d’empêcher les communications entre les villages Juifs par des barrages.
 
Hanita, Metzouba, Elon ainsi que Yéhïam, Naharya, Shavé Tsion et Regba furent coupés du reste du pays et soumis à un siège par les forces ennemies.
La vielle de Pourim 1949 un convoi réussit à forcer le blocus et à apporter du ravitaillement,  du carburant et du  matériel pour renforcer les positions avancées. Le lendemain il s’est avéré que se serait le dernier. Un autre convoi destiné au kibboutz Yéhi’am tomba dans une embuscade. Les 47 membres du convoi dont le commandant Ben Ami, membre de Hanita furent tués.
 
Le siège autour des villages juifs de Galilée Occidentale se maintint et les convois ne purent passer que de nuit, par des champs, vers Naharya et continuer ensuite par la mer vers Haïfa. Des unités de la Haganah firent des patrouilles à Hanita et à leur tour emportèrent des pièces de la mitraillette « Stern » fabriquées dans l’atelier de métallurgie du kibboutz pour les industries militaires clandestines.
 
Le 13 mai 1948 les forces de la Haggana réussirent à forcer le blocus des villages Juifs. Les villages arabes de toute la région prirent la fuite et les terres fertiles de la vallée passèrent ainsi sous le contrôle des villages Juifs en place  et à ceux à venir.
Les sources d’eau des wadis voisins purent être utilisées pour le développement agricole.
 
A la fin de la guerre d’indépendance, la population juive de Galilée Occidentale s’est accrue et de nouveaux kibboutzim et moshavim furent fondés.
Lors de la guerre des six jours en 1967, de la guerre d’usure en 1970 et de la guerre de Kippour en 1973 beaucoup de jeunes de Hanita tombèrent encore. Le kibboutz dû également faire face aux terroristes tentant de s’infiltrer par la frontière libanaise. En même temps avec « l’Opération Paix en Galilée » les liens d’amitié avec les habitants chrétiens du village libanais voisin  Alma-a-Shaab  furent rétablis.
 
Hanita aujourd'hui.
Le Liban et Israël ne sont séparés que par 10 kilomètres bien que la frontière longe le nahal Kat’aya au pied du kibboutz.
Population : Elle comte 300 membres et 600 âmes dont 150 nés à Hanita.
Agriculture : 250 hectares de terres irriguées dans la vallée avec des plantations de bananes, avocats, coton et agrumes dont 100 hectares de cultures industrielles.
Industrie : Une usine de lentilles de contacts et implants oculaires employant environ 60 membres du kibboutz dont un certain nombre de personnes du troisième âge qui y trouvent des possibilités de travail dans des conditions confortables.
Une autre usine de métallisation et enduction de films plastique fin pour matière première d’emballages, stores de protection, etc. employant, elle aussi, environ 60 membres du kibboutz. Les revenus de ces deux entreprises industrielles représentent prés de 70% des rentrées du kibboutz.
On trouve à Hanita des personnes originaires de 27 pays différents et le processus d’intégration d’Olim Hadashim se poursuit.
 
Le musée actuel.
Le musée retrace l’histoire de Hanita le-bas qui était devenue un camp d’entraînement d’officiers de la Haganna. Les deux positions réussirent  par leur collaboration et l’organisation de patrouilles communes  à maintenir un calme relatif dans la région.
Durant cette période -prés de six mois- dix défenseurs de la Haganna furent tués. L’arrivée à Hanita de « l’Ami », le capitaine Charles Ordre Wingate et les méthodes particulières de combat qu’il y a enseignées ont contribué pour beaucoup à la défense du Yischouv.
 
Musée archéologique.
Dans le musée une carte nous montre les cinquante-cinq implantations qui se sont montées au pays en l’espace de trois ans entre 1936 et 1939.
Le musée se trouve dans l’ancienne maison arabe qui fut tout d’abord une église byzantine. Les membres du kibboutz ont restauré le plafond. Le sol qui n’était que de la terre battue a été nivelé et à ce moment là ils ont découvert plusieurs mosaïques encore présentes sur les lieux.
Une maquette représente les deux pièces de l’église byzantine. Les sarcophages byzantins viennent d’une grotte à l’intérieur du kibboutz où ils ont été trouvés avec tous les trésors qu’ils possédaient.
 
 
Malgré le passage de voleurs qui se sont servi, la grotte déblayée par les membres du kibboutz était remplie de jarres, d’ustensiles en verre; de pièces de monnaies et de quelques boucles d’oreilles en or.
Des objets de la période chalcolithique (4.000 avant l’ère chrétienne), cananéenne, des inscriptions phéniciennes des mamelouks, des vestiges de la période grecque et perse, sont également exposés dans le musée. Les archéologues ont découvert des tombes cananéennes près de là  datant de 3.500 à 4.000 ans. Dans le musée se trouvent aussi des vestiges de jarres de cette période. Un morceau de buste en marbre est l’une des représentations des statues de cette église byzantine. Dans la région, non loin du kibboutz, l’homme préhistorique a vécu et ses outils sont exposés dans une vitrine du musée. Ils datent d’environ 6.000 à 7.000 ans. Dehors un puits byzantin a été utilisé à l’époque des pionniers.

 

   
 

Nos rubriques
Le Blog de terredisrael
Calendrier fetes Juives
Perdu de vue
Les cartes de voeux
Le Livre d'Or
Espace Culture
Espace Detente
Fetes Juives

Le Kiosque
Radio TV

Les cartes de voeux
Liens utiles
Liens Voyages
Israel de A a Z
Visite d'Israel
Vacances en IL
La Ste israelienne

Prevention
Communautes juives

Album Photos
Ner Hazikaron
Immobilier
Judaisme
Etre fier ...
Origine du conflit MO

Copyright - www.terredisrael.com
Les articles publiés dans le Site relèvent de la seule propriété de www.terredisrael.com
Seul le droit de courte citation reste permis avec lien directionnel actif de l’article avec le nom de l’auteur en entête obligatoire.
Ceux qui souhaitent copier une partie ou l’intégralité d'un article, sont priés d'en faire la demande par mail. Merci
Le site est édité par la
Sté Terredisrael Ltd. Israel
(Sté Num 513928770) -
Contact : Yossi TAIEB

Email: contact@terredisrael.com