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LE MYTHE ENTRETENU DE L’AGE D’OR EST UNE NEGATION DE L’HISTOIRE
Quelques exemples de ‘’coexistence pacifique’’ entre Juifs ou Chrétiens et Musulmans dans les pays d’Islam.
Gérard Darmon

Pogrom anti-chrétien ou anti-juif en terre d’Islam….non …jamais….!!

« Il n’y à pas et il n’y a jamais eu de pogrom anti-chrétien ou anti-juif en terre d’Islam, pas comme en Europe ! »……..Ah bon ?

Quelques exemples de 1992 à 624:
1992 : massacre de 13 chrétiens dans le village égyptien de Sanbo 1992 : massacre des coptes à Timna en Egypte
1991 : dérive islamique du régime de Saddam Hussein afin de canaliser les rancoeurs populaires; aggravation des persécutions contre les minorités; après cette date, environ 30% des chrétiens fuient le pays.
1991 : En Irak, dans le diocèse de Zakho, 30 villages chaldéens et 40 églises sont détruits
1991 : En Irak, destruction de l’église médiévale de Beidar près de Zakho, par l’armée irakienne, qui la transforme en étable.
1991 : les dirigeants de la communauté chrétienne sont explusés du sultanat de Brunei; la célébration de Noël est interdite
1990 : pogroms anti-arméniens en Azerbaïjan; 38 morts
1990 : constitution de camps de concentrations dans le sud du Soudan pour regrouper les populations chrétiennes et animistes, sous le nom de “camps de la paix”
1989 : massacre de chrétiens notamment arméniens en Azerbaidjan
1988 : pogrom contre les coptes au Caire
1988 : début des pogroms anti-arméniens en Azerbaïdjan (ville de Soumgaït)
1988 : destructions d’églises assyriennes dans le nord de l’Irak; exécutions et tortures
1983 : début de la guerre menée par le Soudan islamiste contre les minorités chrétiennes et animistes du sud: plusieurs centaines de milliers de morts de 1983 à 2000
1981 : juin: massacre de coptes à Zawiya al Hamra, banlieue du Caire
1980 : Liban : massacre des villageois chrétiens de Safra
1979 : début de la fuite de 200 000 juifs iraniens après la révolution islamiste
1977 : massacre de 147 chrétiens par les Druzes dans la montagne du Chouf
1976 : massacre de chrétiens libanais dans les villes de Damour et Jiyé
1976 : octobre: massacre de chrétiens libanais dans le village de Aichyé: 52 morts
1976 : massacre de chrétiens libanais à Masser Beit-Ed Din
1976 : janvier: découverte au sud de Beyrouth d’un charnier contenant les corps mutilés de 582 chrétiens “non-combattants”
1975 : persécutions des chrétiens de Midyat (Turquie) par les Kurdes
1975 : invasion du Timor Oriental chrétien: au moins 200 000 morts
1967 : incendie volontaire de la grande synagogue de Tunis
1967 : les juifs égyptiens sont parqués dans des camps au cours de la guerre des 6 jours
1967 : pogrom en Libye à l’occasion de la guerre des six jours
1967 : pogroms en Tunisie
1967 : le Congrès Islamique Mondial d’Amman en Jordanie déclare qu’il faut considérer les juifs vivants dans les pays arabes comme “des ennemis mortels”
1967 : pogrom à Aden
1965 : vague d’antisémitisme en Algérie; fuite de la communauté juive
1965 : pogrom à Aden
1962 : juillet: pogrom d’Oran 1948 : pogroms en Libye
1958 : pogrom à Aden
1955 : émeutes anti-juives et chrétiennes en Turquie; pillage des églises et des magasins
1955 : septembre: émeutes antijuives à Izmir
1952 : pogroms anti-juifs et chrétiens à Suez
1949 : pogroms en Syrie
1948 : pogroms au Maroc
1947 : mesures de ségrégation contre les juifs en Egypte
1947 : pogrom en Libye; environ 130 morts
1947 : pogrom à Aden ; environ 100 morts
1946 : début de la vague de destruction d’églises coptes en Egypte
1946 : à Khanashiva en Iran, des femmes assyriennes sont humiliées puis violées dans l’ église Sainte Marie. Les hommes sont torturés
1945 : émeutes antijuives et antichrétiennes en Egypte; églises et synagogues détruites
1945 : pogrom à Tripoli en Libye
1945 : massacre des Assyriens en Azerbaidjan iranien (plaintes auprès de l’ONU par le patriarche Mar Eshai Shimun XXIII)
1944 : attaque du quartier juif de Damas
1942 : pillage des biens juifs à Benghazi (Lybie) et déportation dans le désert
1948 : pogrom à Alexandrie pendant une semaine; environ 150 morts
1933 : août: 600 Assyriens sont massacrés dans les villages de la région de Dohuk.
1941 : persécution des juifs en Libye
1941 : massacre de juifs à Bagdad, avec l’appui des autorités: env. 170 morts
1935 : pogroms en Algérie
1934 : pogrom de Constantine (Algérie); pillage et 28 morts, sous l’indifférence de la Police et l’Armée française
1933 : août: le prêtre assyrien Shmiwal de la tribu Nodis est assassiné
1933 : août: le prêtre assyrien Giwargis de la tribu Baz est assassiné
1933 : août: le prêtre assyrien Masikh de la tribu Tiyari est assassiné
1933 : août: le prêtre assyrien Shmoel de la tribu Diz est assassiné
1933 : août: le prêtre assyrien Sada de la tribu Lawan est décapité
1933 : août: le prêtre assyrien David de la tribu Tkhuma est assassiné
1933 : août: le prêtre assyrien Adam de la tribu Tkhuma est enterré vivant.
1933 : massacre des chrétiens “assyriens” en Irak au moment de la proclamation de l’indépendance
1933 : l’armée irakienne mitraille 1 000 réfugiés chrétiens chaldéens
1933 : août: massacre des Assyriens au village de Simel; toute la population est éliminée. les prêtres sont mutilés; les femmes violées et humiliées; les voitures roulent sur les enfants; la liste des victimes est en cours de publication par les autorités assyriennes actuelles.
1929 : août: les juifs demandent l’aménagement du mur des Lamentations; pogroms à Jérusalem, Hébron, Safed; pour faire cesser les violences, les Britanniques repoussent cette demande
1922 : loi de conversion forcée des orphelins au Yémen, concernant les juifs y compris à l’âge adulte
1922 : septembre: massacre de chrétiens à Smyrne par les Turcs
1921 : juin: massacre de centaines de Grecs prisonniers à Samsun
1920 : fatwa du sheyhül’Islam contre les républicains laïcs en Turquie: “est-il permis de tuer ces rebelles? c’est un devoir de le faire”
1920 : février: après le départ des troupes françaises, les derniers Arméniens de Cilicie sont massacrés
1918 : 15 000 Arméniens environ sont massacrés à Bakou en Azerbaïdjan.
1918 : mars: assassinat du patriarche assyrien Mar Benyamin Shimon et de 150 hommes de sa suite par le chef kurde Simkoo
1918 : massacre des Assyriens de Khoi en Iran par une tribu kurde. Les exécutions et tortures sont menées sous la surveillance de religieux; 700 victimes
1918 : massacre des soldats assyriens au port de Sharabkhane par les Turcs et les musulmans de Tabriz
1918 : massacre des 6.000 Assyriens réfugiés à la Mission Française; mutilations diverses menées par Arshad el Hemayoun.
1917 : martyre du bahaï Mirza M. i Bulur Furush à Yazd
1916 : août: abolition de la constitution de la “nation” arménienne dans l’empire ottoman et de ses droits religieux
1916 : déportation des habitants chrétiens de Trébizonde
1916 : décembre: déportation et dispersion des Grecs d’Amisos
1915 : début de déportation et massacre des Arméniens d’Anatolie
1915 : vague de conversions par contrainte dans l’est anatolien
1915 : martyre du bahaï Shaykh Ali Akbar Quchani à Mashhad
1915 : janvier: début d’exécution des bataillons arméniens de l’armée ottomane
1915 : avril: déportation violente des Arméniens de la région de Zeitoun puis élimination
1915 : avril: déportation et élimination des Arméniens de la région de Van
1915 : mai: fin de la résistance arménienne à Van; élimination des survivants du siège
1915 : avril: élimination de 800 intellectuels et fonctionnaires arméniens de la capitale
1915 : mai: déportation des Arméniens de la région d’Erzurum
1915 : mai: loi ottomane sur les biens abandonnés par les Arméniens
1915 : mai: protestation des puissances alliées contre les massacres arméniens, qui tiennent le régime ottoman pour responsable
1915 : juin: massacre de 12 000 soldats arméniens de l’armée ottomane
1915 : juin: élimination des Arméniens de la région de Shapin-Karahisar
1915 : juin: pendaison publique de 21 chefs du parti nationaliste arménien à Constantinople
1915 : juin: déportation des Arméniens de Sivas
1915 : juin: déportation des Arméniens de Trébizonde
1915 : juin: déportation des Arméniens de Samsun
1915 : juillet: déportation des Arméniens de Malatya
1915 : juillet: déportation des Arméniens de Cilicie et d’Antioche
1915 : juillet: déportation des Arméniens d’Antep
1915 : juillet: déportation des Arméniens de Kilise en Cilicie
1915 : juillet: déportation des Arméniens de Marash
1915 : juillet: déportation des Arméniens de Konya
1915 : septembre: le gouverneur de Diyarbakir annonce que le nombre des déportés arméniens de sa région est de 120 000
1915 : octobre: protestations internationales contre le massacre général des Arméniens, dans les deux camps
1915 : décembre: ordre du ministre de l’intérieur turc de déporter aussi les orphelins et de ne laisser que les très jeunes enfants
1915 : les chrétiens assyriens d’Irak sont massacrés par les Kurdes et les Turcs; 250.000 morts?
1915 : les forces ottomanes privilégient l’exécution par crucifixion pour les femmes arméniennes et assyriennes.
1915 : janvier: destruction de 70 villages autour d’Urmia; exode de 25 000 Arméniens et Assyriens.
1915 : des missionnaires allemands découvrent dans le village d’Haftawan près de Salmas 750 corps décapités dans les puits et les citernes. Le général turc avait promis une indemnité pour chaque tête.
1915 : A Teberma, martyre de plusieurs dignitaires religieux assyriens par les Turcs, dont l’évêque Mar Dinkha.
1915 : massacre d’Assyriens dans le village de Gulpashan près d’Urmia; les hommes sont fusillés et les femmes sont violées
1915 : mars: massacre de 800 invalides dans le village assyrien de Salamas.
1915 : attaque du village assyrien de Tel Mozilt par Turcs et Kurdes; tous les hommes valides sont fusillés le lendemain. Ensuite, on élimine les enfants (1 500?); l’agha Ayoup Hamza exécute personnellement le prêtre Gabrial.
1915 : juin: le Vali de Mossoul détruit le village assyrien de Tyari
1915 : Cedet Bey, gouverneur de Van attaque Sirt avec le “bataillon des bouchers” (Kasap Tabouri) et y massacre tous les Assyriens. Il continue dans la région, avec une vingtaine d’autres villages.
1914 : expulsion de 250 000 Grecs de Thrace Orientale
1914 : mai: rapide expulsion de la population chrétienne de Pergame, qui se réfugie à Lesbos
1914 : juin: massacre de Grecs par les Turcs à Foça et Cesme.
1914 : juillet: création des bataillons de travaux forcés pour les mobilisables orthodoxes, qui permettent leur élimination progressive.
1914 : août: massacre de 12 000 chrétiens assyriens en Irak par le Jevdet Khalil Bey
1914 : novembre: poursuite de l’expulsion des Grecs de Thrace Orientale
1914 : expulsion des juifs de Palestine en âge de porter les armes par les Ottomans
1912 : massacres en Thrace contre les populations chrétiennes commis par l’armée turque en retraite
1912 : pogroms contre la population juive de Fès au Maroc
1909 : avril: massacre de 30 000 Arméniens en Cilicie
1909 : pogroms : massacre des juifs de Kermanshah en Perse, pour commémorer la mort d’Hussein
1909 : avec des milliers d’Arméniens, quelques missionnaires américains sont massacrés dans la région d’Adana
1908 : juillet: à Adana, troubles arméniens et répression violente; 30 000 victimes; protestations européennes 1896 : martyre de 5 bahaï de Turbat-i-Haydari
1904 : massacre de juifs au Yémen
1904 : mai: massacre de 7500 Arméniens dans la région de Sassun
1903 : pogrom contre les bahaïs à Yazd; environ 70 morts
1900 : août: massacre de femmes et d’enfants arméniens dans les villages de Spaghanak
1896 : publication du British Blue Book sur les massacres d’Arméniens dans l’empire ottoman
1896 : juin: destruction de villages arméniens autour de Van
1896 : juin: massacre des hommes du village arménien de Sgherdi; conversion forcée des survivants
1896 : juin: massacre de 400 Arméniens autour de Khizan
1896 : juin: massacre de 160 Armémiens autour de Mamarzank; conversion des survivants
1896 : juin: destruction des villages de la région de Shatakh
1896 : juin: destruction de 11 villages arméniens autour de Gumushhane
1896 : juin: massacre d’Arméniens à Van; fuite des survivants en Iran
1896 : août: après la prise d’otage à la Banque Ottomane, pogroms contre les Arméniens de Constantinople; 7 000 morts? protestation officielle des puissances européennes
1896 : septembre: dispersion de la population arménienne de Agn
1896 : septembre: massacre de 250 Arméniens autour de Mush
1896 : septembre: massacre dans le village de Binkaya; 250 morts
1896 : massacre des Crétois par l’occupant ottoman
1895 : massacre d’Arméniens à Van et Istanbul
1895 : septembre: massacre d’Arméniens à Baberd par les Turcs
1895 : septembre: pogroms contre les Arméniens à Constantinople; 2 000 morts; plaintes des Européens
1895 : octobre: massacre d’Arméniens dans la province de Derjan
1895 : octobre: massacre d’Arméniens dans la province de Trébizonde; témoignage du consul français
1895 : octobre: massacre d’Arméniens à Erzincan et Kamakh
1895 : octobre: massacre d’Arméniens dans la région de Kghi; 1 000 morts
1895 : octobre: massacre d’Arméniens à Baghesh
1895 : octobre: massacre d’Arméniens à Urfa; 10 000 morts dans les combats
1895 : octobre: massacre d’Arméniens à Shapin-Karahisar; 2 000 morts dans la ville et 3 000 dans la campagne
1895 : octobre: massacre d’Arméniens dans la ville d’Erzincan; 1 000 morts
1895 : novembre: massacre d’Arméniens à Zklus; 200 morts
1895 : novembre: massacre d’Arméniens à Amasya; 100 morts
1895 : novembre: massacre d’Alep; 1000 morts
1895 : décembre: destruction de 100 villages dans la province de Bitlis
1895 : décembre: massacre de 8000 Arméniens à Urfa
1895 : décembre: destruction d’une centaine de villages autre de Mush
1895 : octobre: massacre d’Arméniens dans la région de Bitlis; 102 villages détruits
1895 : octobre: massacre d’Arméniens dans la région de Charsanjak; 700 morts
1895 : octobre: massacre d’Arméniens dans la région de Balu; 1 200 morts
1895 : octobre: massacre d’Arméniens dans la région de Arabkir; 2 800 morts
1895 : octobre: massacre d’Arméniens dans la région de Torgom; 500 morts
1895 : octobre: massacre d’Arméniens à Malatya; 3 000 morts; 1 000 maisons détruites
1895 : octobre: massacre d’Arméniens à Bitlis
1895 : octobre: massacre d’Arméniens à Kharput; 4 000 morts
1895 : octobre: massacre d’Arméniens à Bayburt; 165 villages détruits
1895 : octobre: massacre d’Arméniens à Urfa par les troupes kurdes; le consul anglais est témoin
1895 : octobre: massacre d’Arméniens à Erzurum; 400 morts
1895 : octobre: massacre d’Arméniens à Garin ; 2 000 morts; 43 villages détruits
1895 : octobre: massacre d’Arméniens à Trébizonde
1895 : novembre: massacre d’Arméniens à Diyarbakir et sa région: 30 000 morts
1895 : novembre: massacre d’Arméniens à Arabkir; 2 800 morts
1895 : novembre: massacre d’Arméniens à Marzvan; 700 morts
1895 : novembre: massacre d’Arméniens à Kharput; 3 800 morts
1895 : novembre: massacre d’Arméniens à Van
1895 : novembre: conversions forcées d’Arméniens à Kharput
1895 : proclamation du jihad par les Ottomans
1895 : novembre: massacre d’Arméniens à Sivas; 1 500 morts
1895 : novembre: massacre d’Arméniens à Balu
1895 : novembre: massacre d’Arméniens à Antep; 1 500 morts
1895 : novembre: massacre d’Arméniens à Marash; 1 000 morts
1895 : novembre: pillage de 160 villages de la région de Van
1895 : décembre: des centaines d’Arméniens sont brûlés vifs dans la cathédrale d’Urfa
1895 : janvier: le soldat kurde Sheikh Hassan déclare avoir tué 40 chrétiens à Urfa pendant les massacres.
1895 : novembre: les Kurdes attaquent la ville de Tel Mozilt et la ravagent; le gouverneur turc tente de les stopper mais le massacre d’Assyriens a pourtant lieu.
1894 : début des massacres contre les Arméniens décidés sous le sultan Abdul Hamid =>1896; environ 300 000 morts
1894 : août: massacre d’Arméniens au Mont Gebin, déportés du village d’Andok et brûlés vifs dans la forêt
1894 : août: 74 villages arméniens détruits dans la région de Sassun: 10 000 victimes
1894 : août-octobre: massacre d’Arméniens par les seigneurs kurdes autour de Mush; 5000 morts selon les Européens
1894 : l’ambassadeur de France à Constantinople décrit la création des régiments kurdes comme “l’organisation officielle pour le pillage aux dépens des chrétiens arméniens”
1890 : pogroms anti arméniens à Erzurum
1889 : pillage du quartier juif de Bagdad
1882 : juillet: émeutes anti-chrétiennes à Alexandrie: 50 morts
1881 : massacre de coptes et d’autres chrétiens à Alexandrie
1877 : massacre d’Arméniens à Beyazit en Anatolie
1876 : massacre des Bulgares par les Turcs (15 000 morts selon un consul US)
1867 : massacre de Crétois
1867 : massacre de juifs à Barfurush (Perse)
1864 : massacre d’Arméniens à Sassoun
1860 : massacre de 22 000 chrétiens libanais, dont 5000 à Damas, par les Druzes et avec l’accord des Turcs
1860 : destruction de monastères et d’églises par les Albanais au Kosovo
1860 : avril-mai: déroulement du massacre des maronites sous la responsabilité du gouverneur de Damas Ahmet Pacha
1860 : destruction du village libanais de Dayr al Qamar; 2600 morts
1860 : le quartier assyrien de Damas est attaqué; 10 000 morts
1860 : destruction du village libanais de Rasshayya; 800 morts
1860 : destruction du village libanais de Hasbayya; 6000 morts ?
1860 : destruction du village libanais de Jazzin; 1500 morts
1854 : pogrom antijuif à Demnate au Maroc
1848 : disparition totale des juifs de Machhad en Iran 1847 : reprise des persécutions des chrétiens assyriens par les Kurdes. 30 000 morts
1843 : massacres des chrétiens nestoriens d’Orient notamment par les Kurdes: environ 20.000 morts
1843 : massacre de chrétiens nestoriens au Kurdistan
1842 : tentative de génocide des chrétiens assyriens par l’émir kurde d’Hakkari Badr Khan Bey: 10 000 morts, esclavage des femmes et des enfants. Les Ottomans n’interviennent pas.
1842 : 800 chrétiens assyriens sont éliminés dans la région de Dez selon les registres fiscaux.
1841 : meurtres massifs de juifs au Maroc; le sultan est obligé de considérer les juifs comme sa propriété personnelle, ce qui contribue à les protéger.
1840 : persécution des juifs de Damas; affaire des meurtres rituels
1840 : conversion forcée des juifs de Machhad en Iran
1840 : pogrom à Damas
1839 : campagne de conversions forcées des juifs iraniens
1834 : massacre de juifs à Safed (Palestine)
1830 : début de la persécution des juifs en Perse, provoquée par l’avance russe dans le Caucase.
1828 : massacre de juifs à Bagdad
1821 : attaque des minorités grecques en Anatolie en réplique à la libération du Péloponnèse.
1821 : massacre des Crétois par les Egyptiens d’Ibrahim Pacha
1821 : massacre des Grecs par les Egyptiens d’Ibrahim Pacha, encouragé par les Oulémas: volonté de détruite totalement la population par la déportation des femmes et des enfants.
1813 : répression de la révolte des Serbes; massacre et réduction en esclavage: des milliers de femmes sont vendues à Belgrade.
1807 : expulsion des juifs de Tétouan
1806 : expulsion par fatwa des juifs de Sali au Maroc et interdiction pour les juifs marocains d’avoir des vêtements occidentaux
1806 : les janissaires du Dey d’Alger massacrent et pillent dans le quartier juif
1805 : pogrom contre les juifs d’Alger après une famine
1805 : exil des juifs d’Alger vers Tunis et Livourne
1803 : répression d’une révolte en Serbie; entre autres, 1800 femmes et enfants pris comme esclaves.
1790 : massacre de juifs à Tétouan (Maroc)et destruction de la plupart des communautés juives du Maroc
1785 : à Constantinople, les églises secrètement réparées par les minorités sont détruites à nouveau par le vizir sous pression de la foule
1770 : expulsion des juifs de Jeddah en Arabie
1700 : massacre des juifs au Yémen
1676 : expulsion des juifs de Sanaa au Yémen 1650 : les juifs de Tunisie sont déportés dans des quartiers spéciaux appelés “hara”
1667 : persécution des Arméniens chrétiens en Iran
1656 : juifs chassés d’Ispahan en Iran
1622 : conversion forcée des juifs de Perse
1614 : invasion de la Géorgie par le shah Abbas;destructions, déportation, profanations des images saintes par le shah lui même
1608 : persécution pendant deux ans des juifs de Taroudan (Maroc) par les Berbères
1604 : début d’une période de famine, violence et conversions forcées de la population juive de Fès: 2000 conversions en 2 ans
1596 : massacres systématiques en Anatolie au cours des visites d’inspection de l’armée par le vizir Caghoglu Sinan Pasha
1554 : la ville d’Erevan est totalement rasée par les Ottomans
1554 : pillage et persécutions contre la population juive de Marrakech par les Turcs qui ont pris la ville
1535 : pogrom puis expulsion des juifs de Tunisie
1524 : expulsion des juifs de Buda en Hongrie par les Ottomans
1523 : le sultan ottoman Soliman ordonne la fermeture de l’église du Cénacle à Jérusalem, et sa conversion en mosquée
1522 : expulsion des chrétiens de la ville de Rhodes
1521 : expulsion des juifs de Belgrade par les Ottomans
1516 : massacre de dizaines de milliers d’Alaouites en Syrie au moment de la conquête des Ottomans sunnites
1516 : les juifs algériens reçoivent le statut officiel de “dhimmis “de la part des Ottomans; certains couleurs leur sont interdites (rouge et vert); ils n’ont pas le droit de monter à cheval ou de porter des armes; ils doivent payer la taxe discriminatoire; leur représentant est rituellement giflé au moment de la remise du tribut aux autorités.
1492 : communauté juive de Touat au Maroc est massacrée; synagogues détruites
1453 : prise de Constantinople; trois jours de massacres et de pillage; foule égorgée dans Sainte Sophie.
L’église de Sainte Sophie de Constantinople est transformée en mosquée
1440 : invasion de la Géorgie par le Shah Djehan; érection d’une tour de 1664 têtes de soldats prisonniers
1438 : création de ghettos pour les juifs dans les villes du Maroc, sous le nom de “mellah”
1402 : Smyrne occupée par les Croisés est prise par Tamerlan; massacre et pyramides de têtes
1401 : massacre de 90 000 habitants de Bagdad par Tamerlan; érection de 120 pyramides de têtes
1400 : invasion et pillage de la Géorgie chrétienne par Tamerlan
1400 : les soldats arméniens défendant Sivas sont enterrés vivants. Tamerlan fait piétiner par des cavaliers un chœur d’enfant chantant des psaumes; il n’aimait pas la musique, disent les chroniques.
1400 : prise d’Alep par Tamerlan; pyramides de têtes
1400 : élimination du christianisme après les passages de Tamerlan en Afghanistan
1393 : Tamerlan attaque la ville assyrienne de Tikrit; tous les habitants chrétiens sont exterminés
1389 : campagne d’exécutions de coptes relapses
1387 : la population de Khvabi-Khevi (Géorgie) est brûlée dans l’église
1387 : prise de Van par Tamerlan: massacre de la population
1386 : invasion de Tamerlan en Géorgie; destructions d’églises et monastères, conversions forcées, prêtres brûlés; 60 000 personnes déportées
1384 : pillage de la Bosnie par les Ottomans
1367 : le patriarche maronite Gabriel d’Hajoula est brûlé vif à Tripoli.
1358 : élimination presque définitive des chrétiens nestoriens d’Asie Centrale par Tamerlan
1355 : début des fatwas contre les coptes
1354 : vague de violence anti-chrétienne en Egypte provoquée par des prédicateurs
1344 : conversion forcée des juifs de Bagdad
1342 : destruction de l’église Saint Ménas du Hamra par la foule en Egypte
1342 : incendie des églises des puits et des Vierges à Hamra
1334 : conversions forcées des juifs de Bagdad
1321 : vague de violence anti-chrétienne en Egypte; campagne de calomnies contre les coptes, qui aboutit à la destruction de 60 églises par la foule.
1310 : massacre des chrétiens d’Irbil et destruction de toutes les églises de la ville
1304 : expulsion des chrétiens d’Ephèse
1301 : début de la persécution des juifs en Egypte
1301 : vague de violence anti-chrétienne en Egypte
1295 : Kazan Khan ordonne la destruction de toutes les églises de Mésopotamie
1293 : au Caire, émeute contre les Coptes: massacre et destruction de leurs maisons
1291 : conversion forcée des juifs de Tabriz en Perse
1289 : massacre de religieuses chrétiennes à Tripoli en Palestine par l’armée de Kalavun
1274 : invasion et destruction par les Mamelouks des trois royaumes chrétiens de Nubie; vente des habitants.
1268 : émeute à Bagdad contre les chrétiens
1266 : le caveau des Patriarches d’Hébron est converti en mosquée et interdit aux juifs et aux chrétiens
1260 : attaque des chrétiens de Damas et destruction d’églises
1232 : massacre des juifs de Marrakech
1225 : invasion de la Géorgie par Djelal Edin. Selon les chroniques, début d’une période de 5 années de massacres en Géorgie
1224 : toutes les synagogues de Fès au Maroc sont détruites
1207 : A Pâques, massacre de 12 000 Arméniens autour de la cathédrale d’Ani
1198 : conversion forcée des juifs d’Aden
1184 : les Almohades imposent des signes distinctifs aux chrétiens et aux juifs en Espagne
1184 : destruction d’une église de Saint Gabriel à Assyout par la foule 1165 : conversion forcée des juifs du Yémen
1165 : destruction par la foule de l’église de l‘Archange Gabriel à Al Fustat
1160 : prise de l’Ifriqiya par les Marocains d’Abd el Moumen; juifs et chrétiens doivent choisir entre la mort et la conversion; les juifs sont convertis de force.
1147 : prise de Marrakech par les Almohades; persécution des juifs
1145 : les juifs de Tunis doivent choisir entre la conversion et l’exil
1142 : début des persécutions contre les juifs par les Almohades; massacre à Tlemcen, Bougie, Oran (jusqu’en 1147)
1126 : déportation de chrétiens au Maroc par les Almoravides
1117 : en Egypte, décret rappelant à l’obéissance des ordonnances concernant la soumission des infidèles juifs et chrétiens sous peine de mort
1100 : selon une chronique géorgienne, sous l’occupation turque de Tiflis, “chaque jour le sang des chrétiens de la ville était versé”
1098 : le gouverneur fatimide de Jérusalem expulse tous les habitants chrétiens
1095 : expulsion des chrétiens arméniens et grecs d’Antioche par Yaghi Siyan
1077 : massacre de 3000 infidèles à Jérusalem par le chef turkmène Atsiz
1073 : début des persécutions contre juifs et chrétiens par les Turcs à Jérusalem
1066 : au cours du massacre de milliers de juifs de Grenade, assassinat du Nagid de la communauté, successeur de Samuel Ha Nagid
1065 : décapitation de 65 moines chrétiens du monastère d’Abanub par Haffas sous Al Mustansir en Egypte
1032 : 5 à 6000 juifs tués dans une émeute à Fez et expulsion des survivants
1016 : les juifs sont persécutés et chassés de Kairouan
1014 : sous le calife Al Qadir, la foule musulmane attaque les maisons chrétiennes et détruit plusieurs églises
1010 : début de massacre de centaines de juifs autour de Cordoue jusqu’en 1013
1010 : ordre de destruction des églises de Jérusalem par Al Hakim
1010 : persécution des chrétiens, juifs et sunnites par le calife fatimide Al Hakim
1004 : juifs et chrétiens doivent porter un turban et une ceinture noirs en Egypte
979 : massacre de zoroastriens à Chiraz
924 : destruction à Damas du couvent Sainte-Marie
903 : raid sur Thessalonique et réduction en esclavage de 20 000 prisonniers
852 : destruction des églises de Cordoue datant d’après la conquête arabe
851 : début du “martyre des Mozarabes” à Cordoue
851 : les chefs de la communauté chrétienne de Cordoue sont emprisonnés
850 : règlement du calife sur les vêtements des infidèles
832 : massacre des coptes révoltés du Delta
831 : répression des chrétiens coptes en Egypte
829 : révolte des chrétiens coptes en Egypte
790 : martyres de Saint Christophe, Saint Jean le Palaiaurites et Saint Ilias, torturés et crucifiés
780 : conversion forcée des chrétiens d’Alep par Al Mahdi
772 : massacre de la noblesse arménienne et géorgienne à Bagrevan
759 : conversion forcée et dispersion des chrétiens au Liban
749 : début des persécutions en Arménie contre les prêtres
725 : plainte des chrétiens d’Égypte à cause des agressions de leurs femmes et de leurs enfants se rendant à l’église
723 : 60 pèlerins chrétiens d’Amorion crucifiés à Jérusalem
708 : massacres et conversions forcées à Tyane en Asie Mineure
705 : aristocratie arménienne brûlée sur des bûchers
704 : persécution des coptes à Alexandrie par la foule et le gouverneur. Les croix des églises coptes doivent disparaître
702 : décapitation du patriarche orthodoxe d’Antioche
651 : massacre des habitants d’Arados à Chypre
643 : massacre des habitants de Césarée de Palestine; 7 000 morts
640 : expulsion des chrétiens du Nadjran
640 : autorisation pour les musulmans de briser les croix des processions coptes et autorisation de détruire les églises nouvelles coptes
638 : expulsion des juifs de Jérusalem
637 : description horrifiée de la conquête de la Palestine par le patriarche Sophronios
635 : prise de Damas: “le massacre dura toute la nuit jusqu’à l’apparition du jour”.
634 : départ des chrétiens d’Arabie pour la Syrie
634 : premier texte chrétien mentionnant Mahomet en l’associant au “sang humain qui coule”
630 : massacre de la tribu juive des Beni Djadsimaa (Mort de Mahomet en 632)
628 : victoire de Mahomet sur les juifs lors de la bataille de l’oasis de Khaybar (devenue symbole de la victoire musulmane sur les Juifs)
627 : massacre des juifs de Médine; partage des familles et des biens
626 : expédition contre les juifs Beni Qoraizha, insultés par Mahomet: “O vous, singes et cochons…”
626: massacre des 700 juifs Beni Qoraïzha,liés pendant trois jours, puis égorgés au dessus d’un fossé,avec les jeunes garçons.
626 : massacre des juifs Beni Khazradj et partage des familles et du butin
624 : après la victoire de Badr, début de l’élimination des juifs (Règne de Mahomet)

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15 Reponses to “Pogrom anti-chrétien ou anti-juif en terre d’Islam ?”

  1. Judas maccabee dit :

    Merci pour ce blog extraordinairement riche .
    Je suis juif et mes grands parents etaient des Juif Sefarade de Turquie .Au moment du génocide Armenien mes grands parents me racontaient la cruautée indescriptible des officiers Turc contre les Armeniens .Ils me parlaient de téte coupée au mileu de la rue en pleine journée .Mes grands-parents habitaient pour l’un Izmir et l’autre Istambul.Jamais ils ne se sont sentie turc mais juif en Turquie.Mon arrieres grands-pere et sa famille sont partie de turquie dans les années 1915 pour la Palestine pressentant sans doute le pire.
    Jamais nous n’oublierons dans les generations futures de ma famille ces massacres qui ont eut lieu en Turquie afin que cela ne recommance dans aucun autre peuple par auncun autre peuple.Tous les Juifs du monde reconnaissent le génocide Armenien et le condamne le plus fermement .Nous sommes de tous coeurs avec vous .

    Je tiens aussi à dire à tous ceux qui fustige la religion musulmanne qu’il ne faut pas faire d’amalgame .La religion musulmanne est une religion d’amour et de paix ecrite dans un temps ou la vie etait differente de la notre ,aujourd’hui.Ils ne faut surtout pas la confondre avec l’Islamisme ou alors l’Integrisme qui ne represente pas du tous l’Islam.La Chretientée se resume tel à L’eglise ST NICOLAS DU CHARDONAY, le judaisme au mouvemant KACH ? Non alors ne devenons pas ce que nous detestons .

    Judas Maccabee « le marteau »

  2. [...] more: Pogrom anti-chrétien ou anti-juif en terre d'Islam ? « Blog du … Cet article a été écrit par admin et posté le 12 octobre 2009 à 3 h 04 min et est classé [...]

  3. meller Danielle dit :

    Heureusement qu aujourdh ui on a notre pays avec un gouvernement juifs,car durant des siecles nos ancetres ont subit des massacres epouvantables soit en Europe soit dans les pays musulmans.Dany de Carmiel

  4. KEVORKIAN Michel dit :

    CI-JOINT UN ARTICLE EXTRAIT DU SITE AGORA.

    La turcologue Corry Gutstadt a publié une étude détaillée sur le comportement du gouvernement turc envers ses citoyens juifs pendant la Shoah. Cela lui a permis de mener des recherches sur un chapitre de l’histoire du vingtième siècle qui avait jusqu’alors été quasiment négligé par la recherche internationale sur la Shoah. Elle révèle ici que la Turquie a mené pendant la Shoah une politique de dénaturalisation des Juifs de Turquie émigrés en Europe. Le gouvernement d’Ankara, allié de l’Allemagne nazie, voulait ainsi contrer l’afflux massif de Juifs turcs vers la Turquie et il a utilisé l’instrument de la dénaturalisation de masse comme moyen de l’empêcher. Cette politique s’est révélée fatale pour les 25 000 à 30 000 Juifs d’origine turque qui vivaient en Europe, et en France particulièrement. Le Collectif VAN vous propose la traduction d’une interview en anglais, parue sur le site de qantara.de [Dialogue avec le monde musulman].

    Interview avec Corry Guttstadt

    Lundi 1er juin 2009

    La Turquie, les Juifs et l’Holocauste

    La turcologue Corry Gutstadt a publié une étude détaillée sur le comportement du gouvernement turc envers ses citoyens juifs pendant la Shoah. Cela lui a permis de mener des recherches sur un chapitre de l’histoire du vingtième siècle qui avait jusqu’alors été quasiment négligé par la recherche internationale sur la Shoah. Sonja Galler a parlé avec elle de ses découvertes.

    Légende photo
    Corry Guttstadt : “ Pendant des siècles, l’Empire ottoman a été une terre d’immigration pour les Juifs fuyant la Reconquista en Espagne et les pogroms en Europe orientale. Néanmoins, décrire l’Empire ottoman comme un « paradis multiculturel » est absurde et an-historique. »

    On fait beaucoup de cas du fait qu’il y a environ 20 000 Juifs en Turquie aujourd’hui, un chiffre qui est souvent montré comme preuve de l’attitude tolérante du pays envers sa minorité juive. On prétend souvent que cette success story a commencé lorsque les Juifs séfarades ont trouvé refuge dans l’Empire Ottoman, le prédécesseur de l’Etat turc moderne.

    Corry Guttstadt : Eh bien, il y a actuellement plus de 20 000 Juifs en Iran aussi. Un nombre cité seul ne constitue pas forcément un indicateur fiable pour savoir si un lieu est sûr et à l’abri de l’antisémitisme. En ce qui concerne la Turquie, il est important de souligner que seulement 20 000 Juifs vivent aujourd’hui dans le pays. Cela constitue contraste fortement avec les 120 000 à 150 000 personnes qui, selon les estimations, vivaient dans la région à la fin de la Première Guerre mondiale. Avant comme après la Deuxième Guerre mondiale, et plus particulièrement après la création de l’Etat d’Israël, la grande majorité des Juifs a quitté la Turquie. Cela a constitué un retournement de la tendance des siècles passés.

    Pendant des siècles, l’Empire ottoman a été une terre d’immigration pour les Juifs fuyant la Reconquista en Espagne et les pogroms en Europe orientale. Néanmoins, décrire l’Empire ottoman comme un « paradis multiculturel » est absurde et an-historique. En tant que non-musulmans, les Juifs subissaient des contraintes innombrables. Comme les chrétiens, ils devaient payer un impôt sur la fortune et devaient avoir une attitude soumise envers les musulmans. De plus, il faut dire qu’il y a eu beaucoup de fluctuations dans la situation des Juifs pendant les 600 ans qu’a duré l’Empire ottoman.

    La période des persécutions anti-juives sur la péninsule ibérique a coïncidé avec l’expansion de l’Empire, dont les dirigeants étaient désireux d’augmenter la population urbaine. Une autre raison pour laquelle ils étaient heureux d’accueillir les Juifs séfarades étaient que ceux-ci apportaient avec eux d’importants savoir-faire et expertises. Les Juifs qui se sont installés en Anatolie et dans les Balkans avant la conquête ottomane, de l’autre côté, étaient forcés de se réinstaller ailleurs (pour des raisons démographiques également) et étaient soumis à un nombre de contraintes considérables.

    A quoi ressemblait la vie des Juifs aux environs de la période où l’Etat turc a été créé ?

    Guttstadt : La fondation de la République Turque en 1923 était le chapitre final de la désintégration prolongée de l’Empire Ottoman, qui avait perdu la plupart de ses territoires dans une série de guerres contre les grandes puissances chrétiennes et européennes. La situation pour les Juifs était différente parce que contrairement aux populations chrétiennes des Balkans, ils n’avaient pas de buts séparatistes. En réponse aux protestations européennes face au massacre arménien, les dirigeants ottomans aimaient attirer l’attention sur les Juifs comme une « minorité modèle ».

    Guttstadt révèle que la diffusion de pamphlets antisémites dans les années 1930 a annoncé la naissance de l’antisémitisme moderne en Turquie. Pour leur part, les Juifs ont souvent été la cible d’attaques antisémites de la part des minorités chrétiennes aux environs de cette période et étaient, pour cette raison, dépendants de la protection de l’Etat. En conséquence, la plupart des Juifs se sont au début considérés comme des alliés du mouvement kémaliste et ont regardé la nouvelle république avec des attentes largement positives. Ces espoirs ont rapidement été réduits à néant parce que malgré leurs tentatives d’adaptation et les déclarations de loyauté, les Juifs sont rapidement devenus une cible pour le nationalisme rigide de la nouvelle république. Une des politiques définissant la jeune république était la turquification de l’Etat, de l’économie et de la société.

    A la lumière de ceci, les dirigeants kémalistes ont considéré les droits qui avaient été accordés aux minorités non musulmanes dans la traité de Lausanne comme la continuation de l’ingérence des grandes puissances impérialistes. Ils ont mis les communautés religieuses non musulmanes sous pression afin qu’elles renoncent à ces droits « volontairement ». Les Juifs aussi ont été successivement chassés de nombre de professions et de secteurs économiques. Cela a incité de nombreux Juifs à émigrer, particulièrement en France, mais aussi aux USA, en Italie et en Allemagne.

    Une fois que la guerre a éclaté, comment l’Etat turc, qui a réussi à resté « neutre » jusqu’à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, s’est-il comporté envers les Juifs qui vivaient à l’intérieur de ses frontières ?

    Guttstadt : Je pense que nous devons faire ici une différence entre l’antisémistisme et le nationalisme anti-minorité, qui visait non seulement les Juifs mais d’autres groupes aussi. D’un autre côté, des pamphlets antisémites comme le Protocole des Sages de Sion sont arrivés en Turquie et ont été traduits en turc dans les années trente. A la suite d’une visite en Allemagne, Cevat Rifat Atilhan, qui peut être décrit comme le père de l’antisémistisme islamique en Turquie, a commencé à publier le journal antisémite Millî ?nkîlâp (Révolution Nationale) à Istanbul, qui contenait des caricatures antisémites directement recopiées d’un journal nazi, Der Stürmer. Bien que celui-ci et d’autres magazines aient été interdits pendant une certaine période, ils marquent la naissance de l’antisémitisme moderne en Turquie.

    Le Protocole des Sages de Sion comme Mein Kampf ont alors connu je ne sais combien de rééditions jusqu’à aujourd’hui. Les mesures nationalistes, qui affectaient non seulement les Juifs mais aussi les Kurdes, les Arméniens et les Grecs, incluaient les réinstallations forcées, ce qu’on appelait la capitation – impôt qui conduisit à la confiscation des biens de ceux qui n’étaient pas en position de payer les sommes fixées arbitrairement et fréquemment astronomiques qu’ils étaient tenus de payer – et le travail forcé dans des camps de l’Anatolie orientale. Bien que ces mesures ne soient en aucune manière comparables avec la persécution des Juifs de la part des Nazis, elles ont si totalement détruit la confiance des Juifs dans la république que la majorité des Juifs restant dans le pays l’a quitté en 1947/1948.

    A cette époque, les Juifs de Turquie étaient disséminés dans toute l’Europe. Comment vivaient-ils ?

    Guttstadt : Au début de la guerre, environ 25 000 à 30 000 Juifs d’origine turque vivaient en Europe, en France pour la plupart d’entre eux. Seulement une dizaine de milliers d’entre eux avaient toujours la citoyenneté turque, ce qui est devenu une question de vie et de mort pendant la Shoah. Il y avait beaucoup de gens qui était venus en Europe comme « citoyens ottomans », mais dont le lieu de naissance avait été assigné à d’autres Etats une fois que l’Empire n’existait plus. En France, il était relativement facile d’obtenir la citoyenneté française. Depuis le début des années trente, la république kémaliste avait commencé à vérifier la nationalité de ses ressortissants vivant à l’étranger et à révoquer la citoyenneté des non musulmans en particulier.

    Cette politique de dénaturalisation, que l’Etat turc pouvait initialement faire passer comme une conséquence normale de la nouvelle situation, s’est principalement concentrée sur les Juifs pendant la Shoah. En octobre 1942, l’Allemagne a envoyé un ultimatum au gouvernement turc pour rapatrier ses citoyens juifs depuis les Etats occupés par le Reich allemand. Par dessus tout, pourtant, le gouvernement d’Ankara voulait empêcher un afflux massif de Juifs turcs et a décidé d’utiliser l’instrument de la dénaturalisation de masse comme moyen de l’empêcher. Ce qui s’est révélé particulièrement fatal à cet égard était le fait que selon la loi turque, les gens qui avaient changé de nationalité volontairement ou qui avaient été dénaturalisés n’étaient plus jamais autorisés à remettre le pied sur le sol turc, même en tant que touriste ou réfugié.

    En plus, en 1938, la Turquie a passé un accord secret qui interdisait aux « Juifs étrangers, qui sont sujets à des restrictions dans leur pays d’origine, sans considération de la religion qu’ils pratiquent actuellement » d’entrer en Turquie. Avec ce décret, la Turquie a adopté le critère qui caractérisait la législation anti-juive en Allemagne et chez ses alliés.

    Que savait à l’époque le gouvernement turc sur ce qui se passait dans les pays contrôlés par l’Allemagne et sur le sort des Juifs de Turquie vivant dans ces pays ?

    Guttstadt : Naturellement, les Allemands n’ont pas dit aux autorités turques que les Juifs qui n’étaient pas rapatriés seraient déportés et assassinés, mais ils ont masqué la réalité de la situation en disant qu’ils seraient « soumis aux mesures générales appliquées aux Juifs ». Pourtant, du fait que de nombreuses organisations juives de secours avaient des représentants à Istanbul, la Turquie était un des lieux où une information concrète sur la Shoah était disponible. A partir de la Turquie, des journalistes faisaient des reportages sur l’assassinat systématique des Juifs.

    Les Juifs qui s’étaient évadés des camps de concentration ou des ghettos et avaient réussi à atteindre Istanbul étaient interrogés par les comités d’aide et recevaient l’assistance dont ils avaient besoin. Leurs rapports étaient transmis depuis Istanbul vers d’autres bureaux tout autour du monde. Aussi bien les journalistes que les militants juifs étaient sans conteste sous la surveillance des services secrets turcs. En mars 1943, le journal gouvernemental turc Ayin Tarihia parlé des meurtres de masse des Juifs en Allemagne. Plusieurs Juifs de Turquie vivant en Europe se sont tournés vers le gouvernement turc pour demander de l’aide.

    Environ 3 000 Juifs de Turquie ont été déportés dans des camps de concentration allemands pendant la Shoah. Dans quelle mesure la Turquie peut-elle être tenue pour responsable de leur sort ?

    Guttstadt : Les Allemands sont responsables d’avoir privé ces gens de leurs droits, et de leur persécution et assassinat. Au vu des tentatives actuelles en Allemagne de réécrire l’histoire et au vu du débat sur la « victime » allemande, je refuse d’atténuer la responsabilité allemande en quoi que ce soit. La Turquie aurait pu rapatrier un bien plus grand nombre de Juifs et ouvrir ses frontières aux réfugiés. Malgré le fait que les organisations d’aides aient offert d’en assumer le coût financier, le gouvernement turc a généralement refusé. Cela dit, la Turquie n’a certainement pas été le seul pays à adopter une position passive.

    Pourtant, jusqu’à ce que les archives turques soient ouvertes, nous pouvons seulement spéculer sur les discussions domestiques et les critiques de la politique officielle envers les Juifs. Nous devons nous rappeler que le régime turc de l’époque était dictatorial ; il y avait un système fondé sur un parti unique ; la presse se mettait au pas du gouvernement et était soumise à une censure stricte. La communauté juive était aussi complètement intimidée et appauvrie par les mesures prises dans les années quarante.

    La position officielle turque est que la Turquie était un refuge sûr pour les Juifs d’Europe.

    Guttstadt : A cause de ses liens étroits avec l’Allemagne, la Turquie avait en fait de larges occasions de sauver les Juifs de Turquie vivant à l’étranger. Des diplomates turcs ont individuellement saisi ces opportunités. A Paris, par exemple, des consuls turcs ont rendu possible la libération de nombreux Juifs de Turquie incarcérés. Les consuls turcs de Milan et de Vienne ont aussi protégé des individus juifs. Même si ces actions n’étaient pas toujours menées pour des raisons humanitaires – quelques consuls pourraient avoir usé de leur influence pour mener double jeu – cela montre la grande latitude qu’ils avaient. Dans de nombreux cas, il suffisait de confirmer la citoyenneté turque d’un Juif pour empêcher qu’il ou elle ne soit déporté(e).

    Le recrutement d’universitaires juifs allemands dans les universités turques est souvent cité comme un acte humanitaire. Quel est votre avis ?

    Guttstadt : Il est vrai qu’à partir de l’automne 1933, un nombre considérable d’universitaires et d’artistes juifs allemands ont trouvé du travail en Turquie, où ils ont joué un rôle remarquable dans l’édification des nouvelles universités, hôpitaux théâtres, etc. Même s’ils n’étaient pas reçus pour des raisons humanitaires, mais pour des raisons d’utilité, le gouvernement turc a donné à ces gens du travail, a permis dans la plupart des cas à leurs familles de les suivre en Turquie, et les a protégés contre les persécutions du régime nazi. Néanmoins, la Turquie n’a jamais été un pays d’exil important pour les Juifs persécutés. En termes de nombres, le peu de réfugiés qui avaient été autorisés à entrer dans le pays n’apparaît dans aucune statistique pertinente.

    Interview menée par Sonja Galler

    © Qantara.de 2009

    Corry Guttstadt : Die Türkei, die Juden und der Holocaust (Turkey, the Jews and the Holocaust) Verlag Assoziation A, Berlin-Hamburg 2008. 520 pages, 26 euros.

    Traduction Collectif VAN 24 juin 2009

    Article mis en ligne sur :

    La Turquie, les Juifs et l’Holocauste

  5. KEVORKIAN Michel dit :

    Je suis d’accord avec S.Levy.D’ailleurs l’Europe n’est déjà plus ce « club Chrétien » dont beaucoup parmi les défenseurs de la Turquie et de son entrée en son sein se moquaient. Dany Cohen-Bendit,Alexandre Adler, Michel Rocard, Carl Bilt, Silvio Berlusconi,Joshka Fisher, Tony Blair, Luis R.Zapatero (qui lui preche carrément pour une « alliance des civilisations… » ridicule avec la Turquie en particulier et L’Islam en général!!!) + une pléiade incroyable de célébrités politiques dont les dernières « stars » sont Benoit XVI et B.Obama (qui jurait avant son éléction qu’il promulguerait aux USA la Loi de Reconnaissance du Génocide Arménien, puis une fois élu s’est cru obligé d’aller à Constantinople en Avril 2009 et de faire un discours pro-Turc d’une rare bétise et mauvaise foi.Disant en gros que la Turquie était un élément majeur et incontournable de la paix dans le monde…).Cete liste de lobbyistes patentés (devinez qui)ou de politiciens utopistes et pas très au courant de la réalité des peuples Européens sont pret à tout pour arriver à leur fin.N’ont-ils pas mis en berne le préalable de reconnaissance par la Turquie du Génocide Arménien pour qu’elle puisse accéder à l’Europe? Ce préalable mort-né a libéré les Turcs et engendré un Tsunami négationniste d’une intensité jamais atteinte pour aucun autre évènement historique.Des politiciens éminents tel Shimon Perès qui est un négationniste du Génocide des Arméniens alors qu’il a été Prix Nobel de la Paix,de meme que le suédois Carl Bilt actuel président de L’Europe,ou le plus ridicule, « l’illustre » Jack Lang qui a osé avoué qu’il regrettait le vote du parlement Français de janvier 2001 reconnaissant le Génocide Arménien alors qu’il en était l’un des instigateurs. Des historiens tels Bernard Lewis (qui lui l’avait étudié et savait l’existence du Génocide Arménien puisqu’il l’a décrit dans ses livres), Pierre Nora (qui lui a avoué ne rien connaitre au problème Arménien ),des hommes d’affaires de très haut niveau (retournés par le Tusiad),des philosophes qui eux aussi défendaient la reconnaissance du Génocide Arménien avant…n’ont surement pas pu résister aux pressions de toute sorte (pressions sur les industriels,menaces,chantage,bakhchich…?)que les Turcs et leurs affidés Azéris(qui eux fournissent le gaz et le pétrole) ont utilisé pour arriver à leur fin.
    Le Génocide Arménien a malheureusement éxisté.Et aucun Arménien de la Diaspora ou d’Arménie n’en est fier.C’est une souillure et une humiliation que de l’avoir subi.Sa réalité est indéniable.Le Crime commis par les Turcs est Imprescriptible.Hitler s’y est référé (« qui se souvient du massacre des Arméniens…? ») avant d’entamer ce qui allait devenir la Shoah.Raphael Lemkin,un juriste Juif Polonais a créé le mot Génocide en 1944 pour ces 2 crimes,celui des Arméniens et celui des Juifs.Aujourd’hui,les Turcs continuent leur oeuvre (Hrant Dink, journaliste Arménien assassiné à Constantinople en 2007 car il avait osé cité le mot Génocide,ainsi que des pretres catholiques italiens poignardés),et les petits roquets azéris, protégés qu’ils se croient par leur pétrole,leur gaz et leur grand cousin Turc détruisent tout ce qui était Arménien sur leurs territoires volés (ex:8000 tombes et Khatchkars du Cimetière médiéval Arménien de Djoulfa au Nakhitchévan),d’ailleurs comme l’ont fait les Turcs pendant des siècles sur les vestiges Arméniens d’Arménie Occidentale et de Cilicie (ex: la Cité d’Ani complètement rasée).Contrairement à ce que beaucoup veulent faire croire,l’Empire Ottoman d’antan et la Turquie actuelle que tout le monde encense n’ont jamais été des havres de paix.Ou si peu.Toute leur histoire a été construite sur le sang, le viol et l’humiliation (Loi du dévchirmé) des peuples dominés Chrétien et Juif (Dhimmis),ou meme Arabes que les Turcs méprisaient(méprisent encore ?) et sur le vol de leur culture. Aujourd’hui, survitaminée qu’elle est par la manne financière énorme qu’elle reçoit de l’Europe et des USA,la Turquie se donne les moyens de modifier son passé en s’appropriant l’Histoire de ses ex-vassaux.(Chez certains Turcs,la mode aujourd’hui constite à dire qu’ils sont les descendants des Ourartou et qu’ils sont les premiers chrétiens de la région.Ils disent aussi qu’ils sont les premiers habitants de ces terres conquises au 11éme siècle.N’ont ils pas transformé des églises en mosquée? N’ont-ils pas de meme modifié leur physique; pourquoi tant de blonds turcs?) Des « historiens » étrangers ou des lobbyistes expérimentés sont payés grassement afin d’influer les Livres d’histoire,les dictionnaires et Encyclopédies,les Médias:TV,Radio,Journaux.Et aussi de vérifier tout ce qui n’est pas dans la ligne,chacun dans leur pays respectif.Pour le moment cette toile d’araignée ne fonctionne que relativement bien.Des investissements énormes(financiers et humains) se mettent en place ,en ce moment meme, pour renforcer la propagande délirante de la Turquie.Ils sont encore plus malades que leurs victimes.
    Le vol de la culture et l’anéantissement de l’autre .Forme ultime du Génocide.
    Des historiens de la Turquie et du Génocide Arménien aussi avertis que Yves Ternon, Vahakn Dadrian,Yair Auron,Israel Charny qui sont des sommités ou le politologue Alexandre del Valle qui est un spécialiste de la Turquie et des minorités Juives et Chrétiennes au Moyen-Orient ont écrit des livres très éloquents sur la Turquie.
    Actuellement,beaucoup mais pas suffisament de pays ou d’institutions ont reconnu le Génocide Arménien:L’Uruguay fut le premier en 1965.Suivirent dans le désordre la Russie,la Grèce,l’Argentine,la Suisse,le Canada,la Bulgarie,le pays de Galles,42 états Américains,Le Parlement Européen,le Conseil de L’Europe,le conseil du Mercosur,La commission de l’ONU pour la prévention des droits de l’homme,la Belgique,les Pays-Bas,les parlements de Suède et d’Allemagne,Chypre,la Slovaquie,l’Italie,la Pologne,la Lituanie,le Venezuela,le Chili,le Vatican,et bien sur la France.
    Bien que le Britannique Arnold Toynbee ait écrit le Livre Bleu,qui est certainement le plus grand recueil de preuves du Génocide Arménien,le Royaume-Uni,pour rester dans la ligne des USA se refuseà reconnaitre ce Génocide.
    Le grand Rabbin d’Israel,ainsi que Yehuda Bauer,Historien des Génocides et Directeur de l’Institut de l’Holocauste de Yad Vashem de Jerusalem, sont allés se recueillir au mémorial du Génocide Arménien de Erevan.Avec Elie Wiesel,ils sont des « reconnaisseurs » du Génocide Arménien.D’autres Historiens Juifs tels Yair Auron,Israel Charny,Raoul Hilberg (spécialiste de l’Histoire de la Shoah,malheureusement décédé)savent tout ou presque du Génocide Arménien.Dans le passé,les premiers intellectuels ou politiques,hormis Jean Jaurès,Charles Péguy,Anatole France et G.Clemenceau,furent des Juifs comme l’Ambassadeur Morgenthau,l’ècrivain Franz Werfel,le juriste Raphael Lemkin qui alertèrent l’opinion mondiale concernant les massacres en cours contre les Arméniens.Aujourdh’hui le philosophe Bernard Henry levy et Serge Klarsfeld sont hors Israel parmi les plus ardents défenseurs de la cause Arménienne.
    A quand,enfin,la Reconnaissance par ISRAEL,du Génocide Arménien. Reconnaissance qui ne serait que justice et symboliquement très forte.
    Est-ce que la « réalpolitik » va-t-elle l’emporter sur la justice?

  6. Funkquy dit :

    C’est un tissu de mensonge et de propagande.

    L’islam est une religion d’amour et de paix et tous ceux qui disent le contraire ne connaissent rien sur l’Islam, ni sur l’histoire des musulmans.

    Il n y a pas plus amour que l’Islam sur terre.

  7. valérie dit :

    Bravo pour ce travail de recherche admirable.
    Rien ne m’étonne quand je lis tout ça, et je partage l’avis de S. Lévy, Lucie, Dominique…Tout ce qui est dit est vrai à mon sens. Nous avons beaucoup à redouter de la part de gens qui comme en Iran, suite aux dernières manifestations anti gouvernnementales, détruisent en premier les universités et les livres, les moyens de communication et d’ouverture. Et oui, il faut éviter d’avoir un peuple trop intelligent afin de pouvoir continuer à l’opprimer et lui farcir le crâne d’inepties.

  8. Claude.R dit :

    Eh oui S.Levy tu as raison

  9. S.Levy dit :

    Et puis encore, l ‘Europe appui, applaudi et défend un « état Palestinien »?

    Dans quelques années tout cela n’importera plus car cette Euarope laïque n’existera plus, ce sera une Europe Musulmane, dominée par les mosquées, la sharia, l’intolérance, le barbarisme, de retour à l’age de la pierre et des cavernes.

  10. andré dit :

    L’islam n’est pas une religion , mais un fléau du mal

  11. Frédéric dit :

    Liste édifiante, mais comme dans notre monde, il faut être prudent, pouvez vous indiqué les sources.

  12. Lucien dit :

    Dominique a raison!
    l’islam est une religion (?) de conquete, et n’a aucun frein!
    tous les moyens sont bons pour liberer les instincts les plus bas de la bete humaine (?)

  13. Dominique dit :

    Le responsable est le Coran , un veritable appel aux meutres !

    Que l’on ne me dise pas que le Coran est un livre de Paix et d’Amour !

  14. Anne dit :

    Super blog et tellement riche et complet que je n’ai pas encore eu le temps de tout lire.
    Il faudrait que ces dates soient connues de tout un chacun pour contrer un négationnisme et un anti-sémitisme grandissant et ouvrir les yeux de tous ces ignorants.
    Merci.
    Amicalement.
    Anne

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