pub2011

La flottille de la Terreur

Ils l’ont surnommée « la flottille de la paix »
Et c’est en chantant qu’ils ont pris la mer.
Nous allons casser Israël et son blocus infâme
Et au peuple palestinien affamé,
Nous apporterons des vivres de première nécessité.

Les médias qui aiment les histoires qui font rêver,
Ont avalé les couleuvres de la guerre
Qui se planquaient sur de beaux navires
Aux couleurs du drapeau palestinien
Et ils ont acclamé le grand départ.

Comme pour un grand voyage familial,
Des enfants en bas âge et des bébés
Etaient même embarqués.
Bien sûr, la leçon avait bien été apprise
De leurs amis islamistes.

Mettons les enfants en première ligne
Et s’il se passait quoi que ce soit,
Le mythe des Juifs tueurs d’enfants
À nouveau pour nous
Ferait tout le travail.

Haniyeh Ismail le savait bien
Qui cette semaine déclarait sur les ondes,
Si les bateaux atteignent Gaza,
Ce sera une victoire,
Et s’ils sont interceptés
Ce sera une victoire aussi !

Oui, de nouveau la confusion et le Mal
Ont droit de Cité
Les journaux stupides reprennent sans hésiter
Les appellations grotesques
Qui font à nouveau d’Israël un monstre innommable.

Mais la flottille n’était pas une petite flottille
Mais des navires armés d’intentions guerrières
Et les gentils pacifiques se moquent bien de l’humanitaire,
Eux qui ont refusé de transmettre
Leurs pauvres cargaisons… pour une population nullement affamée.

Armés de pistolets, de haches et de couteaux
Ils étaient venus enfin prêts,
Assoiffés de haine et animés de violence
Prêts à en découdre contre l’ennemi sioniste,
Ils jubilaient par avance de la belle provocation.

La violence était au rendez-vous,
Et la mort aussi.
Les soldats surpris témoignent du piège
Des centaines d’activistes se sont jetés sur eux
Et pour sauver leurs vies, les soldats ont tiré.

La réalité importe peu
Pour ceux qui vivent de haine
Elle n’importe pas davantage
Pour une presse écrite ignorant
L’expression « conscience de journaliste ».

Qu’importe que Tsahal ait été attaqué ?
Comme le Juif d’antan,
Il est toujours coupable ;
Tel un bouc émissaire, il porte sur son dos
Les saletés d’un Jihad si vertueux.

Qu’importe que Tsahal ait tout tenté
Pour convaincre les gentils pacifistes
De remettre leurs cargaisons
Qui seraient acheminées à Gaza
Qu’importe que chaque jour,
Israël nourrit Gaza sans compter ?

Qu’importe que Tsahal ait prévenu
Que sa souveraineté serait violée
Et qu’elle ne saurait laisser passer
Des bateaux sans vérifier
S’ils ne transportent des armes pour le Hamas !

Qu’importe, en effet… ?
Tout est écrit d´avance ;
Les ballets diplomatiques,
Le concert des condamnations unanimes
Comme toujours, Israël est condamné,
Criminel de toute éternité.

Rachel Franco
31 mai 2010

Articles similaires

Tags: ,

Laisser une reponse

Vous pouvez utiliser ces balises: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>