32 Comments

  1. 32

    Asher Benitah

    J’a été à Cambous dans les années 56 venant du Maroc à près avoir séjourné dans un camp de transit à Casa
    J’ai de très vague souvenir de Cambous et de Viol Fort j’avais à l’époque 12 ans, à près quelques mois passe à Cambous nous avons pris le bateau pour Israël et nous étions en transit à Ramat Hadassa en attendant une affectation définitive, j’ai été finalement affecté dans un mossade nommée Kfar Batia ou nous etions un bon nombre de jeunes Juifs Marocain
    Je me nomais à l’époque Prosper Benitah aujourd’hui  » Asher Benitah  »
    Je vis actuellement en Afrique noir depuis 1969 à près avoir quitté Israël à près avoir participe a la guerre des 6 jours
    Parmis les amis qui me viennent à l’esprit je nommerai les personnes suivante:
    Prosper (Yonathan) Benchlouch et son frère Marcel
    Yehouda Loubaton
    Yakov ohayon et son frère Yehouda
    Et beaucoup d’autres ou leurs noms m’échappent
    Merci pour votre article qui m’a fait un immense plaisir
    Continué à dans vos recherches qui rend un immense service au peuple Juif dans son ensemble
    Shalom, hazak ve Emats

  2. 31

    Michal Waknine Brender

    Cher Mr Pioch’vous avez ecris sur Raphael{Raphy] Oiknine de la Misgueret et qui a ete torturer au Maroc par la police et malheureusement est mort a l’age de 34 ans.Je suis sa fille et je voudrais savoir si vous avez des photos de mon cher pere de la periode de la fin des annees 50′
    ou des documents le concernant du chateau de Cambus.Je serais heureuse de m’informer.

    Bien cordialement,Michal.

  3. 30

    PIOCH

    En sus de la parution de mon ouvrage sur Cambous (Arts et Traditions rurales, ci-après un lien vers une trentaine de photographies prises à Cambous dans les années 1950 et disponibles sur le site des archives du JDC (American Jewish Joint Distribution Committee):
    Attention, en cherchant sur le site du JDC à Herbert H. Lehman Home, on tombe aussi sur de belles photographies, mais prises dans un site différent de celui de Cambous, situé, avant 1952, à Pougues-les-Eaux (Nièvre.)
    Bonne visualisation à tous et à toutes, vous souhaitant de trouver dans les vues prises à Cambous des photographies de votre jeunesse ou de celle de vos aïeux.
    Pour les Languedociens, je vous donne RV lors des conférences du samedi 6 août à Viols-en-Laval ou du dimanche 30 octobre, à Montpellier (centre culturel communautaire juif).

  4. 29

    PIOCH

    Bonjour à tous et à toutes
    J’ai le plaisir de vous faire savoir que mon ouvrage sur l’histoire contemporaine du château de Cambous (1950-2010)et plus particulièrement l’aliyah des jeunes vient d’être publié, en 314 pages, riches en iconographie et archives utilisées.
    Pour toute commande en France (20 € + 7 € de frais de port):
    Arts et Traditions rurales
    atr.redaction@orange.fr
    1 Traverse de la Place
    34150 SAINT-GUILHEM-LE-DESERT
    Pour toute commande internationale (Israël ou autre):
    Librairie Pierre Clerc
    clerc.p@librairie-clerc.com
    7 rue Alexandre Cabanel
    34000 MONTPELLIER FRANCE

  5. 28

    PIOCH

    D’ici quelques semaines, Christian Pioch, un auteur français, spécialiste de l’histoire du château de Cambous (Viols-en-Laval, Hérault), auteur de nombreuses études sur les localités et les familles des garrigues nord-montpelliéraines, publiera un ouvrage relatif à l’histoire contemporaine du château de Cambous et de sa commune, en 1950-2010.

    Cette étude nouvelle, de 320 pages, très documentée et très riche sur le plan iconographique, avec de nombreuses photographies et de nombreux plans, portera notamment sur deux périodes où le château fut la propriété d’institutions juives ou de personnes d’orgine juive :

    – la période 1950-1972, époque où le château fut la propriété de l’Agence juive et vit fonctionner, dans le cadre de l’Aliyah des jeunes, la Maison d’enfants connue en 1952 sous le nom de Herbert H. Lehman Home, et qui sera honorée en 1955 par la visite de Mme Eleanor Roosevelt.

    – la période 1978-1986, époque où le château fut la propriété de Yves Moïse Asseraf (1933-1989), natif d’Algérie, alias Michel Tellin dans le monde du prêt à porter de luxe ou Olivier Brice dans le monde des arts.

    L’ouvrage consacre ainsi de longs développements à l’Aliyah des populations juives d’Afrique du Nord (Maroc, Algérie, Tunisie), et le transfert de celles-ci en Israël via les camps de transit et centres de formation du Grand Arénas, à Marseille, de Cambous, de Julhans, des Rhuets, etc.

    Il traite également tous les autres aspects de l’histoire de ce château et de ses environs.

    Vous trouverez pour cela, et ci-après, un post Google + de présentation :

    https://plus.google.com/photos/101207312810923184299/albums/6283063452589088817?banner=pwa&authkey=CPWQmNCLzKeB7AE

    Nous vous en souhaitons bonne visualisation.

    Merci de bien vouloir répercuter ce message et le lien photographique correspondant à toutes les personnes susceptibles d’être intéressées et souhaitant recevoir à parution un bon de commande, en les invitant à envoyer rapidement un courrier postal ou un courriel (mail) à :

    Christian PIOCH

    3 rue Stéphane Mallarmé

    11000 CARCASSONNE

    FRANCE

    christian.pioch@orange.fr

    Arts et Traditions Rurales
    1 Traverse de la Place

    34150 SAINT GUILHEM LE DESERT

    FRANCE

    atr.redaction@orange.fr

  6. 27

    Meir

    Bonjour m. C.Pioch,

    QU’est-ce qui se passe avec le livre que vous ecrivez sur les enfants de Cambous. Avez-vous encore besoin d’aide avec une partie du materiel. Ou tout autre type d’aide.

    Meilleures Salutations
    Meir
    Ancien du Chateau de Cambous
    Hiver 1956

  7. 26

    Sharon

    Bonjour, dans le cadre d’une production audiovisuelle je cherche à localiser le camp Eylath à Marseille dans lequel est passé une famille juive égyptienne en 1950. Je tombe par hasard sur ce blog et découvre le mail de mme Gioia Weber.
    Savez vous comment je pourrais joindre cette dame.
    Merci
    Sharon Amir
    Marseille

  8. 25

    bourmad

    j´etais a cambous 1 janvier 1956, j´usqu´au mois d´avril.a beth etzion. le groupe de bneakiva etais aussi la. ils sont tous partis au kiboutz tirat tzwi. mr. roger pinto de l´association tziona ete aussi la.

  9. 24

    Gioia Weber

    Bonjour Mr Pioch
    Ma mère (une suissesse qui, pendant la guerre, avait dirigé des différants camps de refugiers en Suisse) fut la première directrice du camps d’Aliah en 1950. C’est elle qui par invitation de Simon Levitte devait préparé le château de Cambous pour l’arrivée des enfants en décembre 1950. Elle y restait jusqu’à mai 1951. Après de cela elle est retorunée a Marseille oú elle dirigeait le Camp Eylath.
    En reliant et rédigeant ses mémoires je me suis aperçcu que ma mère n’avait gardé ni une seule photo des mois qu’elle travallait à Cambous. En recherche des photos je suis « tombée » sur votre site. Est-ce que vous en avait trouvé quelques-unes, peut-être même une avec ma mère…?
    Pour me contacter, je préfère que le faisiez a travers de mon email.
    Bonjour et à bientôt. Gioia Weber
    (Observation: Comme vous pouviez bien noté, ma langue maternelle n?est pas le français…)

  10. 23

    freddy cohen jonathan

    salut Sima,
    Je joins mon adresse electronique pour pouvoir communiquer plus facilement. Je t’encourage a faire autant.freddyc43@gmail.com
    j’habite Israel. J’ecris mon histoire d’alya d’il y a55 ans(!)C’est pourquoi que je voudrais collecter le plus d’information possible.Il faut communiquer avec tout le monde.
    ecris moi directement par voie electronique .
    Freddy

    freddyc43@gmail.com

  11. 22

    freddy cohen jonathan

    voici mon adresse: freddyc43@gmail.com
    ecrivez moi, Freddy

  12. 21

    SIMA NORDMAN

    bonjour fredy cohen!! je viens de voir votre reponse, apres un an d’attente!!! c’est bien dommage que tu etait le seul a faire attentu\ion a se sujet!!!! pourtant, il y avait des milliers d’enfants, qui venaits de tout les coins en israel,mais, qui sait!!
    DE toute maniere, d’ou vient-tu et si tu habite en israel?!!
    mon frere etait a beth-yavnee et moi, j’etais, a jerusalem(le secteur dati),
    bref, raconte moi un peu de tes connaissances de cette periode et surtout si tu a des photos?!!et on se parlera!!!
    a bientot……………..simy de casa

  13. 20

    freddy cohen jonathan

    chere simy de casa,

    je suis arrive a cambous vers le mois de mai en 1956 jusqu’en octobre 56. Je serais tres content d’echanger avec vous quelques souvenirs sur cette tranche d’histoire et d’ambiance.
    j;etais a beth yavneh. Je me souviens de haver Yakov qui etait le principale.
    Il y avait en ete un groupe de parisiens en villiegature.(Ils ont joue Jean le Fou)
    a tres bientot ,
    Freddy Cohen Jonathan

  14. 19

    freddy cohen jonathan

    Cher Monsieur Pioch,
    Je suis « tombe » par hazard sur ce blog. Peut etre un peu tard pour vous.
    J’ai passe par Cambous de Tunis du Mai 1956 jusqu’au mois d’octobre. Je reconnais Sarah Revah( a l’age de 13 ans). Est-ce bien toi Sarah qui etait arrive avec moi a Bne Braq – ahouzat Sarah. Je voudrais bien te voir.
    Monsieur Pioch , etant retraite , je suis a votre disposition pour vous aide a vos recherches sur cette epoque inoubliable ( j’ai commence a ecrire mes memoires en forme d’un roman et c’est pourquoi j’ai cherche dans votre blog- Cambous Montpelier). Je voudrais bien avoir l’adresse de Sarah Revah.
    je vous remercie ,
    Freddy Cohen Jonathan

  15. 18

    nordman simy(bitton)

    bonjour a monsieur c. pioch, et touts les « enfants » du maroc, immigrants des mois fevrier-mars 1956……………….

    comme, vous avez ecris, sortez les albums-photos,de cette belle periode de notre vie!! et envoyer sur ce site,pour nous aider a se rappeler de nos camarades « perdus », et naitre a nouveau ce temps passes!!!!!!!!!!!!

    j’ai un grand besion de parler et surtout voir des photos……..

    merci amicalement simy de casa

  16. 17

    PIOCH Christian

    Enfn des nouvelles sur un blog qui était resté muet depuis plusieurs mois !!!
    S’agissant des souvenirs écrits de Simy Nordman, j’en suis évidemment preneur (C. Pioch, 3 rue stéphane Mallarmé, 11000 France). Ils enichitont utilement mon ouvrage.
    Mais ma patience a enfin embouti. Fin juillet et début août, je recevais d’Estee Du-Nour(d’Israël, fille d’un ancien directeur de la Herbert H. Lehman Home de Cambous, et d’Aimé Haddad (de France), ancien moniteur de la structure, une trentaine de photographies des années 50 à Cambous, dont certaines, fort remarquables, s’insèreront dans mon ouvrage.
    En juin, avec Mme Capillon, maire de Viols-en-Laval, nous recevions à Cambous un ancien,. M. Meir Barrel et son épouse, qui avait transité par ce site en 1956, venant d’Ouezzane (Maroc) et vivant présentement en Israël, à Hod Hasmaron.
    Ses souvenirs sont toutefois assez limités, n’étant alors âgé que de 10 ans à cette époque, désormais lointaine, mais il a gardé en tête, comme tant d’autres, quelques faits marquants.
    Anciens de Cambous, à vos plumes, et à vos albums-photos…
    Bien cordialement
    C. Pioch

  17. 16

    nordman simy(bitton)

    bonjour a tous les enfants de cambous!!!!
    j’ai quitte le maroc en mars 1956 et j’etais entre les 122 enfants arrives a cambous pendant cette hiver !!
    il y’avait une piscine, elle etait gelee,
    je me rappele des matins tres froid et qu’on devait se laver avec l’eau gelee, on etait pas habituer a ca!!!
    il y’avait monsieur Cohen,directeur de cuisine et autre……………………..
    nous etions deux freres a cambous (viols-le-fort) venant de casablanca, moi, j’avais 13 ans et mon frere 11 ans, je suis tres heureuse, de lire, enfin, sur cette periode, je me rappele bien de tous!!!
    de casa, sur le bateau l’ascania on a debarque vers la france, apres 3 jours de voyage!!on est arrive a Canbous, j’etais au secteur DATI a beith-jerusalem, il y’ avait 3 maisons religieuse (beth-zion, beth-yeroushalaim et beth-yavnee) tandis, que le secteur hiloni, n’avait que 2 maisons (beth-hagalil et beth=haneguev)
    j’ai, aussi quelle anecdotes sur la periode que je ne peux pas ecrire sur le site…………………….
    j’aimerai « entendre » de vous tous!!!
    avec beaucoup d’emotion!!!!!
    simy de casa

  18. 15

    PIOCH Christian

    Bonjour
    Votre silence, amis lecteurs, ces deux derniers mois, m’inquiète un peu alors que votre aide, comme dit précédemment,serait la bienvenue.
    M. Aimé Haddad, qui fut moniteur à Cambous et qui m’a récemment contacté en direct, doit me faire parvenir quelques vues à l’issue d’un voyage en cours en Israël.
    De plus, mon ouvrage sur Cambous doit être totalement réécrit (on ne résume pas aisément 5 siècles riches en histoire) et le temps compte peu.
    Pensez ainsi à avoir l’amabilité, les uns et les autres, de transmettre ce que vous avez (des photos) et savez (des souvenirs).
    Votre histoire n’en sera que plus belle et cela permettra d’enrichir le fonds iconographique utilisé pour des conférences à venir à Cambous, Montpellier et Marseille, etc.
    Je donnais ce dimanche 28 une première version à Mauguio. Les autres n’en seront que meilleures.
    Cordialement
    C. Pioch
    3, rue Stéphane Mallarmé, 11000 Carcassonne
    christian.pioch@orange.fr
    04.68.71.44.87

  19. 14

    PIOCH Christian

    Copie de la réponse directe adressée ce jour à Mme Castillo

    Bonjour Mme Castillo

    Quand vous me parlez de Campestre (commune de Campestre-et-Luc, Gard), à l’occasion des enfants juifs de la fameuse Maison d’Izieu, je suppose que vous faite allusion au vaste domaine du Luc, une ferme située sur cette commune et à laquelle je consacrais en 1995 un article dans le Bulletin de l’Association des Amis de la Couvertoirade (n° 80, octobre 1995, p.9-11).
    Il s’agit-là d’une vaste exploitation agricole et ovine, longtemps privée, qui fut, de 1856 à 1904, une « colonie agricole pour jeunes détenus ».
    Ceux-ci, fournis par l’administration pénitentiaire, constituaient pour les propriétaires de l’époque, Pierre, Hippolyte et Paul Marquès, une main d’œuvre servile ne leur coûtant pas grand chose. Moyennant quelques frais d’hébergement et de bouche, ces propriétaires du Luc bénéficiaient en effet gracieusement de nombreux enfants, en âge de travailler, qu’ils pouvaient exploiter sans vergogne, presque comme des esclaves (cf. Marie Rouanet, Les enfants du bagne, Payot, 1994).
    L’idéologie de l’époque, inspirée par le catholicisme social, est fort claire : Mundatur culpa labore (la faute est purifiée par le travail) et ce centre, de sinistre mémoire (comme ceux d’Aniane et Vailhauquès, dans l’Hérault), accueillera ainsi une moyenne de 170 enfants et jeunes gens, de 7 à 20 ans, parfois condamnés pour des peccadilles.
    Ce sont ces enfants, que l’on tentait donc de réhabiliter et de réinsérer par le travail dans ce qui était un véritable établissement pénitentiaire, qui aménagèrent à partir de 1882 la cave à fromages souterraine de l’aven appelé abîme Saint-Ferréol, objet de mon article de 1995.
    Vraisemblablement acquis par l’administration (voir pour cela les matrices cadastrales en mairie ou aux Archives du Gard à Nîmes), ce domaine devient ensuite, de 1904 à 1929, une « école agricole pour pupilles difficiles ou vicieux (sic) de l’Assistance publique ».
    J’en ignore cependant l’histoire récente. C’est donc en mairie ou à Nîmes, tant auprès des données cadastrales que des documents relatifs à l’Assistance publique, que vous pourrez en savoir davantage.
    Ce site, en raison de son isolement, à l’écart des villes et des grands axes routiers, comme de ses capacités d’hébergement et aussi de ses capacités d’auto-production sur le plan alimentaire, convenait parfaitement dans les années 1940 pour cacher de jeunes enfants juifs, d’où un lieu de refuge et de transit pour les enfants d’Izieu.
    Reste à savoir qui était propriétaire ou utilisateur des lieux de 1940 à 1942-1943.
    Le domaine du Luc était-il encore la propriété, désormais inutilisée, de l’Assistance publique ? Je l’ignore.
    Etait-il loué aux Compagnons de France, comme cela fut le cas pour Cambous de 1940 à 1942 ? Cela est possible (voir pour cela les dossiers Compagnons de France à Nîmes et peut-être aussi à Montpellier en série 14 W). Et l’on sait que les Compagnons de France, bien que très liés au régime de Vichy, gardèrent longtemps en leur sein leurs jeunes membres juifs, refusant de les exclure, la plupart de leurs chefs passant d’ailleurs à la Résistance.
    Il fut peut-être utilisé aussi comme annexe du groupement n° 18 des Chantiers de la Jeunesse, dont le siège était au Vigan (Gard), la principale localité des environs avec Millau (Aveyron) et Lodève (Hérault). Mais je ne dispose pas de l’étude d’ensemble de Pierre Mazier sur les Chantiers de la région (publiée chez Lacour à Nîmes), seulement de son étude spécifique au groupement 24 implanté en Lodévois, dont les sites annexes, tel St-Guilhem, étaient uniquement héraultais (également publiée chez Lacour, en 1993).
    Là aussi, c’est sans doute à Nîmes, mais peut-être aussi à Vincennes (Archives militaires du S.H.D.), que vous pourriez en savoir davantage.
    Mais le général de Lattre de Tassigny, que vous évoquez, n’a manifestement rien à voir dans tout cela.
    Certes, des militaires en entraînement ont pu très momentanément passer au Luc à l’été 1942 à l’occasion des grandes manœuvres d’été menées en Larzac par l’ensemble des troupes de la XVIe division militaire, avec défilé de clôture sur la grande place de Nant, non loin de Campestre.
    Mais si tel a été le cas, il ne s’agissait alors que d’une utilisation très momentanée des lieux, sans le moindre bail de location et surtout sans la moindre présence durable.
    Certes encore, en août 1942, il fait procéder en sa qualité de commandant de la XVIe division militaire (au sens de région administrative militaire) à l’acquisition de Cambous, comme premier domaine agricole de régiment de France (et ce comme suite à sa note de juin 1942 dont on retrouvera des extraits dans l’ouvrage de recueils de textes Ne pas subir, Plon, 1984).
    Mais il n’a alors aucune compétence administrative pour traiter de domaines, tels le Luc, qui étaient situés dans le Gard, hors de sa juridiction.
    Le territoire couvert par la XVIe division comportait en effet six départements des actuelles régions administratives civiles que sont le Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées, soit (ordre géographique) : l’Aude, l’Aveyron, l’Hérault, la Lozère, les Pyrénées-Orientales et le Tarn, alors que le département du Gard était rattaché sur le plan militaire à Marseille (XVe division).
    Aussi, le long rapport du 10 septembre 1942 qui fut dressé au sujet des « exploitations agricoles et jardins potagers réalisés dans la 16e division militaire », dont Cambous (Service historique de la Défense, 9 R 630-5) ; ne fait nullement état d’une quelconque présence militaire au Luc, à Campestre, présence dont je doute fortement qu’elle ait pu exister en dehors des manœuvres de l’été 1942 citées ci-dessus.
    La piste De Lattre ne saurait de ce fait être la bonne. C’est donc du côté de l’Assistance publique, des Compagnons de France ou des Chantiers de la Jeunesse qu’il conviendrait d’effectuer vos recherches, en sachant cependant qu’une activité clandestine (cacher des enfants) a vraisemblablement laissé peu de traces écrites ou qui soient faciles d’accès…
    Pour cela, il conviendrait tout d’abord de vérifier avec les documents cadastraux et hypothécaires qui était le propriétaire des lieux en 1940-1942, mais cela ne vous renseignera pas nécessairement sur l’utilisateur du domaine s’il y eut un jour une location (encore moins pour une utilisation officieuse).
    Ce sont-là des recherches à effectuer en mairie et à Nîmes. Mais il faudrait voir aussi le fonds préfectoral héraultais, bien qu’il soit fort peu probable qu’il ait conservé des pièces écrites relatives aux activités clandestines des différents préfets de l’époque qui, tels Hontebeyrie ou Weiss, finirent par être déportés en raison de leurs soutiens apportés aux milieux de la Résistance.

    Bien cordialement
    Christian Pioch.

  20. 13

    castillo anne

    Je fais actuellement des recherches sur le site de Campestre (près de Lodève)ou ont séjournés les futurs premiers enfants d’Izieu en 42-43.J’ai entendu dire que le Marechal De Lattre De Tassigny y avait installe un camp pour de jeunes hommes.Dans votre commentaire ,vous démentez son acquisition du chateau de Cambous,peut-etre est-ce possible d’avoir loué Campestre pendant qq temps?
    Auriez-vous des détails a ce sujet,d’avance merci de bien vouloir me repondre sur mon mail:anne.castillo@laposte.net
    message adressé a Monsieur Pioch Christian

  21. 12

    Christian PIOCH

    Bonjour
    S’agissant du premier groupe qui inaugura Cambous, normalement fin 1950 (après le 7 décembre), il est dit, dans les rapports de police français, que ce groupe devait provenir d’Uriage, soit 125 enfants attendus. D’autres, peut-être de Callian (cf. « Bar-rabi David »), ont pu s’y agglutiner, mais sans doute pas avant la fin 1950 (cf. rapports de police et sanitaires pour qui le camp est vide avant le début décembre).
    Ce n’est qu’à partir du 21 juillet 1951 (376 enfants présents), que le nom du personnel d’encadrement est connu :
    – directeur administratif : Rudolph WYDRA (Polonais)
    – directeur pédagogique : Marck LIBERMANN (Polonais)
    – directeur technique : Marc LEVY (Français)
    Deux sous-directeurs, dont Herman FRANCK (Allemand), plus 14 monitrices ou moniteurs (sans détail).
    Les rapports de 1952 sont beaucoupl plus précis, avec même la liste des enfants, leur date de naissance, leur lieu d’origine.
    Le maire de Viols-en-Laval était alors, en 1948-1959, M. Maurice Servent, lequel procèdera au mariage civil de 4 couples juifs. Lui succède en 1959 Léon Pépin (1909-1982), fils de Paul Pépin (1869-1954), ancien maire de Viols-en-Laval en 1925-1944 et principal éleveur de la contrée (il possédait plus de 5000 brebis en 1929).
    S’agissant du village voisin, Viols-le-Fort, le maire était en 1956 André Vialla, également conseiller général du canton de St-Martin-de-Londres. On le retrouve cité dans les pièces relatives aux chapardages commis par les stagiaires de Cambous dans les vignes des environs (afin d’éviter des poursuites judiciaires, la direction du camp verse une somme de 7 000 F (70 NF de 1960) pour les soldats de Viols-le-Fort qui servent en Algérie).
    Si d’aventure vous organisiez une visite d’anciens de l’aliyah des années 1950 à Cambous, c’est avec plaisir que nous pourrions nous retrouver sur place et nous servir mutuellement de guides.
    J’ai écrit 900 pages sur l’histoire de ce château, à paraître prochainement. Sans doute que la vue du château et des restes des 24 baraques du camp vous réveilleront de vieux souvenirs.
    J’ai transmis au blog sur le kibboutz de Ruhama une vue prise en mars 1955 lors de la visite de Mme Roosevelt (bal dans l’ancien mess militaire). Peut-être vous y reconnaîtrez-vous parmi les enfants et moniteurs présents. Vous verrez également sur ce blog une vue aérienne de Cambous vers 1960, au temps de la Misgeret.
    Pensez, SVP, les uns et les autres, à me faire parvenir au plus vite, aux adresses sus-indiquées, vos photographies (avec si possible dates, lieu, commentaire, etc.) et des souvenirs écrits les plus précis possibles.
    Bien cordialement
    C. Pioch christian.pioch@orange.fr

  22. 11

    bar-rabi david

    en 1950 sans doute vers le mois de juillet j’etais moniteur dans une maison d’enfant a Callian dans le var.celle ci a ete fermee et nous transportames tous les enfants a cambous dans deux bus. un des deux bus a eu un accident et un des enfants aete blesse.
    nous etions le premier groupe a inaugurer cambous.j’ai oublie le nom du directeur pedagogique mais je sais que son pere etait un astronomme tres connu a l’epoque en israel.j’ai aussi connu personnelement le maire de viols le fort.
    david

  23. 10

    Henriette

    bonjour,
    je suis tres contente de lire enfin sur le chateau de cambous ou j »ai vecu pendant les annees 55-56.je peux vous dire que j »ai des merveilleux souvenirs de cambous et mont-pellier.je voudrais bien visiter cambous,si c »est possible avec un groupe de la meme alliah. j’avais 10-ans, merci henriette

  24. 9

    PIOCH Christian

    Bonjour à tous et à toutes, notamment à « Maman », « Youval » et « Dina ».
    Contrairement aux idées reçues et que l’on retrouve sur certains sites, voire dans certains ospuscules français, Cambous n’a jamais été la propriété de la maréchale de Lattre de Tassigny ou de son mari, ni d’Eleanor Roosevelt…
    Certes, l’armée française en fit acquisition en 1942 au temps du général de Lattre, d’où la construction, en 1946-1947, des 24 barquements réutilisés à partir de 1950 par le mouvement sioniste (il voulait en 1942 créer le 1er domaine agricole de régiment de France, puis en 1946 des camps légers et ruraux d’instruction militaire, hors du cadre des casernes). Mais les coupes budgétaires dans les crédits de l’armée, accompagnée de la dissolution en 1950 du 81e régiment d’infanterie de Montpellier rendent le site de Cambous impossible à gérer (l’alimenter en eau coûterait une fortune) et même inutile, d’où sa mise en vente.
    C’est ainsi que le 1er avril 1950, la « SCI du Camp de Cambous », fondée quelques semaines auparavant par Simon Lévitte et Denise Kotz, son épouse, prête-noms de l’Agence juive, fait acquisition du site auprès des services de l’Etat français. Parallèlement, une autre SCI, ou apparaîssent Denise Klotz et Henri Louis Thouvard, achète le château de Julhans à Roquefort-la-Bédoule (près de Marseille), etc. Julhans sera revendu dès 1959, Cambous en 1972 seulement.
    Mon ouvrage relate tout cela dans les menus détails (du moins ceux des archives françaises). Ce château de Cambous, pour être précis envers « Maman », est l’épicentre de la commune de Viols-en-Laval (une trentaine à une quarantaine d’habitants dans les années 50). Deux kilomètres plus loin, il y a le village de Viols-le-Fort (340 habitants en 1954). C’est de la boulangerie de Viols-le-Fort que venait le pain consommé à Cambous. Mais il y avait bien une mairie à Viols-en-Laval, laquelle procèdera à quatre mariages d’agents du Centre juif de cambous et détient copie des titres de séjour des cadres qui servirent à Cambous de 1950 à 1961.
    S’agissant des photographies, je suis preneur bien évidemment de celles de « Youval », avec si possible dates et commentaires. Auquel cas me faire parvenir le tout à l’une des adresses suivantes :
    Messagerie (en format JPEG) : christian.pioch@orange.fr
    Voie postale : Christian Pioch, 3 rue Stéphane Mallarmé, 11000 Carcassonne, France
    Avec votre propre adresse pour remerciements et envoi, en temps utile, d’un exemplaire de l’ouvrage si je parviens à le faire imprimer.
    Enfin, puisque « Dina » se propose d’aller voir aux Central Zionist Archives les documents qui y sont entreposés, sa collaboration sera la bienvenue. D’après Mme Schialchter, du serrvice Private Papers Collection, le fond L58 Youth Aliyah Department Continental/European Office, Geneva-Paris (1945-1955) comporterait une soixantaine de dossiers, avec des pièces écrites en hébreu, anglais, françis, etc.
    Un pré-inventaire ou inventaire de ces documents existerait en hébreu. C’est en français que je souhaiterai que l’on puisse me le traduire. Selon le niveau de détail, cet inventaire peut représenter deux pages comme plusieurs dizaines. Il serait intéressant, selon le niveau de détail, que je puisse en effectuer une synthèse. Il sera de toute façon publié dans le corps de l’ouvrage et sera alors utile à de futurs chercheurs.
    L’acte de vente de 1950 donne un descriptif minutieux des baraquements et liste un certain nombre de plans, introuvables en France, y compris aux Archives de l’armée à Vincennes.
    Sont-ils en Israël ? Auquel cas, en prendre photographies, de bonne qualité, ou photocopie (si l’on vous y autorise).
    Ensuite, on ne va pas traiter en quelques jours les menus détails d’une soixantaine de dossiers. Tentez de retrouver les pièces essentielles : les plans (s’il y en a), les accords entre la famille Lévitte et l’Agence, les aménagements réalisés, les dossiers relatifs à des reventes envisagées (dès 1954), les problèmes éventuels rencontrés, d’eau notamment, etc., mais aussi d’entraînement paramilitaire (sauf si des pièces étaient encore classées secret ou confidentielles, mais le fonds L 58 ne semble pas couvrir cette période).
    D’une manière générale, les rapports du Centre juif de Cambous avec les autorités préfectorales et les services de police étaient excellents. Mais je suppose que les entraînements de la Misgeret (officiellement des « colonies de vacances ») sont à l’origine de manoeuvres militaires françaises effectuées à Cambous en 1958 et dont j’ai retrouvé trace en mairie…
    En deux journées de travail sur place, vous devriez collecter pas mal de choses, en photographiant les textes en français (qui seront ensuite décryptés par moi, à tête reposée, avec synthèse des données). Mais il est possible que vous ne puissiez voir que des microfilms, ce qui deviendrait alors harassant et fastidieux, sans parler du coût des copies papier (j’ai laissé quant à moi une fortune depuis 10 ans aux Archives de l’Hérault en imprimant des documents sur microfilms et j’ai vite apprécié le passage, quand cela est possible, à la vue numérique).
    Ce n’est donc pas, du moins à partir d’originaux, un très gros travail pour vous (sauf si vous trouviez des pièces particulièrement intéressantes et vous laissiez griser par la recherche), et votre seule saisie devrait être, en principe, la traduction en français de l’inventaire, en étant très pointilleux pour les cotes d’archives (des lettres et des chiffres où la moindre erreur ferait perdre beaucoup de temps à de futurs utilisateurs, mais aussi aux magasiniers des archives à qui l’on demanderait un jour des documents qui ne seraient pas ceux souhaités).
    Reste le cas de la comptabilité des entrées et sorties d’enfants. Voir s’il y a des registres faisant des bilans mensuels, trimestriels, etc., et si possible annuels, histoire d’avoir une idée précise du nombre d’enfants en transit (je ne connais que quelques états trimestriels français, à un moment donné, mais non les entrées et sorties intermédiaires, et tous les états n’ont pas été conservés). M. Liberman me parlait de 7 à 7500 enfants, de 1950 à 1958. Cela me paraît beaucoup au vu des extrapolations que l’on peut faire à partir des quelques états consevés en France.
    Enfin, le département photo des CZA, géré par Mme Anat Banin, détiendrait plus d’une centaine de photos. Les visionner. En sélectionner une grosse douzaine, particulièrement intéressantes (des enfants en classe, des rassemblements, avec chants et lever de couleurs (drapeau israélien), des travaux, etc.). Voir aussi s’il y a une photo intérieure de la synagogue qui était installée dans la grande pièce, de 12 m sur 6,5 m, au sud du château, au rez-de-chaussée, en y entrant, à droite. En faire, pour toutes ces photos, une copie quelconque, même si la copie n’est pas excellente. J’effectuerai ensuite un choix, commanderai les originaux, et je verrai avec les CZA et un éditeur les droits de reproduction à payer (de l’ordre de 40 dollars par photo).
    Bien cordialement à tous et à toutes
    Et à « Dina » de collaborer à son tour à cette collecte de renseignements qui fera revivre Cambous avec suffisamment de détails et de précisions pour le plus grand plaisir de tous, les anciens pour qui Cambous fut une tranche de vie et l’antichambre de leur arrivée en Israël, comme pour les curieux et épris d’histoire d’aujourd’hui.
    N. B. : Ces documents devront cependant me parvenir assez vite puisque l’ouvrage est désormais terminé et n’attend plus que quelques précisions ou illustrations supllémentaires. Bien évidemment, si tout cela devait entraîner pour vous des frais, m’en parler (cf. adresses ci-dessus). Enfin, en me faisant parrvenir une adresse de messagerie, je peux vous fournir une chronologie détaillée du Centre de Cambous qui peut vous guider dans les recherches, avec quelques personnages ou organismes clé.

    Un Héraultais, issu d’une famille protestante de France, M. Georges Pascal, dont les parents, Georges et Lucie Pascal, se virent attribuer la distinction de Justes en raison de l’aide apportée pendant la guerre aux israélites persécutés, racontait il y a quelques années, dans la presse montpelliéraine, qu’il aurait aidé plusieurs centaines d’enfants juifs à transiter par Cambous en 1947 dans le cadre de l’affaire du fameux bâteau Exodus. Il raconte ainsi avoir, avec sa mère, Jules Moch (alors ministre des Transpors) et le préfet (cousin de Jules Moch), participé à une rénion prépatoire.
    L’ouvrage de Jacques Derogy sur L’Exodus (La loi du retour, la scrète et véritable histoire de l’Exodus, fay)

    (Fayard, 1969), n’évoque que très peu les aides françaises apportées dans cette affaire. On n’y parle en aucun cas de Cambous. Mais il est possible que le camp militaire ait servi effectivement de lieu de regroupement entre Marseille et le port de Sète.
    Le Midi-Libre, lors des articles consacrés en tout début d’année 2010 à la mort d’Ike Aronovitch, ne revient plus sur Cambous comme le faisait des articles publiés en 1997-2007 par la presse régionale (Midi-Libre, Gazette de montpellier, etc.)
    Comme le fonds L 68 commencerait à 1945, voir donc ce qu’il pourrait contenir sur Cambous et les passagers de L’Exodus.
    Bien cordialement
    C. Pioch

  25. 8

    Dina

    Bonjour
    Pas clair de quelle langue en quelle langue vous avez besoin de traduction: je suis française (j’ai vécu à Paris jusqu’à l’âge de 20 ans) je vis maintenant en Israël(donc je parle et lis et écris l’hebreu ) et je lis couramment l’anglais (je l’écris aussi mais peut être un peu moins bien) je peux donc me charger de traduction en francais de textes anglais ou hebreu ou du contraire si besoin est (bénévolement cela vq sans dire)
    A bientôt peut être
    Dina

  26. 7

    youval

    j’etais à Cambous en aout 1958 avec le DROR de TUNIS et je possede des des photos de ce seminaire-central.

  27. 6

    maman

    j avais 12 ans en l annee 1955 a 56
    je suis rester 6mois dans ce chateau,a l epoque j avais entendu qu il appartenait au general delatre de tassigny?
    et le village d’a coter porte le nom de viols le fort et non en laval
    donc j aimerais bien revoir certains amies et amis de l epoque nous sommes venus du maroc et embarquer sur le negva pour haiffa, ensuite diriger vers le kfar sitrine a coter de atlit
    salut et j espere avoir une reponse merci

  28. 5

    PIOCH Christian

    Bonjour Sarah
    L’actuelle propriétaire du château (depuis 2002) a dialogué avec quelques anciens sur le site dafina.net et c’est sans doute avec plaisir qu’elle vous recevrait si vous reveniez en France.
    Quatre des 24 anciens barquements militaires que vous utilisiez dans les années 1950 sont aujourd’hui transformés en villas (3 au nord) ou en appartements (l’ancien mess). L’une des occupantes revevait en 2003 Estee Dunour, fille d’un ancien directeur pédagogique puis directeur du centre, de 1951 à 1954.
    Je comprends bien que votre niveau de français soit inapte à traduire un inventaire archivistique. Néanmoins, si vous aviez des souvenirs intéressants (même en français médiocre, qui sera retravaillé ensuite), je suis preneur de toutes informations.
    Vous étiez 122 enfants à Cambous en février-mars 1956. Quels souvenir gardez-vous de cet hiver, l’un des plus rudes du siècle, dans des baraquements conçus, en temps normal, pour de bien meilleures conditions de vie ? En mai 1956, vous étiez 138 enfants à Cambous, puis 630 avec l’été. Quelques incidents avec les agriculteurs locaux firent jour. Quels souvenirs avez-vous de cette époque, accompagnée de l’arrêt de l’immigration marocaine et d’une nouvelle guerre à Suez ? Parliez-vous de tout cela ? Pourriez-vous, par exemple, me décrire une journée type des jeunes stagiaires de Cambous (horaires, cours d’hébreu ou de géographie d’Israël, vie religieuse, etc.). Mais j’avoue que mes propres souvenirs scolaires, quand j’avais 10 ans, sont bien maigres et je ne peux vous demander l’impossible…
    J’attends quelques précisions écrites de M. Noah Liberman, agent du centre de 1950 à 1958, et donc adulte, que vous avez dû connaître (c’était le chauffeur) et que j’ai eu au téléphone il y a quelques jours.
    Vous pouvez visionner en tous cas, sur le site Repères méditerranéens de l’INA, la visite en mars 1955 à Cambous de Mme Roosevelt (et si vous parlez anglais ses propres commentaires de visite sur le site américain The American experience, My day by Eleanor Roosevelt, chroniques des 16, 17 et 18 mars 1955).
    Enfin, vous pouvez avoir une bonne vue actuelle du château sur son site et visionner le film La Porte, réalisé en 2007, en allant sur le site d’Antonin Koilski. De plus, en allant sur Géoportail ou Google, vous pouvez visionner, en vue aérienne, ce qui reste de l’ancien camp.
    Bien cordialement
    C. Pioch

  29. 4

    sarah revah sender

    Shalom Mr. Pioch
    Je suis contente de lire en fin sur le chateau de Cambous.
    J’etai la bas en 1956, j’avais que 10 ans et j’ai de tres bons souvenirs de ce dommaine.
    Malheureusement mon francais est tres faible et je ne pourai pas vous aider a traduir.
    En etant en France j’ai tout fait pour visiter le site sans aucune reussite.
    En tout cas j’aprecie ce que vous faites pour le sionisme.
    Bien cordialement Sarah

  30. 3

    PIOCH

    Bonjour et merci pour votre réponse.
    M. Noah Liberman, qui fut agent au Centre juif de Cambous en 1950-1958, et qui vit actuellement en Israël, m’a promis quelques (rares photos), en attente. j’ai également contacté en Israël, Mme Estee Dunour, dont les parents furent directeur pédagogique et monitice dans cette Maison d’enfants, le père plus tard directeur, en 1952-1954.
    Je suis preneur de toutes photographies sur cette époque, mais dans des délais très courts. L’ouvrage est en effet terminé. Je n’y apporte désormais que des modifications mineures (sauf miracle documentaire) et les apports sont seulement iconographiques (vues de la période juive, et quelques vues promoises et en attente pour l’époque d’Yves Moïse Asseraf (1933-1989, alias olivier Brice dans le monde de la sculpture ou Michel Tellin dans celui de la couture, israélite algérien, propriétaire du château en 1978-1986.
    Afin de présenter un compuscrit définitif fin janvier ou début février, ces photographies sont désormais urgentes et tous les concours possibles seront appréciés.
    De même, quelques témoignages d’anciens pourraient être utiles s’il s’en trouvait de particulièrement significatifs.
    S’agissant des archives sionistes (Central Zionist Archives, tél. 972-2-6204817), le contact est Mme Simone Schialchter (Private Papers Collection) et Mme Anat Banin, pour le fonds photographique.
    Ce qui pourrait m’être utile, sont :
    – éventuels plans de l’ancien camp militaire et de ses aménagements (24 constructions) remis à la SCI (juive)du Camp de Cambous en 1950, et plans de travaux ultérieurs.
    – accords entre les structures sionistes et Simon Lévitte, ou Denise Klotz son épouse, notamment en 1949-1950.
    – comptabilité des entrées et sorties d’enfants en 1950-1957 (M. Liberman me disait, au téléphone, que 7 à 7500 enfants avait transité par Cambous.
    – traduction du texte hébreu de l’inventaire réalisé aux Central Zionist Archives (si cela n’était pas poir vous une charge trop lourde)
    – photographie des pièces essentielles que vous pourriez trouver dans le fonds L 58 (mais je dispose déjà par les archives françaises de pas mal de matière et ce sont donc des documents essentiels qu’il conviendrait de chercher, non de menus détails).
    Bien cordialement
    C. Pioch

  31. 2

    vaknin mihal

    Ce sujet m’interresse beaucoup car dans le cadre de la rubrique perdu de vue que j’anime j’ai eu a plusieurs reprises des avis de recherche de personnes qui etaient dans ce chateau {enfants venant du Maroc}je me mettrai en rapport avec toutes les personnes que je connais qui ont un lien d’autre part au sujet des archives voulez vous que j’essaie de prendre contact?

  32. 1

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