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andre namiechChaque génération amène avec elle son lot de découvertes et d’innovations. C’est ce qui marque le progrès et qui nous permet de faire évoluer notre conscience.
C’est cette évolution qui nous permet aussi de mieux comprendre certains textes de la Torah qui pouraient paraître obscurs. Ainsi, grâce aux dernières découvertes biologiques, technologiques ou scientifiques, les textes peuvent nous révèler leurs sens véritables.
Le rabbin Arié Kaplan qui était aussi un grand physicien, reconnaissait que « plus la science faisait des progrès, et mieux nous comprenons des pans entiers de la Torah ».
D’autre part, pour nous aider aussi à mieux comprendre ces textes, les exégètes ont multiplié les commentaires en les classant par degrés de difficultés : du plus simple (le pschat) au plus secret (le sod), en passant par les sens allégoriques (le drash) ou allusifs (le remez).


Dès le début de la Torah, une des difficultés majeures que les exégètes ont eu à résoudre, a été de traduire en grec le mot « Elohim » de la première phrase de la Genèse : « Béréshit bara Elohim » (que l’on pourrait traduire mot-à-mot par : Béréshit créa les Elohim…)
En effet le mot Elohim, qui est la forme plurielle en hébreu, n’est pas conforme à la forme grammaticale du verbe « bara » qui lui, est au singulier. Mais, pour rester fidèles au principe fondamental du monothéisme, les éxégètes ont voulu éviter de laisser penser que c’étaient des forces cosmiques qui avaient contribué à la création, ce qui aurait pu perturber la croyance de l’époque. C’est pourquoi ils ont traduit le mot « Elohim », qui est au pluriel, par le mot de « Dieu » au singulier, en inversant la phrase initiale, pour aboutir à la formule classique : « Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre… »
Aujourd’hui, on admet plus volontiers que les noms « Elohim » utilisés dans la Bible, peuvent signifier plusieurs forces, émanant de Dieu. C’est ainsi qu’ont été traduits dans certains chapitres de la Torah, les noms « Elohim » par : « émanations divines » ou « messagers divins ».
Ces messagers se présentaient sous une forme humaine. Leur pouvoir paraissait si grand qu’on les assimilait à des dieux, pour bien montrer qu’ils étaient d’essence divine.
On en trouve une description très explicite dans la Genèse, au chapitre VI où il est écrit:
« …et les fils de la race divine (les b’nei Elohim) trouvèrent que les filles de l’homme étaient belles et ils les choisirent pour femmes… Les Néfilim (les anges déchus) parurent sur la terre à cette époque et aussi depuis, lorsque les b’nei Elohim se mélaient aux filles de l’homme, elles leur donnaient des enfants… »
Puisque ces « Elohim » avaient l’apparence humaine, nous pouvons donc nous poser des questions:
- A quelle période et pourquoi ces b’nei Elohim sont-ils apparus sur terre?
- Quels moyens de locomotion ont-ils utilisés pour atteindre notre planète?
Jacques Ruffié, dans son livre intitulé « De la Biologie à la Culture » a décrit les progrès spectaculaires que l’Homo Sapiens a réalisés il y a environ 9 à 10’000 ans. Il a appelé cette période : la « révolution néolithique ». « C’est au cours de cette période, dit-il, que nos ancêtres ont remanié profondément leurs milieux, afin de disposer en permanence des ressources nécessaires à leurs besoins. C’est ainsi qu’ils ont appris à cultiver des plantes sélectionnées pour leur qualité, à élever des animaux qui leur étaient utiles et à façonner des outils métalliques en exploitant les minerais ».
La « révolution néolithique » apparaît dans l’est méditerranéen; elle envahit le Proche-Orient, puis s’étend au Moyen Orient, à l’Afrique du Nord, à l’Europe. Entre -6500 et -4000 , la plus grande partie de l’Europe continentale et tout le Magreb sont « néolithisés ».
Il est intéressant de relever aussi que « le même type de transformation est observé, de manière indépendante dans le Nouveau Monde, à partir d’un nouveau foyer apparu au Mexique vers -6’000 ans. Ainsi naissent les premières grandes civilisations ».
« C’est avec le « néolithique » que l’humanité entre dans les temps modernes… »

Dans son livre intitulé « Ces dieux qui firent le ciel et la terre », Jean Sandy avait lui aussi remarqué: « C’est à partir de l’apparition d’une tendance à progresser, que les ethnologues considèrent que l’hominien est devenu un homme.
« Les sociétés humaines ont bien pu édifier toutes seules leurs civilisations successives mais, dès que l’on entre dans les temps historiques, c’est-à-dire dès que l’on trouve des civilisations suffisamment évoluées pour posséder des documents écrits relatant leur histoire, on constate que toutes ces premières civilisations attribuent à un enseignement hérité de « dieux venus du ciel », l’ensemble de leurs connaissances et la totalité des progrès accomplis depuis les temps lointains où les dieux ont débarqués avec des vaisseaux spatiaux… »

A ce sujet, c’est le prophète Ezéchiel qui nous en donne une description détaillée. « Tandis que je me trouvais avec les exilés près du fleuve Kébar, le ciel s’ouvrit et je vis des apparitions divines. .. Je vis soudain un vent de tempête venant du Nord, un grand nuage et un feu tourbillonnant avec un rayonnement tout autour et au centre, quelque chose comme de l’électricité. Et au milieu de l’image, quatre « personnages ». Voici leur aspect : Ils avaient figures humaines… »
On ne peux s’empécher de comparer ces apparitions aux fusées interplanétaires que nous utilisons aujourd’hui pour aller à la découverte de nouvelles planètes…
- Ces mêmes apparitions pourraient-elles se produire aujourd’hui?
« Parmi les religions monothéistes, les Druzes sont eux aussi persuadés que Dieu se manifeste par des cycles de « révélation », pour dicter aux hommes sa volonté chaque fois que l’humanité a besoin d’être maintenue dans le sens de son vrai destin. Le moment de ces apparitions coïncide parfois avec un grand cycle de l’humanité. Nous entrons en ce moment dans un de ces cycles. (C’est aussi ce que nous appelons dans le judaïsme, l’ère messianique). Cette période de « révélation » se produit au moment où toutes les planètes connues des anciens, se trouvent réunies dans un certain signe zodiacal. Or, à notre époque, cet événement a eu lieu le 5 février 1952. Ce jour là toutes les planètes se trouvaient réunies dans le signe zodiacal du Verseau, marquant le passage de l’humanité de l’ère des Poissons à l’ère du Verseau ». (Extraits du livre « Rites et Mystères du Proche Orient » de Paul-Jacques et Nicole Callebaut).
La kabbale confirme de son côté ce phénomène: « Dans le Zohar il est écrit que la kabbale devrait attendre l’ère du Verseau pour réapparaître et être l’outil que les hommes utiliseront comme un « appareil électronique » pour attirer la Lumière et la faire descendre sur l’espèce humaine qui erre dans les ténèbres, en proie à la perplexité… » (Réf. Rabbin Philip S, Berg : « les secteurs du temps »).
C’est dans ce même livre que le Rabbin S. Berg rappelle aussi quelques enseignements du Rav. Isaac Louria (le ARI), qui décrivent les phénomènes qui se produident lorsque la conscience affecte la matière :
 » Quand une personne accomplit une bonne action, elle révèle et acquiert une force vitale personnelle qui est positive. Tout ce qui est, toute essence dans notre univers a reçu la marque des actions de l’homme. Même la parole de l’homme crée des « forces de vie métaphysiques ». Ces forces elles-mêmes deviennent des véhicules intégrés à l’ensemble du cosmos et se connectent aux âmes des justes du passé. Grâce à cette interconnection, ces énergies-intelligentes vivantes servent à transmettre aux hommes une partie de l’intelligence cosmique ».
Le Rabbin S. Berg ajoute: « Le ARI avait prévu ce rôle fondamental de la conscience en physique et s’était même avancé à affirmer que les termes d’ »observateur » et de « participant » devaient être remplacés par celui de « décideur ».
Une maxime kabbalistique révèle que »le processus de la pensée convertit la connaissance en énergie ». Tout ceci est conforme avec ce que certains astrophysiciens ont redécouvert, à savoir : le lien intime de l’humanité avec le cosmos.
« En 1927, le célèbre physicien Nels Bohr mit fin à la notion classique d’objectivité. L’idée selon laquelle le monde fonctionne selon un mode d’existence fixé au départ, indépendant de notre observation, cessa d’exister. L’interprétation donnée cette année-là à Copenhague, soutenait qu’au niveau sub-atomique, le monde que nous voyons dépend de la manière dont nous l’observons, et ce qui est bien plus important, de ce que nous choisissons d’y voir… »

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