Rédacteurs
:
Pr Albert Bensoussan
André Namiech
Georges CHOURAQUI
Dr Zvi Tenney
SAREL
Patrick ATTAL
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envoyés par :
Dr. Israel Feldman, Simon Pilczer, Danielle Guedj, Raphy Barel,
Guy Attal, Edgar Adda, Anny Vidor, Viviane Lesselbaum, Victor
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Dr
Richard Ayoun z"al
Eloge
funèbre d’Arrik pour Richard Ayoun z"al
Richard
Ayoun (1948-2008) était né
en Algérie d’origine Tétouanaise
comme il aimait le rappeler avec précision.
Il était extrêmement généreux,
délicat, attendrissant, pétillant, plein
de vie, boulimique de lecture et de production dans
l’écriture et toujours fidèle en
amitié. Cette dernière était sa
principale qualité.
Je l’ai connu en 1978 lorsque nous préparions
le Colloque d’Identité et Dialogue. Depuis
nous nous retrouvions régulièrement pour
faire le point sur la production littéraire et
scientifique du Judaïsme Marocain
Il
était le premier ami à avoir répondu
présent à mon appel lorsque nous nous
avons fondé l’association des « permanences
du Judaïsme Marocain ».
Il
était régulier et il aimait venir chez
moi souvent le Lundi pour siroter un thé à
la menthe. Il avait planifié notre direction
scientifique, jeté les bases de nos colloques,
définit la stratégie d’une collection
d’ouvrages et enfin. Il n’a pas hésité
à correspondre avec d’autres doctorants
marocains pour envisager de les diriger ici en France.
Il recevait régulièrement au plus connu
d’entre eux, son préféré
: Hassan Majdi de Marrakech. Il était son directeur
de thèse et il travaillait avec lui son projet
de recherche doctorale pratiquement achevé sur
le thème du culte des saints et les pèlerinages
des juifs au Maroc. Les autres thésards de Marrakech
au nombre de 7 personnes étaient candidats pour
être dirigés par Richard pour l’an
prochain. Leur sujet portait sur la « mémoire
juive marocaine ».
Il
était conscient qu’il fallait être
présent sur le terrain de la coexistence pacifique
entre juifs et musulmans et notamment à partir
de l’exemple du Maroc. C’était pour
lui vital et essentiel. Cela faisait partie de son combat
pour la Paix.
Il
était docteur en histoire, licencié d’hébreu
à l’Université de Paris 8, maître
de conférences en civilisation d’Israël
(monde séfarade) à l’INALCO depuis
1992, il était aussi habilité à
diriger des recherches, Il a enseigné l’histoire
des Juifs d’Afrique du Nord à l’Université
de Paris-8 depuis 1991 et l’histoire des juifs
à l’époque contemporaine à
l’Université Paris I - Sorbonne depuis
1984.
Il
a passé son Doctorat nouveau régime sur
la Typologie d’une carrière rabbinique
en France et en Algérie au XIXe Siècle,
l’exemple de Mahir Charleville, École Pratique
des Hautes Études, (Ve Section), mention très
honorable avec les félicitations du jury, Habilitation
à diriger des recherches : Recherches sur le
Judaïsme entre Islam et Chrétienté,
du moyen âge à l’époque contemporaine,
Université de Paris Sorbonne Paris 4.
Il
travaillait sur son dernier ouvrage sur son sujet de
prédilection : « Tétouan : Les Juifs
du dedans et du dehors ». Cet ouvrage est pratiquement
achevé.
Il
est l’auteur de 449 comptes rendus, 4 livres,
a collaboré à 62 ouvrages, et a écrit
145 articles sur le Judaïsme séfarade, sur
le Judaïsme d’Afrique du Nord, et sur le
Judaïsme français.
Il
a surtout produit un vibrant hommage dans son article
en Juin dernier sur le Professeur Haïm Zafrani,
« la rigueur de la science au service de l’Histoire
et du dialogue » dans la Revue Brit (Ot Brit Kodesh,
Revue des Jui fs du Maroc) que dirige Asher Knafo à
Ashdod en Israël. Il est devenu, sur sa demande,
membre du comité de rédaction de cette
Revue. Il en était fier ! Cela le rapprochait
de ses positions sionistes. Dans le dernier numéro
27 du Printemps 2008, il a signé 3 articles.
« Les aspects de la civilisation Islamique dans
l’Espagne médiévale »,, «
Les systèmes religieux du judaïsme à
la fin de l’antiquité », «
La rencontre entre l’Islam et le Judaïsme
». Son nom figure dans le comité de rédaction.
C’est dire combien il était aimé
et apprécié par nos lecteurs !
Tout
récemment le Mardi 12 Février au Centre
Communautaire de la Rue La Fayette Paris X°, alors
qu’il était souffrant, son frère
Charles a lu son texte sur « la morale de la science
et du dialogue du Professeur Haïm Zafrani »
dans le cadre des Journées du Judaïsme Marocain
organisées avec le Centre Rambam et en hommage
aux maîtres du Judaïsme Marocain.
Puis,
au Colloque de Cordoue organisé par la Casa de
Sefarad y de la Memoria des 27-30 Mars dernier sur le
thème « Séfarade : Géographies
et Regards de la Mémoire », notre ami Harry
Ifergan a lu avec attention la communication que Richard
avait dictée à sa compagne (ne pouvant
plus écrire) sur les « Mémoires
et Oublis des Juifs Tétouanais »
Enfin,
cette même dernière communication a été
relue la semaine passée jour pour jour à
Marrakech et selon ses voeux à notre Colloque
sur la « Persistance et Résistance du Judaïsme
Marocain ». Nous avons missionné Sabrina
El Maalem la plus jeune personne de ce forum, 20 ans,
de la faculté de Meknes pour lire ce même
dernier texte poignant, témoignage vivant d’une
mémoire marquée au fer chaud. La jeune
Sabrina souhaitait mener des recherches sur la littérature
juive marocaine, surtout l’apport des écrivains
israélites pendant les premières années
de l’indépendance du Maroc. Richard aurait
été qualifié d’excellent
coach pour diriger ce travail. Il ne reculait devant
aucune initiative et aucune proposition.
Retenons
parmi ses écrits :
* Les Juifs d’Algérie deux mille ans d’histoire
en collaboration avec Bernard Cohen en 1982.
*
Séfarades d’hier et d’aujourd’hui
: 70 portraits, en collaboration avec Haïm Vidal
Séphiha en 1992 et traduction en espagnol.
*
Les Juifs de France de l’Émancipation à
l’intégration (1787-1812) en 1997 préfacé
par Jean-Pierre Filippini.
*
Les Judéo-Espagnols : Les chemins d’une
communauté en 2003 et traduction en anglais.
*
Enfin, son dernier ouvrage Initiation au Judaïsme,
au Christianisme et à l’Islam, avec Ghaleb
Bencheikh et Régis Ladous en 2006.
Richard,
mon ami, tu as rendu si souvent à César
ce qui appartenait à César, c’est
à notre tour maintenant
de rappeler ton bon sens, ta longévité
en amitié et cette fidélité précieuse,
ton écriture
et ta plume que nous apprécions fort beaucoup,
ton inventivité et ta créativité.
Ton savoir
nous a beaucoup rapproché et nous tirerons beaucoup
de leçons de ton expérience et de ton
enseignement. Ta présence dans toutes nos actions
sera éternelle et ton souvenir jamais effaçable.
Joseph
Chetrit de Haïfa dans son mail écrivait
sur ta fidélité en amitié:
Cher Arrik,
Est-ce que Richard Ayoun a laissé des proches?
Pourrais-tu leur transmettre toutes mes condoléances
et toute l’estime que j’avais pour lui,
depuis 1968 où il a suivi chez moi des cours
d’hébreu à l’INALCO ?
Haval al de-Avdin u-de-la Mishtakehin ! [-quelle peine
nous laisse ceux qui nous quittent sans nous laisser
de pareils !]
Amitiés. Joseph Y. Chetrit
Mon
souhait le plus véhément rejoint le tien
même à titre posthume, que tu reçoives
le titre que
tu as tant mérité de Professeur.
Shalom
haver. Arrik Delouya Dr.
Arrik Delouya (Ph.D-Sociology)
Vos
commentaires et réactions sur le Dr Richard Ayoun
za"l sont dans le blog
du site
Eloge
funèbre de H.V.Sephiha pour Richard Ayoun z"al
RICHARD,
si brutalement, arraché à la vie alors
que tu avais encore tant de choses à vivre et
à nous dire.
Le
26 janvier nous participions tous deux avec le professeur
Ephraïm Riveline, à Saint-Denis, au jury
d’une thèse que tu avais dirigée.
Encore très vaillant, très méthodiquement,
tu allas interrogeant le candidat. Tu y mettais tout
ton cœur, toutes tes qualités humaines d’historien,
d’érudit, de chercheur et de pédagogue
à la fois, sans arrogance aucune.
Apprécié
et respecté par ses étudiants, ce Docteur
en histoire et Licencié d’hébreu,
participa à de multiples colloques, souvent avec
moi (Livourne, Tolède, Jérusalem, Salonique,
Rabat,Londres,etc.) où sa grande sociabilité
facilitait les contacts, qualité essentielle pour
l’historien des mentalités qu’il était
aussi.
Oui , Richard, un historien reconnu
et consulté pour le programme d’agrégation
d’histoire, un homme curieux de tout, toujours
aux aguets, toujours désireux d’apprendre,
de comprendre et de transmettre.
Oui. ce professeur, auteur de centaines
de travaux fut aimé de tous, excepté de
ses collègues envieux, courtisans et courtisanes
des Mandarins toujours debout en dépit de 1968,
et empressés de lui barrer la route.
QUELLE INJUSTICE que ceux-là
aient réussi à lui rendre la vie amère,
cette vie si brutalement écourtée !
Je voulais vous parler de ses livres.
Je m’en tiendrai à deux: (Il le savait,
sa bibliographie complète sera bientôt
accessible sur Internet à travers la collection
que j’ai offerte en décembre dernier au
Musée de la Shoah de Washington.)
1) Les Juifs de France de l’émancipation
à l’intégration (1787-1812), L’Harmattan,
coll. « Judaïsmes », 1997, 320 pages,
livre dont chaque affirmation repose sur un document.
2) Initiation au Judaïsme, au Christianisme
et à l'Islam, avec Ghaleb Bencheikh et Régis
Ladous, Le Judaisme, Paris, Ellipses, 2006, 368 p.,
pp. 1-124, 362-368, dont je lui écrivis :
Ta contribution est RE-MAR-QUA-BLE.
Vraiment, présenter le judaïsme, aussi clairement,
lucidement, en 125 pages, il fallait le faire. Et seul
toi, qui domines si parfaitement ton sujet, qui l’as
médité et re-médité, qui
l’as essayé auprès de tes auditeurs
et étudiants des années durant, seul toi,
tu pouvais le faire.
Merci encore pour cette belle leçon
édifiante et convaincante.
Mais écourtons, je préfère
vous lire ces deux courriels émouvants et éloquents
que j’ai reçus samedi dernier, car à
l’heure où je vous parle, étonnante
coïncidence, son nom est célébré
à l’Inalco .Écoutez :
1)
Monsieur,
C'est avec beaucoup de tristesse que j'ai appris la
mort de notre ami commun le Professeur Richard Ayoun
qui était mon directeur de thèse.
Je dois présenter la leçon doctorale à
l'INALCO, lundi 2 juin à 15h30 et je ne pourrai
donc pas être à Antony pour son enterrement.
Comme il vous admirait beaucoup et me l'avait dit souvent,
je voulais vous transmettre ce mot à sa mémoire.
Avec mon meilleur souvenir et celui de mon époux
qui se joint à
moi. Claire Rubinstein-Cohen
2)
Cher Professeur,
J'ai appris par mon amie Claire Rubin-stein le décès
de notre cher Professeur Monsieur Richard Ayoun . Je
n'oublierai jamais que c'est lui qui a eu l'idée
de me faire travailler sur Ryvel et qu'il m'a toujours
encouragée dans mon travail. Si à la rentrée
universitaire un hommage lui est adressé pour
sa contribution à l'histoire du monde séfarade-
ce qu'il mérite tout à fait - n'oubliez
pas de m'en informer. Je ferai mon possible pour y assister.
Ce sera une juste reconnaissance.
Je suis touchée par cette nouvelle et ne trouve
pas de mots pour poursuivre mon hommage. Je garde de
ses cours l'image d'un professeur heureux de transmettre,
plein de curiosité et dont la façon d'être
témoignait d'une grande rigueur dans le travail
et d'un grand coeur.
J'allais d'un pas alerte sous la froidure jusque Clichy
car je retrouvais là la chaleur de la Méditerrannée.
Je n'oublie pas que c'est par lui que je vous ai connu,
lors de la soutenance de thèse d'un de ses doctorants.
Soyons lui reconnaissants.
Avec bien de la tristesse, Mme Tubiana-Neuburger
Voici cette fois le témoignage de Madame
Linda Toros,ici présente, notre
ancienne étudiante à tous devenue comme
tant d’autres une véritable amie :
Cher Richard,
Tu auras travaillé d’arrache-pied pour
léguer au judaïsme et à la culture
séfarade ce que tu laisses désormais aux
générations futures, aux étudiants,
aux chercheurs ou aux personnes en quête de renseignements
sur notre culture.
Professeur : parce que sous ta plume
ont revécu ancêtres et traditions oubliés
ou perdus.
Puits de sciences : parce que ton travail opiniâtre
et ta rigueur soutenue font de toi une référence
incontournable.Tu offres aussi, à l’injustice,
ton plus beau combat ! Incontestablement, tes étudiants
garderont de toi l’image d’un homme jovial
et expressif qui n’aura jamais oublié de
joindre l’affectif à la transmission. Tu
es inscrit aujourd’hui et à jamais en patriarche
dans le témoignage. Et, si c’est avec une
droiture absolue que tu as dédié ta vie
à l’enseignement et à la recherche
; les éclats de rires qu’on entendait dans
les classes voisines en se disant « Tiens Ayoun
vient de commencer son cours ! », ces éclats
de rires, cher « ijo de ben adam » survivront,
à ton silence.
Linda Toros
Oui cher Richard , ces témoignages
en disent long sur tes qualités.
MERCI RICHARD,TOI, MON FIDÈLE AMI SÉFARADE.
TOI, TOUJOURS SOUCIEUX DE MA SANTÉ,
MÊME SUR TON LIT DE SOUFFRANCES.
TOI, TOUJOURS SOURIANT.
TOI QUI NOUS AS TANT DONNÉ.
TOI QUI NOUS AS TANT APPRIS! .
Haïm-Vidal
SEPHIHA
Eloge
funèbre d'Ephraïm
Riveline
pour Richard Ayoun z"al
Richard
Ayoun
Naît en Algérie, le 23 janvier 1948, notre
Richard nous a quitté, vendredi dernier, 30 mai,
à
Paris, âgé tout juste de soixante ans.
Chercheur dans le domaine du judaïsme français,
sépharade et maghrébin, sa renommée
a
dépassé les frontières de l’hexagone,
et il est l’un des tous premiers spécialistes
des Juifs
tétouanais (je ne parlerai pas de sa monumentale
recherche ; ses publications parlent pour
elles-mêmes) ; Richard fut enseignant à l’Institut
des langues et des cultures orientales, mais
se considérait - tout comme moi-même et tous
mes collègues du Département - comme
professeur à l’Université de Paris
8.
Richard a était arraché à l’affection
de Maryse,
sa compagne, à celle de Charles
et sa femme,
son frère et sa belle-sœur, à Benjamin
et ses huit frères et sœur et celle de ses
amis.
Richard a été emporté
brutalement par un mal incurable, un mal qui poussait
sur un terreau de
chagrin et de stress : inconsolable depuis la mort de
sa mère, il a subit les trois dernières
années le harcèlement et le mauvais traitement
infligés par un entourage professionnel mal
intentionné.
*****
Plutôt que de prononcer une pérégrination
sur la personne qui vient de partir, j’aimerai
apporter ici un témoignage de mes relations avec
Richard, relations étendues sur plus de trois
décennies.
Richard a débuté sa vie d’homme
comme guide-accompagnateur, sillonnant tous les coins
et
les recoins de la terre. Puis, il a décidé
de se ‘sédentariser’ et commencer
une autre ‘aventure’,
académique celle-là, celle de l’historien.
C’est en cette époque même, en 1974,
que j’ai connu Richard, jeune étudiant,
préparant une
Licence d’hébreu au Centre Universitaire
Expérimental de Vincennes.
Depuis, nos chemins ne se sont plus séparés
: Etudiant fidèle, puis collaborateur exemplaire,
Richard a été toutes ces longues années
l’incarnation même de l’amitié,
de l’absolue loyauté,
de cette camaraderie qui vous chauffe le cœur.
Toujours là, toujours disponible, répondant
‘présent’ à mes appels.
Loin d’être naïf, Richard
avait cependant gardé un peu de pureté
d’un enfant. C’est pourquoi
je promène, impuissant, depuis le début
de sa maladie, le sentiment de ne pas assez fait pour
retenir ce petit frère.
Que son âme se repose en paix.
Ephraïm Riveline
Université de Paris 8
Directeur du département d'Etudes Hébraïques
Professeur, Directeur de l'EA 2303
CV
Abrégé de
Richard Ayoun z"al
Richard
AYOUN, (1948-2008) maître de conférences
hors classe, à l’Institut National des Langues
et Civilisations Orientales, docteur
en histoire, habilité à diriger des recherches,
licencié d’hébreu.
Il enseigne à l’INALCO,
en licence : l’histoire des Juifs de l’antiquité
à l’époque médiévale,
et l’histoire contemporaine
des Juifs en Terre d’Islam ; en Master I : Recherches
sur le Judaïsme entre Islam
et Chrétienté ; en Master II : l’Étude
des communautés juives séfarades et achkénazes
; à l’Université
Paris VIII : l’histoire des Juifs d’Afrique
du Nord et l’histoire des Juifs à l’époque
moderne ; à l’Institut
Universitaire d’Études Juives Élie
Wiesel : l’histoire du Judaïsme français.
Il a participé à 108 jurys
ou directions de maîtrises ou de Masters 1 ; à
227 jurys ou directions de D.E.A.
ou de Masters 2 ; à 26 jurys de thèses
de Doctorat.
Il est l’auteur de 450 comptes
rendus, 4 livres, a collaboré à 71 ouvrages,
et a écrit 156 articles sur le
Judaïsme séfarade, sur le Judaïsme
d’Afrique du Nord, et sur le Judaïsme français.
Retenons : Les Juifs d’Algérie
deux mille ans d’histoire en collaboration
avec Bernard COHEN, Paris, J.C. Lattès, 1982,
264 p.
Séfarades d’hier et d’aujourd’hui
: 70 portraits, en collaboration avec Haïm Vidal
SÉPHIHA, Paris, Liana Levi, mars 1992, 368 p.
et traduction en espagnol Los sefardíes de ayer
y de hoy 71 retratos, Madrid, Edaf Ensayo, mai 2002,
397 p.
Typologie
d’une carrière rabbinique,
L’exemple de Mahir Charleville, Préface
de Pierre CHAUNU, Nancy, Presses universitaires
de Nancy, 1993, 2 vol., 1003 p.
Les Juifs de France de l’Émancipation
à l’intégration
(1787-1812), Paris, L’Harmattan, 1997, 320 p.
Un grand
rabbin français au XIXe siècle
Mahir Charleville 1814-1888, préface de Jean-Pierre
FILIPPINI, Paris, Cerf, 1999, 545 p.
Les Judéo-Espagnols
: Les chemins d’une communauté, Paris,
JEAA (Judéo-Espagnol à Auschwitz), mars
2003, 82 p. ; traduction en anglais The Judeo-Spanish
people : Itineraries of a community, Paris, JEAA (Judéo-Espagnol
à Auschwitz), mars 2003, 82 p. ;
Initiation
au Judaïsme, au Christianisme et à l’Islam,
avec Ghaleb BENCHEIKH et Régis LADOUS, Le Judaïsme,
Paris, Ellipses,
2006, 368 p., pp. 1-124, 362-368.
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