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Sataf : Site archéologique dans les forêts de Jérusalem
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Chimhon "A-Tsadik"
Colonie américaine - page 1 : Histoire incroyable du couple Spafford
Colonie américaine -2 : Jérusalem à la fin du 18ème siècle
Conrad Schick on ne sait pas toujours qu'il est derrière les plus belles maisons de la capîtale
David Palombo ; Sculpteur de Jérusalem ses oeuvres sont nombreuses au pays
Des Japonais juifs vivent à Jérusalem
Eglises de Jérusalem Est- 2ème partie
Eglises de la vieille ville
Ein Kerem : Havre de paix le couvent Notre Dame de Sion est à visiter
Goush Gahlaot-2ème partie
Goush Nahlaot-1ème partie
Hôpital Marienstift Kinder
Hôpital Shaaré Tsedek : Du petit dispensaire de la vieille ville crée en 1902 cet hôpital est aujourd'hui à la pointe du progrès
Jérusalem : Eglises dans la ville moderne
Kfar Lifta
La caserne de police israélienne a gardé son nom turc : Kislé.
La cour suprême : Nos architectes ont placé le bâtiment du" jugement des hommes" dans l'axe du Parlement qui est la "justice des lois" et plus loin dans l'axe du Cotel qui représente la "justice de D." Quelle ingéniosité!
La Forteresse Antonia.
La grotte de Sédécias, une grotte fantastique pour une histoire passionnante.
La léproserie de Jérusalem
La maison de Ticho- en plein coeur de Jérusalem, c'est un coup de coeur !
La poste centrale de Jérusalem : 23 rue Yaffo
La poterie arménienne à Jérusalem
La tayelet Armon Anatsiv
La vieille ville – Le quartier arménien
Le Marché Ma’hané Yehouda un souk peut-être… mais que cache-t-il ?
Le cimetière de la Mamilla : Il se trouve en plein coeur de la ville et près du parc de l'indépendance
Le couvent de saint Onuphrius ou le champ de sang
Le monastère de la Croix
Le mont Scopus : La première université hébraïque
Le quartier de Kri’at Shmouël.
Légendes du souk et Yossi Bannaï
Les cimetières de Jérusalem : Personnages célèbres ou très connus enterrés dans des cimetières beaucoup moins connus pour ne pas dire inconnus - Deuxième partie
Les cimetières de Jérusalem : Personnages célèbres ou très connus enterrés dans des cimetières beaucoup moins connus pour ne pas dire inconnus-Première partie
Les églises de Jérusalem Est - 1ère partie
Les frères Rastibonne : Juifs ils se sont convertis au christianisme
Les rouleaux de feu : Mémorial de Nathan Rappaport sur la Shoa dans les forêts de Jérusalem
Les synagogues du quartier nahlaot
Mairie de Jérusalem : Une réussite architecturale dans un environnement spacieux
Migrash Harussim : 1860 les Russes s'installent à Jérusalem
Porte de Damas à Jérusalem : Unique en son genre elle nous parle de son histoire.
Quartier chrétien-vieille ville : A part les églises il est intéressant de visiter les petits hôtels avec leurs jardins intérieurs ou leurs terrasses panoramiques
Quartier juif - vieille ville : Un régal de rues sinueuses, de synagogues d'antan et de musées qui aboutissent au Cotel
Ramat Rahel - Faire le détour à Jérusalem pour visiter les richesses de ce kibboutz
Remparts de Jerusalem - 1 : Promenade à faire sans trop de soleil et avec de bonnes chaussures
Remparts de Jerusalem - 2 :Promenade à faire sans trop de soleil et avec de bonnes chaussures
Remparts de Jerusalem - 3 : Promenade à faire sans trop de soleil et avec de bonnes chaussures
Rue des prophètes : A ne pas manquer !
Rue des prophètes : C'est la rue où se sont fondées beaucoup d'institutions au début du 19ème siècle
Samuel Gobat ( 1799 - 1879 )
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Un site archéologie au Kanion Malha
Yéménites à Jérusalem ; Partout où ils se sont installés au pays ils ont souffert
Musées d'Israel
Musées de Jérusalem - Quartier des minsitères
Archives nationales à Jérusalem - Un moment passionnant pour découvrir l'histoire de notre pays
Chouni – Parc Jabotinsky : Lieu de détente et d'histoire
Djiora : Un musée qui retrace les activités de la Haganah
Ein Gev - Maison de la pêche et des ancres. Il se trouve dans le Golan et il était frontialier avec la Syrie de 1948 à 1967.
Ein Shemer : Un kibboutz-musée, endroit de rêve pour les enfants
La maison de Ben Gourion à Tel Aviv
Le centre commercial Castra
Le kibboutz Ifat est une implantation de pionniers fondée dans la Vallée au moment de la troisième Alya
Le musée artistique du kibboutz Ein Harod Ihoud " Mishkan LéOmanout" se trouve dans la Vallée de Ein Harod sur la route de Beit Shéan, face aux monts Gilboa
Le musée d'Eretz Israël : Incontournable avec ou sans enfants et par beau temps
Le musée du "Bon samaritain" est un musée consacré qu'aux mosaïques de la région de Judée Samarie
Le Musée Ilana Goor a été ouverte au public en Septembre 1995 après des travaux de rénovation qui ont couté 3 millions de dollars. Tél. 972-3-6837676
Le musée Wilfrid Israël se trouve dans le kibboutz Hazoréa.
Les deux musées Ralli à Césarée
Musée Ahïam : Il est situé en plein parc Jabotinsky à Beyamina
Musée d'Israël : Un incontournable
Musée des corps blindés - ce musée se trouve à Latroun et dans son enceinte se déroule aussi les cérémonies officelles des tankistes
Musée du Palmah : Leur emblème suffit à tout comprendre : Premier toujours et toujours prêt
Musée Palmahim : Un des trésors maritimes d'Israël: fouilles et collections
Musées autour des remparts de la vieille ville de Jérusalem
Musées dans la vieille ville de Jérusalem
Musées de Téfen, un musée pas comme les autres où l'industrie et les arts font bon ménage
Musées du centre ville de Jérusalem - Autour de la rue piétonne Ben Yéhouda
Musées du ministère de la défense : Ils retracent l'idéal des Juifs qui ont voulu créer un pays
Nahsholim - Là aussi le baron de Rothschild a laissé ses empreintes
On est en 1940 et déjà plusieurs Juifs combattent pour obtenir un petit coin de terre pour vivre libre. L'histoire d'Abraham Stern, chef du Léhi, est retracée dans un musée de Tel Aviv qui lui est dédié.
Poupées à Arad : Visite du musée personnalisée par le couple d'artiste
Réouven Rubin : son musée, son atelier, ses peintures.
Slik (cachette d'armes) de Kfar Giladi - Comment les pionniers se sont défendus
Personnages célèbres
Abshalom Feinberg : Il est né à Gedera, il a grandi à Hedera mais son cœur est à Zirhon
Alexandre Zaid et les Shomrim.
Berni Finck a fait son Alya en 1962, dans son kibboutz à Tel Izréel, il sculpte.
Dani Karavan et quelques unes de ses sculptures
David Paulous
David Palombo : Sculpteur de Jérusalem ses oeuvres sont nombreuses au pays et à l'étranger
Eyal Hefer
Femmes bédouines : le tunnel est long mais grâce à ces quatre femmes une lueur d’espoir apparaît.
Ferme Yannaï : Femme intecllectuelle vivant à Tel Aviv Matti décide de son propre gré d'élever des vaches
Hanna Orloff a été une amie de Picasso, Foujita, Apollinaire et surtout de Modigliani
Hannah Senesh a connu un destin tragique qui la place parmi les héros de l’Etat d’Israël.
Henriette Szold : Une personnalité exceptionnelle du judaïsme américain et du yishouv.
Hillel Yaffe - Un personnage qui a tant fait pour son pays mais qui reste dans l'ombre contrairement à d'autres
Joseph Bau : sa maison de Tel Aviv est gérée par ses deux filles
L'organisation N.I.L.I : Une famile de Zihon Yaacov, une organisation, un bel exemple de sionisme
La cabane éthiopienne
La famille Bentwich : La destinée incroyable d'une famille
Miha Ullmann
Miki Imber
Personnalités remarquables en Galilée occidentale
Ran Morin
Sarah née à Boukhara
Sur les pas de l’ecrivain Marc Twain
Taïko – Une véritable maison de thé japonaise en Galilée
Wilfrid Israël. (11 Juillet,1899 - 1 Juin, 1943 )
Yehoshoua Henkin - Mon personnage préféré, il s'est dévoué entièrement pour son pays
Yizhar Smilansky est un écrivain et homme politique israélien né le 27 septembre 1916 à Rehovot
Zohara Levitov.
Pionniers
Avoka
Bat Shlomo : Facile d'accès, située près de Zihon Yaacov et de Césarée, c'est une petite excursion à ne pas manquer
Be'erot Itshrak
Benyamina
Boustan Aharon : Un restaurant – Une histoire – Un paysage verdoyant
Cadoorie : Une école fondée grâce aux dons d'un juif de Bagdad qui a vécu à Hong Kong
Degania Alef et Maagan
Famille Aharonshon : Ils ont su se sacrifier pour leur pays
Femmes de la deuxième Alya : Un bel exemple de volonté, d'idéal et de sionisme !
Galina : Bateau d'immigration clandestine
Gan Shmuel
Gedera moshava des Bilouïm. Ils ont voulu un état juif et ils ne l’ont jamais abandonné.
Givat Ada : Une rencontre peu banale avec une histoire encore moins banale
Grotte du Palmah : Se retremper dans l'ambiance de ces soldats qui ont fait partie de cette Unité de choc qui est devenue Tshahal
Hanita ; Tour et enceinte c'est grâce à cette implantation que la frontière nord du pays a été délimitée
Hedera : Se rappelle-t-on que cette ville a été construite au milieu de marais et que la malaria a décimée la population?
Herzlïya : Une implantion pionnière crée en 1924
Histoire des pionniers de Pardess Hanna Karkour
Houlda L’histoire D’une Implantation Juive.
Institut Ayalon - Un des miracles que nos courageux pionniers ont accompli
Kfar Menahem
Kfar Saba : Une ville plus ancienne que son Etat
Kfar Thabor : Sur la route de Tibériade un arrêt s'impose dans ce petit village construit en pierre de basalte.
Kibboutz Ein Ashofet
Kibboutz Mezra : Toute l'histoire d'un kibboutz regroupée dans un musée
kibboutz Régavim
L’implantation de Nahalal se trouve en Galilée sur la nationale 73 en direction de Nazareth.
La ferme de Hefsti Ba : Au milieu de dunes de sable a jailli un petit paradis au coeur des vergers
La ferme Stock
La maison de la coopération à Mérahavya, la première et la seule maison coopérative qui existera en Israël.
La moshava de Yavnéel est un havre de paix, une halte très agréable avant la descente sur Tibériade.
Le domaine Dubrobin a été fondé par une famille chrétienne sobotnikit.
Le Goush Etsion : Sorti du chêne majestueux tout a été anéanti.
Le groupe Schiller
Le Kibboutz Génigar
Le kibboutz Ginnosar
Le kibboutz Yad Mordéchaï : Passé et présent se rejoignent dans l’histoire passionnante de ce kibboutz
Le pardess Minkov est le lieu qui explique l'industrie fruitière qui a fleuri en Eretz Israël plus d'un siècle en arrière.
Le Sthetl de Gadi Yaakov
Magen : Une histoire en direct
Maoz Haïm
Mazkeret Batya : Sa synagogue a été classée comme une des dix plus belles synagogues d'Israël.
Ménéhamya : Ils ont combattu contre les marais, les Bédouins et le barrage qui a cédé c'est la raison pour laquelle ils ont nommé leur moshava Ménéhamya car la racine de ce mot est Milhama (guerre)
Metulla : Une des premières Moshavot fondées grâce au baron de Rothschild
Mikvé Israël - La première école agricole crée par le français Charles Netter (1882) encore en activité aujourd'hui elle abrite aussi les bureaux de la conservation du patrimoine
Mitspé Révivim : Un kibboutz-un musée –l'histoire de pionniers
Motsa - Implantation des pionniers la première Alya (1882) sur la route de Jérusalem
Nahalim : Le musée de la première installation religieuse et sioniste
Naharaïm - Une centrale électrique crée par Pinhas Rottenberg en 1929 un visionnaire qui a eu la chance de mourir avant de la voir bombardée et entièrement détruite
Ness Tsiona est une des Perle de la vallée centrale d’Israël.
Nitzanim offre aux visiteurs un site historique qu'on est en devoir de visiter.
Rishon-Lé-Sion un musée? Oui, mais aussi et surtout une aventure qui fait rêver.
Rosh Pina : un petit joyau où les Israéliens se rendent à chaque occasion. Festivals - Chambres d'hôtes ou encore restaurants
Sedejéra-Ilanïa - Une ferme agricole crée pour fomer les pionniers au travail de la terre, expérience inoubliable
Tel Amal aujourd'hui un musée mais qui a été pour nos pionniers une lutte sans merci.
Tel Mond L’histoire de la création d’une région avec la coopération de la société des planteurs.
Tirat- Tsvi : Visitons ce kibboutz dans la vallée du Jourdain
Visite du kibboutz Kfar Masaryk
Yad Ashmona - Une pause s'impose sur la route de Jérusalem pour découvrir cet endroit
Yéhoshoua Henkin : Son premier amour fut la terre d'Israël
Zichon Yaacov - Implantation des pionniers de la première Alya -1882-
Population
Bahaïs : Centre mondiale de la foi Bahaë à Haifa
Bédouins autour de Beer Shéva : Si les femmes bédouines ont encore un long chemin à faire pour leur émancipation, quelques-unes ont le courage de les entrainer
Centre du patrimoine juif de Cochin : Syngogue de Cochin reconstituée à Névatim
Communauté Bat El : Des allemands protestants créent un kibboutz et travaillent en faveur d'Eretz Israël
Des Allemands à Zirhon Yaacov – Communauté Bat El
Des Japonais juifs vivent à Jérusalem
Donato Manduzio paysan catholique italien tombe amoureux du D. d'Israël
L'Alya (ou la montée) des Juifs Yéménites en Israël
Les Circassiens : Deux villages hospitaliers en Israël
Les Femmes en Galilée : Juives éthiopiennes ou druzes elles ont un long chemin à parcourir
Les hommes druzes servent notre pays ; beaucoup de militaires de carrière et d'incorporés choisissent comme corps d'armée La Police des Frontières "Mishmar Agvoul"
Les Shomronim ou les Samaritains A Souccoth ils nous ouvrent leurs portes et nous reçoivent à bras ouverts
Les shomronim ou Samaritains à Houlon. Ils sont Shomer Shabbat – Shomer à la cacherout – Shomer de la Thora.
Les Templiers-1-Bien que nazis ils ont marqué l'histoire du pays et ont laissé derrière eux une magnifique architecture européenne
Les villages druzes d’Israël sont dispersés entre La Galilée et le Golan, beaucoup de Druzes parlent l'hébreu ce qui facilite le dialogue.
Templiers -2- Bien que nazis ils ont marqué l'histoire du pays et ont laissé derrière eux une magnifique architecture européenne
Templiers-3 Bien que nazis ils ont marqué l'histoire du pays et ont laissé derrière eux une magnifique architecture européenne
Promenades guidées
Boustan-a-Carmel : C'est un verger situé sur les pentes du mont Carmel où les fruits exotiques nombreux sont à déguster.
De Kfar Kana à la tombe de Jéthro
De Kfar Thabor à Yavnéel : Une excursion de sites variés en basse Galilée
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - Carrefour Asargel
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - fleurs des dunes de sable
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - Ilanot
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - Kfar Giladi
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - La forêt Asollelim
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - Le parc Asharon
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - Les iris du Gilboa
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - Netanya - Yacoum
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps - Réserve du Nahal Hemda
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps -Le mont Méron
Des fleurs partout dans notre pays au début du printemps -Parc Yérouham
Du passage d'Afek au mont des 28 : Près de Pétah Tikva ce circuit est faisable très facilement en voiture
Goush Halav - Nahal Dishon : Une randonnée en haute Galilée où foisonnent la nature, les vestiges archéologiques et les fleurs
Har Meron - Nahal Naryia - Une promenade fleurie sur le sommet le plus haut de Galilée
Kfar Saba : Il fait bon y vivre, le niveau culturel et intellectuel de la population est appréciable
La (rivière) Nahal Poleg
La forteresse Yoav – Le kibboutz Negba - Le mémorial Tom et Tomer – Que d'histoire concentrée dans un si petit périmètre.
La plage de Beit Yannay.
La réserve d'Acbarra -Les trésors du Temple seraient-ils encore dans ces grottes de Galilée? Pourquoi pas...
La route de la frontière libanaise
La saison du vin et de la vigne dans la région de la plaine
Le Jourdain des montagnes.
Le Sud rouge: Une promenade à ne pas manquer en février pour les amateurs de fleurs
Miami le seul moshav près de la forêt de Rihan situé dans la région de Wadi Ara
Mishmar Ayarden et le Chastellet
Nahal Ashofet (La rivière du juge).
Nahal Akibboutzim
Nahal Djilaboun et Kfar Dvora
Nahal Gov : Randonnée pédestre dans le désert à l'aide de cordes ou d'échelles
Nahal Peress - Superbe randonnée à faire sous un doux soleil d'hiver dans le Neguev
Parc Agalil – Le mont Eger – Forêt Hanita –Nahal Namer
Plaine du Judée : Un guide est indispensable pour ces sites mal indiqués sur une carte
Promenade dans l'ouest du Neguev : La région de Beeri est une région un peu oubliée! Pourquoi?
Promenade en haute Galilée - Au printemps les amateurs de flore se régaleront
Rue des institutions -Que de personnages, que d'histoires se sont passés dans cette seule rue
Schvil à Golan : Du Mont Odem à Birkat Ram. De l'eau partout dans cette visite guidée.
Yar Anassi.
Régions
Arava - C'est le chemin le plus court pour aller à Eilat, prenez le temps de visiter la région en y allant
Balade en Galilée
Chrétiens à Tibériade -1 Tibériade est une région d'excursions et de loisirs il est indispensable de découvrir ses richesses
Chrétiens à Tibériade -2
De Giv’at Aem à Tel Anafa et au kibboutz Shamir.
Forêts de Birïa au nord de la Galilée, près de la ville de Safed, sont incontournables
Gilboa - 1 La route panoramique du Gilboa nous fait découvrir toute la Vallée, la Galilée et par temps clair le Golan
Gilboa - 2 : Il domine la vallée d'Izréel et nous invoque laThorah
Givat Arakafot : A perte de vue des cyclamens sauvages dans la région de Ramot Ménashé
Golan - 1 : L'époque des cerises en juin dans le Golan
Golan -2 : C'est tout simplement nos sports d'hiver mais aussi des cesires en juin
Golan -3 : avec sa capitale Katzrin
Golan -4 : C'est aussi la région où se trouvent quatre grands villages de Druzes
Goush Etsion : Un site naturel et archéologique de l'époque romaine
Hevel Habshor
Juifs dans la région de Tibériade - 2- Il n'y a pas que les plaisirs du lac mais surtout l'histoire qui l'entoure
Juifs de la région de Tibériade-1- Il y a tant de sites à visiter qu'il faut seulement choisir selon ses priorités que voir
L'importance de l'eau autour de Hedera - II : Une belle promenade avec des enfants
Le Neguev : L’eau s'écoule vers le Néguev.
Le parc Britannia.
Le Sharon : Promenade dans la région du Sharon entre Netanya et Kfar Saba
Les iris du Gilboa
Mont Carmel - Après l'énorme incendie de cette montagne, j'éprouve le besoin de vous faire connaître cette région au temps de sa splendeur
Nitzanna.
Nouvel an des arbres (1) : Promenons-nous dans les forêts d'Israël avec le Fonds National Juif (K.K.L) à l’occasion de Tou Bee Shvat
Nouvel an des arbres (2) : Promenons-nous dans les forêts de Jérusalem avec le Fonds National Juif (K.K.L) pour Tou Bee Shvat
Pionniers dans la région de Tibériade - 2 - La vie des pionniers au moment dans les années 30
Pionniers dans la région de Tibériade - 1 : Ils ont beaucoup souffert et ils faut le savoir
Pionniers dans la région de Tibériade - 3 C'est dans cette région que tout a commencé !
Plaine de Judée : Il nous faut balayer le sol de la basilique pour y découvrir une magnifique mosaïque
Région de Hedera- Amikam : excursions Intéressante aussi pour les enfants
Réserve d'Arbel : Imposante falaise verticale au-dessus d'un gouffre surplombant le lac de Tibériade, le Golan et le mont Hermon.
Vallée du Jourdain -2- Elle longe la frontière jordanienne et certains lieux ne sont accessibles que grâce à une escorte de Tsahal
Wadi Kelt en Judée : Une magnifique randonnée pédestre dans un cadre enchanteur
Villes d'Israel
Ashdod : Une ville en pleine voie de développement où pourtant on trouve des traces des Philistins-des immigrants clandestins- de la guerre d'indépendance ou encore des événements bibliques
Ashélon : A l’époque Escalion était le nom de la ville, ce qui donna plus tard le mot échalote.
Beer Sheva une ville sortie du désert et qui bien prometteuse
Bné Brak : l'âne du Messie - Quelle dure réalité que de voir les drames qui se passent dans les milieux orthodoxes
Givataïm : Une ville avec un passé encore bien vivant
Haïfa : Un peu d'histoire sur la ville basse de Haïfa appelée aussi la vieille ville.
Hébron : La ville de nos pères - Première partie
Hébron : La ville de nos pères – Deuxième partie
Herzlya - La côte avec son passé proche et lointain
Hirïa ou le Parc Ariel Sharon
Hyrïa ou le Parc Ariel Sharon
Jisr az-Zarqa : Quel est l'Israélien ou le touriste qui ne connaît pas Césarée mais qui connaît ce village arabe israélien qui est mitoyen ?
Kfar Saba : Il fait bon y vivre, le niveau culturel et intellectuel de la population est appréciable
Le jardin du baron Félix Ménashé
Lod : Découvrir la ville de Lod sous plusieurs de ses aspects avec pour thème « les contes de Lod ».
Naharïa : Station balnéaire dans le Nord du pays Naharïa est une petite ville très accueillante
Nazareth - La ville pleine de charme avec le privilège de pouvoir visiter certains intérieurs
Netanya - une moshava des années 30 qui est devenue La station balnéaire du pays
Pétah Tikva ; Une ville où un circuit des anciens bâtiments a été organisé par la mairie
Ra'ananna
Ramla, une ville à ne pas manquer de visiter car couvents, mosquées et mémorial juif se côtoient
Rosh Ha'aïn, une ville d'Israël située à 25 km à l'est de Tel-Aviv.
Rosh Pina : un petit joyau où les Israéliens se rendent à chaque occasion. Festivals - Chambres d'hôtes ou encore restaurants
Safed : si elle a connu son heure de gloire la ville n'offre aujourd'hui que son côté touristique
synagogue Ohel Moed : Une synagogue à Tel Aviv
Tel Aviv - Bouvelard du roi Shaül -la ville blanche qu'il faut connaître pour l'aimer
Tel Aviv - Autour des remparts de Yaffo.
Tel Aviv - Boulevard Rothschild
Tel Aviv - Ganéi Yéoshoua ou Park Ayarkon, Le fleuve Ayarkon sépare Tel Aviv de Ramat Aviv, le long de ses berges un parc attractif nous accueille.
Tel Aviv - L’estuaire du fleuve Yarkon . Promenade à faire à pieds, à vélo ou en bateau.
Tel Aviv - La nouvelle gare centrale de bus ou Tahanat Merkazit est indispensable mais donne une impression de pagaïe.
Tel Aviv - Les chrétiens à Jaffa
Tel Aviv - Quartier de Ramat Asharon
Tel Aviv - Rue Bialik Une promenade incontournable
Tel Aviv - Six femmes créatrices.
Tel Aviv : Premier lycée sioniste "le gymnase hébraïque Herzlia"
Tel Aviv : Un aperçu de la ville blanche qui ne demande qu'à se faire découvrir
Tel Aviv Jaffa ou Yaffo
Tel Aviv Le cimetière de la rue trumpeldor
Tel Aviv- Le Quartier Montefiore : Bien que Dévoué à Jérusalem Moses Montéfioré a aussi investi dans l'achat de terres à Tel Aviv
Tel Aviv- Place du deux novembre ou place Mograbi
Tel Aviv-Jaffa- Le quartier Ajami.
Tel Aviv-Le marché aux puces
Tel Aviv-Le quartier de Newe Tsedek
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Pionniers
Par Annette Malka
mis en ligne le 20 Aout 2009
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Tali notre guide de la journée jouera le rôle de cinq femmes qui ont vécues au moment de la deuxième Alya et qui ont été les premières femmes du pays qui se sont battues pour la liberté et l’égalité en tant que Juives et surtout en tant que femme ouvrière agricoledans leur pays. Grâce à elles un faible rayon d’espoir pour la liberté et l’égalité de la femme a vu le jour. Tali se mettra dans la peau de ces femmes en jouant leur rôle comme au théâtre et elle nous chantera, accompagnée de sa guitare, tout un répertoire de chansons qui correspondent exactement à la situation de chaque pionnier ou de chaque endroit de cette époque. Elle nous conduira dans trois lieux où ont vécu ces femmes : Sédjéra, Kinnereth et Déguannia et c’est sur place qu’elle nous fera revivre intensivement la vie des éclaireurs de l’Alya la plus dramatique, la plus riche en événements, la plus difficile au niveau des conditions climatiques, financières et adaptations : La deuxième Alya.
 
Le premier chant que nous écouterons est le chant d’une rose, histoire d’une fleur jetée, délaissée, abandonnée, bousculée tout comme le peuple d’Israël avant la création du pays.
 
Tout d'abord quelques mots sur la première Alya : 1882
Influencés par un délégué de l’Agence Juive qui les a fait rêver en leur promettant monts et merveilles s’ils s’installaient en Israël quelques pionniers de Roumanie arrivèrent en Eretz Israël pour y vivre, ils pensaient trouver le pays de lait et de miel dont parle la Bible. Le bateau accosta à Haiffa et quelle fut leur mauvaise surprise de découvrir une ville sale où une odeur nauséabonde planait sur la petite ville enfermée dans ses murailles, sans rues, sans trottoirs, sans jardins, une petite ville orientale qui ne ressemblait en rien à leur rêve et où les moutons paissaient dans des champs caillouteux sans verdure. Pourtant ces pionniers s’installeront au pays et commenceront à planter du blé mais les résultats seront catastrophistes et c’est à cette même période le baron Edmond de Rothschild entra en scène pour sauver la situation.
 
La deuxième Alya : 1904
Ce fut l’Alya la plus difficile mais aussi celle grâce à laquelle les fondements du pays ont été mis en place. Contrairement à la première Alya où sont arrivées des familles traditionnelles avec parents, enfants, grands parents et parenté, la deuxième Alya n’était composée que des jeunes gens et jeunes filles, très jeunes puisqu’ils avaient entre 16 et 20 ans. Les pionniers de la première Alya étaient des personnes respectant les coutumes, et même beaucoup plus, des personnes croyant en D. honorant les fêtes et les Shabbatot et qui étaient revenus sur la terre de leurs ancêtres pour vivre librement leur religion. Il n’en était pas de même des Juifs de la deuxième Alya qui venaient principalement d’Europe, la majorité de Russie et qui étaient complètement athées. Leur seule religion c'était le socialisme. Ils voulaient créer un pays libre, égal pour tous, en aucun cas s’attacher à un bien matériel et le posséder. Ils étaient si convaincus dans leurs idées que pour ne rien posséder, ils changeaient de lieu de travail continuellement.
 
Leur but était de créer un pays agricole, le retour à la terre, leur idée fixe, devenir des hommes qui tracent des sillons, sèment, et récoltent. Ils voulaient redonner au Juif l’image d’un homme fort, courageux, fier qui ne marche plus la tête baissée en attendant de recevoir tous les coups que lui infligèrent les nations jusque là. Un des premiers problèmes de ces éclaireurs a été de s’entendre avec les pionniers de la première Alya.
 
Lorsqu’ils arrivèrent chez eux pour travailler ils furent très mal acceptés car filles et garçons étaient mélangés, les tenues vestimentaires et les idées étaient contraires aux idées des Juifs religieux. Les Anciens engageaient de temps en temps des hommes musclés, nouveaux immigrants, car ils convenaient au travail des champs mais les femmes étaient systémiquement rejetées. Aussi bien dans la première que la deuxième Alya les femmes n’avaient aucun droit sinon celui de s’adonner aux travaux ménagers. Le problème était que les jeunes femmes de la deuxième Alya arrivaient au pays avec la conviction de travailler la terre, à l’égal des hommes, elles se sentaient capables de le faire mais très peu d’entre elles y arrivèrent.
 
Elles durent se battre contre tous les problèmes que les hommes rencontraient mais en plus contre ces derniers qui ne leur laissaient aucune liberté d’action. L’état d’esprit des hommes était si sectaire que l’un d’eux proposa d’épouser quatre femmes bédouines plutôt qu’une jeune fille juive car ces dernières étaient soumises aux hommes. Il alla jusqu’à demander la permission au rav Kook qui bien entendu la lui refusa.
 
Ils pensèrent également se marier avec des jeunes filles yéménites de la première Alya car au moins celles-ci étaient des filles de maisons non pas comme les pionnières de la deuxième Alya mais il n’en fut pas question car les parents de ces dernières refusaient.
 
 
 
Kaloarisji Margaliot Haïm
Né en 1868 en Pologne, il montera au pays en 1895 après avoir reçu son diplôme d’agronome.
 
Eclaireur, pionnier et militant dans l’implantation juive en Eretz Israël il se joindra au mouvement Hibat Tsion (l‘amant de Sion) Il fut le secrétaire du rassemblement Bné Moshé Il enseigna à Mikvé Israël et entre 1899 et 1923 dirigea la société Ikaï dont les activités étaient concentrées dans les implantations de Galilée. Margaliot fonda les kibboutzim de Ayelet Ashahar, Kfar Giladi, Tel Haï, Ménahaïm, gan Yavnéel, Kfar Thabor, Déguannia, Afik, Beit Zéra, etc. Il a été l’employé de la mise en œuvre du travail hébraïque. Il soutint les membres du groupe Ashomer ainsi que les relations entre les ouvriers Arabes et Juifs. Kaloarivski fut l’un des pionniers de l’organisation Brit Ashalom  parce qu’elle avait de nombreuses fonctions publiques : Dans la commission nationale, dans le bureau des sujets de cautionnements, dans la direction publique, etc.
 
Il décédera à Jérusalem en 1947 et un moshav de haute Galilée, sur les monts Nephtali porte son prénom.
 
Kaloariski se consacra à créer des moshavot en Galilée et son but était d’en fonder plusieurs les unes près des autres pour que les pionniers puissent se libérer de l’emprise du Baron et de ses employés ; Il voulait les rendre indépendants en leur apprenant leur métier, les rapprocher les uns des autres afin qu’ils puissent fonder des familles et une société. C’est la raison pour laquelle il achètera des terres à Sédjéra et fondera une école agricole.
Sédjera = arbre en arabe et Ilan = arbre en hébreu.
 
La collectivité de Sédjéra
La première communauté agricole du pays a été crée dans la ferme du nom de Sédjéra en 1907 par les membres de Bar Giora. Elle a été l’exemple de la première expérience du travail agricole collectif. La collectivité a due gérée la direction de la ferme Sédjéra qui avait à sa tête l’agronome Eliaho Kraozé (qui a été d’autres parts directeur de Mikvé Israël) et elle a préparée et travaillée les terres agricoles de cette ferme. L’expérience fut si réussie que l’année suivante les membres de la collectivité furent appelés à se déplacer pour la surveillance des lieux et du travail agricole un peu partout dans le pays et de ce fait la collectivité fut dissoute.
 
Dans un restaurant sur la route, près de l’entrée de Sédjéra, se trouve un Sépher Thora qui daterait de la première Alya -1878- Toujours dans ce restaurant Tali a entendu une histoire sur la moshava qui n’est ni historique, ni certaine d’après laquelle les Juifs étant démunis d’argent aurait vendu des terres à des Arabes de la région et lorsque quelques années plus tard d’autres Juifs sortis de l’armée voulurent racheter ces mêmes terres à leurs propriétaires, il leur fallu une somme astronomique pour les récupérer. Il n’y a pas de fumée sans feu et si les bruits courent sur cette histoire peut-être a-t-elle un fond de vérité ?
 
 
Mania Shorat.(Vilbochvitch)                                                   Sedjéra - Ilanya
Femme aux multiples activités dans l’organisation du Mouvement du Travail, de la sécurité et de la surveillance. Elle a été l’une des premières personnes à faire partie du groupe Ahsomer «les Surveillants». Née en Russie en 1880, elle a été active dans le Mouvement Révolutionnaire des Ouvriers dans son pays. Elle a participé à la relation du massacre de Pilvé qui était à la tête de la police secrète.
 
Elle monte au pays en 1904 – deuxième Alya- et se joignit au bureau secret de Bar Giora. Elle se mariera avec Israël Shohat et sera très active dans le domaine de la sécurité, du travail ainsi que dans la vie politique. Elle a été l’une des pionnières de la première ferme agricole en Eretz Israël : Le collectivisme idéologique. Elle fut exilée avec son mari par les Turcs. Revenue au pays elle se consacra dans trois domaines : Public, sécurité et politique. En 1921, elle fut très active pour la défense des Juifs de Yaffo contre les agitateurs arabes qui firent couler beaucoup de sang. Après la dispersion des membres du Bataillon du Travail, elle ira s’installer à Kfar Giladi avec Israël Shohat. Pendant la dernière période de sa vie, elle a vécu à Tel Aviv où elle s’occupa intensivement des nouveaux immigrants. Elle disparut en 1961 et sa tombe se trouve dans la partie des Surveillants à Kfar Giladi. 
  
 
Petite femme très forte de caractère, mesurant à peine 1,50 mètre, Mania dès l’âge de 9 ans fut très déterminée. Elle commença à faire la quête dans la cour de son école pour aider les malheureux, et elle avait déjà le sens de l’égalité et du socialisme. Plus tard ; elle organisera des manifestations qui la mèneront tout droit en prison, elle ne capitulera pas pour autant et avec l’aide de Zoubato, le gardien russe de la prison continuera ses activités. En sortant de prison elle fondera le parti travailliste mais son frère Nahoum qui vivait en Israël lui envoya un appel de détresse car il était malade et lui demandait de venir le soigner d’urgence. Sur 10 enfants que comprenait la famille de Mania plus que cinq étaient vivants, les autres avaient disparus ou s’étaient suicidés et dès qu’elle entendit que Nahoum était très malade elle décida de se rendre en Israël sur le champ. En y arrivant, son frère, en pleine santé, l’accueillit à bras ouverts. Il lui avoua qu’il n’avait trouvé que ce moyen pour la sauver des mains des Russes et la faire venir au pays. Montés sur des chevaux, Mania, son frère, Mendel Henkin et une autre femme qui deviendra son amie commencèrent à parcourir le pays pour le lui faire visiter. Ils arrivèrent jusqu’à Rishon Létsion puis dans la région de Yéhouda pour lui montrer toutes les implantations, le merveilleux travail des Juifs, l’importance du travail agricole et celui du socialisme.
Mania donnera tout son cœur et tout son âme pour le pays ; si petite de taille qu’elle était rien ni personne ne l’arrêtait, elle savait parler, elle avait le don d’obtenir tout ce qu’elle demandait, elle se battait avec toutes ses convictions et savait convaincre son public.
Le Baron de Rothschild finançait déjà depuis quelques bonnes années plusieurs implantations aux pays et il envoyait son personnel pour enseignait aux Juifs le travail de la terre
 
Mania décida d’aller le voir et se rendit à Paris où il l’a reçue. Elle lui expliqua que ses compatriotes étaient en dépression nerveuse à cause des Gens du Baron, que toutes les terres jusqu’à présent étaient dirigées par eux et que le travail en commun était impossible, elle lui demanda de l’argent pour que les Juifs puissent monter leur propre ferme, indépendante, créer enfin une ferme agricole israélienne. Les propos de Mania durent être assez houleux car le Baron se mit dans une colère folle et lui répondit qu’il n’était pas un membre socialiste et qu’il n’était pas question qu’elle obtienne un shekel de sa part, mais toutefois pour ne pas la laisser partir les mains vides il lui promit des terres.
 
Une fois ses terres promises elle se rendit chez Max Nordau, bras droit d’Herzl pour lui soutirer de l’argent, ce dernier lui répondit qu’elle n’avait pas besoin d’argent mais d’un psychologue, malgré son soutien auprès d’Herzl et ses idées sionistes, le docteur psychiatre Nordau ne fut pas convaincu par les propos de Mania. Quelques temps après Mania rentra au pays et sans perdre courage se rendit chez Elihao Kraozé qui lors de la deuxième Alya, gérait les terres de Sédjéra (Ilanïa) tout en dirigeant Mikvé Israël. Elle recommença inlassablement ses discours toujours avec autant d’ardeur et enfin une porte s’ouvrit à elle. Kraozé lui proposa de suite 3000 ares de terres avec tout le matériel agricole, les semences et même toute son aide pour cette nouvelle entreprise à la seule condition qu’elle lui apporte de la main d’œuvre. 18 pionniers (12 hommes et 6 femmes) commencèrent à travailler la terre, ils travaillaient comme des forcenés du matin au soir, sans répit, sans compter leur temps et leur fatigue. La nuit ils se réunissaient pour chanter et danser autour d’un feu de camp. (1907) La première année de travail à Sédjera fut un grand succès car ils eurent un bénéfice de 4000 lirot ce qui était exceptionnel car toutes les autres fermes étaient en déficit. Mania s’occupa aussi de la comptabilité au sein de la ferme.
 
Mania avait 25 ans lorsqu’elle épousera Israël, elle était déjà  âgée pour l’époque car toutes ses compagnes n’avaient que 18 ou 19 ans. Elle eue plusieurs enfants mais elle en perdra aussi beaucoup.
 
Le problème de la surveillance était un grave problème car jusque là des Arabes gardait les environs et Mania décida d’en changer le système inefficace. Un soir elle vola le cheval du directeur de la ferme, Elihao Krauzé, le cacha et alla trouver le directeur en lui disant que des voleurs étaient venus et lui avaient volé son cheval. Le directeur endormi et affolé chercha son cheval sans le trouver et l’idée de Mania germa dans la tête d’Eliao et il accepta enfin de créer un groupe de Surveillants Juifs. Grâce à elle s’est crée le bataillon des surveillants : le Gdoud AShomer. Mania est la grand-mère de l’armée israélienne : T.s.a.h.a.l, car c’est en sa faveur que le groupe des Surveillants a été fondé qui plus tard est devenu la Haganna qui elle-même est devenue en 1948 T.s.a.h.a.l.
 
Le panorama qui s’offre à nous de la vallée de Yanéel au Kinnereth, toute cette vallée verdoyante nous la devons en partie à Mania Shohat qui a fait une véritable révolution sioniste avec le travail agricole de la collectivité.
 
Kfar Thabor
Rivka est l’une des jeunes filles qui était installée à Kfar Thabor, là où siégeait l’organisation des Surveillants : les Shomrim. Ils apprirent la venue du Baron en Israël ainsi que dans leur moshava de Kfar Thabor. Toute la communauté se prépara à recevoir le baron et Rivka fut déléguée pour représentée le groupe de pionniers. C’est grâce aux soins de Margaliot que la moshava de Kfar Thabor à été fondée mais le baron demanda à la visiter et les membres de Kfar Thabor n’avaient rien à lui offrir alors Rivka, se présenta à lui, pieds nus, car elle n’avait pas de belles chaussures et luit dit : « Nous n’avons rien, nous sommes démunies de tout, la seule chose que nous avons à t’offrir est le temps que nous passons dans les champs, le travail que nous accomplissons et tout notre idéal pour ce pays, ceci est notre seul bien !
(Igal Alon a travaillé longtemps à Kfar Thabor)
 
 
Gan Yavnéel
Lorsque le Baron continua sa visite et arriva à Yavnéel il vit une moshava propre et entretenue à la perfection par les pionniers qui s’étaient investis pour cette visite mais à cause de cela le Baron Rothschild refusa de les aider en leur disant qu’ils n’en avaient aucun besoin.
 
Yéhoudit, volontaire et guide à la ferme du Kinnereth nous reçoit pour nous parler de cette époque, époque où elle a vécue et travaillée. Née à Tel Aviv en 1926 elle arrive au Hatzer en 1957, à 31 ans. Elle nous montre ses mains avec lesquelles elle a tant travaillé la terre et elle en est fière, fière de ses mains, de son travail, fière du pays qu’elle a construit avec ses compatriotes. Aujourd’hui elle vit seule, s’occupe de son jardin, ne sort qu’avec une seule amie et très rarement et ses enfants et petits enfants viennent la voir de temps à autre. Yéhoudit sans avoir eu son bac a réussie à donner à son pays beaucoup plus que bien d’autres personnes munies de diplômes ne pourraient le faire à ce jour.
 
En l’espace de 10 ans, entre 1904 et 1914, la population est passée de 25.000 à 60.000 personnes. Les pionniers voulaient un nouveau monde, un monde d’égalité pour le peuple juif. Tous ces jeunes de 16 à 21 ans ne sont venus que par idéal abandonnant tout derrière eux, leur famille, leur travail, leurs amis, leur culture, la société dans laquelle ils étaient né et ou ils avaient grandi. Yéhoudit nous monte une photo (ci-dessous) pour que nous puissions nous rendre compte de leurs conditions de vie en 1908, sur les rives du Kinnereth, pas d’ombre, seuls deux minuscules arbres sur la rive apparaissent, pas d’eau, personne aux environs, aucune implantation et une température de 41° à l’ombre. Leur devise était le travail, ils leur étaient interdit de pleurer, de s’épancher, de se monter faible. Yéhoudit nous dit que jusqu’à ce jour elle ne sait pas pleurer, elle a appris à ravaler ses sanglots et à surmonter ses souffrances. C’est la raison pour laquelle beaucoup de Juifs de la deuxième Alya se sont suicidés ou sont repartis vers d’autres horizons.
 
Le groupe de jeunes filles que nous voyons sur la deuxième photo (ci-dessous) sont toutes des pionnières arrivées en 1901, tout droit de Russie, très souvent sans accord de leurs parents, elles arrivaient ici avec leurs vêtements locaux qui n’étaient pas du tout adapter ni au climat ni au travail dans lequel elle croyaient s’investir, mais elle n’eurent guère le choix car il n’y avait RIEN au Kinnereth et elles durent tout accepter. Elles acceptèrent les mauvaises conditions dans le seul but de devenir ouvrières agricoles, de travailler la terre, de semer, de récolter, d’être forte et fière de leur métier, mais, il y avait un mais, Ussishkin, travaillant pour l’idéal juif, refusa catégoriquement d’engager des femmes pour travailler la terre. Le seul travail de la femme, pour lui, était les travaux ménagers
 
 
Thia Liberzon.               Hatser Kinnereth
Thia, l’amie de Sarah Malkine devra faire la grève de la faim pendant un mois pour que ses parents acceptent qu’elle vienne au pays, sa mère capitule la première et influence son père qui se rend à l’évidence. Elle n’a que 15 ans mais elle est résolue à monter en Israël et ils n’ont guère le choix que de la laisser partir dans les meilleures conditions possibles de l’époque.
 
Thia arriva toute jeune au Hatzer Kinnereth avec sa foi et son idéal de travailler la terre comme ses ancêtres mais elle a oubliée qu’elle est une femme et à cette époque aucun homme n’essaiera de l’écouter ou de la comprendre pour qu’elle réalise son rêve. Elle trouvera compréhension auprès d’un pionnier qui accepte de lui enseigner comment semer à conditions de garder le secret et de le faire dans la plus grande discrétion Elle aura beaucoup de difficultés à s’incorporer au groupe de pionniers et à y trouver sa place.
 
Thia entend qu’un nouveau projet se crée à Nahallal, elle désire s’y rendre mais elle est célibataire (le restera toute sa vie) et Nahallal ne comprend que des exploitations familiales d’où la difficulté de se faire accepter. Elle y arrivera pourtant, elle aura sa ferme et y travaillera, une toute petite ferme, isolée, mais elle devra l’abandonnée car son état de santé ne lui permet plus de travailler. Quand elle y reviendra un peu plus tard, guérie, sa ferme est abandonnée personne ne s’en n’est occupé et la quitte définitivement pour aller s’installer à Tel Aviv Elle trouvera du travail dans l’usine Tnouva pour laver des bouteilles mais elle refusera et se rendra à Jérusalem mais toutes les portes se ferment devant elle ; Elle est enterré à Déguannia près de son amie Sarah Malkin.
 
Sarah Malkin    Hatser Kinnereth
Après avoir assistée à une réunion sioniste dirigée par Elihao Feter, Sarah prend un billet pour Israël et s’envole vers le pays. Lorsque Sarah arrive en Israël elle est ébahie devant les noms des implantations du pays ; Pétah Tikva (la porte de l’espoir) Yéssod Amaala (selon une phrase biblique) tous ces noms font son admiration.
 
 
 
Partie de Russie à l’âge de 18 ans Sarah arrive en Israël avec la conviction de travailler la terre, d’être enfin l’ouvrière agricole tant rêvée. Le retour à la terre, tout comme ses ancêtres, Abraham Isaac et Yaacov, mais en arrivant sur place ses illusions s’envolent car personne ne veut d’une femme pour travailler la terre, seules sont acceptées les femmes arabes qui font les durs travaux de la terre.
 A Pétah Tikva elle réussira à aller, le premier jour, à la cueillette dès 4 heures du matin et rentre ravie, le deuxième jour on la met dans un champ à désherber et elle travaille tant et de si bon cœur que qu’elle touche mène une prime pour son travail, mais le troisième jour un bébé meurt à Pétah Tikva et elle est obligée de quitter les lieux car les pionniers lui font entendre que c’est depuis son arrivée qu’il se passe des catastrophes dans l’implantation. Elle retourne au Hatzer Kinnereth. On lui propose de cuisiner et elle n’a pas d’autre choix que d’accepter mais Sarah ne sait pas cuisiner, elle n’a jamais mis les pieds dans une cuisine, en plus le nom de cuisine est un grand mot à la ferme car on la met devant quelques casseroles et des lentilles et elle doit composer un repas ! Seule avec ses lentilles Sarah doit essayer d’allumer un feu de bois car il n’y a pas de gazinière, puis elle doit descendre au Kinnereth chercher de l’eau et remonter jusqu’à la ferme avec seaux très lourds, et puis…. elle jette les lentilles sans les trier dans l’eau et laisse le tout sur le feu. Pleine de bonne volonté elle essaiera aussi de faire du pain mais sans aucune expérience le résultat sera catastrophique. Au moment du repas, les pionniers ont l’impossibilité de manger la soupe brûlée pleine de petites pierres ni le pain qui n’en ai pas, ils commencent à scander des phrases insupportables à l’intention de Sarah qui la font craquer. Après cette expérience elle ira s’installer à Zirhon Yaacov où se trouve le docteur Hillel Yaffé et travaillera à ses côtés. Là elle acquit une expérience agricole, sur les travaux ménagers et assistance au docteur.
 
La copine de Thia, Sarah se retrouve cuisinière tout simplement parce que c’est une femme. Elle se battra avec force et volonté malgré tous les handicaps qui se présenteront à elle, surtout à cause des pionniers qui refusent qu’une femme travaille la terre mais elle finira par être une très bonne ouvrière. Si les hommes reçoivent un salaire pour leur travail ce n’est pas encore le cas des femmes et aucune d’entre elles malgré le dur travail de la terre ne recevra de salaire. Sarah partira pour Déguania pour travailler mais elle attrapera la malaria et elle sera transportée à l’hôpital Scotland de Tibériade pour se faire soigner. Après un bref séjour là bas le docteur demande son transfert car l’hôpital est en travaux et quatre pionniers viennent pour la ramener au kibboutz. Sarah est seule, sans le sou, malade et les pionniers décident de l’aider en lui donnant un peu d’argent. Mais Sarah est idéaliste et droite, elle refuse pour bien des raisons Comment prendre de l’argent à des membres du kibboutz qui ont travaillé à sa place, qui ont perdu du temps pour l’accompagner à l’hôpital et pour venir la chercher, cet argent ne lui revient pas et malgré ses besoins urgents matériels elle les refusera.
 
Docteur Hanna Maziel
En 1911 : Hanna propose à 11 jeunes filles pleines de volonté de créer à la ferme de Kinnereth une étable où ne travailleraient que des femmes. Grâce à des dons de femmes américaines, elle réussit à ouvrir une étable et une pépinière et apprend à toute cette jeunesse l’entretien des vaches, le travail du jardinage mais aussi à être des femmes d’intérieur. La première du groupe à accepter sera la poétesse Rachel. Docteur en botanique Hanna créa au pays les premières pépinières, les fleurs ornementales, les plantations de légumes sur une grande surface et des bananeraies.
 
Myriam Ostrovsky.               Deguénia. 
Arrivée à l’âge de seize ans et demie de Russie elle ne restera en Israël que deux ans car son père l’appel au chevet de sa mère mourante. A son arrivée, la mère étant bien portante, son père la séquestre pour l’empêcher de repartir vers des horizons inconnus. La jeune fille réussit à s’évader, à voler vêtements et passeport et revient au pays. Elle va vivre quelques temps chez des bédouins où elle apprend la traite des vaches. Elle s’incorporera à un groupe de pionniers et épousera l’un d’eux Yosseph Baratz, celui-là même qui voulait épouser les quatre femmes bédouines ! Elle aura un petit garçon Gid’on qu’elle emmènera partout aussi bien dans l’étable que dans les séminaires de Ben Shemen, école agricole, où elle restera 10 mois pour devenir professionnelle agricole. Cette femme réussira à élever ses sept enfants, à travailler dans l’étable de la ferme où elle est revenue vivre près de son mari et à étudier. Forte de caractère, elle réussit à ne faire travailler que des femmes dans son étable et aucun homme n’y pénétra
Son mari Joseph Baratz a été le fondateur de l’organisation du bien être du soldat.
 
 
 
 
 
 
 
   
 

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