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  1. 1

    Bensoussan Albert

    De Georges Mamane :
    Merci pour cette belle évocation de Pourim notamment à Alger.
    Pour notre famille qui n’était pas particulièrement pratiquante (assimilation oblige)la fête
    consistait essentiellement à la dégustation et à l’échange de ces délicieuses
    pâtisseries orientales, pour beaucoup d’origine turque, que la plupart des femmes
    . d’aujourd’hui ne confectionnent plus.Généralement, dans des assiettes enveloppées
    d’un torchon, s’empilaient makrouds aux dattes ou aux amandes,knédettes(,petites
    corbeilles fourrées d’une pâte d’amandes),délicates et fondantes galettes blanches
    recouvertes d’une meringue lisse et brillante,cigares aux amandes et au miel…
    Beaucoup de femmes étaient jugées ainsi sur la réussite ou non de leurs gâteaux
    Nous n’allions pas à la synagogue(elles étaient très éloignées de notre quartier)écouter et
    lire la méguilla et l’on ne se déguisait pas(il ne fallait pas sans doute
    se faire remarquer dans
    des milieux où l’antisémitisme était toujours vivace)
    Plus tard j’ai su effectivement que les Juifs d’Algérie et en particulier d’Alger célébraient
    deux autres pourims commémorant le 4 heshvan et le 11 tammouz les échecs de
    Charles-Quint et du comte-amiral O’Reilly pour s’emparer et détruire la capitale
    barbaresque.Une tradition affirmait même que la téba de la synagogue de la rue
    Scipion avait été réalisée avec le bois des épaves de la flotte du très empereur
    catholique!
    HAG POURIM SAMEAH

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