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Kaymane Sepharim
La levée des Sepharim (Sifrei Torah)
Akafot Chniot
Par Rolland Fellous
SIMHAT TORAH
levee sepharim

Le Judaïsme tunisien va se distinguer par plusieurs particularités dans le courant de l'année hébraïque. L'une des plus connu à notre époque est la fête de Jéthro, séoudat Ithro, mais au début de l'année religieuse d'autres coutumes sont moins connus du grand public.

En titre nous avons donné trois noms de cette fête, la première, qui est la plus ancienne et qui se pratiquait à Tunis, le deuxième nom est la traduction littérale du premier titre. Le troisième titre est l'équivalent de cette fête, et qui se pratique en Israël à la sortie de "Simhat Torah" et que tout israélien connait bien, nous verrons en détail ces trois titres.

Quelques lignes sur la fête, Simhat Torah qui est à la base de nos titres. En fait, Cette fête veut dire joie de la Torah, ceci tout le monde le sait, mais ce que nous savons peut être moins, ce n'est pas une solennité religieuse, ni une fête institué par la Torah. Nos sages l'ont l'institué pour ce huitième jour de fête de clôture qui suit aussitôt après  la fête de Souccot quelle en est la raison ?

C'est peut être un peu exégétique ce qui va suivre, mais nous tâcherons d'être le plus clair possible.

Nous devons expliquer au premier abord le sens de cette Torah que nous avons lus dans le courant de l'année. Nos sages ont répartis ces cinq livres de Moïse en parachiot de manière à pouvoir la terminer suivant les années courtes, longues ou moyennes et que les semaines peuvent varier entre 47 et 54, semaines.
La Torah est divisée en 54 sections.

Nous avons reçu le jour de Chavouot les tables de la Loi et logiquement nous aurions dû commencer à lire la Torah ce jour là, puis la terminer un an après, ce même jour. Comment fêter le don de la Torah et la joie de l'avoir terminer le même jour? Ou il aurait été plus logique de la commencer par une section le premier samedi et la terminer par le dernier chabbat. Justement, cette dernière section ne sera pas lue un chabbat comme toutes les autres. Nos sages n'ont pas retenus ces deux solutions. Il leur fallait trouver une journée bien particulière pour fêter cette Torah Divine, une journée qui symboliserait la pérennité de la Torah. Ils ont dû choisir une journée impliquant la notion de suprématie, transcendance qu'est le chiffre 8, nous l'expliquons ci-après. Cette journée nos Sages l'ont choisi sur la seule fête religieuse qui porte le chiffre 8. C'est le huitième jour de fête de clôture juste après Souccot.

Nous vous invitons à lire tout le chapitre 23 du Lévitique, les Lois des fêtes, Chabbat, Souccot et Pessah.

A ce sujet nous allons nous pencher un peu plus sur le chiffre 7 pour comprendre le suivant. Beaucoup d'entre nous se sont interrogés de savoir pourquoi le chiffre 7 revient si souvent dans la Bible. Un ami, M. Lellouche Charles de Marseille, - à qui nous lui souhaitons une guérison totale – en a relevé tous les passages de ce chiffre 7 dans la Bible. Certains sont assez connus comme le Chabbat septième jour de la semaine, le jubilé, les 7 semaines de Pessah et Chavouot et d'autres moins, les 7 jeûnes, les 7 céréales mentionnés dans la Bible, les 7 puits creusés par Isaac dans la genèse ou le Roi David septième enfant de la famille, nous avons aussi Pessah et Souccot qui durent 7 jours et d'autres encore.

Les mystiques en ont déduit que ce chiffre 7 est le chiffre de la nature, et le 8 supra matériel, Divin comme la circoncision ou Hanouka. La Torah étant Divine, nos sages ont retenu cette journée, comme nous venons de le voir ci-dessus de fêter Simhat Torah au huitième jour de fëte de cloture, c’est aussi la raison pour laquelle nous devons clôturer la lecture de la Torah.

Cette journée, n'ayant rien de particulier comme symbole, ni Souccah, ni Loulav, nos Maîtres mettront l'accent sur la joie de cette fête dans son sens le plus large, par la danse avec les sifré Torah, la participation des enfants, des montées spécifiques, et un buffet à la synagogue.

Reprenons en détail ce qui vient d'être dit ci-dessus: La seule particularité de ce jour ce sont les Akafot, tourner autour des Sifré Torah, chanter et danser avec les rouleaux de la Loi. Le sujet principal de la lecture de cette journée de fête, et nous l'avons écrit ci-dessus est la dernière paracha du dernier livre de Moïse qui traite des bénédictions et prédictions de Moïse aux tribus d'Israël, avant de mourir. Beaucoup de synagogues ont l'habitude de faire monter tous les fidèles à la Torah. Précisons ici une tradition tunisoise, est qu’il n’y a pas de dons à faire ce jour là, car la Torah est gratuite. Ensuite faire monter les enfants de moins de treize ans au Sepher Torah. Voici le passage qui est lu pour ces derniers, c'est la bénédiction sur Acher: " Béni entre les fils soit Acher! Bienvenu auprès de ses frères, et baignant son pied dans l'huile, tes forts seront bardés de fer et d'airain; ta sécurité durera autant que ta vie ". Rien n'égale le Tout Puissant, ô Yechouroun! Il est ton soutien, Lui qui siège dans les cieux et dont la majesté plane sur les nues. Deut: 33/ 24,26.

Après cette montée de tous les petits enfants, il y aura encore trois montées privilégiées, et ceux qui ont bénéficieront seront les " Hatanim " du jour. L'avant dernière montée qui est le " Hatane Méona " car cette section commence par ce mot là, ensuite le dernier appelé est le " Hatane Torah " qui bénéficie de clôturer ce cinquième livre en relisant toute la paracha depuis le début. Notre dernier bénéficiaire est le" Hatane Béréchit "  celui qui reprend la lecture du premier livre de la Torah, tout le passage de la création du monde. L'intervalle entre ces deux dernières montées doit être la plus courte possible sans réciter le "Kadiche" pour qu'il y ait une continuation, car on ne termine pas Torah, on la reprend aussitôt, par le fait qu'elle est éternelle. Après l'office du matin pour le " Kidouch " les "Hatanim" offrent une " séoudah ", un buffet à tous les fidèles.

La journée en ce jour de fête se termine encore avec des " Akafot " suivant les traditions des synagogues, ou alors ils en refont encore une après l'office du soir et c'est les " Akafot chniot " que nous verrons plus bas.

Après ces explications de cette fête qui est pratiquement presque identique à toutes les communautés, mais ce qui va différencié entre ces dernières ce sont les traditions. Pour notre part nous allons nous pencher et expliquer les traditions de Tunis, en reprenant ce que nous avons expliqué plus haut. Le but de cet envoi est de compléter la rubrique " des fêtes juives " Tunes ", du site "www.terredisrael.com ", " la levée des Sepharim " que nous appelions à Tunis la " Kaymane Sepharim ", mais nous n'y sommes pas encore, nous devons y passer par les différentes phases.

En reprenant du début, ce privilège d'être l'un des trois " Hatanim " le jour de Simhat Torah était déjà mis aux enchères le jour de Kippour, dans le but d'attirer les fidèles à être nombreux ce jour là. Généralement, ceux qui renchérissaient à cette vente étaient les jeunes mariés de l'année ou leurs parents. Symboliquement, c'était le rappel du mariage du Divin avec le peuple d'Israël qui est éternel. Ainsi il en sera pour ces nouveaux mariés en respectant les préceptes de cette Loi, pour que ce mariage physique ne soit pas rompu. Ces familles auront tout le loisir de préparer un beau Kidouch pour Simhat Torah.

Nous savons qu'à Tunis et comme dans les Pays de la diaspora, ils y a deux jours de fêtes, Pessah, Chavouot, et Souccot. Pour Souccot le huitième jour est " Chémini Atseret " et le neuvième jour, qui est aussi férié est Simhat Torah dans le langage populaire, mais selon la " Halakha " (la Loi), c'est Chemini Atséret. Ici en Israël, le huitième jour c'est Chémini Atseret en mettant plus l'accent sur Simhat Torah. Tout comme en Israël à  Simhat Torah ce sont les " Akafot ", ne pas confondre avec les " Hochaanot " de Souccot. Les "Akafot" c'est une procession entrecoupé de chants et tourner avec les Sifré Torah. Ce rituel est répété sept fois en souvenir des grandes figures biblique, Abraham, Isaac, Jacob, Moïse, Aaron, David et Salomon, comme pour les " Hochaanot ". Certaines synagogues de Tunis s'efforçaient de réaliser sept fois de suite ce rituel, alors que d'autres tâchaient de diminuer au fur et à mesure ce nombre pour éviter la lassitude des fidèles. Comment était programmé ce compte de sept fois en une journée. Une première fois, avant l'office du soir de Simhat Torah, 2) après l'office du soir, 3) à l'office du matin en sortant les sifré Torah, 4) encore le matin après la lecture du sepher Torah, 5) après l'office du matin, 6) avant l'office de l'après midi, 7) avant l'office du soir à la sortie de la fête.

Tout ce que nous avons expliqué ci-dessus, c'est pour mieux faire comprendre le sens de cette magnifique, et sympathique petite fête de la " Kaymane Sépharim ". En quoi consiste cette petite solennité. Après les " Akafot " de l'office du matin de Simhat Torah, les rouleaux de la Torah ne reprendront pas leur place habituelle, dans l'Armoire Sainte. Ils y seront déposés provisoirement pendant quelques jours, sur des bancs ou des tables que le bedeau aura préparé à l'avance, de préférence devant, ou à coté de l'Armoire Sainte, pour ensuite les rentraient en grande pompe dans le courant du mois prochain. Précisons que chaque Synagogue célébrait cette sympathique fête à une date différente de ce mois pour que la joie soit plus grande et avec une participation des fidèles assez important.

Nous tâcherons de répondre à de nombreuses questions qui se posent:1) Quel est le sens de cette fête? 2) En quoi consiste cette fête?  3) Pourquoi laisser les rouleaux de la Loi à l'extérieur? 4) Pourquoi une cérémonie spéciale pour rentrer les Sépharim? 5) Pourquoi cette fête se déroule obligatoirement au mois de hechvan? 6) Pourquoi cette tradition est très peu connu, ici en Israël, même par nos originaires de Tunis? 7) Et pourquoi cette coutume est oublié par nos synagogues aux airs " tunes "?

Le sens de cette tradition est le prolongement de Simhat Torah, tout comme le huitième jour de fête de clôture est le prolongement de Souccot.

Cette cérémonie est une répétition de simhat Torah, avec encore une fois les Akafot pour arriver au nombre de huit, avec les grand Paytanim de l'époque, Acher Mizrahi, Nathan Cohen. Entre les Akafot, c'était la musique, les chants des hazanim, sans oublier le buffet préparé par les dames à qui voulaient offrir des gâteaux apéritifs tunes, et toutes sortes de friandise arrosé avec un peu de " Boukha " encore des chants et parfois aussi les enfants de cœur s'y mettaient aussi. En fin de soirée la vente aux enchères pour avoir le privilège de rentrer les rouleaux de la Loi dans l'Arche Sainte.

Pour répondre à la 3ème question nous dirions, il nous est arrivé au moins une fois à nous ou à nos enfants qu'un devoir n'a pas été terminé le soir, et de dire je ne range pas le livre dans le cartable, je le laisse tirer sur la table pour ne pas oublier. Puis demain matin je me lèverai apprendre ma leçon. Ainsi, nous ne rangeons pas les Sépharim à leur place pour laisser une présence à la continuation de la fête. Si les rouleaux de la Loi reprennent leurs places, il ne sera plus possible de faire le lien avec Simhat Torah.

Cette cérémonie est assez ancienne dans le temps. Les rabbins de Tunis ont fait savoir au rav Masliah Mazouz que cette tradition remonte du temps des Guéonim et que seuls les Juifs de Tunis ont gardés. Un autre sens que nous donne Charles Haddad dans l'un de ses ouvrages, il écrit : " La plus jolie explication que j'ai trouvée est à l'honneur de nos compagnes. En effet, nos dames et nos filles, retenues à la maison, pour la préparation des repas, n'assistant pas aux joies de Simhat Torah. Alors on leur réservait une nuit, durant laquelle les Siphré Torah rejoindraient leur place.

 A la 4ème question, une tradition rabbinique a été institué, de préparer une séouda pour chaque siyoum amichna, achèvement d'une étude d'un traité de la Michna ou du Talmud, tout comme pour être dispensé du jeûne des premiers nés la veille de Pessah. Cette séouda ne peut être organisé qu’après avoir clôturé la Torah, et par le fait qu’elle aussitôt reprise, nous avons seulement le buffet des Hatanim. Mais nos Sages ont quand même voulu fêter cette clôture à une date ultérieure. C'est aussi une autre raison supplémentaire de laisser les sépharim en dehors de l'Armoire Sainte. 

Au chapitre 6 du livre de Samuel 2, on raconte, le Roi David rentra l'Arche Sainte au son de la musique, du luth, du tambourin, une petite allusion à notre fête.

Personnellement, nous trouvons une autre allusion à cette fête dans la Bible, au verset 14, du chapitre 16 du Deutéronome, voici la traduction : " Tu te réjouiras dans ta fête, toi, ton fils, ta fille, …. " C'est la seule fois ou il est écrit dans ta fête, que tu as institué, alors que partout ailleurs il est écrit voici les solennités de l'Eternel, dans ce chapitre ou le chapitre 23 du Lévitique.

Il y a plusieurs raisons à ce choix de fêter la rentrée des Sépharim au mois de Hechvan.

La raison la plus connu est : ce mois ci, est dépourvu de toute festivité religieuse. Quelle en est la raison? Qui de nous tous, ne s'en est pas un peu plaint qu'il y avait un peu trop de fêtes au mois de Tichri, ce qui entraine des dépenses accrues. En effet, ce mois ci est le mois ou le porte-monnaie se repose. Et curieusement, le mois de Nissan, qui est le premier mois des mois d'après la Torah, a lui aussi, où les dépenses sont multipliés  pour les fêtes de Pessah.

La " rentrée des Sépharim " a été instituée justement pour ne pas priver ce mois ci de fête. Nous ne nous  privons pas de faire encore des dons à la Torah ce jour là.

Pour confirmer ce que nous écrivions plus haut, cette fête est le prolongement de Simhat Torah par le fait que ce jour là, nous clôturons la procession de la huitième  " Akafa " dans ce huitième mois en partant du compte de la Torah.

Pour certains, ce mois ci est un mois néfaste en raison, du déluge qui commença à tomber en ce mois, car le monde était tombé très bas et pour le purifier il fallait quarante jours de pluie. C'est en ce mois que nous demandons la pluie, car la pluie est signe de bénédiction et sommes dans l'incertitude si nous serons exaucés. C'est la raison que ce mois est néfaste qu'il est privé de toute festivité religieuse et nous ignorons si nous serons bénis par la bénédiction de la pluie. C'est la raison pour laquelle certaines communautés tunisiennes ne célèbrent pas de mariages ou Bar Mitsva.

Pour d'autres à l'inverse, ce même mot "Mar" qui a été rajouté au mois de "Hechvan" et qui veut dire mauvais a aussi la signification de grandeur, monsieur, Maitre de tous les mois. Ce mois étant supra matériel ne peut avoir de fête religieuse, il attend son ère messianique pour retrouver tout son éclat. Ainsi les Juifs tunisois ont voulus devancer et célébrer une fête pour la Torah.

Deux questions, que nous devons encore répondre, savoir que cette tradition est peu connu même auprès des originaires de Tunisie. La plupart d'entre nous ont quittés la Tunisie entre les années 1950 1960, soit plus de 50 ans et la nouvelle génération n'a pu connaître cette coutume. Qui des Synagogues Tunes célèbrent encore cette tradition, une à Sarcelles, une à Garges et peut être encore une à Belleville. Pour le reste des Synagogues tunisiennes, les membres du comité sont originaire de toutes les villes de Tunisie qui eux, ne connaissent pas cette tradition, seuls les tunisois fêtaient cette coutume.

La dernière question à laquelle nous devons répondre est, pourquoi aucune synagogue tune ne célèbre cette tradition ici en Israël? La première raison est la crainte du vol, car faut laisser les Sépharim à l'extérieur de l'Armoire Sainte. Nos Armoires ici en Israël, il leur faut des portes blindées et des serrures appropriées, ce que nous ne craignons pas et n'avions pas à Tunis. L'autre raison, est que certains pensent cette coutume fait double emploi avec les Akafot Chniot.

Nous en arrivons  au troisième titre de notre exposé, les Akafot chniot que tout le monde connait ici en Israël. Cette tradition a été instituée la première fois en 1942 par le rav Fraenkel grand rabbin de Tel Aviv. La raison nous a été donnée une fois par le rav Vinguertein de mémoire bénie, grand rabbin de Bat – Yam, lors d'une année de cette fête public. Il expliqua que la dernière phrase de la Torah que nous avons lus ce jour était  " A la vue de tout Israël ", et ce jour de simhat Torah, il fallait  que tout le monde puisse la voir cette Torah, pratiquant et non pratiquant, c'est pour cela que nous sortons les Sifré Torah dans la rue pour tous ceux qui ne viennent pas à la Synagogue.

Roland Fellous

 
   
 

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(Sté Num 513928770) -
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