6 Comments

  1. 6

    armand selig

    Il est facile de se récrier parce que l’auteur met l’accent sur le gommage d’un mot hébreu au bénéfice de sa  » traduction » en français.
    D’autant plus facile qu’on omet ainsi de parler…du tour de passe passe concernant la  » Palestine « , le mépris de l’histoire réelle qui a présidé à la naissance puis à la survie de l’état d’Israël, et de tout l’apprêt idéologique qu’on sent dans ce bouquin à l’égard de l’oeuvre et de la méthode de J. Isaac.

    C’est un scandale véritable, et une escroquerie donrt notre pays ne sortira pas plus lumineux, avec des enfants mieux éclairés.

  2. 5

    bouniol

    tout dépend de la façon dont les enseignants vont aborder le sujet.Ont-ils une formation ad hoc?Ce génocide est unique dans l’histoire de l’humanité , cela demande donc une formation à son enseignement et ce dans des classes multiculturelles.O a supprimé l’enseignement chronologique, alors comment expliquer la logique du sionisme. Chaque ministre veut laisser son empreinte « bien pensante » et « fout la merde »!

  3. 4

    rene30

    Le probleme n’est pas le terme employé,mais plutot que la shoah ne soit plus enseignée dans certaines écoles sous la pression des éleves musulmans.

  4. 3

    Yohaï Shimon

    Petite rectification, si vous me le permettez:
    « Nacht und Nebel » pour « Nuit et Brouillard ».

  5. 2

    jay

    D’accord avec Arnold,

    anéantissement est bien synonyme de shoah et n’empêche pas de faire comprendre que les juifs en étaient la cible (que disent les tziganes d’ailleurs). Donner un terme générique et français peut justement aider à la représentation de l’horreur par les jeunes générations.

    J’aimerais bien savoir si tous les pays ont le courage de faire visionner « Nacht und Neben » à tous les enfants de 3ème ou 4ème comme c’est le cas en France. Ce qui à mon avis est bien plus important que le terme employé pr qualifier l’horreur afin d’aider à sa représentation.

    D’autre part, si la shoah (moi je suis habitué à ce nom) présente bien des spécificités de part son ampleur, son industrialisation et les conditions politiques qui l’ont permises. Selon moi, dans le but d’éviter que ce genre d’horreur ne reviennent, en plus des conditions historiques, c’est bien l’idée du caractère « essentiellement ignoble, innaceptable » (je n’ai pas les mots…) de l’anéantissement d’un peuple qu’il faut faire passer. Ce qui permettrait à terme de voir ou mène la xénophobie et de calmer ses formes plus modérées au sein de nos société.
    Car enfin, doit-on faire une hiérarchie de l’horreur entre la shoah et le génocide rwandais des tutsi tout aussi prémédité mais réalisé à la machette? à mon avis non.

    D’ailleurs, je serai curieux de voir comment ce génocide là sera traité à l’avenir par les manuels français sachant le rôle que notre beau pays y à joué. quelque qu’en soit le nom, l’enseignement de la shoah est bien acquis en france, dans un but pédagogique et pragmatique je porterai donc plus mon attention sur ce sujet là.

  6. 1

    Arnold Lagemi

    VOUS EXAGEREZ !

    Je comprendrais votre colère si la réalité que recouvre le mot nouveau était occultée ou déformée. Mais vous reconnaissez vous-même que ce n’est pas le cas. Alors !!!!
    Anéantissement pour Shoah ! Ah la grande affaire ! De là à évoquer « l’enseignement du mépris » !!! Vous ne croyez pas que vous jetez le bouchon un peu loin ?
    L’essentiel n’est pas dans les mots qu’on emploie même si leur usage est devenu une « règle » ; il est dans le sens de ces mots. Quant à la vérité historique, parler « d’anéantissement » me paraît conforme au projet nazi. On change un mot par un synonyme et l’on devient initiateur de « l’enseignement du mépris ! » C’est un vrai délire obsessionnel !
    Ne donnons pas du blé à moudre à nos ennemis.

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Propulsé par Simon Amar pour Terredisrael Ltd.
Copyright © 2016 Blog terredisrael.com