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jacques-kupfer Un militant musulman a été tué par des forces d’occupation militaire françaises dans le quartier de Barbés-Rochechouart à Paris-Est sous prétexte que des fils dépassaient de son blouson. Selon un communiqué de l’AFP, une réunion d’urgence du Conseil de Sécurité de l’ONU a été convoquée.

Le Président Hollande va de défilés en commémorations, d’inaugurations  en oraisons, de congratulations en remises de décoration.

Il semblerait que nous ayons des conceptions différentes de l’action anti-terroriste et  de l’appréciation des résultats.

Ainsi lorsque deux terroristes se cachent dans une chambre d’un appartement de Saint Denis, la police française doit mobiliser des centaines de policiers, des commandos spécialisés, tirer cinq mille balles et détruire tout l’immeuble pour les liquider. L’infâme  terroriste  qui fut libéré en échange de la dépouille de nos combattants de Tsahal et qui continuait ses actions meurtrières  à partir  du  Liban et de la  Syrie, fut liquidé d’une roquette dans  sa chambre sans même en abimer le chambranle.

Boire un café à la terrasse est désormais considéré à Paris comme un acte de «résistance » qui mérite l’admiration des foules. Les Résistants français, qui, eux,  désignaient l’ennemi et l’envahisseur par son  nom,  ont dû se retourner dans leur Panthéon en constatant  le dévoiement du vocabulaire désormais à la mesure de la politique française.

En Israël par contre, le lendemain de l’attentat de la rue Dizengoff, les cafés de Tel Aviv furent de nouveau pleins et les  clients en terrasses considérés comme de simples consommateurs.

Dans ce vocabulaire nouveau, on apprend que ce sont des « belges » et des « français » qui ont commis les  attentats.

Concernant la voiture bélier à Valence contre des soldats défendant une mosquée ( !), les  medias français ont commencé par se poser nombre de questions concernant les motivations difficilement imaginables du conducteur. L’explication est venue de suite car il s’agissait d’un déséquilibré  mental qui avait hurlé le fameux « allah hou akbare» mais sans rapport aucun avec l’islam ! Il y a dû y avoir un furieux lâchage de déséquilibrés mentaux en France et le « padamalgam » doit signifier qu’ils ne sont pas tous des fidèles des mosquées!

Le principal ennemi de la République est devenu l’islamophobie.   Non pas l’islam à l’origine des attentats mais le rejet de cette idéologie appelée « religion de paix et de tolérance » comme le prouvent les pays tombés sous la coupe de la charia !

Hollande a trouvé indispensable dans ses vœux du nouvel an civil de rappeler les attentats sanglants et dans la foulée d’un mièvre discours, l’intrusion   dans une mosquée à Ajaccio. Une action qui n’a blessé personne mais  considérée  comme un acte xénophobe et raciste qu’il fallait immédiatement condamner de crainte de voir les « quartiers sensibles » s’embraser.

Pas  un rappel pour les policiers et pompiers attirés dans un guet-apens   par des « français » dont le lieu de rassemblement n’est évidement pas la mosquée !

Un mot sur  la Corse. Le peuple corse est lui, réellement propriétaire d’un territoire déterminé, d’une culture certaine, d’une langue propre et d’un attachement viscéral à sa terre. La majorité s’est prononcée pour une autonomie ou une indépendance. On attendait la sinistre Guigou et le Fabius  reconnaitre ce droit imprescriptible des Corses à décider pour eux-mêmes de leur avenir national.

On a par contre entendu les accents patriotiques de Manuel Vals pour affirmer que la Corse faisait partie intégrante de la France. Donc la France reconnait un peuple inexistant basé sur la mendicité internationale et le crime, sur une affabulation de territoire comme la Palestine mais pas la Corse. Nous  devrions permettre l’ouverture d’un bureau de représentation corse à Jérusalem et bientôt établir à Bastia une ambassade israélienne. Après tout, le peuple juif doit bien à la Corse et à ses nombreux amis un statut particulier pour leur attitude durant la seconde guerre mondiale où aucun Juif ne fut déporté de l’île de Beauté.

Le principe du « deux poids, deux mesures » continue à être appliqué à l’Etat Juif et à son peuple.

Ainsi la France se félicite de ses bombardements contre l’Etat islamique jusqu’à son éradication. Pas un journaliste de l’AFP pour indiquer le nombre de victimes civiles ou leurs âges. Les frappes du « Charles de Gaulle » et les centaines de missions effectuées au dessus du territoire irako-syrien ne semblent nullement être un « usage disproportionné de la force ». Il n’y a qu’a Gaza que les ruines sont visitées et que l’on cache soigneusement les villas des dignitaires, les supermarchés et les plages payées par les contribuables occidentaux !

A la suite des attentats, la France a institué un régime d’exception, changement constitutionnel, fouilles autorisées, perquisitions à volonté. Mais les barrages sur les routes d’Israël pour protéger nos civils des terroristes arabes sont condamnés !

En fait le « padamalgam » français signifie qu’il n’y a aucun lien entre les victimes du terrorisme arabe quand elles sont juives en Israël ou   ailleurs dans le monde. La France a condamné les terroristes jusqu’à Bamako mais silence absolu sur les attentats en Israël.

Il signifie surtout que les politiques français n’ont pas encore compris que l’ennemi combattu par Israël vainqueur  est celui qui veut la disparition de la France telle que nous l’avons connue. Il signifie  qu’Israël, une fois de plus, joue le rôle du barrage face à la barbarie de l’islam anti occidentale.

La France et les pays occidentaux regardaient en spectateurs les détournements d’avion israéliens. Ils observaient sans condamner les meurtres sauvages, les prises d’otages, les attentats suicides. Ils étaient amusés par  nos fouilles dans les lieux publics. Comme à l’époque des Daladier, ils traitent avec ces ennemis de la démocratie et de ses  principes intangibles. Ils reçoivent les ayatollahs criminels, les représentants  des terroristes « palestiniens », les propagateurs de la haine anti-juive. Leurs municipalités nomment  des rues au nom des assassins.

Comme le disait La Fontaine, « après avoir chanté  tout l’été » les louanges des terroristes arabes contre les Juifs, la cigale doit « danser maintenant ».

Les européens préfèrent réciter des kaddishs sur les Juifs assassinés plutôt que participer aux kiddoushs d’Israël pour fêter ses victoires.

Les Français sont ravis d’avoir signé un accord avec les nazis iraniens qui réclament la solution finale pour le peuple juif,  traitent les démocraties occidentales de « Satan » et, conformément à l’islam, ne respectent pas les premières lignes des textes qu’ils signent .

Lors de la  conférence internationale de l’unité islamique en décembre, le Président iranien, le très « modéré »  Hassan Rouhani,  a appelé  les délégués et dirigeants musulmans de 70 pays dans le monde, à s’unir pour la destruction d’Israël.  Dur coup pour le « padamalgam », Messieurs les politiciens français ? C’est pour cet individu que la France va dérouler le tapis rouge  à l’Elysée.

Vous souvient-il d’un temps béni où il n’y avait pas de fouilles pour prendre un avion, où il n’y avait pas de gardes devant les écoles, où les grands magasins étaient libres d’accès et où il n’y avait pas de tchadors dans les rues. En fait c’est parce qu’il n’y avait pas tant de « belges » et de « français » !

Jacques KUPFER

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