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David Palombo ; Sculpteur de Jérusalem ses oeuvres sont nombreuses au pays
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La cour suprême : Nos architectes ont placé le bâtiment du" jugement des hommes" dans l'axe du Parlement qui est la "justice des lois" et plus loin dans l'axe du Cotel qui représente la "justice de D." Quelle ingéniosité!
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Les rouleaux de feu : Mémorial de Nathan Rappaport sur la Shoa dans les forêts de Jérusalem
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Mairie de Jérusalem : Une réussite architecturale dans un environnement spacieux
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Quartier juif - vieille ville : Un régal de rues sinueuses, de synagogues d'antan et de musées qui aboutissent au Cotel
Ramat Rahel - Faire le détour à Jérusalem pour visiter les richesses de ce kibboutz
Remparts de Jerusalem - 1 : Promenade à faire sans trop de soleil et avec de bonnes chaussures
Remparts de Jerusalem - 2 :Promenade à faire sans trop de soleil et avec de bonnes chaussures
Remparts de Jerusalem - 3 : Promenade à faire sans trop de soleil et avec de bonnes chaussures
Rue des prophètes : A ne pas manquer !
Rue des prophètes : C'est la rue où se sont fondées beaucoup d'institutions au début du 19ème siècle
Samuel Gobat ( 1799 - 1879 )
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Yéménites à Jérusalem ; Partout où ils se sont installés au pays ils ont souffert
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Archives nationales à Jérusalem - Un moment passionnant pour découvrir l'histoire de notre pays
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Djiora : Un musée qui retrace les activités de la Haganah
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Ein Shemer : Un kibboutz-musée, endroit de rêve pour les enfants
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Le musée d'Eretz Israël : Incontournable avec ou sans enfants et par beau temps
Le musée du "Bon samaritain" est un musée consacré qu'aux mosaïques de la région de Judée Samarie
Le Musée Ilana Goor a été ouverte au public en Septembre 1995 après des travaux de rénovation qui ont couté 3 millions de dollars. Tél. 972-3-6837676
Le musée Wilfrid Israël se trouve dans le kibboutz Hazoréa.
Les deux musées Ralli à Césarée
Musée Ahïam : Il est situé en plein parc Jabotinsky à Beyamina
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Musée du Palmah : Leur emblème suffit à tout comprendre : Premier toujours et toujours prêt
Musée Palmahim : Un des trésors maritimes d'Israël: fouilles et collections
Musées autour des remparts de la vieille ville de Jérusalem
Musées dans la vieille ville de Jérusalem
Musées de Téfen, un musée pas comme les autres où l'industrie et les arts font bon ménage
Musées du centre ville de Jérusalem - Autour de la rue piétonne Ben Yéhouda
Musées du ministère de la défense : Ils retracent l'idéal des Juifs qui ont voulu créer un pays
Nahsholim - Là aussi le baron de Rothschild a laissé ses empreintes
On est en 1940 et déjà plusieurs Juifs combattent pour obtenir un petit coin de terre pour vivre libre. L'histoire d'Abraham Stern, chef du Léhi, est retracée dans un musée de Tel Aviv qui lui est dédié.
Poupées à Arad : Visite du musée personnalisée par le couple d'artiste
Réouven Rubin : son musée, son atelier, ses peintures.
Slik (cachette d'armes) de Kfar Giladi - Comment les pionniers se sont défendus
Personnages célèbres
Abshalom Feinberg : Il est né à Gedera, il a grandi à Hedera mais son cœur est à Zirhon
Alexandre Zaid et les Shomrim.
Berni Finck a fait son Alya en 1962, dans son kibboutz à Tel Izréel, il sculpte.
Dani Karavan et quelques unes de ses sculptures
David Paulous
David Palombo : Sculpteur de Jérusalem ses oeuvres sont nombreuses au pays et à l'étranger
Eyal Hefer
Femmes bédouines : le tunnel est long mais grâce à ces quatre femmes une lueur d’espoir apparaît.
Ferme Yannaï : Femme intecllectuelle vivant à Tel Aviv Matti décide de son propre gré d'élever des vaches
Hanna Orloff a été une amie de Picasso, Foujita, Apollinaire et surtout de Modigliani
Hannah Senesh a connu un destin tragique qui la place parmi les héros de l’Etat d’Israël.
Henriette Szold : Une personnalité exceptionnelle du judaïsme américain et du yishouv.
Hillel Yaffe - Un personnage qui a tant fait pour son pays mais qui reste dans l'ombre contrairement à d'autres
Joseph Bau : sa maison de Tel Aviv est gérée par ses deux filles
L'organisation N.I.L.I : Une famile de Zihon Yaacov, une organisation, un bel exemple de sionisme
La cabane éthiopienne
La famille Bentwich : La destinée incroyable d'une famille
Miha Ullmann
Miki Imber
Personnalités remarquables en Galilée occidentale
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Sarah née à Boukhara
Sur les pas de l’ecrivain Marc Twain
Taïko – Une véritable maison de thé japonaise en Galilée
Wilfrid Israël. (11 Juillet,1899 - 1 Juin, 1943 )
Yehoshoua Henkin - Mon personnage préféré, il s'est dévoué entièrement pour son pays
Yizhar Smilansky est un écrivain et homme politique israélien né le 27 septembre 1916 à Rehovot
Zohara Levitov.
Pionniers
Avoka
Bat Shlomo : Facile d'accès, située près de Zihon Yaacov et de Césarée, c'est une petite excursion à ne pas manquer
Be'erot Itshrak
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Boustan Aharon : Un restaurant – Une histoire – Un paysage verdoyant
Cadoorie : Une école fondée grâce aux dons d'un juif de Bagdad qui a vécu à Hong Kong
Degania Alef et Maagan
Famille Aharonshon : Ils ont su se sacrifier pour leur pays
Femmes de la deuxième Alya : Un bel exemple de volonté, d'idéal et de sionisme !
Galina : Bateau d'immigration clandestine
Gan Shmuel
Gedera moshava des Bilouïm. Ils ont voulu un état juif et ils ne l’ont jamais abandonné.
Givat Ada : Une rencontre peu banale avec une histoire encore moins banale
Grotte du Palmah : Se retremper dans l'ambiance de ces soldats qui ont fait partie de cette Unité de choc qui est devenue Tshahal
Hanita ; Tour et enceinte c'est grâce à cette implantation que la frontière nord du pays a été délimitée
Hedera : Se rappelle-t-on que cette ville a été construite au milieu de marais et que la malaria a décimée la population?
Herzlïya : Une implantion pionnière crée en 1924
Histoire des pionniers de Pardess Hanna Karkour
Houlda L’histoire D’une Implantation Juive.
Institut Ayalon - Un des miracles que nos courageux pionniers ont accompli
Kfar Menahem
Kfar Saba : Une ville plus ancienne que son Etat
Kfar Thabor : Sur la route de Tibériade un arrêt s'impose dans ce petit village construit en pierre de basalte.
Kibboutz Ein Ashofet
Kibboutz Mezra : Toute l'histoire d'un kibboutz regroupée dans un musée
kibboutz Régavim
L’implantation de Nahalal se trouve en Galilée sur la nationale 73 en direction de Nazareth.
La ferme de Hefsti Ba : Au milieu de dunes de sable a jailli un petit paradis au coeur des vergers
La ferme Stock
La maison de la coopération à Mérahavya, la première et la seule maison coopérative qui existera en Israël.
La moshava de Yavnéel est un havre de paix, une halte très agréable avant la descente sur Tibériade.
Le domaine Dubrobin a été fondé par une famille chrétienne sobotnikit.
Le Goush Etsion : Sorti du chêne majestueux tout a été anéanti.
Le groupe Schiller
Le Kibboutz Génigar
Le kibboutz Ginnosar
Le kibboutz Yad Mordéchaï : Passé et présent se rejoignent dans l’histoire passionnante de ce kibboutz
Le pardess Minkov est le lieu qui explique l'industrie fruitière qui a fleuri en Eretz Israël plus d'un siècle en arrière.
Le Sthetl de Gadi Yaakov
Magen : Une histoire en direct
Maoz Haïm
Mazkeret Batya : Sa synagogue a été classée comme une des dix plus belles synagogues d'Israël.
Ménéhamya : Ils ont combattu contre les marais, les Bédouins et le barrage qui a cédé c'est la raison pour laquelle ils ont nommé leur moshava Ménéhamya car la racine de ce mot est Milhama (guerre)
Metulla : Une des premières Moshavot fondées grâce au baron de Rothschild
Mikvé Israël - La première école agricole crée par le français Charles Netter (1882) encore en activité aujourd'hui elle abrite aussi les bureaux de la conservation du patrimoine
Mitspé Révivim : Un kibboutz-un musée –l'histoire de pionniers
Motsa - Implantation des pionniers la première Alya (1882) sur la route de Jérusalem
Nahalim : Le musée de la première installation religieuse et sioniste
Naharaïm - Une centrale électrique crée par Pinhas Rottenberg en 1929 un visionnaire qui a eu la chance de mourir avant de la voir bombardée et entièrement détruite
Ness Tsiona est une des Perle de la vallée centrale d’Israël.
Nitzanim offre aux visiteurs un site historique qu'on est en devoir de visiter.
Rishon-Lé-Sion un musée? Oui, mais aussi et surtout une aventure qui fait rêver.
Rosh Pina : un petit joyau où les Israéliens se rendent à chaque occasion. Festivals - Chambres d'hôtes ou encore restaurants
Sedejéra-Ilanïa - Une ferme agricole crée pour fomer les pionniers au travail de la terre, expérience inoubliable
Tel Amal aujourd'hui un musée mais qui a été pour nos pionniers une lutte sans merci.
Tel Mond L’histoire de la création d’une région avec la coopération de la société des planteurs.
Tirat- Tsvi : Visitons ce kibboutz dans la vallée du Jourdain
Visite du kibboutz Kfar Masaryk
Yad Ashmona - Une pause s'impose sur la route de Jérusalem pour découvrir cet endroit
Yéhoshoua Henkin : Son premier amour fut la terre d'Israël
Zichon Yaacov - Implantation des pionniers de la première Alya -1882-
Population
Bahaïs : Centre mondiale de la foi Bahaë à Haifa
Bédouins autour de Beer Shéva : Si les femmes bédouines ont encore un long chemin à faire pour leur émancipation, quelques-unes ont le courage de les entrainer
Centre du patrimoine juif de Cochin : Syngogue de Cochin reconstituée à Névatim
Communauté Bat El : Des allemands protestants créent un kibboutz et travaillent en faveur d'Eretz Israël
Des Allemands à Zirhon Yaacov – Communauté Bat El
Des Japonais juifs vivent à Jérusalem
Donato Manduzio paysan catholique italien tombe amoureux du D. d'Israël
L'Alya (ou la montée) des Juifs Yéménites en Israël
Les Circassiens : Deux villages hospitaliers en Israël
Les Femmes en Galilée : Juives éthiopiennes ou druzes elles ont un long chemin à parcourir
Les hommes druzes servent notre pays ; beaucoup de militaires de carrière et d'incorporés choisissent comme corps d'armée La Police des Frontières "Mishmar Agvoul"
Les Shomronim ou les Samaritains A Souccoth ils nous ouvrent leurs portes et nous reçoivent à bras ouverts
Les shomronim ou Samaritains à Houlon. Ils sont Shomer Shabbat – Shomer à la cacherout – Shomer de la Thora.
Les Templiers-1-Bien que nazis ils ont marqué l'histoire du pays et ont laissé derrière eux une magnifique architecture européenne
Les villages druzes d’Israël sont dispersés entre La Galilée et le Golan, beaucoup de Druzes parlent l'hébreu ce qui facilite le dialogue.
Templiers -2- Bien que nazis ils ont marqué l'histoire du pays et ont laissé derrière eux une magnifique architecture européenne
Templiers-3 Bien que nazis ils ont marqué l'histoire du pays et ont laissé derrière eux une magnifique architecture européenne
Promenades guidées
Boustan-a-Carmel : C'est un verger situé sur les pentes du mont Carmel où les fruits exotiques nombreux sont à déguster.
De Kfar Kana à la tombe de Jéthro
De Kfar Thabor à Yavnéel : Une excursion de sites variés en basse Galilée
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - Carrefour Asargel
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - fleurs des dunes de sable
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - Ilanot
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - Kfar Giladi
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - La forêt Asollelim
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - Le parc Asharon
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - Les iris du Gilboa
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - Netanya - Yacoum
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - Réserve du Nahal Hemda
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps -Le mont Méron
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps -Parc Yérouham
Du passage d'Afek au mont des 28 : Près de Pétah Tikva ce circuit est faisable très facilement en voiture
Goush Halav - Nahal Dishon : Une randonnée en haute Galilée où foisonnent la nature, les vestiges archéologiques et les fleurs
Har Meron - Nahal Naryia - Une promenade fleurie sur le sommet le plus haut de Galilée
Kfar Saba : Il fait bon y vivre, le niveau culturel et intellectuel de la population est appréciable
La (rivière) Nahal Poleg
La forteresse Yoav – Le kibboutz Negba - Le mémorial Tom et Tomer – Que d'histoire concentrée dans un si petit périmètre.
La plage de Beit Yannay.
La réserve d'Acbarra -Les trésors du Temple seraient-ils encore dans ces grottes de Galilée? Pourquoi pas...
La route de la frontière libanaise
La saison du vin et de la vigne dans la région de la plaine
Le Jourdain des montagnes.
Le Sud rouge: Une promenade à ne pas manquer en février pour les amateurs de fleurs
Miami le seul moshav près de la forêt de Rihan situé dans la région de Wadi Ara
Mishmar Ayarden et le Chastellet
Nahal Ashofet (La rivière du juge).
Nahal Akibboutzim
Nahal Djilaboun et Kfar Dvora
Nahal Gov : Randonnée pédestre dans le désert à l'aide de cordes ou d'échelles
Nahal Peress - Superbe randonnée à faire sous un doux soleil d'hiver dans le Neguev
Parc Agalil – Le mont Eger – Forêt Hanita –Nahal Namer
Plaine du Judée : Un guide est indispensable pour ces sites mal indiqués sur une carte
Promenade dans l'ouest du Neguev : La région de Beeri est une région un peu oubliée! Pourquoi?
Promenade en haute Galilée - Au printemps les amateurs de flore se régaleront
Rue des institutions -Que de personnages, que d'histoires se sont passés dans cette seule rue
Schvil à Golan : Du Mont Odem à Birkat Ram. De l'eau partout dans cette visite guidée.
Yar Anassi.
Régions
Arava - C'est le chemin le plus court pour aller à Eilat, prenez le temps de visiter la région en y allant
Balade en Galilée
Chrétiens à Tibériade -1 Tibériade est une région d'excursions et de loisirs il est indispensable de découvrir ses richesses
Chrétiens à Tibériade -2
De Giv’at Aem à Tel Anafa et au kibboutz Shamir.
Forêts de Birïa au nord de la Galilée, près de la ville de Safed, sont incontournables
Gilboa - 1 La route panoramique du Gilboa nous fait découvrir toute la Vallée, la Galilée et par temps clair le Golan
Gilboa - 2 : Il domine la vallée d'Izréel et nous invoque laThorah
Givat Arakafot : A perte de vue des cyclamens sauvages dans la région de Ramot Ménashé
Golan - 1 : L'époque des cerises en juin dans le Golan
Golan -2 : C'est tout simplement nos sports d'hiver mais aussi des cesires en juin
Golan -3 : avec sa capitale Katzrin
Golan -4 : C'est aussi la région où se trouvent quatre grands villages de Druzes
Goush Etsion : Un site naturel et archéologique de l'époque romaine
Hevel Habshor
Juifs dans la région de Tibériade - 2- Il n'y a pas que les plaisirs du lac mais surtout l'histoire qui l'entoure
Juifs de la région de Tibériade-1- Il y a tant de sites à visiter qu'il faut seulement choisir selon ses priorités que voir
L'importance de l'eau autour de Hedera - II : Une belle promenade avec des enfants
Le Neguev : L’eau s'écoule vers le Néguev.
Le parc Britannia.
Le Sharon : Promenade dans la région du Sharon entre Netanya et Kfar Saba
Les iris du Gilboa
Mont Carmel - Après l'énorme incendie de cette montagne, j'éprouve le besoin de vous faire connaître cette région au temps de sa splendeur
Nitzanna.
Nouvel an des arbres (1) : Promenons-nous dans les forêts d'Israël avec le Fonds National Juif (K.K.L) à l’occasion de Tou Bee Shvat
Nouvel an des arbres (2) : Promenons-nous dans les forêts de Jérusalem avec le Fonds National Juif (K.K.L) pour Tou Bee Shvat
Pionniers dans la région de Tibériade - 2 - La vie des pionniers au moment dans les années 30
Pionniers dans la région de Tibériade - 1 : Ils ont beaucoup souffert et ils faut le savoir
Pionniers dans la région de Tibériade - 3 C'est dans cette région que tout a commencé !
Plaine de Judée : Il nous faut balayer le sol de la basilique pour y découvrir une magnifique mosaïque
Région de Hedera- Amikam : excursions Intéressante aussi pour les enfants
Réserve d'Arbel : Imposante falaise verticale au-dessus d'un gouffre surplombant le lac de Tibériade, le Golan et le mont Hermon.
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Ashdod : Une ville en pleine voie de développement où pourtant on trouve des traces des Philistins-des immigrants clandestins- de la guerre d'indépendance ou encore des événements bibliques
Ashélon : A l’époque Escalion était le nom de la ville, ce qui donna plus tard le mot échalote.
Beer Sheva une ville sortie du désert et qui bien prometteuse
Bné Brak : l'âne du Messie - Quelle dure réalité que de voir les drames qui se passent dans les milieux orthodoxes
Givataïm : Une ville avec un passé encore bien vivant
Haïfa : Un peu d'histoire sur la ville basse de Haïfa appelée aussi la vieille ville.
Hébron : La ville de nos pères - Première partie
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Herzlya - La côte avec son passé proche et lointain
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Hyrïa ou le Parc Ariel Sharon
Jisr az-Zarqa : Quel est l'Israélien ou le touriste qui ne connaît pas Césarée mais qui connaît ce village arabe israélien qui est mitoyen ?
Kfar Saba : Il fait bon y vivre, le niveau culturel et intellectuel de la population est appréciable
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Lod : Découvrir la ville de Lod sous plusieurs de ses aspects avec pour thème « les contes de Lod ».
Naharïa : Station balnéaire dans le Nord du pays Naharïa est une petite ville très accueillante
Nazareth - La ville pleine de charme avec le privilège de pouvoir visiter certains intérieurs
Netanya - une moshava des années 30 qui est devenue La station balnéaire du pays
Pétah Tikva ; Une ville où un circuit des anciens bâtiments a été organisé par la mairie
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Rosh Ha'aïn, une ville d'Israël située à 25 km à l'est de Tel-Aviv.
Rosh Pina : un petit joyau où les Israéliens se rendent à chaque occasion. Festivals - Chambres d'hôtes ou encore restaurants
Safed : si elle a connu son heure de gloire la ville n'offre aujourd'hui que son côté touristique
synagogue Ohel Moed : Une synagogue à Tel Aviv
Tel Aviv - Bouvelard du roi Shaül -la ville blanche qu'il faut connaître pour l'aimer
Tel Aviv - Autour des remparts de Yaffo.
Tel Aviv - Boulevard Rothschild
Tel Aviv - Ganéi Yéoshoua ou Park Ayarkon, Le fleuve Ayarkon sépare Tel Aviv de Ramat Aviv, le long de ses berges un parc attractif nous accueille.
Tel Aviv - L’estuaire du fleuve Yarkon . Promenade à faire à pieds, à vélo ou en bateau.
Tel Aviv - La nouvelle gare centrale de bus ou Tahanat Merkazit est indispensable mais donne une impression de pagaïe.
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Tel Aviv - Rue Bialik Une promenade incontournable
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Tel Aviv Le cimetière de la rue trumpeldor
Tel Aviv- Le Quartier Montefiore : Bien que Dévoué à Jérusalem Moses Montéfioré a aussi investi dans l'achat de terres à Tel Aviv
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Promenades guidées
Par Annette Malka
mis en ligne le 11 Septembre 2009
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Elle a été construite durant le dernier tiers du 19ème siècle, le long de l’axe qui part de la vieille ville

I) Le mémorail Davidka Il est sur la place de la liberté, c’est un mémorial crée en souvenir des combattants de Jérusalem pendant la guerre d’indépendance.

 
II) L’hôpital anglais
Situé au Nord de la place de l’indépendance, (Hérout), réhov Hanéveïm, il fut bâti en 1896 par des missionnaires anglais pendant l’occupation turque (La société de Londres pour la diffusion du christianisme à l’approche des Juifs) et on l’appelait : l’hôpital de la mission pour les Juifs.
La maison a été reprise par les missionnaires et sert aujourd’hui de centre chrétien anglican à Jérusalem.
Dans la cour se trouve une pierre carrée, creuse, un des chaînons de l’aqueduc romain qui a été construit pour que l’eau puisse arriver au bassin de Salomon dans la ville de Jérusalem, au deuxième siècle de notre ère.
Une aile de l’hôpital a été vendue aux Juifs et transformée en logements. Elle est surnommée : Beit Adégel. (la maison du drapeau).
Pendant la période du mandat britannique cette aile a servi de résidence aux policiers anglais.
Lors des opérations de terreur contre les Juifs, les Anglais ouvrirent le feu sur les maisons juives environnantes. Avec la fin du mandat britannique, lorsque les Anglais quittèrent la maison, la police militaire israélite occupa le bâtiment. Une garnison courageuse qui était sur place, prit le drapeau israélien et le plaça en haut du bâtiment d’où le nom de Beit-Deguel.
Pendant la guerre d’indépendance, lorsque les relations entre la ville et l’hôpital Hadassa du mont Scopus furent coupées, le bâtiment de la mission anglaise passa dans les mains des Juifs et ils le gardèrent jusqu’à l’ouverture du grand hôpital de Kiriyat-Hadassa. L’immeuble fut vendu plus tard à une société privée et celle-ci l’a détruit pour reconstruire un nouvel immeuble en 1966.
 
III) L’hôtel Kamenitz.
Il se trouve face à l’hôpital anglais. Aujourd’hui très négligé, c’était à la fin du 19ème siècle un magnifique hôtel moderne entouré d’un grand parc.
Il était à l’angle de la rue Yaffo et, dans ce temps là, c’était l’un des plus importants et l’un des plus somptueux hôtels de la ville Sainte. L’hôtel porte le nom de son fondateur et propriétaire, Menahen Mendel Kamenitz, qui, lui-même, porte le nom de cette ville de Russie (Kamenitz) d’où il vient. Il est aussi l’auteur du livre : Korot Ha’étim léysourin bé Eretz-Israël qui est sorti en 1840. «Les événements dans ce temps là, à Yéshouron (surnom d’Israël), en Eretz Israël ».
                                                                                                                                   
IV) La maison du Pacha.
Un peu à l’Est de l’hôtel Kamenitz elle fut érigée par l’Eglise grecque dans les années 1890 afin d’y loger les pachas de Jérusalem.                                                                
 
V) La maison de Joseph Bey
A l’Est de la maison du Pacha, elle fut dressée dans les années 1880. Joseph Navon fut l’un des donateurs des nouveaux quartiers de la capitale et de la voie de chemin de fer Jérusalem Haïfa. Il sera le cinquième président de l’état d’Israël de 1978 à 1983.
Le nom de Mahané Yéhouda n'est pas l’origine du nom du souk ; c’était celui du quartier d’en face, qui a été fondé en 1887 et où ont été bâti 162 maisons. Trois associés ont participé à sa création : Yohann Protiger, Joseph Navon et Shalom Konsatrum. Le quartier porte le nom de Yéhouda Navon, le frère de Joseph Navon. Au fur et à mesure du temps, le souk a pris le  premier nom de ce quartier : Mahané Yéhouda.
Le quartier d ’Abou Tor ou Giv’at Hananiya se trouve près de celui de Beit Yosseph crée en 1888. Ce quartier juif a été également fondé par Joseph Navon qui lui a donné son prénom. Plus tard, les habitants de Beit Yoseph ont été obligés d’abandonner leurs appartements pour des raisons de sécurité et les Arabes les occupèrent immédiatement. En 1948, la partie haute de Beit Yoseph est conquise par T.s.a.h.a.l. lors de l’opération Kalishon. La partie Est du quartier reste dans les mains des Arabes et la ligne frontalière traverse le quartier.
 
VI) Eglise évangélique.
Elle a été construite au 55 de la rue des Prophètes, au temps du mandat britannique, à côté du consulat d’Allemagne, dans le quartier de Zihon-Moshé. Lorsque les Allemands ont accroché le drapeau de service avec la croix incurvée, un jeune juif, audacieux s’est avancé, a enlevé ce drapeau et l’a détruit. Plus tard, le mouvement clandestin, fait exploser le consulat. Les ruines de ce consulat passent par l’actuelle rue Raoul Wallenberg, ouverte en 1984 ; elle porte le nom du diplomate suédois qui sauva de nombreux juifs hongrois durant l’enfer nazi.
Raoul Wallenberg, diplomate suédois, réussit à sauver près de 30.000 Juifs de Budapest. En poste à l’ambassade de Suède, Raoul Wallenberg distribue massivement des certificats suédois de protection à des Juifs menacés. Il fait flotter le drapeau de Suède ou d’autres pays neutres sur des maisons où peuvent s’entasser, relativement à l’abri, ceux qu’il a arrachés à la déportation. Il arrive même à sauver 500 Juifs déjà entraînés dans « la marche de la mort ». Son dévouement, sa hardiesse, son courage lui valent une place tout à fait spéciale parmi les « Justes des Nations » qui ont sauvé des Juifs. En reconnaissance des dizaines de milliers de vies juives qu’il a sauvées, l’Etat d’Israël a émis un timbre à son effigie, en 1982, l’année où il aurait dû avoir 70 ans. Il disparaît un beau jour et on a perdu entièrement sa trace depuis janvier 1945.
 
VII) L’hôpital Bikour Holim.
En 1855, l’hôpital Bikour Holim dans la vieille ville de Jérusalem est dans les mains de juifs Ashkénazes, qui, grâce à des bonnes actions, veulent que des volontaires rendent visite aux malades, d’où le nom de Bikour Holim. L’hôpital de la vieille ville qui a existé grâce aux dons de la Hollande et de l’Allemagne, était à la frontière du quartier juif et du quartier arménien. Avec l’agrandissement de la nouvelle ville et le nombre important d’habitants, l’hôpital passe dans la Jérusalem moderne. Celui de la vieille ville devient alors la résidence des incurables.                                             
Le bâtiment de la nouvelle ville a été construit sur une terre rocailleuse. La première pierre a été posée en 1904, sous le gouvernement turc. Sur un article de journal de l’époque un journaliste écrit :
« Mardi, le 29 du septième mois de l’année 1904, se sont rassemblés des Juifs dans de magnifiques tentes installées tout autour du futur bâtiment afin de délimiter leur terrain ».
Grâce aux bienfaits de notre puissante administration, le gouvernement ottoman n’a pas pu s’élever contre le projet. Par manque d’argent, la construction s’est étalée sur plusieurs années et le bâtiment a été inauguré à Pessah, (entre la première et deuxième fête) pendant la période du mandat britannique.
hiël Mihal Pinès, écrivain et responsable de nombreuses activités au sein du pays a été l’un des premiers dirigeants de Bikour Holim. Un moshav dans la région du Sharon porte d’ailleurs son nom.
Avec beaucoup de mal il arrive à clôturer le budget qu’exigeait l’entretien de l’hôpital et grâce à ses prouesses, ses descendants disaient du Bikour Holim qu’il a tenu grâce à un miracle. (Jeu de mots en hébreu de Pinès).פינס   פי- נס
Pinhas Grayavosky a été le secrétaire de l’institution Bikour Holim pendant de nombreuses années. Il maintient de nombreux rapports à Jérusalem avec ses habitants.
 
 
 
VIII) La maison de l'ordre des médecins.
Face à l’hôpital Bikour Holim, au coin de la rue Strauss, le bâtiment contient l’Académie de médecine, des bureaux, une bibliothèque et des salles de réunion. Elle a été construite en 1955 par l’histadrout médicale.
 
IX) L’hôpial allemand
Au coin de la rue Strauss, l’hôpital allemand porte le nom de Joseph Zin qui a été médecin et directeur de l’hôpital Bikour Holim qui se trouve à côté. C’est un bâtiment construit par des Allemands et qui a été inauguré en 1894, sous le gouvernement turc. Les infirmières qui s’en occupaient étaient des religieuses protestantes allemandes. L’hôpital était considéré comme l’un des meilleurs et l’un des plus réputés de la Ville Sainte ; de nombreuses personnes s’y rendaient. C’est un bâtiment de deux étages dans lequel se trouve une petite église. Au-dessus de cette église, sur le côté de la rue Strauss, une colombe est gravée sur un linteau, symbole de paix, ainsi que des paroles de la Bible en allemand « parce que je suis Dieu, ton médecin ». Pendant la deuxième guerre mondiale, l’hôpital est réquisitionné par les Anglais qui l’utilisent pour leurs soldats blessés. Des mains des Anglais, l’hôpital passe aux mains des juifs qui le rebaptisent ZIN. Cet hôpital a été très important au moment où celui d’Hadassa au mont Scopus a été dans l’enclave jordanienne, entouré de positions militaires, et où son accès était quasiment impossible. Le passage des convois était seulement admis après le contrôle de l’O.N.U. L’hôpital Zin était sous la direction de l’association de l’hôpital Hadassa et il a été indispensable jusqu’à la création de Kiriat-Hadassa dans la nouvelle ville.
 
X) Le cloître saint Joseph.
Au 66 de la rue des prophètes, le cloître tenu par des sœurs franciscaines, fut terminé en 1893. L’origine de l’Ordre des sœurs Saint Joseph date de 1832. En 1846, elles viennent à Jérusalem pendant l’occupation ottomane. Elles sont parmi les premières religieuses catholiques à s’être installées au pays. En 1884, elles achètent des terres et après trois ans elles achèvent le couvent, dans la Jérusalem juive. Elles sont presque toutes françaises et s’occupent de l’éducation des enfants qui sont en majorité chrétiens. Ce sont des personnes charitables au service des malades de l’hôpital français Saint Louis, proche de la porte nouvelle.                                                      
 
XI) La maison Hunt.
Au 64 de la rue des Prophètes, cette maison appartint au peintre anglais Holmann William Hunt qui vint plusieurs fois à Jérusalem en visite et bâtit sa maison en 1869. Il s’illustra par ses peintures de Jérusalem et ses alentours. William-Holman Hunt (1827-1910) est l’un des fondateurs de l’école préraphaélite. A la tête d’un groupe de peintre anglais de l’ère victorienne est sous l’influence de Ruskin, ils se donnent comme modèles idéales les œuvres des prédécesseurs de Raphaël. (Une inspiration littéraire et symbolique, biblique ou historique, caractérise les principaux membres de la confrérie « préraphaélite » .
En 1854, le peintre vient pour la première fois en Eretz Israël à la quête de sujets bibliques pour ses peintures. Hunt apprend bien les sujets de peinture, et entre autres choses il découvre la communauté juive de Jérusalem. Hunt construit sa maison lors de sa troisième visite (sur quatre) au pays ; Lorsqu’il eut quitté sa maison, Hélène Kagan, médecin de son métier s’y installe. Elle arrive avec sa mère, la veille de la déclaration de la première guerre mondiale. Elles habiteront toutes les deux dans le passage des Ethiopiens.
 
 
XII) La maison Thabor.
Conrad Schick, né au Wurtemberg en 1822, le premier missionnaire envoyé par la Pilgermission en Palestine (1846). Cet organisme avait été fondé par Christian Friedrich Spittler, secrétaire de la Deutschen Christentumsgesellschaft. Schick, architecte, fut l'un des grands bâtisseurs de la nouvelle Jérusalem.
Au 58 de la rue des Prophètes, elle fut achevée en 1889 par Conrad Schik, missionnaire protestant originaire d’Allemagne. Deux terrasses fermées surplombent la rue, et sur l’une d’elles est gravée le mot Thabor choisi par Conrad en référence à un verset des Psaumes (89-13) : A toi le ciel ! A toi aussi la terre ! L’univers et ce qu’il renferme, c’est toi qui as tout fondé. Le nord et le midi, c’est toi qui les as crées ; le Thabor et le Hermon acclament ton nom. Sur la façade sont également inscrites deux lettres : Alpha et oméga, le premier et dernier mot de l’alphabet grecque. Elles symbolisent le pouvoir de Dieu selon le nouveau testament : Je suis l’alpha et l’oméga, le début et la fin.
Conrad Schik a vécu de nombreuses années à Jérusalem dans cette maison, jusqu’à sa mort en 1902. Il est enterré au Mont Sion au cimetière protestant. Il était architecte et plusieurs juifs se sont adressés à lui ; il les a aidés dans la construction des quartiers unifiés de la nouvelle ville. Il a été également un des grands chercheurs de Jérusalem en faisant d’importantes découvertes des lieux ainsi que des vestiges archéologiques de la ville. Schik a mis aussi une touche d’ancien dans sa maison.
Sur les murs du Beit-Thabor on voit des écrits anciens, en hébreu, en samaritain, en grecque. L’inscription hébraïque : « La limite de Gézer » (inversée) sur la porte de la bibliothèque a été gravée sur une pierre dans les environs de Gézer, ville biblique connue dans la région de la plaine côtière. L’inscription samaritaine, sur le mur de la deuxième pièce, est gravée sur une pierre grise de 37 /57cm ; dessus, il est inscrit des paragraphes de la Thora, du livre des Nombres. Elle vient apparemment de Naplouse, quartier des Samaritains. L’inscription grecque est la copie d’une inscription qui se trouve à Jérusalem. Des avertissements pour les étrangers y sont inscrits, comme par exemple, de ne pas rentrer dans la limite de la Sainte maison.
Pendant la période du mandat britannique, la maison fut occupée par une fondation spéciale qui préparait les missionnaires protestantes.                                            
La fondation a sorti un journal intérieur connu sous le nom : De Tabhoriane à Thabor Thaboriane étant l’Anglais  a qui appartenait cette maison. C’est l’une des premières maisons intéressantes de la nouvelle Jérusalem. Aujourd’hui la maison appartient au séminaire théologique suédois protestant.
                                                                                                                                       
Les jeunes étudiants viennent des pays scandinaves et y étudient la bible, l’hébreu, les connaissances de Jérusalem et du pays. La maison a été construite en 1882, du temps des Turcs.                                                                                                                                               
            
                                                   
XIII) Yad Sarah
Au 43 de la rue des Prophètes, la bâtisse de deux étages a été construite à la fin du 19ème siècle pour loger des femmes russes qui venaient en pèlerinage au pays. Yad Sarah, association bénévole fondée en 1980, prête des appareillages médicaux et aide au rétablissement des malades et des personnes âgées. Elle est fondée après l’indépendance et porte le nom de la grand-mère Sarah Lopolinsky qui a périt pendant la deuxième guerre mondiale, en Allemagne, pendant l’holocauste.
 
XIV) L’hôpital Rotschild.
Il se trouve au 37 de la rue des Prophètes et a été inauguré en 1888. Il a été utilisé en tant qu’hôpital pendant de nombreuses années jusqu’à la création de l’hôpital Hadassa du mont Scopus. Aujourd’hui, flanqué d’un deuxième bâtiment à sa gauche, il ne sert plus d’hôpital mais de local pour l’école de médecine. Actuellement les locaux sont utilisés par le ministère de la culture avec l’autorisation de l’hôpital Hadassa.
 
XV) La maison Probst.
Au coin de la rue Adler, elle abrite aujourd’hui l’école professionnelle de l’Ort.
 
XVI) Le consulat éthiopien.
Au 38 de la rue des Prophètes, au coin de la rue de la Prophétesse Dvora, le consulat se dresse sur trois étages. Sur la façade du bâtiment, on peut voir le symbole de la royauté éthiopienne ; un lion couronné portant une croix et un drapeau. Suivant la tradition éthiopienne, la reine de Saba aurait eu un fils du roi Salomon à la suite de sa visite à Jérusalem. Elle aurait reçu de Salomon, en cadeau le drapeau de Yéhouda dont le symbole est le lion.
                                                                                    
 
 
 
XVII) L’hôpital italien.
Au coin de la rue des Prophètes et de la rue des Tribus d’Israël (Chivtéi Israël), le bâtiment a été construit dans le style Renaissance entre les années 1912 et 1919. Il fit successivement office d’hôpital, de base militaire, et aujourd’hui il abrite des locaux du ministère de l’Education et de la culture.
 
XVIII) La maison Mahanaïm.
Elle fit édifier par le banquier suisse Yaacov Yohann Protiger, qui s’occupait de l’achat des terres pour la construction de nouveaux quartiers d’habitations. Le nom fut choisi d’après le verset biblique :
Genese – Paragraphe XXXII – Chapitre 2 –
Pour Jacob, il poursuivit son voyage ; des envoyés du Seigneur se trouvèrent sur ses pas. Jacob dit en les voyant « Ceci est la légion du Seigneur ! » Et il appela cet endroit Manahayim.
La maison fut ensuite achetée par des Juifs anglais qui en firent une école pour filles du nom d’Evelyne de Rothschild. De 1914 à 1928, elle servit à d’autres fins. Depuis 1951, l’école Evelyne de Rothschild ayant déménagé, la maison est occupée par le ministère de la Culture et de l’Education.
                                                                                                                                       
 
XIX) La mosaïque.
Elle se trouve au 18 de la rue des Prophètes. Elle recouvre le sol d’une ancienne chapelle arménienne du 6ème siècle. Elle porte l’inscription : « En souvenir et pour la victoire de tous les Arméniens. Dieu connaît leurs noms. » Selon une tradition arménienne, la mosaïque reposerait sur un cimetière où sont enterrés des Arméniens, victimes des musulmans.
 
XX) La  maison de Nissan Bacq.
On appelle ainsi l’ensemble de bâtisses qui entourent la maison contenant la mosaïque arménienne. Nissan Bacq était le chef d’une communauté de Juifs Hassidiques de la vieille ville qui se sont établis là dans les années 1875-1895 sur son impulsion. Le quartier fut en partie détruit lors des pogroms de 1929, et ses habitants s’enfuirent.
Le nom de Bacq vient des abréviations de Ben Kédoushim. Israël Bacq monta au pays de sa ville natale Braditchev en Russie et s’installe à Safed en 1831. Il ouvrit une imprimerie et l’un de ses ouvrages rappelle l’histoire du gouverneur de cette époque, Mohamed Eli et son fils Ebrahim Pasha. Le premier livre qu’il imprima a été La vérité des mots, livre de prière. Son imprimerie fut détruite une première fois par une violente attaque de Druzes en 1834, il la rebâtie et elle fut détruite une seconde fois en 1839 avec grand fracas. Cette même année, Israël Bacq fonda une petite implantation sur la montée du mont Méron, près de Safed, qui s’appellera en arabe Jarmak. Il s’y installa avec quelques-uns uns des employés de l’imprimerie. Aujourd’hui cette implantation est en ruine et porte son nom. De haute Galilée Israël Bacq se retrouva à Jérusalem où il ouvrit une autre imprimerie, la première dans la ville Sainte. Le premier livre qu’il y imprima est Le Service Divin d’Ahida en 1840. Moshé Montéfiore et Yéhoudit, sa femme, décidèrent de l’aider et lui envoyèrent une imprimante d’Angleterre en 1843. Bacq lui donna le nom de Montéfiore en signe de reconnaissance. De nombreux livres furent illustrés, en première page, avec des photos du Mur des Lamentations ou avec celles du Temple. Il imprima également de nombreux livres sur les connaissances du pays, livres écrits dans le pays comme : Les amours de Jérusalem du Rabbi Haïm Horwitch en 1844 ; la première édition des céréales du pays, du rav Yéhossef Schwartz en 1845. Bacq sortit l’édition du journal Havatselet, écrit pendant la période où le peuple d’Israël écoutait les nouvelles des monts de Yéhouda et de Jérusalem ; la première publication sortit en 1863.    Il posa  la première pierre de la synagogue de la vieille ville La Gloire d’Israël.
Son fils Nissan Bacq, avait 15 ans lors de son arrivée avec ses parents en Erezt Israël (1831). Il s’occupa avec dévouement et efficacité de la communauté des Hassidim de Jérusalem et entreprit de rénover leur habitat, de moderniser les maisons (avec l'aide financière de Montéfiore). Il fut très connu pour avoir été le fondateur en 1865 de la grande synagogue ashkénaze de la vieille ville :Téféret Israël, (la Gloire d’Israël) connue presque exclusivement sous le nom de Synagogue Nissan Bacq. Après la mort de son père, il reprit l’imprimerie de Jérusalem et acheva la synagogue de la vieille ville qui portera son nom.                             
A cette époque, se créa à Jérusalem un nouveau quartier près de la porte de Damas qui s’appellera Kiria-Na’mna (le faubourg de la fidélité) mais qu’on ne connaîtra que sous le nom de Beit-Nissan. Après sa mort en 1889, ses enfants continuèrent de travailler dans l’imprimerie plusieurs années.
Lorsque l’imprimerie fut fermée, la machine de Moché et Yéhoudit Montéfiore fut conservée comme objet historique à l’imprimerie de Lion Eifchtein à Bat-Yam.                
La famille Bacq-Frumkin a joué un rôle capital.      Israël Bacq contribua ainsi de manière efficace au développement de la langue et de la culture hébraïque au pays.
Il fonda aussi des journaux en hébreu (le Havatselet) qui furent repris en 1870 par son gendre Dov Frumkin. Ce dernier lui donnera une orientation à la fois religieuses et moderne. Cette tendance sera combattue par les cercles les plus orthodoxes et, plus tard, par les cercles laïcisants.
 
La maison de Ticho.
(Voir dossier indépendant)
 
 
La maison du rav Kook
(Voir Dossier indépendant)                                                                                                                 
       
Le quartier éthiopien.
Il commence dans la rue d’Ethiopie et doit son nom à l’église éthiopienne bâtie dans cette rue. Elle est bordée de belles constructions à deux étages entourés de jardins débordant d’arbres décoratifs, d’arbres fruitiers et de fleurs. Elle abrite aussi le consulat du Danemark.
 
 
 
Le monastère et l'église abyssiniens (Ethiopienne)
Ils occupent le numéro 10 de la rue d’Ethiopie. La construction de l’église toute en rondeur fut achevée en 1893. Son toit, en forme de Dôme de couleur noire, est surmonté de la croix éthiopienne. L’église est le centre de la communauté chrétienne de ce nom. Construite entre 1896 et 1904, le sanctuaire est décoré au fronton de son église du lion de Juda, emblème du royaume. En vérité, ce lion symbolise celui que Salomon offrit à la reine de Saba lorsqu’il accueillit à Jérusalem. L’Ethiopie qui, selon la tradition, est le pays de la reine de Saba, avait depuis des siècles, noué des attaches spirituelles avec Jérusalem. On sait que l’empereur Haïlé Sélassié, le Négus, (Négus, titre de souverain Ethiopien), s’y était réfugié lorsque l’Italie lui déclara la guerre et envahit son territoire. Depuis le 6ème siècle, une communauté de moines éthiopiens est présente en Israël, et, en 1952, l’Eglise d’Ethiopie a nommé un évêque pour la communauté de Jérusalem.
En face du portail, la plaque apposée sur la façade d’une maison rappelle qu’Eliézer Ben Yéhouda, philosophe, écrivain et lexicologue à qui l’on doit la renaissance de la langue hébraïque, vint s’y établir en 1881.
 
Bnei Brith.
Le bâtiment érigé en 1902, occupe le numéro 18 de la rue du même nom. Sa construction néo-classique, fut dirigée par l’association Bné Brith, fondé en 1843 par des Juifs américains pour aider la communauté juive dans le monde.
 
Rue des prophètes.
Le gouvernement s’est renseigné, comme partout et toujours, auprès des anciens habitants de la ville, pour connaître le nom du quartier et le nommer.
 
 
 
 
 
                                                                                                                                      
 
 
 
 
 
   
 

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