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Chers amis,
A force de voir les sondages donnant systématiquement François HOLLANDE devant Nicolas SARKOZY, d’entendre les journalistes nous expliquer à longueur de journées que la Présidentielle est « pliée », je voudrais apporter ma vision politique sur l’élection présidentielle des 22 avril et 6 mai prochains.
Hier, s’est déroulée l’une des plus grandes manifestations politiques de ces dernières années.
J’ai pu voir briller cette France de la majorité silencieuse venue défendre ses valeurs et entendre un discours de vérité.
A la Concorde, il s’est levé une vague qui ne s’arrêtera plus. Une vague d’espérance et de combat qui fera parler les urnes dimanche pour exprimer son choix du seul candidat qui propose une France forte et courageuse.
A ce stade, rien n’est joué !
Car les sondages ont leurs marges d’erreur et s’appuient sur des hypothèses contestables,
Car le bilan et le projet de Nicolas SARKOZY sont approuvés par une grande partie des Français
Car François HOLLANDE s’est coupé de son électorat populaire.

Avant toute chose je voudrais rappeler une idée simple mais qui est essentielle : un sondage ne fait pas une élection présidentielle !
Souvenons-nous qu’en 2002, Lionel JOSPIN devait faire 24 % au 1er tour. Il a fait 16 % ! Le 20 avril 2007, Nicolas SARKOZY devait faire 26 %. Il a fait 31,2 %
Les sondeurs prennent une hypothèse saugrenue pour l’élection de 2012 : celle d’une abstention plus forte au 2nd tour qu’au 1er tour de la Présidentielle. Hypothèse qui ne s’est jamais réalisée depuis l’élection du Président de la République en 1965.

Rappelons aussi qu’il ne faut pas regarder un seul sondage mais plutôt « la tendance » de plusieurs sondages. Et celle-ci est incontestable : Nicolas SARKOZY est en hausse et François HOLLANDE en baisse.

Au lendemain des primaires socialistes, François HOLLANDE recueillait plus de 35 % d’intentions de vote pour l’IFOP et 33% pour BVA. Aujourd’hui il se situe entre 28% et 29%. Il y a un an, Nicolas SARKOZY était au coude à coude avec le FN et presque disqualifié du second tour. Aujourd’hui il se trouve en tête du 1er tour.

Force est de constater que François HOLLANDE n’a pas su créer de dynamique autour de lui. Son cheval de bataille reste l’anti-sarkozysme, domaine dans lequel il excelle.

Sur le terrain politique des idées, nous voyons que le bilan et le projet de Nicolas SARKOZY sont très bien accueillis dans l’opinion.
Malgré la crise la plus violente du siècle par son intensité et ses répliques, le Président a exécuté la quasi totalité de son programme et sous son mandat le pouvoir d’achat des Français a augmenté d’1,4% par an.
Tout n’a pas été parfait, j’en conviens, mais comment aurait-il pu en être autrement dans le contexte actuel ?
Nous avons un Président courageux qui a su sauver notre épargne quand le système menaçait de s’effondrer et de tout emporter sur son passage.
Nous avons un Président qui a remis la France en marche et a réformé ses institutions.
Nous avons un Président qui a su conserver intactes les valeurs de la République sans céder au communautarisme.
Nous avons un Président qui s’est ingénié à libérer le travail du carcan fiscal et législatif dans lequel il se trouvait.
Enfin nous avons un Président qui n’a jamais cessé de lutter contre la délinquance.
Toutes ses réformes sont d’ailleurs approuvées par la majorité de nos concitoyens car elles s’adressent à eux ; elles sont populaires.
89% des Français sont favorables à l’interdiction du port de la burqua.
89% des Français sont favorables à l’instauration des peines planchers pour les récidivistes.
88% des Français sont favorables à la loi portant création du statut d’auto-entrepreneur.
78% sont favorables à la défiscalisation des heures supplémentaires qui ont bénéficié à plus de 9M de salariés pour une hausse moyenne de salaire comprise entre 500 et 1000 euros par an en moyenne.
60% approuvent la réforme des retraites.
Pour aller plus loin, nous pouvons aussi constater que 46% des français sont « très favorables » à la suppression des droits de succession qui a bénéficié à 95% des foyers fiscaux français.
44% des Français sont « très favorables » à l’instauration du service minimum dans les transports et dans l’Éducation nationale.
Tous ces chiffres que nous pourrions encore développer montrent une seul chose : les réformes entreprises par le Président Nicolas SARKOZY étaient nécessaires et en phase avec l’opinion des Français.

Le projet du candidat SARKOZY témoigne de cette même démarche de proximité et de pragmatisme. Il a été mûrement réfléchi. Nicolas SARKOZY a su répondre dans son programme au malaise qu’éprouvent certains de nos compatriotes dans un monde dont ils ne comprennent plus les mécanismes, dans lequel aucune règle ne sert de rempart, aucune frontière de protection. Une économie mondialisée où le dumping fiscal et social est devenu l’alpha et l’oméga du grand jeu de la compétition. Un pays qui ne maîtrise pas assez son immigration pour que son intégration soit réussie. Un pays où l’emploi est pénalisé par un coût du travail trop lourd.
Les propositions du candidat SARKOZY sont pertinentes et rencontrent un écho favorable dans l’opinion.
76% d’entre eux veulent qu’une partie des marchés publics soit réservée pour les PME.
59% souhaitent réformer Schengen pour mieux contrôler nos flux migratoires.
63% sont favorables à l’obligation des chômeurs d’accepter une offre d’emploi pour laquelle ils seraient qualifiés.
64% sont d’accord avec la diminution de moitié du nombre d’étrangers accueillis en France
Avec ce projet Nicolas SARKOZY parle au peuple et se place aux côtés de ceux d’entre nous qui souffrent le plus. Ce n’est pas du populisme mais une vision solide de notre société et des problèmes qui ont pu naître ces dernières années.
Par exemple sur l’emploi, 68% de Français sont favorables à ce que l’on demande aux allocataires du RSA d’effectuer 7h de missions d’intérêt général par semaine, payées au Smic et 63% des Français sont favorables à ce que l’on permette aux entreprises et salariés qui le veulent de modifier le temps de travail dans leur entreprise.
Nicolas SARKOZY n’a pas besoin, comme le fait François HOLLANDE, de transformer ce moment de vérité qu’est la Présidentielle en référendum pour ou contre un autre candidat. Il nous livre sa vision de la France, le modèle économique et social qu’il préconise pour conserver notre pacte républicain.
En face, nous avons un François HOLLANDE qui a abandonné son électorat. Il ne parle pas aux Français mais à une élite parisienne. Il ne s’adresse plus à la classe populaire. Sur les conseils de son ami Olivier FERRAND, président de Terra Nova, il les a abandonnés. Aux classes populaires il préfère un vote communautaire. C’est le sens de sa proposition accordant le droit de vote aux étrangers.

Cette « stratégie du contournement » explique d’ailleurs ses esquives perpétuelles sur certains sujets plébiscités par la classe populaire de gauche et même par son électorat historique.
Comment peut-il remettre en cause l’interdiction du port de la burqua, vote pour lequel il s’était abstenu avec son groupe à l’Assemblée nationale, alors que 77 % des sympathisants PS approuvent cette mesure ?
Comment peut-il promettre de supprimer les peines planchers pour les récidivistes alors que 79% des sympathisants socialistes ont approuvé leur instauration ?
Comment peut-il se prononcer sur le statut d’auto-entrepreneur alors que 85% des sympathisants socialistes approuvent ce statut qui libère le travail.
Comment peut-il proposer la suppression des heures supplémentaires défiscalisées alors que 63% des sympathisants socialistes les approuvent ?
Et enfin comment peut-il concevoir de supprimer la réforme des retraites alors que 52% des sympathisants socialistes sont favorables au report de l’âge légal de la retraite de 60 à 62 ans ?
Le candidat socialiste est tout simplement en décalage avec le peuple, en contradiction permanente avec son électorat.
Dans un récent sondage, Nicolas SARKOZY devance largement le candidat socialiste sur les items dits de « présidentialité ». Il est en tête dans les domaines liés au régalien. Sur les treize items retenus par l’institut de sondage, Nicolas SARKOZY devance son adversaire sur huit d’entre eux, dont tous ceux liés à l’exercice du pouvoir et la fonction présidentielle.

Le 6 mai 2012 le résultat dépendra de la nature de l’élection. Si François HOLLANDE a réussi à travestir cette magnifique rencontre entre un homme et un peuple, en référendum pour ou contre Nicolas SARKOZY, il l’emportera.
Si les Français regardent le projet des candidats et leur capacité à incarner la fonction présidentielle alors Nicolas SARKOZY sera réélu.
L’élection présidentielle n’est pas une élection « par défaut ». Elle nécessite un vrai choix éclairé par une adhésion à des valeurs et des idées. C’est la raison pour laquelle rien n’est encore joué.

Je compte sur vous pour continuer à vous mobiliser pour faire triompher le seul candidat qui incarne une France forte et courageuse, Nicolas SARKOZY.

Je vous invite à partager cette newsletter autour de vous.
Amicalement

Renaud MUSELIER
Ancien Ministre
Député des Bouches-du-Rhône
Secrétaire départemental des Bouches-du-Rhône

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