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La judéité n’est pas juste dans votre cœur ou dans votre âme, elle serait aussi dans vos gènes. Une nouvelle étude effectuée par des généticiens à New York et à Tel-Aviv prétend que les Juifs possèdent une signature génétique spécifique.
D’après le généticien Harry Ostrer, de l’Université de New York, auteur principal de l’étude intitulée « les Enfants d’Abraham dans l’Ère de Génome », les Juifs seraient cousins au quatrième ou cinquième degré dans des communautés spécifiques. De plus, tous les Juifs auraient une ascendance d’origine Moyen-Orientale.

Nos parents génétiques les plus proches parmi les non-juifs en Europe seraient les Italiens et d’autres peuples d’Europe du Sud. Au Moyen-Orient, ce sont les palestiniens, les druzes et à un moindre degré les bédouins.


Pour cette étude, les chercheurs ont rassemblé l’ADN de sept groupes juifs : iraniens, irakiens, syriens, italiens, turcs, grecs et juifs ashkénazes, ayant quatre grands-parents de la même communauté juive.
Leur ADN a été alors comparé entre eux et avec des groupes d’individus non-juifs. Ce qui découle de cette étude, publiée dans la version américaine du « Journal of Human Genetics », est que les Juifs européens partagent une ascendance d’Europe du Sud précédant probablement l’Empire romain.

« Je pense qu’il y a eu une conversion massive au Judaïsme pendant l’antiquité classique » déclare le docteur Ostrer.
« Le Judaïsme a été perçu dans le monde hellénistique comme une religion intellectuelle qui présentait un grand attrait. L’historien juif Flavius Josèphe a même évalué que les juifs représentaient 10 pour cent de l’Empire romain qui s’étendait de l’Asie Mineure à travers tout le Bassin méditerranéen.

« L’étude a aussi montré que les certaines communautés de juifs séfarades ont une ascendance qui les rapproche des Juifs ashkénazes. C’est le cas des juifs séfarades d’Italie, de Turquie et de Grèce. Il y a tant de diversité parmi les groupes juifs que la distinction entre ashkénazes et séfarades est trop simpliste. » a ajouté le docteur Ostrer.

Les conclusions de cette étude contredisent les récentes théories controversées, comme celle d’Arthur Koestler dans « la Treizième Tribu » selon laquelle les racines des juifs ashkénazes se situeraient dans l’Asie centrale, ainsi que le livre très controversé « l’Invention du peuple Juif » du professeur de l’université de Tel Aviv Shlomo Sand, selon lequel les Juifs n’auraient aucune généalogie commune et donc qu’il n’existerait pas de nation juive.

Une deuxième étude majeure, effectuée par 21 généticiens, a pu conclure que presque chaque communauté juive dans le monde peut retracer ses racines avec juste deux exceptions – les Juifs d’Inde et d’Ethiopie.

Les généticiens ont rassemblé des échantillons d’ADN de 14 communautés de diaspora et les ont comparés à la composition génétique de presque 70 populations non-juives de la même région ou de régions voisines. Tudor Parfitt, professeur d’études juives modernes à l’école d’Études Orientales et Africaines à Londres, a cosigné cette étude qui a été publiée dans la revue scientifique « Nature ». Les découvertes auraient confirmé que les Falashas composant les communautés juives en Ethiopie n’avait pas de racines israélites. Selon lui : « Il semble certain que leur forme de Judaïsme était celui qui s’est développé en Ethiopie en partie pour des raisons politiques. Les juifs ne sont pas allés en Ethiopie dans le passé mais le Judaïsme l’a fait. »

Lire aussi : Une tribu de Papouasie nouvelle Guinée revendique sa judéïté, Schema Israël récité par les Gogodalas …

Source : http://www.thejc.com/

Traduction : Eytan Taieb

Copyright www.terredisrael.com (reproduction non autorisée sans accord écrit).

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