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Ne me quitte pas...
par Hedva Amouyal

Elles ont jeté des sorts et détourné le cours des rivières pour l’amour de l’élu de leur coeur : des femmes témoignent des obstacles qu’elles ont surmontés et de l’abnégation déployée afin de convaincre l’homme de leur vie, qu’elles étaient la femme de leur vie. Ne reculant devant rien, créatives ou au dépens de tout amour propre, parfois pathétiques ou dangereuses, ont-elles atteint leur objectif amoureux ?

« Je serais l’ombre de ton chien » : je le suivais, j’allais de partout où je savais le trouver, je suis devenue la meilleure amie de sa soeur, la confidente de sa mère, j’ai sympathisé avec ses collègues de travail. Puis un jour il en a eu assez, sa famille me méprisait, il refusait de me voir. Je l’attendais devant chez lui, il vivait dans le pavillon de ses parents dans une lointaine banlieue. Il me raccompagnait à la gare, me mettait dans le train, deux heures plus tard j’étais de retour en taxi. Parfois ce manège se reproduisait plusieurs fois dans la nuit. Parfois il refusait de me répondre, je suppliais sous sa fenêtre, ses parents et ses frères et soeurs m’insultaient, me lançaient des projectiles, plusieurs fois ils ont appelé les flics. Souvent, je me contentais de dormir dans ce qui avait servi de niche à un chien, sous les escaliers d’entrée, il y avait encore une vieille couverture sale ; ainsi le matin je pouvais me jeter à ses pieds lorsqu’il se rendait au travail et le supplier de me laisser rester avec lui. Enfin je suis tombée enceinte, et là il a dû m’épouser… Sandrine H, 41 ans, divorcée Natanya

Force des prières : j’avais été voir des rabbins, des voyantes et des marabouts… Je lui avais fait avaler des filtres d’amour et des formules ésotériques des soirs de pleine lune, j’avais allumé des cierges et torturé le coeur de poupées vaudou, récité des incantations et donné de généreuses aumônes, brûlé des mèches de cheveux et caché des amulettes dans ses poches… Il ne se décidait pas à m’épouser. Finalement je suis partie m’adresser directement à Dieu : j’ai été m’isoler à Tzfat où je pratiquais l’hitbodedout des heures durant, je priais et je hurlais à Dieu d’exaucer ma seule requête, je jeûnais et me trempais dans des bains glacés. Au bout de 40 jours, il m’est apparu en rêve. Je suis rentrée à Jérusalem ; mais en fait, j’avais renoncé, j’aimais la Torah à présent et je m’apprêtais à partir étudier dans un séminaire à Haïfa. Je l’ai rencontré par hasard la veille de mon départ : je lui avais manqué, pourquoi avais-je disparu si longtemps (ça je me gardais bien de lui dire), bref, on a été prendre un café et on s’est marié un mois plus tard… Leah 38 ans Jérusalem

Amours pas très platoniques : On étudiait dans la même fac et on se croisait - pas assez à mon goût - il était en philo et moi en lettres. J’ai réussi en milieu d’année à changer de cursus pour suivre un maximum de cours avec lui, après m’être procuré son emploi du temps. Je déteste Platon, il était au programme, et moi je n’aime en philo que l’idée intellectuelle et romantique qu’elle véhicule. Il n’a pas été simple d’obtenir ma licence ni de briller en la matière, mais j’ai tenu bon. Je préparais mon avenir - pas professionnel, mais non moins important : mon avenir sentimental et celui de mes enfants. J’investissais dans l’homme de ma vie. C’était lui ou personne. Sarah, 54 ans. Jérusalem.

«Ton coeur sera ma foi» : Il m’a fallu des années de patience et de travail. Je n’étais pas juive, je me suis convertie. Je n’étais pas religieuse : j’ai fait téshouva. Il a fait son Alyah et me voilà devenue citoyenne israélienne et sioniste. Il a fallu aussi convaincre sa famille plutôt facho, enfin je n’ai pas lâché prise comme on dit, finalement il m’a épousé. Virginie, 33 ans Herzilia

Fille de l’air : Je travaillais à El Al et David voyageait souvent pour son travail. Dès lors il fallait que je m’arrange pour être à bord de tous les vols qu’il empruntait. Ce n’était pas toujours simple et parfois je devais faire intervenir mon père, important cadre dans la compagnie, merci papa. David s’étonnait de ce qu’il croyait être à chaque fois «une incroyable coïncidence» et que moi dans ma fourberie je qualifiais de « signe divin », parce qu’il était religieux. L’opération « sur des ailes d’aigle » se poursuivit deux années entières sur la ligne Tel Aviv- Paris - Tel Aviv. Toute la compagnie était au courant. Enfin un jour il émergea de son nuage et m’invita à faire une croisière… Naama, 29 ans, Tel Aviv.

Romantisme absolu : Un jour on s’était baladé dans la Vieille Ville et un violoniste russe virtuose qui jouait dans la rue nous avait enchantés par sa musique, c’est resté un de nos plus beaux souvenirs. Quand plus tard il m’a quittée, je lui ai écris une lettre et donné rendezvous au même endroit. J’avais retrouvé le musicien et loué ses services pour l’occasion. Ca a marché et nous sommes ressortis ensemble (pour quelque temps), mais le plus impressionné et touché, c’était tout de même le violoniste qui en avait pleuré d’émotion! Nathalie, 35 ans, Jérusalem.

Liaison presque fatale : J’étais dépressive et tout le monde s’y était habitué, puis j’ai rencontré Jacques et il a changé ma vie. Quant il m’a annoncé que c’était fini, il était impensable pour moi de perdre ce qui était devenu tout mon univers ; je ne vivais que pour lui. Après une première tentative de suicide il est revenu, pour quelque temps. Je savais après la seconde que j’aurai dû mal à le retenir par un troisième essai, puis on risquait de m’interner. Alors c’est lui que j’ai menacé de tuer, lui ou un membre de sa famille. Je lui ai dit que sans lui, la seule alternative acceptable c’était la prison, puisque la mort ne voulait pas de moi. Et ça a marché. Natalya, 37 ans, Holon.

Terrorisme sentimental: Je lui écrivais des kilomètres de poèmes qu’il lisait à peine - à part le foot, la bière et ses potes, rien ne l’intéressait et si au début il était fier d’avoir séduit une intello, à présent c’était moi qui le suppliais de m’accorder plus de sa présence. Je voulais épouser ce tas de muscle inculte, c’était physique. J’ai saboté sa télé plasma - sa Elssie (LCD) comme il la surnommait amoureusement - et j’ai appelé tous ses copains que j’ai convaincus un à un de la traitrise de leur soi-disant pote. Pour chacun j’avais concocté une petite histoire agrémentée de vérités blessantes et de mytho incroyables. Une fois ainsi isolé, je l’avais à ma merci pour pratiquer mon terrorisme amoureux : je redoublais de douceur, lui concoctais des petits plats et des cocktails, le massais des pieds à la tête avec des onguents, lui lisais des poèmes, bref j’en ai fait un coq en pate, et maintenant c’est lui mon esclave… Mihal, 42 ans. Beersheva

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