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Le 20 septembre 2011, lors de la présentation des vœux pour Roch Hachana (nouvel an Juif) 5772, le Consistoire central de France et le Consistoire de Paris ont invité Claude Guéant, ministre de l’Intérieur chargé des Cultes. Celui-ci n’ayant pu venir, il a mandaté Philippe Richert, ministre chargé des collectivités locales, pour le représenter. Les dirigeants des Consistoires ont exprimé l’inquiétude des Juifs français. Le discours fade de Claude Guéant était relevé par l’annonce d’une subvention de plus de deux millions d’euros au projet d’un Centre européen du Judaïsme que les Consistoires souhaitent édifier dans le XVIIe arrondissement de Paris.

Depuis quelques années, à l’approche de Roch Hachana, c’est une tradition : les dirigeants des Consistoires de France et de Paris invitent le ministre de l’Intérieur chargé des Cultes pour une cérémonie de vœux. L’an dernier, l’invité était Brice Hortefeux. Cette année, c’était Claude Guéant qu’un évènement imprévu avait retenu et qui était remplacé par Philippe Richert, ministre chargé auprès du ministre de l’Intérieur des collectivités locales.
 
Y assistaient notamment S.E. Yossi Gal, ambassadeur d’Israël en France, Pierre Lellouche, secrétaire d’Etat chargé du Commerce extérieur, des préfets, des édiles parisiens, des présidents de communautés Juives d’Ile-de-France, et divers responsables communautaires.
 
Petit effort des Consistoires cette année envers leurs invités : une cinquantaine de chaises avaient été placées face au pupitre où devaient s’exprimer les orateurs. Ce qui contraignait environ une centaine de personnes, parfois âgées, à rester debout.
 
Joël Mergui et l’inquiétude des Juifs français
Président des Consistoires Central de France et de Paris-Ile-de-France, Joël Mergui loua l’action de Philippe Richert, un ami proche d’Israël.
 
Joël Mergui a insisté sur le lien profond attachant les Juifs français à l’Etat d’Israël dont « la capitale est Jérusalem ». Un Etat Juif où vit « la moitié du peuple Juif ». Et d’espérer « pouvoir être fier de la position française dans les débats actuels. Nous ne souhaitons pas que la France contribue à l’isolement d’Israël, [mais qu’elle] continue à montrer son amitié pour Israël ».
 
Joël Mergui a fait part de l’inquiétude des responsables communautaires français devant la persistance de l’antisémitisme –« L’antisionisme mène à l’antisémitisme… Michel Gaudin, préfet de police de Paris, et les préfets franciliens nous ont rassurés pour les fêtes de Tichri » [Nda : Le mois hébraïque de Tichri réunit trois fêtes juives majeures : Rosh Hashana,Yom Kippour etS oucot]-, les appels aux boycotts d’Israël, etc.
 
Autre motif de préoccupation : la « radicalisation des positions sur la laïcité. Des choses se font plus difficilement aujourd’hui… C’est dans le détail qu’il faut voir si la France autorise ses citoyens Juifs à vivre librement leur judaïsme, et pas simplement dans les grands principes… Nous ne pensions pas qu’un jour nous aurions à consacrer une grande partie de notre temps à défendre l’abattage rituel en Europe. Nous ne pensions pas qu’un jour serait remise en cause cette liberté fondamentale… [de] manger cacher. La France est à nos côtés. Des signes nous inquiètent… Nous ne pensions pas que des étudiants préparant des examens pendant des années se retrouveraient confisqués de concours, placés dans une situation où ils devraient choisir entre leur foi et leur avenir », que des « étudiants brillants »envisagent d’aller « poursuivre leurs études » hors de France. Et d’ajouter : « Nous serons toujours une minorité en France, et personne ne doit s’inquiéter de se dire « Si on commence à déroger en donnant à des étudiants… » Cela restera toujours quelques dizaines, quelques centaines… et toujours pour une petite minorité, [mais] qui a beaucoup d’importance… Quel message donnerions-nous du judaïsme en France ? Un judaïsme héritier du drame [survenu] il y a 70 ans et que la laïcité n’a pas protégé ».
 
Un signe d’espoir ? Construire « notre avenir en l’accompagnant par le projet du Centre européen du judaïsme européen dan ce XVIIe arr. de Paris qui recense le plus grand nombre de restaurants cacher ».
David Messas et la « paix du monde » entre « les mains » d’Israël
Puis le grand rabbin de Paris, David Messas a souhaité une année pleine de douceur.
 
Il a exprimé l’inquiétude pour ce qui « se passe dans le monde ». Et d’ajouter : « L’Etat d’Israël « a entre les mains la paix ou la guerre dans le monde… Le peuple juif, l’Etat d’Israël, la communauté juive française veulent la paix ».
 
Le jour de Kippour, nous prions pour que« l’humanité toute entière devienne une gerbe de fleurs. Nous ne voulons pas imposer notre culture et notre religion à qui que ce soit ».
 
Et de conclure sur la « laïcité exigée par la Torah. La religion n’est pas l’exclusion, ni l’enfermement, mais une fenêtre vers le monde… La communauté a besoin de structures… La communauté Juive française doit être le leader de la communauté Juive européenne… Nous avons besoin d’un grand centre à Paris. Ce grand projet a été voté par le Consistoire central et le Consistoire de Paris ».
Le grand rabbin Gilles Bernheim et le dialogue interreligieux
D’origine alsacienne comme Philippe Richert, le grand rabbin de FranceGilles Bernheima évoqué brièvement les problèmes d’abattage rituel, d’examens, puis a distingué la communauté du communautarisme : « Les Juifs sont des hommes et femmes de la communauté, pas du communautarisme, rassemblement de Juifs dans des communautés qui ont pour objet de les protéger de tout contact avec les valeurs de l’universel, celles de la société civile. Or, le judaïsme est une richesse pour la France et le génie de la France est un des richesses pour ce judaïsme, sans quoi il ne serait ni Français ni consistorial… Ce dialogue entre le particularisme Juif et les valeurs de la société globales » est« fructueux ».
 
La laïcité ? « Cet argument de la laïcité revient pour nous, Juifs français, à devoir nous justifier, voire nous défendre, protéger nos obligations religieuses alors que depuis tant et tant de décennies cela n’avait jamais été le cas ».
 
Sur « la réciprocité, l’enrichissement mutuel »,il souligne l’attachement des Juifs français au dialogue interreligieux, « si important dans cette société républicaine car, comme Juif, je dialogue avec un chrétien ou un musulman, ce sont pas ses doctrines qui m’importent. Ce sont les questions qu’il me posent qui sont importantes pour moi. Pour quelles raisons ? Je sais qu’au sein de cette société française républicaine, les questions qui se posent aux musulmans, aux juifs et aux chrétiens sont les mêmes que celles de tous les citoyens. Nous devons trouver des réponses audibles à tous les hommes… Le chrétien qui se nourrit des Evangiles, le musulman du Coran, etle juif de la Torah interrogent leur tradition à partir d’une culture du questionnement… Ce qui m’importe c’est de renouveler mon champ de questionnement… pour trouver dans ma tradition des ressources que j’ignorais jusque-là. Un message pas facile à faire passer en raison de la tendance du repli sur soi… C’est le propre d’une société civile où l’individualisme prime sur le souci des autres ».
 
Quant au « musulman, source de tant de peurs, il a des droits et devoirs en tant que compatriote qui sont les mêmes que celui du juif ou du chrétien… Si les droits et les devoirs ne s’équilibrent pas, le tissu de la société française peut se déchirer… Nous contribuons par notre manière d’être Juifs à resserrer les mailles de ce tissu ».
 
Admiratif de cette « jeunesse [Arabe] qui se révolte »,le grand rabbin Bernheim a espéré qu’elle « regarde autrement Israël » fruit du « sionisme, un humanisme qui a formidablement réussi », qu’elle cesse d’éprouver cette « haine qu’on lui transmet depuis tant et tant de temps ».
 
« Un message de sympathie et d’amitié » de Claude Guéant
« Retenu par d’autres obligation », Claude Guéant n’est donc pas venu. Dommage. Car il est l’un des hommes les plus proches du Président de la République Nicolas Sarkozy.
 
Avec tact, Philippe Richert a rappelé sa fonction pendant 15 ans de président du groupe d’amitié France-Israël au Sénat. Un groupe que ces deux grands rabbins avaient confondu avec « l’Alliance France-Israël ».
 
Et d’évoquer ses voyages en Israël dont il est« revenu transformé, enrichi des rencontres et des lieux » : il n’était donc pas étonné des préoccupations relatives à Israël situé dans un « environnement souvent hostile ». L’amitié de Philippe Richert pour cet Etat n’a pas varié, « quelles que soient les circonstances ».Un de ses actes concrétisant cette amitié : il a tenu à associer Guilad Shalit, dont il a rencontré la famille, à celui de tous les otages dans le monde en faisant apposer son portrait, avec celui d’autres otages français, sur la façade du Conseil régional d’Alsace dont il est le président. Ce geste a suscité « un mouvement médiatique et via Internet qui s’est étonné de la prise de position d’un élu de la République ».
 
Au cours de ses activités, Philippe Richert a souvent« rappelé l’histoire de l’Alsace qui a souffert de l’affrontement entre la France et l’Allemagne qu’ont croyait des ennemis pour toujours. La reconstruction après guerre et la volonté de tourner une page en Europe, de construire la paix ont été pour les Alsaciens l’occasion de raisons d’espérer ».
 
Puis, après avoir indiqué « l’attention toute particulière du Président de la République à Israël et à la communauté Juive de France » et que le « gouvernement est animé de cette volonté de paix et démocratie dans le monde », Philippe Richert a lu le discours de son ministre de tutelle.
 
Claude Guéant y a exprimé « tout le respect, toute l’estime et toute la reconnaissance de notre pays envers les Juifs de France qui ont tant œuvré pour lui et qui ont consolidé les valeurs de notre République. Cette République pour laquelle, à la synagogue, vous récitez une prière » [Nda, la prière pour la République et le peuple français]. Et de définir la République qui « supporte ce sentiment d’appartenance à une communauté de destin qui fait la force de son peuple et son unité… La communauté Juive est l’image même de ce que doit être cette appartenance à cette communauté ».
 
Ensuite ? Le ministre a meublé par des propos généraux. En invoquant les mânes du grand rabbin Jacob Kaplan, « combattant des tranchées en 1914… deux fois Croix de Guerre et Grand-Croix de la Légion d’Honneur ». En rendant hommage aux « institutions représentatives du judaïsme en France » : le CRIF [Conseil représentatif des institutions juives de France, Nda], le Fonds Social Juif Unifié, la Fondation du Judaïsme, la Fondation pour la Mémoire de la Shoah, le « Consistoire central et son réseau de consistoires régionaux », ceux-ci étant « les plus anciennes institutions représentatives Juives du monde, créées par l’empereur Napoléon Ier au début du XIXe siècle.
 
Et, – pour rassurer ? -, le ministre a réaffirmé que« la laïcité n’est pas une arme de combat contre les religions… Elle est indissociable de la liberté de croire ou de ne pas croire… Elle est l’instrument de leur coexistence apaisée dans l’espace public ».
 
En la matière, trois objectifs : pour mieux faire connaître la laïcité, un « Code de la laïcité et de la liberté religieuse sera publié dans les prochains jours » ; renforcer la neutralité du service public qui résout « au cas par cas des éventuelles difficultés » ; assurer le libre exercice des cultes notamment par le biais des « conférences départementales de la laïcité et de la liberté religieuse constituées par les préfets », auxquelles ont participé notamment les consistoires régionaux, pour « passer en revue tous les problèmes concrets qui peuvent se poser aux cultes sur le terrain, par exemple les carrés confessionnels, les aumôneries ou les édifices du culte ».
 
Le ministre a précisé la position de la France sur deux dossiers abordés lors du dialogue entre l’Etat et les cultes :
-l’abattage rituel. Publié en 2009, un nouveau règlement européen « visant à encadrer davantage les pratiques d’abattage sans étourdissement doit entrer en application d’ici 2013 ». La France veille« à promouvoir un dispositif réglementaire équilibré, qui n’impose ni obligation de commande préalable ni de système d’étiquetage, qui garantit les conditions d’existence de l’abattage rituel en France ».
 
-la sécurité de la communauté juive. La baisse du nombre d’actes antisémites en 2010 – 815 en 2009 et 446 en 2010 (-43% sur un an) – se confirme aux premiers mois de 2011. L’Etat va poursuivre son effort financier pour sécuriser des bâtiments appartenant à la communauté Juive : « en 5 ans près de 500 bâtiments ont été sécurisés, soit 100 par an ».
 
In fine : « le plein soutien du ministre » de l’Intérieur pour le Centre européen du judaïsme et la participation de ce ministère à hauteur de plus de deux millions d’euros »à ce « beau projet culturel ». Un cadeau – environ un sixième du budget du Centre – qui réjouissait tout en inquiétant certains : « Si le ministre accorde cela, est-ce pour contrebalancer une autre positon de la France ? »Une réponse : le discours plus que décevant du Président Nicolas Sarkozy à la tribune de l’ONU le 21 septembre 2011.
La situation préoccupante de la première communauté Juive européenne
Ce projet de Centre européen du judaïsme correspond à la nouvelle situation des Juifs franciliens depuis 2000. En effet, la vague d’antisémitisme consécutive au lancement de l’Intifada II par l’Autorité palestinienne en septembre 2000 a généré des migrations des Juifs français en région Ile-de-France : nombre d’entre eux ont quitté leurs cités de banlieues, surtout en Seine-Saint-Denis, département au Nord de Paris, ou certains quartiers de Paris (avenue de Clichy et alentours). En fonction de leurs moyens financiers, ils se sont installés soit dans des zones pavillonnaires, dans la même ville (Aulnay-sous-Bois) ou en Ile-de-France, soit dans une autre ville francilienne – Sarcelles, ville de banlieue au Nord de Paris, a perdu son titre de 1ère communauté Juive francilienne au profit de Créteil située au Sud-est de Paris -, soit dans la capitale. Les quartiers parisiens privilégiés ? Ceux populaires de l’Est – XIe-XIIe (Nation), XIXe, XXe arrondissements – ou plus bourgeois de l’Ouest dans les VIIIe, et surtout les artères huppées des XVIe et XVIIe arrondissements. Le projet des Consistoires vise à implanter dans l’Ouest parisien un Centre offrant des activités variées pour y accueillir toutes ces familles, notamment les jeunes.
 
Voici quelques années, lors d’une précédente cérémonie, le ministre de l’Intérieur avait annoncé un examen bienveillant des dossiers présentés par les Consistoires pour ce Centre. Mais le projet a stagné. La Mairie de Paris a aussi souhaité rapprocher, voire fusionner ce projet avec le Centre communautaire de Paris situé près de la Gare du Nord (75010), à l’Est de la capitale.
 
L’annonce de Claude Guéant est-elle motivée par la proximité d’élections politiques – présidentielle et législatives – en 2012 ? La Ville de Paris va-t-elle abonder par une participation financière conséquente ? Les élections municipales auront lieu en 2014.
 
Sur l’antisémitisme, Claude Guéant a répondu comme le Président Sarkozy lors du diner du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) du 9 février 2011 : en termes de sécurisation des biens de la communauté Juive française. Mais tous deux n’agréent pas, par exemple, la demande du CRIF d’une réunion d’un conseil interministériel de lutte contre le racisme et l’antisémitisme, et refusent de s’attaquer aux racines du mal, notamment la délégitimation et la diabolisation de l’Etat Juif. Et pourtant, de telles actions s’avèrent d’autant plus efficaces que, paradoxalement, la sécurisation des biens Juifs – synagogues, centres communautaires, etc. – déplace les agressions antisémites vers les personnes Juives ou perçues comme telles.
 
Quant au parallèle entre les guerres entre la France et l’Allemagne et le conflit entre l’Etat d’Israël et le monde musulman, il n’est pas pertinent car c’est le principe même d’un Etat Juif sur sa terre biblique qui est refusé par le monde musulman.Doit-on rappeler que l’expression « Juifs de France » gomme leur nationalité : ces Juifs sont français.
 
Les discours des grands rabbins Bernheim et Messas ont révélé le besoin aigu de mieux les préparer, et d’expliquer davantage la signification des fêtes de Tichri en évitant les propos infondés. Non, la paix ou la guerre dans le monde n’est pas « entre les mains » d’Israël. Non, la place des Juifs et du judaïsme n’est pas chronologiquement après les chrétiens ou les musulmans. Non, on ne peut pas avancer que le musulman « suscite tant de peur » – un thème hors-sujet – sans explication, par exemple la perception négative de l’islam par une partie de l’opinion publique française dont témoignent des Français interrogés lors d’un sondage IFOP/Le Monde en 2011.
 
Surprenante est la pratique du « dialogue interreligieux » par le grand rabbin Bernheim. Celui-ci privilégie « les questions » que lui posent « un chrétien ou un musulman » car, à la différence de ses questions, elles l’amènent à « trouver dans [sa] tradition des ressources ignorées jusque-là ». Mais, nos réponses à nos questions, parfois récurrentes, diffèrent en fonction de paramètres variables -notre âge, nos expériences, le contexte – et nous amènent également à des découvertes dans nos traditions, nos sources. De plus, cette pratique du « dialogue interreligieux » semble égocentrée. En outre, elle parait ignorer que l’interrogation par le Juif de sa tradition diffère de l’attitude du musulman par rapport à la sienne. Et, « au sein de cette société française républicaine, les questions qui se posent aux musulmans, aux juifs et aux chrétiens » diffèrent de celles « de tous les citoyens » :par exemple, un juif orthodoxe ne peut pas respecter sa foi et passer un examen le jour de Kippour, alors qu’un musulman peut respecter l’islam et passer un examen un jour de Ramadan. Surtout cette pratique ou vision du dialogue interreligieux élude les questionnements sur des points graves, tel l’antisémitisme musulman et, plus généralement, l’attitude de l’islam à l’égard des « Infidèles » véhiculés par des sourates ou hadits qui heurtent le vivre-ensemble.
 
Cette cérémonie a enfin été alarmante par les questionnements essentiels et existentiels exprimés publiquement par des responsables de la communauté juive numériquement la plus importante en Europe, surtout par Joël Mergui qui a traduit le désarroi de nombreux Juifs français devant une République française qui enregistre des nombres élevés d’actes antijuifs, qui « renégocie son contrat social » (Shmuel Trigano), qui est en voie de déculturation, qui peine ou ne parvient pas à aborder certains sujets, tels l’islam ou l’identité nationale, qui éprouve des difficultés à intégrer une partie de sa population immigrée, qui est affaiblie par des zones de non-droits, etc.
 
Dans ce contexte délicat, en raison aussi d’un« dialogue judéo-musulman » mal mené, le judaïsme et les Juifs français deviennent les « victimes collatérales » de décisions les affectant sans les viser directement.
 
Il s’avère d’autant plus urgent pour les responsables communautaires Juifs français de définir et de mettre en œuvre une stratégie efficace à court, moyen et long termes, pour que demeure vrai l’adage « Heureux comme un Juif en France ».
 
 
P. S. : La typographie met en minuscule la première lettre des religions et de leurs fidèles, et en majuscule la première lettre des peuples.

Source : http://www.veroniquechemla.info/

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Une Reponse to “Une cérémonie de vœux pour 5772 sous le signe de l’inquiétude des Juifs français Par Véronique Chemla”

  1. betty L dit :

    BLA BLA BLA BLA ce que nous pouvons retenir c’est que les juifs de france s’accroche a leur laicite comme a une boue de sauvetage MAIS aussi que les juifs de france prennent la position de leur gouvernement qui veut que …….l’etat d’israel a entre les mains la paix ou la guerre dans le monde …..sic….NOUS SOMMES EN ISRAEL POUR DEFENDRE ISRAEL et votre avis ne concerne que VOUS

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