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Donna Gracia Mendez-Nassi
La Sénora
(1510-1569)

la senora
Une femme légendaire, dont le destin exceptionnel intrigue et fascine...
Plusieurs milliers de Marranos et d'autres juifs persécutés ne lui donnaient pas d'autre nom que " Notre Ange".

Il est peu de personnes dans l'histoire juive, particulièrement au Moyen Age, qui jouèrent un rôle aussi élevé spirituellement, et en même temps aussi profitable pour leurs frères, que la noble dame juive Donna Gracia.

Les légendes qui se formèrent autour de cette figure peu commune sont innombrables. Mais les faits, loin de les contredire, ou même de les ramener à des dimensions plus raisonnables, prouvent au contraire qu'on est en présence d'une personnalité extraordinaire. Plusieurs milliers de Marranos et d'autres juifs persécutés ne lui donnaient pas d'autre nom que " Notre Ange".

Donna Gracia est née au Portugal au début du 16ème siècle d'une famille de nobles, les Benveniste, qui avaient fui l'Espagne au début de l'Inquisition. Fort riche elle-même, elle avait épousé Francisco Mendez-Nassi dont la fortune était encore plus considérable que la sienne. Il possédait une banque, l'une des plus importantes du monde, et dont l'activité s'étendait bien au-delà des frontières du pays.

Il ne vécut pas longtemps. A sa mort, Donna Gracia décide de quitter le Portugal; elle emmène Reyna, son unique enfant, et quelques membres de sa famille. Le bras de la puissante Inquisition commençait à s'appesantir au-delà de l'Espagne où déjà la vie devenait intolérable aux Marranos.

C'étaient, vous le savez, les Juifs qui, comme Donna Gracia, demeuraient secrètement fidèles à la foi de leurs pères, tout en donnant le change par une apparente adhésion à l'Eglise catholique, en attendant de pouvoir un jour fuir l'oppression.

LA FUITE A ANVERS
Bonne juive, elle haïssait chaque moment où elle devait dissimuler ses véritables sentiments.

L'abandon d'une partie importante de sa fortune n'arrêta pas Donna Gracia. Elle alla à Anvers où son beau-frère Diego dirigeait la branche de la banque des Mendez-Nassi dont l'importance était telle qu'il entretenait des relations suivies avec la plupart des cours d'Europe.

A l'époque, beaucoup d'autres Marranos arrivaient dans la capitale flamande en vue de s'y établir. Mais même là, l'Inquisition ne tarda pas à les rejoindre. Si bien que, eux qui avaient fui leur pays pour recouvrer leur liberté perdue, se virent contraints de redoubler de précautions afin de paraître encore plus chrétiens qu'en Espagne même et en Portugal.

Donna Gracia (ou Béatrice de Lune, selon le nom adopté en tant que prétendue catholique) fut une femme dont la beauté n'avait d'égale que sa culture et sa richesse. Elle était hautement respectée des nobles et des personnages du rang le plus élevé, de France, des Flandres et des autres pays avec lesquels les établissements Mendez-Nassi entretenaient des rapports d'affaires. Mais porter le masque lui pesait. Bonne juive, elle haïssait chaque moment où elle devait dissimuler ses véritables sentiments.

Un nouveau départ s'imposa. Un pays libre lui devenait indispensable, surtout après la mort de son beau frère. Elle commença les préparatifs avec précaution. L'Empereur Charles V, soupçonnant que quelque chose se tramait, décida de saisir la fortune de la noble dame. Mais celle-ci, le gagnant de vitesse, réussit à quitter Anvers en 1549 avec sa fille, sa sœur devenue veuve, et sa nièce. Elle emportait avec elle le plus clair de ses biens.

LA VILLE DES DOGES

Le groupe se dirigea vers Venise ; de nombreux bateaux en partaient régulièrement vers des contrées lointaines où les juifs n'avaient rien à craindre et pouvaient vivre ouvertement selon leur foi.

Suivant l'exemple de son neveu, le célèbre Don Joseph Nassi qui, ayant cherché refuge en Turquie, était devenu ministre du Sultan, c'est-à-dire l'un des hommes les plus influents d'Europe, Donna Gracia décida de se rendre à Constantinople. Mais elle devait-connaître encore quelques années d'inquiétude avant de pouvoir réaliser son projet, retrouver sa liberté et rentrer en possession de son immense fortune, dont, nous le verrons tout à l'heure, elle devait être dépouillée pour quelque temps. Voici comment les choses se passèrent.

Le roi de France, instrument docile entre les mains de l'Église, était très irrité de cette fuite d'Anvers, d'autant plus qu'elle concernait aussi bien la personne de Donna Gracia que ses biens qui, de ce fait, échappaient à sa convoitise. A son instigation - des imprudences commises par un. parent qui faisait partie du petit groupe de réfugiés y aidèrent - le gouvernement de Venise décida de mettre en prison la noble dame et sa famille, et confisqua tous leurs biens avant quelles pussent s'embarquer à destination de la Turquie.

DERNIÈRE ÉTAPE : LA TURQUIE
Elle ne tarde pas à devenir le centre de l'aide mondiale aux Marranos et aux juifs en butte aux persécutions de toutes sortes.

C'est alors que Don Joseph Nassi intervint, usant de sa grande influence auprès du Sultan. Ce fut chose facile ; ce dernier n'attendait qu'un prétexte : depuis quelque temps la concurrence des marchands de Venise gênait sa politique.

Un émissaire spécial partit pour la République des Doges avec pour mission de présenter une requête pleine de fermeté demandant la libération de la dame Marrano et la restitution de sa fortune.

Négociations et menaces de guerre alternèrent; elles durèrent deux ans avant que le Sultan n'obtînt satisfaction. Donna Gracia est enfin relâchée. Elle s'installe avec sa fille pour quelques mois à Ferrare, où toutes deux reviennent ouvertement à la pratique de la religion juive.

En 1552 elle finit par s'établir à Constantinople. Là, elle ne tarde pas à devenir le centre de l'aide mondiale aux Marranos et aux juifs en butte aux persécutions de toutes sortes. Son argent ne servait plus désormais seulement aux affaires, mais aussi à payer les faveurs des princes et: à faire ouvrir le plus possible de portes aux persécutés.

Elle encouragea la culture juive, et les poètes le lui rendirent en chantant dans de longs poèmes les efforts qu'elle ne cessa de prodiguer pour venir en aide aux Juifs du monde en cette époque si troublée. Et ils n'eurent pas besoin d'exagérer ses mérites ; car Donna Gracia fit édifier des Synagogues, fondit des Yéchivoth et des bibliothèques, et soutint, par tous les moyens, érudits et étudiants en Torah.

Elle aida des centaines de Marranos à s'établir dans leurs pays d'adoption, et fit tout ce qu'elle put afin de les mettre en mesure de revenir à la pratique ouverte de leur foi.

Sa fille épousa son propre cousin Don Joseph Nassi ce qui, de surcroît, évita la dispersion de la fortune familiale. Malheureusement, plus tard, le Sultan donna à sa politique un cours différent ; la situation des juifs, se détériora en Turquie, et bientôt elle devint aussi dramatique que dans les pays contaminés par l'Inquisition. La plus grande partie de la fortune des Mendez-Nassi fut confisquée.

Des tableaux, des médailles et, par-dessus tout, des communautés entières préservèrent le souvenir de cette bienfaitrice de génie.

 
"Quiconque entreprend de raconter les nobles actions et les rares vertus de Donna Gracia" écrivait un érudit contemporain, Rabbi Isaac Abohab, " devra écrire des volumes s'il veut lui rendre justice ".
 
la senora
Médaille en hommage à "Dona Gracia"
la senora
Timbre en hommage à "Dona Gracia" (1992)
la senora
Point de vue "Dona Gracia" - Anniversaire 500 ans
Source : http://www.lamed.fr -
http://www.lamed.fr/index.php?id=206&aut=78
Gracia Nasi (1510-1569) - La Senora

Marrane d’origine espagnole élevée au Portugal sous le nom de Beatrix de Luna. Femme d’affaires, elle s’installa successivement, en Flandres, à Venise où elle fut emprisonnée, à Ferrare, où elle pratiqua ouvertement le judaïsme. Enfin elle se réfugia à Constantinople auprès du sultan Soliman le Magnifique en compagnie de sa sœur, de fille et de son gendre Josef Nasi, qui deviendra duc de Naxos, sous Selim II.
Philanthrope, elle contribua à sauver des milliers de marranes fuyants l’Inquisition. Elle finança des écoles et des synagogues à Istanbul, en Anatolie, en Roumélie et en Palestine. Elle tenta aussi d’organiser le blocus de la ville d’Ancône (État Pontifical), où l’Inquisition condamnait à mort les marranes revenus au judaïsme. Soliman le Magnifique, lui donna le protectorat de Tibériade et elle finança la reconstruction de la ville ainsi que celle de la ville de Safed. Elle importa des milliers de moutons et d’arbres fruitiers afin de développer la région. Cependant l’entreprise connue un succès mitigé. Les juifs ottomans préférant rester dans les centres urbains développés de l’Empire, tels Istanbul, Izmir, Salonique ou Alep.
Elle mourut en Palestine, certainement dans la région de Safed, vers 1569.
Encore aujourd’hui pour les juifs de Turquie, la Señora (Senyora) reste vénérée et de nombreuses œuvres lui son dédiées.

Traquée par l'Inquisition, chassée de Lisbonne, Anvers, Venise, Ferrare, Dona Gracia Nasi, dite La Senora, affronte, dans l'Europe du XVIe siècle déchirée par les querelles religieuses, les Habsbourg, le pape, la République de Venise, avant de trouver asile dans l'Empire ottoman. Née parmi les " Marranes ", ces juifs d'Espagne et du Portugal contraints à la conversion, elle utilise sa fortune pour venir en aide aux victimes de l'intolérance ; elle commandite la " Bible de Ferrare ", en judéo-espagnol, qui lui est dédiée. Elle mourra en Palestine. Autour de cette figure historique devenue légendaire, Catherine Clément ressuscite toute une époque, où péripéties amoureuses et querelles théologiques se mêlent aux secrets de la finance et de la diplomatie.

1492.
L´Espagne, à l'apogée de sa gloire (...) expulse les Juifs, présents dans le pays depuis 1400 ans.
Certains d'entre eux, convertis de force par l'Inquisition, vont continuer à pratiquer en secret leur religion:
Ce sont les marranes.
Leur histoire, bâtie dans la clandestinité, laissera son empreinte sur l'Europe de la Renaissance et le Nouveau Monde, jusqu'à aujourd'hui..."

Lisbonne, 1536.
C’est dans une paix relative que vit la communauté des marranes.
(http://www.publius-historicus.com/roiscath.htm)
Ils sont souvent riches et puissants, et pourtant toujours menacés par la Couronne et l'Inquisition.
Cette année-là, à la mort de leur chef, Francisco Mendes, banquier et maître incontesté du commerce des épices dans toute l'Europe, c'est sa jeune veuve qui lui succède.
Elle se nomme Beatriz de Luna mais a conservé dans son cœur son nom juif de Gracia Nasi.

Doña Gracia ???
Est une donc une femme immensément riche de Lisbonne où s'installe l'inquisition. Dénoncée comme marrane, elle devra fuir à travers l'Europe.
Encore une fois ! « Siècle des découvertes, des horizons qui s’ouvrent, des épices exotiques importées d’Orient, des femmes célèbres, le XVIe siècle est aussi hélas ! Celui de l’Inquisition, de l’intolérance, de la torture.

Doña Gracia, cette grande dame de la Renaissance, vit cette double réalité.
Oui ! Elle dirige la banque Mendes, rivale de celle des Médicis, mais est issue d’une famille de Marranes.
Comme les autres marranes, elle doit quitter le Portugal et rejoint Anvers. (1536)

Elle fréquente ainsi la cour de Charles Quint et celle de la régente des Pays-Bas. Rois et princes empruntent à cette banquière et utilisent sans scrupules le chantage de l’Inquisition.

Doña Gracia joue avec le feu, car ses agences servent aussi de relais aux marranes en fuite.
Jusqu’au jour où le danger devient trop pressant.

Alors recommence son périple :
Lyon, Venise, Ferrare, (1550) où enfin elle peut enfin professer sa foi juive.

Finalement ! ‘La senora’’ se réfugie à Istanbul, (1553) où Soliman le Magnifique l’accueille et la protège.
De la Corne d’or elle prononce le boycott d’Ancône, port des États pontificaux. Où l’Inquisition condamnait à mort les marranes revenus au judaïsme.

Encore une fois dans l’histoire, les juifs se dressent face à la persécution, sous la bannière d’une FEMME !!!!!!!!!!

la senora
 
Gracia Nasi dite La Señora - (Grasya Nasi ya da La Senyora) - (1510-1569)

La ‘Senora’ est là à Istamboul en compagnie de sa sœur, de sa fille et de son gendre Josef Nasi, qui deviendra duc de Naxos, sous Sélim II.

Philanthrope, elle contribua encore une fois à sauver des milliers de marranes fuyants l’Inquisition.

Elle finança des écoles et des synagogues à Istamboul, en Anatolie, en Roumélie et en Palestine.

Pour finir ?

Soliman le Magnifique (http://www.istanbulguide.net/istguide/people/connus/soliman.htm)
lui donna le protectorat de Tibériade dont elle finança la reconstruction de la ville ainsi que celle de la citée de Safed.

C’est ainsi qu’elle importa des milliers de moutons et d’arbres fruitiers afin de développer la région.

Cependant l’entreprise connue un succès mitigé. Les juifs ottomans (sépharades ?) préférant rester dans les centres urbains développés de l’Empire, tels Istamboul, Izmir, Salonique ou Alep.

La ‘Senora’ mourut en Palestine, certainement dans la région de Safed, vers 1569 portant le projet de fonder une cité-État juive en Palestine.

Encore aujourd’hui pour les juifs de Turquie, mais pas seulement, la Señora reste vénérée et de nombreuses œuvres lui son dédiées.

On la surnommait alors et aujourd’hui encore !

" Le Cœur de son peuple ",

Ou plus simplement

" La Dame ‘’
Souvenez vous de Gracia Nasi
dite La Señora

 
La Senora par Catherine Clément

«Traquée par l’Inquisition, chassée de Lisbonne, Anvers, Venise, Ferrare, Dona Gracia Nasi, dite La Senora, affronte, dans l’Europe du XVIe siècle déchirée par les querelles religieuses, les Habsbourg, le pape, la République de Venise, avant de trouver asile dans l’Empire ottoman.

Née parmi les Marranes, ces juifs ibériques contraints à la conversion, elle utilise sa fortune pour venir en aide aux victimes de l’intolérance : elle commandite la Bible de Ferrare, en judéo-espagnol, qui lui est dédiée.
Elle mourra en Palestine en 1569.


Autour de cette figure historique devenue légendaire, l’auteur ressuscite toute une époque, où péripéties amoureuses et querelles théologiques se mêlent aux secrets de la finance et de la diplomatie. » (présentation de l'éditeur)


« Catherine Clément a choisi de s'appuyer sur des faits authentiques pour relater le destin tumultueux d'une femme aux identités multiples, née en 1510 "sous le nom très chrétien" de Béatriz de Luna, et qui s'est appelée tour à tour Dona Mendès, Hannah "Gracia" Nasi et, tout simplement, la Senora (la Dame), surnom que lui donneraient encore aujourd'hui les juifs de la Méditerranée. Derrière l'histoire de la Senora, Catherine Clément reconstitue l'épopée des marranes, ces juifs d'Espagne et du Portugal contraints à la conversion ou à la fuite, lorsque, à partir de 1492, leur religion fut interdite par les Rois Très Catholiques, Ferdinand et Isabelle, et que ceux-ci firent de l'Inquisition un tribunal royal qui ne cessa de les pourchasser.

Destin extraordinaire que celui de Dona Gracia : mariée à dix-huit ans à un fils de la famille Mendès, qui dirigeait l'une des banques rivales de celle des Médicis, elle devint bientôt l'héritière d'une immense fortune, la banquière des rois de France, des grands royaumes européens, et des assemblées ecclésiastiques. Cela ne l'empêcha pas, ainsi que son neveu Joseph, d'être sans cesse menacée de dénonciation, et de devoir fuir Lisbonne pour Londres, puis pour Anvers, Venise, Ferrare, Raguse, Salonique et enfin Istanbul où, ayant trouvé refuge auprès de Soliman le Magnifique, Dona Gracia organisera des réseaux de résistance pour faire échapper des milliers de juifs à l'intolérance et aux persécutions. » (extrait d'un article de Florence Noiville, Le Monde 24 janvier 1992)

Livre de poche (Le)
Première édition : Calmann-Lévy - 1991
ISBN : 2253064793

 
Musée : 3 Rehov Haprahim - Tiberiade - tel 04-6717176 ou 04-6726958
 
The Dona Gracia Festival in Tiberias
Tel: 972-4-6728912, 1-800-88-88-58 , Fax: 972-4-6717059
festival@donagracia.com
"The Dona Gracia House" Museum, 3 Flowers Street, Tiberias Israel 14100
 
 
   
   
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