22 Comments

  1. 22

    Manuel

    Il manque le bilan des invasions musulmanes vers l’Asie. Il faut admettre que selon nos critères actuels, l’Islam peut être qualifié de religion criminelle: mort ou conversion pour les non-monothéistes, dhimmitude ou conversion pour les monothéistes non-musulmans et projet guerrier et impérialiste de domination politico-religieuse à l’échelle mondiale. Nombreux sont les imams qui reviennent vers cette conception offensive du djihad.

  2. 21

    Meme

    Bonjour,

    Une liste bien longue d’exactions, certes, et cela est plus que triste, inadmissible, car on parle de vies hôtées par la folie meurtrière de quelques hommes.

    Catholique de confession, je me sens sali par le massacre de coptes, tout comme ceux des juifs, des arméniens orthodoxes etc….

    Cependant assimiler tous les musulmans à des êtres dénués de réflexion, à des bouchers sanguinaires, des êtres primaires et à faire de la propagande anti-musulmane primaire, sans chercher à comprendre pourquoi au moment des faits, et surtout à faire de l’assimilation via de la propagande médiatique et informationelle est tout aussi vil.

    Certes, elle ne tue pas physiquement, mais elle tue les consciences et finalement arrive à laver le cerveau des juifs et des catholiques, tout comme le font déjà les imams intégristes (une bien grosse minorité d’ailleurs) chez les pratiquants musulmans.

    Pensez que le conflit israëlo-palestinien est tout aussi entretenu par les factions musulmanes qu’israëliennes et son Likoud plus que belliqueux.

    Donc une bonne fois pour toutes, quand est ce que vous vous prendrez main dans la main comme avant, en Espagne, avant l’Inquisition où Musulmans, Juifs, Catholiques vivaient en bon voisin dans un monde prospère où tout le monde savait tirer les bénéfices du monde qui leur était proposé au lieu d’attiser haine, violence, racisme et xénophobie en permanence????

  3. 20

    Michael HOMSY

    Chers sœurs et frères juifs,

    Je veux préciser, en tant que catholique, que dans des pays musulmans dans lesquels les chrétiens sont persécutés, quelques musulmans tentent de leur porter secours. S’ils n’y parviennent pas toujours certains le font au péril de leur vie.

    A cet égard, je veux saluer la politique du général égyptien Al Sissi.

    Je veux également saluer la mémoire du défunt Roi de Jordanie, qui a toujours bien traité les Chrétiens sur son territoire et qui a accueilli les réfugiés chrétiens de Syrie. Que Dieu le reçoive en son paradis.

    Très fraternellement,
    Michael HOMSY

  4. 19

    Michael HOMSY

    Chers sœurs et frères juifs,

    Je suis, en tant que catholique, profondément touché et reconnaissant envers vous et envers TERRE D’ISRAËL pour tous les articles relatant la persécutions des chrétiens dans de nombreux pays musulmans.

    Un grand merci à vous tous.
    Les Chrétiens sont aussi persécutés dans certains états de l’Inde, en Chine, en Corée du nord et au Vietnam, notamment.

    Si vous souhaitez d’avantage d’informations sur la persécutions des chrétiens, je vous invite à vous rendre sur le site internet de l’agence Fides (organe du Vatican), sur celui de l’Aide à l’église en détresse, sur celui de l’Oeuvre d’orient, et sur le site de Portes ouvertes, notamment.

    Je vous invite à prier également pour ces Hindous qui souffrent au Pakistan.

    Un grand merci à vous tous
    et que Dieu vous bénisse,
    Michael HOMSY

  5. Pingback: Against oblivion – The suffering of indigenous Arab Jews | point blank

  6. 18

    reneytje nederlande

    nous avant ete expulse du moroco biento de france et si en ne reagie pas en israel aussi donc leurope ses fini pour nos petit enfant notre derniere chanse pour les juifs du monde ses de peple notre pays israel costuire des villes et elargire notre capitale yerouchalayim et notre education et religion juifs les arabe et palestinien leur but ces de detruire israel et faire ce que les turques et les nazis en fais au armenien et au efants de d;;;;;; hachem meme dans 10 000000 dannees sa sera le meme conflie france nederlande engletaire egale arabe

  7. 17

    Homme

    JE VOUS AIME, VOUS LES JUIFS, VOUS AIMEZ LES ARABES, JE LE SAIS, VOUS N ETES PAS DES COMPLEXES COMME CES OCCIDENTAUX, CE SONT DES FRUSTRES, VOUS DITES TOUJOURS LA VERITE

  8. Pingback: Pogrom anti-chrétien ou anti-juif en terre d’Islam ? par Gérard Darmon | Europe Israel - analyses, informations sur Israel, l'Europe et le Moyen-Orient

  9. 16

    Judas maccabee

    Merci pour ce blog extraordinairement riche .
    Je suis juif et mes grands parents etaient des Juif Sefarade de Turquie .Au moment du génocide Armenien mes grands parents me racontaient la cruautée indescriptible des officiers Turc contre les Armeniens .Ils me parlaient de téte coupée au mileu de la rue en pleine journée .Mes grands-parents habitaient pour l’un Izmir et l’autre Istambul.Jamais ils ne se sont sentie turc mais juif en Turquie.Mon arrieres grands-pere et sa famille sont partie de turquie dans les années 1915 pour la Palestine pressentant sans doute le pire.
    Jamais nous n’oublierons dans les generations futures de ma famille ces massacres qui ont eut lieu en Turquie afin que cela ne recommance dans aucun autre peuple par auncun autre peuple.Tous les Juifs du monde reconnaissent le génocide Armenien et le condamne le plus fermement .Nous sommes de tous coeurs avec vous .

    Je tiens aussi à dire à tous ceux qui fustige la religion musulmanne qu’il ne faut pas faire d’amalgame .La religion musulmanne est une religion d’amour et de paix ecrite dans un temps ou la vie etait differente de la notre ,aujourd’hui.Ils ne faut surtout pas la confondre avec l’Islamisme ou alors l’Integrisme qui ne represente pas du tous l’Islam.La Chretientée se resume tel à L’eglise ST NICOLAS DU CHARDONAY, le judaisme au mouvemant KACH ? Non alors ne devenons pas ce que nous detestons .

    Judas Maccabee « le marteau »

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  11. 15

    meller Danielle

    Heureusement qu aujourdh ui on a notre pays avec un gouvernement juifs,car durant des siecles nos ancetres ont subit des massacres epouvantables soit en Europe soit dans les pays musulmans.Dany de Carmiel

  12. 14

    KEVORKIAN Michel

    CI-JOINT UN ARTICLE EXTRAIT DU SITE AGORA.

    La turcologue Corry Gutstadt a publié une étude détaillée sur le comportement du gouvernement turc envers ses citoyens juifs pendant la Shoah. Cela lui a permis de mener des recherches sur un chapitre de l’histoire du vingtième siècle qui avait jusqu’alors été quasiment négligé par la recherche internationale sur la Shoah. Elle révèle ici que la Turquie a mené pendant la Shoah une politique de dénaturalisation des Juifs de Turquie émigrés en Europe. Le gouvernement d’Ankara, allié de l’Allemagne nazie, voulait ainsi contrer l’afflux massif de Juifs turcs vers la Turquie et il a utilisé l’instrument de la dénaturalisation de masse comme moyen de l’empêcher. Cette politique s’est révélée fatale pour les 25 000 à 30 000 Juifs d’origine turque qui vivaient en Europe, et en France particulièrement. Le Collectif VAN vous propose la traduction d’une interview en anglais, parue sur le site de qantara.de [Dialogue avec le monde musulman].

    Interview avec Corry Guttstadt

    Lundi 1er juin 2009

    La Turquie, les Juifs et l’Holocauste

    La turcologue Corry Gutstadt a publié une étude détaillée sur le comportement du gouvernement turc envers ses citoyens juifs pendant la Shoah. Cela lui a permis de mener des recherches sur un chapitre de l’histoire du vingtième siècle qui avait jusqu’alors été quasiment négligé par la recherche internationale sur la Shoah. Sonja Galler a parlé avec elle de ses découvertes.

    Légende photo
    Corry Guttstadt : “ Pendant des siècles, l’Empire ottoman a été une terre d’immigration pour les Juifs fuyant la Reconquista en Espagne et les pogroms en Europe orientale. Néanmoins, décrire l’Empire ottoman comme un « paradis multiculturel » est absurde et an-historique. »

    On fait beaucoup de cas du fait qu’il y a environ 20 000 Juifs en Turquie aujourd’hui, un chiffre qui est souvent montré comme preuve de l’attitude tolérante du pays envers sa minorité juive. On prétend souvent que cette success story a commencé lorsque les Juifs séfarades ont trouvé refuge dans l’Empire Ottoman, le prédécesseur de l’Etat turc moderne.

    Corry Guttstadt : Eh bien, il y a actuellement plus de 20 000 Juifs en Iran aussi. Un nombre cité seul ne constitue pas forcément un indicateur fiable pour savoir si un lieu est sûr et à l’abri de l’antisémitisme. En ce qui concerne la Turquie, il est important de souligner que seulement 20 000 Juifs vivent aujourd’hui dans le pays. Cela constitue contraste fortement avec les 120 000 à 150 000 personnes qui, selon les estimations, vivaient dans la région à la fin de la Première Guerre mondiale. Avant comme après la Deuxième Guerre mondiale, et plus particulièrement après la création de l’Etat d’Israël, la grande majorité des Juifs a quitté la Turquie. Cela a constitué un retournement de la tendance des siècles passés.

    Pendant des siècles, l’Empire ottoman a été une terre d’immigration pour les Juifs fuyant la Reconquista en Espagne et les pogroms en Europe orientale. Néanmoins, décrire l’Empire ottoman comme un « paradis multiculturel » est absurde et an-historique. En tant que non-musulmans, les Juifs subissaient des contraintes innombrables. Comme les chrétiens, ils devaient payer un impôt sur la fortune et devaient avoir une attitude soumise envers les musulmans. De plus, il faut dire qu’il y a eu beaucoup de fluctuations dans la situation des Juifs pendant les 600 ans qu’a duré l’Empire ottoman.

    La période des persécutions anti-juives sur la péninsule ibérique a coïncidé avec l’expansion de l’Empire, dont les dirigeants étaient désireux d’augmenter la population urbaine. Une autre raison pour laquelle ils étaient heureux d’accueillir les Juifs séfarades étaient que ceux-ci apportaient avec eux d’importants savoir-faire et expertises. Les Juifs qui se sont installés en Anatolie et dans les Balkans avant la conquête ottomane, de l’autre côté, étaient forcés de se réinstaller ailleurs (pour des raisons démographiques également) et étaient soumis à un nombre de contraintes considérables.

    A quoi ressemblait la vie des Juifs aux environs de la période où l’Etat turc a été créé ?

    Guttstadt : La fondation de la République Turque en 1923 était le chapitre final de la désintégration prolongée de l’Empire Ottoman, qui avait perdu la plupart de ses territoires dans une série de guerres contre les grandes puissances chrétiennes et européennes. La situation pour les Juifs était différente parce que contrairement aux populations chrétiennes des Balkans, ils n’avaient pas de buts séparatistes. En réponse aux protestations européennes face au massacre arménien, les dirigeants ottomans aimaient attirer l’attention sur les Juifs comme une « minorité modèle ».

    Guttstadt révèle que la diffusion de pamphlets antisémites dans les années 1930 a annoncé la naissance de l’antisémitisme moderne en Turquie. Pour leur part, les Juifs ont souvent été la cible d’attaques antisémites de la part des minorités chrétiennes aux environs de cette période et étaient, pour cette raison, dépendants de la protection de l’Etat. En conséquence, la plupart des Juifs se sont au début considérés comme des alliés du mouvement kémaliste et ont regardé la nouvelle république avec des attentes largement positives. Ces espoirs ont rapidement été réduits à néant parce que malgré leurs tentatives d’adaptation et les déclarations de loyauté, les Juifs sont rapidement devenus une cible pour le nationalisme rigide de la nouvelle république. Une des politiques définissant la jeune république était la turquification de l’Etat, de l’économie et de la société.

    A la lumière de ceci, les dirigeants kémalistes ont considéré les droits qui avaient été accordés aux minorités non musulmanes dans la traité de Lausanne comme la continuation de l’ingérence des grandes puissances impérialistes. Ils ont mis les communautés religieuses non musulmanes sous pression afin qu’elles renoncent à ces droits « volontairement ». Les Juifs aussi ont été successivement chassés de nombre de professions et de secteurs économiques. Cela a incité de nombreux Juifs à émigrer, particulièrement en France, mais aussi aux USA, en Italie et en Allemagne.

    Une fois que la guerre a éclaté, comment l’Etat turc, qui a réussi à resté « neutre » jusqu’à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, s’est-il comporté envers les Juifs qui vivaient à l’intérieur de ses frontières ?

    Guttstadt : Je pense que nous devons faire ici une différence entre l’antisémistisme et le nationalisme anti-minorité, qui visait non seulement les Juifs mais d’autres groupes aussi. D’un autre côté, des pamphlets antisémites comme le Protocole des Sages de Sion sont arrivés en Turquie et ont été traduits en turc dans les années trente. A la suite d’une visite en Allemagne, Cevat Rifat Atilhan, qui peut être décrit comme le père de l’antisémistisme islamique en Turquie, a commencé à publier le journal antisémite Millî ?nkîlâp (Révolution Nationale) à Istanbul, qui contenait des caricatures antisémites directement recopiées d’un journal nazi, Der Stürmer. Bien que celui-ci et d’autres magazines aient été interdits pendant une certaine période, ils marquent la naissance de l’antisémitisme moderne en Turquie.

    Le Protocole des Sages de Sion comme Mein Kampf ont alors connu je ne sais combien de rééditions jusqu’à aujourd’hui. Les mesures nationalistes, qui affectaient non seulement les Juifs mais aussi les Kurdes, les Arméniens et les Grecs, incluaient les réinstallations forcées, ce qu’on appelait la capitation – impôt qui conduisit à la confiscation des biens de ceux qui n’étaient pas en position de payer les sommes fixées arbitrairement et fréquemment astronomiques qu’ils étaient tenus de payer – et le travail forcé dans des camps de l’Anatolie orientale. Bien que ces mesures ne soient en aucune manière comparables avec la persécution des Juifs de la part des Nazis, elles ont si totalement détruit la confiance des Juifs dans la république que la majorité des Juifs restant dans le pays l’a quitté en 1947/1948.

    A cette époque, les Juifs de Turquie étaient disséminés dans toute l’Europe. Comment vivaient-ils ?

    Guttstadt : Au début de la guerre, environ 25 000 à 30 000 Juifs d’origine turque vivaient en Europe, en France pour la plupart d’entre eux. Seulement une dizaine de milliers d’entre eux avaient toujours la citoyenneté turque, ce qui est devenu une question de vie et de mort pendant la Shoah. Il y avait beaucoup de gens qui était venus en Europe comme « citoyens ottomans », mais dont le lieu de naissance avait été assigné à d’autres Etats une fois que l’Empire n’existait plus. En France, il était relativement facile d’obtenir la citoyenneté française. Depuis le début des années trente, la république kémaliste avait commencé à vérifier la nationalité de ses ressortissants vivant à l’étranger et à révoquer la citoyenneté des non musulmans en particulier.

    Cette politique de dénaturalisation, que l’Etat turc pouvait initialement faire passer comme une conséquence normale de la nouvelle situation, s’est principalement concentrée sur les Juifs pendant la Shoah. En octobre 1942, l’Allemagne a envoyé un ultimatum au gouvernement turc pour rapatrier ses citoyens juifs depuis les Etats occupés par le Reich allemand. Par dessus tout, pourtant, le gouvernement d’Ankara voulait empêcher un afflux massif de Juifs turcs et a décidé d’utiliser l’instrument de la dénaturalisation de masse comme moyen de l’empêcher. Ce qui s’est révélé particulièrement fatal à cet égard était le fait que selon la loi turque, les gens qui avaient changé de nationalité volontairement ou qui avaient été dénaturalisés n’étaient plus jamais autorisés à remettre le pied sur le sol turc, même en tant que touriste ou réfugié.

    En plus, en 1938, la Turquie a passé un accord secret qui interdisait aux « Juifs étrangers, qui sont sujets à des restrictions dans leur pays d’origine, sans considération de la religion qu’ils pratiquent actuellement » d’entrer en Turquie. Avec ce décret, la Turquie a adopté le critère qui caractérisait la législation anti-juive en Allemagne et chez ses alliés.

    Que savait à l’époque le gouvernement turc sur ce qui se passait dans les pays contrôlés par l’Allemagne et sur le sort des Juifs de Turquie vivant dans ces pays ?

    Guttstadt : Naturellement, les Allemands n’ont pas dit aux autorités turques que les Juifs qui n’étaient pas rapatriés seraient déportés et assassinés, mais ils ont masqué la réalité de la situation en disant qu’ils seraient « soumis aux mesures générales appliquées aux Juifs ». Pourtant, du fait que de nombreuses organisations juives de secours avaient des représentants à Istanbul, la Turquie était un des lieux où une information concrète sur la Shoah était disponible. A partir de la Turquie, des journalistes faisaient des reportages sur l’assassinat systématique des Juifs.

    Les Juifs qui s’étaient évadés des camps de concentration ou des ghettos et avaient réussi à atteindre Istanbul étaient interrogés par les comités d’aide et recevaient l’assistance dont ils avaient besoin. Leurs rapports étaient transmis depuis Istanbul vers d’autres bureaux tout autour du monde. Aussi bien les journalistes que les militants juifs étaient sans conteste sous la surveillance des services secrets turcs. En mars 1943, le journal gouvernemental turc Ayin Tarihia parlé des meurtres de masse des Juifs en Allemagne. Plusieurs Juifs de Turquie vivant en Europe se sont tournés vers le gouvernement turc pour demander de l’aide.

    Environ 3 000 Juifs de Turquie ont été déportés dans des camps de concentration allemands pendant la Shoah. Dans quelle mesure la Turquie peut-elle être tenue pour responsable de leur sort ?

    Guttstadt : Les Allemands sont responsables d’avoir privé ces gens de leurs droits, et de leur persécution et assassinat. Au vu des tentatives actuelles en Allemagne de réécrire l’histoire et au vu du débat sur la « victime » allemande, je refuse d’atténuer la responsabilité allemande en quoi que ce soit. La Turquie aurait pu rapatrier un bien plus grand nombre de Juifs et ouvrir ses frontières aux réfugiés. Malgré le fait que les organisations d’aides aient offert d’en assumer le coût financier, le gouvernement turc a généralement refusé. Cela dit, la Turquie n’a certainement pas été le seul pays à adopter une position passive.

    Pourtant, jusqu’à ce que les archives turques soient ouvertes, nous pouvons seulement spéculer sur les discussions domestiques et les critiques de la politique officielle envers les Juifs. Nous devons nous rappeler que le régime turc de l’époque était dictatorial ; il y avait un système fondé sur un parti unique ; la presse se mettait au pas du gouvernement et était soumise à une censure stricte. La communauté juive était aussi complètement intimidée et appauvrie par les mesures prises dans les années quarante.

    La position officielle turque est que la Turquie était un refuge sûr pour les Juifs d’Europe.

    Guttstadt : A cause de ses liens étroits avec l’Allemagne, la Turquie avait en fait de larges occasions de sauver les Juifs de Turquie vivant à l’étranger. Des diplomates turcs ont individuellement saisi ces opportunités. A Paris, par exemple, des consuls turcs ont rendu possible la libération de nombreux Juifs de Turquie incarcérés. Les consuls turcs de Milan et de Vienne ont aussi protégé des individus juifs. Même si ces actions n’étaient pas toujours menées pour des raisons humanitaires – quelques consuls pourraient avoir usé de leur influence pour mener double jeu – cela montre la grande latitude qu’ils avaient. Dans de nombreux cas, il suffisait de confirmer la citoyenneté turque d’un Juif pour empêcher qu’il ou elle ne soit déporté(e).

    Le recrutement d’universitaires juifs allemands dans les universités turques est souvent cité comme un acte humanitaire. Quel est votre avis ?

    Guttstadt : Il est vrai qu’à partir de l’automne 1933, un nombre considérable d’universitaires et d’artistes juifs allemands ont trouvé du travail en Turquie, où ils ont joué un rôle remarquable dans l’édification des nouvelles universités, hôpitaux théâtres, etc. Même s’ils n’étaient pas reçus pour des raisons humanitaires, mais pour des raisons d’utilité, le gouvernement turc a donné à ces gens du travail, a permis dans la plupart des cas à leurs familles de les suivre en Turquie, et les a protégés contre les persécutions du régime nazi. Néanmoins, la Turquie n’a jamais été un pays d’exil important pour les Juifs persécutés. En termes de nombres, le peu de réfugiés qui avaient été autorisés à entrer dans le pays n’apparaît dans aucune statistique pertinente.

    Interview menée par Sonja Galler

    © Qantara.de 2009

    Corry Guttstadt : Die Türkei, die Juden und der Holocaust (Turkey, the Jews and the Holocaust) Verlag Assoziation A, Berlin-Hamburg 2008. 520 pages, 26 euros.

    Traduction Collectif VAN 24 juin 2009

    Article mis en ligne sur :

    La Turquie, les Juifs et l’Holocauste

  13. 13

    KEVORKIAN Michel

    Je suis d’accord avec S.Levy.D’ailleurs l’Europe n’est déjà plus ce « club Chrétien » dont beaucoup parmi les défenseurs de la Turquie et de son entrée en son sein se moquaient. Dany Cohen-Bendit,Alexandre Adler, Michel Rocard, Carl Bilt, Silvio Berlusconi,Joshka Fisher, Tony Blair, Luis R.Zapatero (qui lui preche carrément pour une « alliance des civilisations… » ridicule avec la Turquie en particulier et L’Islam en général!!!) + une pléiade incroyable de célébrités politiques dont les dernières « stars » sont Benoit XVI et B.Obama (qui jurait avant son éléction qu’il promulguerait aux USA la Loi de Reconnaissance du Génocide Arménien, puis une fois élu s’est cru obligé d’aller à Constantinople en Avril 2009 et de faire un discours pro-Turc d’une rare bétise et mauvaise foi.Disant en gros que la Turquie était un élément majeur et incontournable de la paix dans le monde…).Cete liste de lobbyistes patentés (devinez qui)ou de politiciens utopistes et pas très au courant de la réalité des peuples Européens sont pret à tout pour arriver à leur fin.N’ont-ils pas mis en berne le préalable de reconnaissance par la Turquie du Génocide Arménien pour qu’elle puisse accéder à l’Europe? Ce préalable mort-né a libéré les Turcs et engendré un Tsunami négationniste d’une intensité jamais atteinte pour aucun autre évènement historique.Des politiciens éminents tel Shimon Perès qui est un négationniste du Génocide des Arméniens alors qu’il a été Prix Nobel de la Paix,de meme que le suédois Carl Bilt actuel président de L’Europe,ou le plus ridicule, « l’illustre » Jack Lang qui a osé avoué qu’il regrettait le vote du parlement Français de janvier 2001 reconnaissant le Génocide Arménien alors qu’il en était l’un des instigateurs. Des historiens tels Bernard Lewis (qui lui l’avait étudié et savait l’existence du Génocide Arménien puisqu’il l’a décrit dans ses livres), Pierre Nora (qui lui a avoué ne rien connaitre au problème Arménien ),des hommes d’affaires de très haut niveau (retournés par le Tusiad),des philosophes qui eux aussi défendaient la reconnaissance du Génocide Arménien avant…n’ont surement pas pu résister aux pressions de toute sorte (pressions sur les industriels,menaces,chantage,bakhchich…?)que les Turcs et leurs affidés Azéris(qui eux fournissent le gaz et le pétrole) ont utilisé pour arriver à leur fin.
    Le Génocide Arménien a malheureusement éxisté.Et aucun Arménien de la Diaspora ou d’Arménie n’en est fier.C’est une souillure et une humiliation que de l’avoir subi.Sa réalité est indéniable.Le Crime commis par les Turcs est Imprescriptible.Hitler s’y est référé (« qui se souvient du massacre des Arméniens…? ») avant d’entamer ce qui allait devenir la Shoah.Raphael Lemkin,un juriste Juif Polonais a créé le mot Génocide en 1944 pour ces 2 crimes,celui des Arméniens et celui des Juifs.Aujourd’hui,les Turcs continuent leur oeuvre (Hrant Dink, journaliste Arménien assassiné à Constantinople en 2007 car il avait osé cité le mot Génocide,ainsi que des pretres catholiques italiens poignardés),et les petits roquets azéris, protégés qu’ils se croient par leur pétrole,leur gaz et leur grand cousin Turc détruisent tout ce qui était Arménien sur leurs territoires volés (ex:8000 tombes et Khatchkars du Cimetière médiéval Arménien de Djoulfa au Nakhitchévan),d’ailleurs comme l’ont fait les Turcs pendant des siècles sur les vestiges Arméniens d’Arménie Occidentale et de Cilicie (ex: la Cité d’Ani complètement rasée).Contrairement à ce que beaucoup veulent faire croire,l’Empire Ottoman d’antan et la Turquie actuelle que tout le monde encense n’ont jamais été des havres de paix.Ou si peu.Toute leur histoire a été construite sur le sang, le viol et l’humiliation (Loi du dévchirmé) des peuples dominés Chrétien et Juif (Dhimmis),ou meme Arabes que les Turcs méprisaient(méprisent encore ?) et sur le vol de leur culture. Aujourd’hui, survitaminée qu’elle est par la manne financière énorme qu’elle reçoit de l’Europe et des USA,la Turquie se donne les moyens de modifier son passé en s’appropriant l’Histoire de ses ex-vassaux.(Chez certains Turcs,la mode aujourd’hui constite à dire qu’ils sont les descendants des Ourartou et qu’ils sont les premiers chrétiens de la région.Ils disent aussi qu’ils sont les premiers habitants de ces terres conquises au 11éme siècle.N’ont ils pas transformé des églises en mosquée? N’ont-ils pas de meme modifié leur physique; pourquoi tant de blonds turcs?) Des « historiens » étrangers ou des lobbyistes expérimentés sont payés grassement afin d’influer les Livres d’histoire,les dictionnaires et Encyclopédies,les Médias:TV,Radio,Journaux.Et aussi de vérifier tout ce qui n’est pas dans la ligne,chacun dans leur pays respectif.Pour le moment cette toile d’araignée ne fonctionne que relativement bien.Des investissements énormes(financiers et humains) se mettent en place ,en ce moment meme, pour renforcer la propagande délirante de la Turquie.Ils sont encore plus malades que leurs victimes.
    Le vol de la culture et l’anéantissement de l’autre .Forme ultime du Génocide.
    Des historiens de la Turquie et du Génocide Arménien aussi avertis que Yves Ternon, Vahakn Dadrian,Yair Auron,Israel Charny qui sont des sommités ou le politologue Alexandre del Valle qui est un spécialiste de la Turquie et des minorités Juives et Chrétiennes au Moyen-Orient ont écrit des livres très éloquents sur la Turquie.
    Actuellement,beaucoup mais pas suffisament de pays ou d’institutions ont reconnu le Génocide Arménien:L’Uruguay fut le premier en 1965.Suivirent dans le désordre la Russie,la Grèce,l’Argentine,la Suisse,le Canada,la Bulgarie,le pays de Galles,42 états Américains,Le Parlement Européen,le Conseil de L’Europe,le conseil du Mercosur,La commission de l’ONU pour la prévention des droits de l’homme,la Belgique,les Pays-Bas,les parlements de Suède et d’Allemagne,Chypre,la Slovaquie,l’Italie,la Pologne,la Lituanie,le Venezuela,le Chili,le Vatican,et bien sur la France.
    Bien que le Britannique Arnold Toynbee ait écrit le Livre Bleu,qui est certainement le plus grand recueil de preuves du Génocide Arménien,le Royaume-Uni,pour rester dans la ligne des USA se refuseà reconnaitre ce Génocide.
    Le grand Rabbin d’Israel,ainsi que Yehuda Bauer,Historien des Génocides et Directeur de l’Institut de l’Holocauste de Yad Vashem de Jerusalem, sont allés se recueillir au mémorial du Génocide Arménien de Erevan.Avec Elie Wiesel,ils sont des « reconnaisseurs » du Génocide Arménien.D’autres Historiens Juifs tels Yair Auron,Israel Charny,Raoul Hilberg (spécialiste de l’Histoire de la Shoah,malheureusement décédé)savent tout ou presque du Génocide Arménien.Dans le passé,les premiers intellectuels ou politiques,hormis Jean Jaurès,Charles Péguy,Anatole France et G.Clemenceau,furent des Juifs comme l’Ambassadeur Morgenthau,l’ècrivain Franz Werfel,le juriste Raphael Lemkin qui alertèrent l’opinion mondiale concernant les massacres en cours contre les Arméniens.Aujourdh’hui le philosophe Bernard Henry levy et Serge Klarsfeld sont hors Israel parmi les plus ardents défenseurs de la cause Arménienne.
    A quand,enfin,la Reconnaissance par ISRAEL,du Génocide Arménien. Reconnaissance qui ne serait que justice et symboliquement très forte.
    Est-ce que la « réalpolitik » va-t-elle l’emporter sur la justice?

  14. 12

    Funkquy

    C’est un tissu de mensonge et de propagande.

    L’islam est une religion d’amour et de paix et tous ceux qui disent le contraire ne connaissent rien sur l’Islam, ni sur l’histoire des musulmans.

    Il n y a pas plus amour que l’Islam sur terre.

  15. 11

    valérie

    Bravo pour ce travail de recherche admirable.
    Rien ne m’étonne quand je lis tout ça, et je partage l’avis de S. Lévy, Lucie, Dominique…Tout ce qui est dit est vrai à mon sens. Nous avons beaucoup à redouter de la part de gens qui comme en Iran, suite aux dernières manifestations anti gouvernnementales, détruisent en premier les universités et les livres, les moyens de communication et d’ouverture. Et oui, il faut éviter d’avoir un peuple trop intelligent afin de pouvoir continuer à l’opprimer et lui farcir le crâne d’inepties.

  16. 10

    Claude.R

    Eh oui S.Levy tu as raison

  17. 9

    S.Levy

    Et puis encore, l ‘Europe appui, applaudi et défend un « état Palestinien »?

    Dans quelques années tout cela n’importera plus car cette Euarope laïque n’existera plus, ce sera une Europe Musulmane, dominée par les mosquées, la sharia, l’intolérance, le barbarisme, de retour à l’age de la pierre et des cavernes.

  18. 8

    andré

    L’islam n’est pas une religion , mais un fléau du mal

  19. 7

    Frédéric

    Liste édifiante, mais comme dans notre monde, il faut être prudent, pouvez vous indiqué les sources.

  20. 6

    Lucien

    Dominique a raison!
    l’islam est une religion (?) de conquete, et n’a aucun frein!
    tous les moyens sont bons pour liberer les instincts les plus bas de la bete humaine (?)

  21. 5

    Dominique

    Le responsable est le Coran , un veritable appel aux meutres !

    Que l’on ne me dise pas que le Coran est un livre de Paix et d’Amour !

  22. 4

    Anne

    Super blog et tellement riche et complet que je n’ai pas encore eu le temps de tout lire.
    Il faudrait que ces dates soient connues de tout un chacun pour contrer un négationnisme et un anti-sémitisme grandissant et ouvrir les yeux de tous ces ignorants.
    Merci.
    Amicalement.
    Anne

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