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Arnold Lagémi

Arnold Lagémi

Il  semble que le nouveau regard que les  découvertes d’Israël invitent à poser sur l’Etat Hébreu doit  prendre de la hauteur et surtout s’éloigner, concernant l’ère messianique, des bondieuseries et autres fadaises dont nous sommes gavés depuis des siècles.

Nous avons appris que la Loi de D.ieu était d’abord un projet moral pour le monde. Serait ce être hors la Loi que d’envisager d’abord, comme étape préalable  pour le  peuple nanti de la mission salvatrice,  l’obligation de révéler la « connaissance du monde » qui passerait pas le savoir des technologies et des sciences ? Serait-ce être hors la Loi que de soutenir qu’il est grand temps de réconcilier sciences et foi, qui sont jumelles par nature ? Et que, la mise à l’écart des connaissances scientifiques doit être  assimilée au refus de Connaître D.ieu dans ses Œuvres ?


Nous sommes prisonniers de clichés étriqués, hérités de l’imagerie populaire du XIXème siècle,  présentant le messie comme « royal   messager » à tout faire, spécialiste de la paix imposée, de la Justice conquérante et du miracle à chaque pas !

 

 

Depuis le XVIIIème siècle, nous sommes victimes des encyclopédistes, pour lesquels « spirituel et matériel » sont inconciliables.  Et si l’ère messianique était d’abord et essentiellement la connaissance du monde, de ses lois et de ses secrets, que seuls les hommes et les femmes de laboratoire seraient en mesure de nous enseigner ? Peut être, comprendrait-on alors le sens de la véritable Révolution qui s’opère sous nos yeux ?

 

 

Biologie, chimie et technologies diverses s’entendraient d’abord comme les servants de ceux qui donnent un sens au verset « Ma rabbou maasséha » « Que Tes œuvres sont grandes » Les différentes découvertes israéliennes ne doivent pas être regardées comme la poursuite d’une querelle obsolète dangereuse et stupide mais, bien au contraire commel’amorce d’un temps où la connaissance scientifique prépare le lit de la conscience morale.

 

 

L’ordre des connaissances, tel que conçu en Occident et importé en Israël dans la confusion,  confirme un divorce entre l’intelligence et le projet de réussite morale pour le monde.

 

Il est, dans les prérogatives messianiques d’abord, ( et avant tout projet qui relèverait  plus, en l’occurrence, d’une mise en scène hollywoodienne que d’une vérité sérieuse et établie,)  de montrer que le verset « Ki mi Tsion tétsé Thora oudvar Hachem Mirouchalaïm » « C’est de Tsion que sortira la Loi et la parole de D.ieu de Jérusalem » que se situe la vérité codée de notre temps.

 

 

C’est Israël qui révèle les lois par lesquelles le monde fonctionne (Ki mi Tsion etc….) Et après, nécessairement, la Parole se fera entendre Oudvar Hachem etc….Nous sommes dans le temps, où les savants nous révèlent « le mode d’emploi » du monde. Ils n’ont pas fini de nous étonner. Après l’étonnement,  la civilisation des Hébreux prendra sa dimension où seuls  justice et droit seront hégémoniques.

 

 

Les scientifiques ont affronté les hommes de foi qui les ont rejetés,  fondant des dualismes contre nature, établissant des hiérarchies pour justifier de vaniteuses préséances.  Là aussi, Israël devra déjouer les pièges de l’imposture !

 

 

Tout se passe comme si notre génération avait, par devers elle, mission de mettre de l’ordre dans tout domaine, avant le grand chambardement !

 

www.arnoldlagemi.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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11 Reponses to “Et si le Messie était d’abord un scientifique ? Par Arnold Lagémi”

  1. gakwaya (kigali-rwanda) dit :

    si la connaissance scientifique et le progrès technologique étaient le messie,nous serions déjà loin sur le chemin de la rédemption;mais peut on affirmer qu’à notre époque l’injustice,la barbarie et la violence ont reculés et que la moralité des hommes et devenue meilleure par la science et la technologie?

  2. jerh70 dit :

    Bon, je suis content que ce message vous a plu, il y a peut-être un pb de coupure au montage. Mais peu importe, l’essentiel y est. C’etait juste pour vous donner une image des amalgames que l’on fait dans les religions. ce qui est écrit dans la parole de vie: le juste vivra pas la foi, ou sera justifié (par D.ieu) par sa foi. C’est tout le combat contre notre chair pour découvrir les réalités cachées de la vie. On ne peut pas la découvrir par nos propres raisonnements ou connaissances, mais par ces sortes d’actes « fous », qui peuvent apparaître fous aux hommes ou même à nous (!), mais qui nous attirent, qui permettent de nous « transcender », ou plutôt de sortir de nos ténèbres, parce que nous avons en réponse la compréhension de la vie.
    Et du coup, la foi se fonde sur les choses de la vie…sur cette « terre » (dans ce monde-ci). De fait, Exit les choses « spirituelles ». La foi n’est pas limitée et le champ d’application EST cette vie terrestre, dans une relation humaine. Elle est départie à chacun selon…comment « il est »…Mais quand la « certitude est là », plus rien ne devrait nous arrêter. Je ne sais pas si cette parole trouve echo chez vous, en tout cas chez moi oui: « Si quelqu’un a la foi aussi grande qu’un grain de moutarde, et qu’il ne doute pas dans son coeur, il dira à cette montagne : otes-toi de là et jettes-toi dans la mer, et cela se fera ». Et cela se fera!!! Néanmoins cette foi naît bizarrement, par un cheminement, et non par une certitude (une croyance). quelque part, c’est Lui qui crée en nous cela (C’est lui qui « fait en nous le vouloir et le faire »).
    Voyez-vous je suis persuadé que D.ieu a créé l’homme libre, et que le cheminement normal d’un homme a toujours été, ou dû être, par la foi. La foi vivante et agissante nous fait sortir de nos ténèbres, nous dégage du pied de l’oiseleur…elle nous arrache de notre servitude. Parce que la réponse mystérieuse et cachée est là, dans le cheminement même. Et parce qu’elle est liée à un inconnu et une « réponse » que l’on ne connait pas a priori.
    Par exemple, c’est par la foi que Moïse est monté sur la montagne du Sinaî. Moise est un grand homme de foi, et non pas de loi!! La loi vient de D.ieu. De la il a effectivement reçu les tables de la loi, écrites par le »doigt de D.ieu ». Mais ces tables étaient un témoignage d’une réponse de D.ieu à Moise et au peuple qui marchaient par la foi. Elles ne sont pas une fin en soi, mais, au final, un résultat écrit de D.ieu pour le monde (ce que l’on s’aperçoit qu’après coup seulement). Les israelites n’ont nullement vécu grâce à l’obéissance de la loi, mais toujours par la foi (avec des cailles venues du « ciel » à point nommé, ou une manne mystérieuse et quotidienne pour nourriture). Ceux qui n’ont pas eu la foi ont péri dans le désert. C’est comme un avertissement pour nous qui vivons dans les temps de la grâceoù tout est « ouvert » à l’échelle individuelle et au monde. D.ieu, « ne tenant pas compte des temps d’ignorance » (y compris la notre – qui nous est attachée par nature – constamment d’ailluers) nous invite à entrer dans l’immensité des mystères de vie,justice, de vérité et d’amour par la foi et l’action. Et de vivre grâce à ça! Pour moi c’est une évidence. « Demeurez en moi, et vous porterez beaucoup de fruit ». C’est très spirituel, mais en même temps très réel, car uniquement relié à la foi. « Continuez à vivre par la foi (ne vous arrêtez pas à des connaissances qui vous feraient monter sur un pied d’estale) et les fruits de vie et de justice que vous recevrez, seront encore plus grands, profonds, vrais!! Quelle invitation.

    Parce qu’il y a aussi une « fausse foi », celle qui consiste à avoir des principes au départ, et de tout faire pour les faires appliquer, parce que l’on croit en ces principes. Beaucoup d’hommes politiques (tous?) marchent comme ça par exemple, et, au bout du compte, est-ce qu’ils y arrivent?? non. Parce qu’ils pensent connaitre la réponse en avance. Ils ne parviennent pas à ce vers quoi il veulent tendre. Car l’intention est (très) bonne, même excellente, mais la réalisation « ne marche pas »! Pourquoi? Parce que l’homme ne peut pas se sortir de ses ténèbres (oui j’ose le mot, pour moi il est juste)en dehors d’une résolution de faire confiance (avoir la foi), et croire que D.ieu va effectivement résoudre son problème (quel que soit le problème!). Le pire aujourd’hui, c’est que les gens veulent faire croire que leurs plans réussissent. C’est le mensonge qui se généralise. Personnellement, je suis sûr par exemple que les états-unis sont riches, parce que « in god we trust (first) », et qu’ils vont moins le devenir car, « in good we trust a little bit less »! Aujourd’hui, les révélations sont pour tout le monde et individuellement. D.ieu veut qu’on le découvre et que sa VIE (et non pas sa mort, sa condamnation, sa morale, ses règles,…) soit en nous par la foi!. Il veut même être complètement en nous, afin que « notre joie soit parfaite »…

    Là, je crois que j’ai digressé un peu…(?!)

  3. Arnold Lagemi dit :

    Votre perspicacité et les conclusions que vous en tirez sont étonnantes, voire impressionnantes.
    Votre analyse est subtile et s’alimente d’une exigence peu commune. Merci de ces quelques lignes bouillonnantes !!!!
    Bien cordial Chalom

  4. Arnold Lagemi dit :

    Vos citations visent à impressionner….Vous n’expliquez rien, vous étalez!!!! Il est plus facile d’imaginer l’insulte que répondre à un débat quand il est contradictoire
    L’homme est un « tout, scientifique ou non! Quant à la citation d’Einstein, elle est réfutée, parce que non référencée. Sauf, erreur de ma part, il me semble avoir déjà expérimenté avec vous, sous un autre pseudo, votre opposition systématique aux données fondamentales de la culture juive.
    Dispensez vous de vos conseils aux penseurs Juifs et puisque vous êtes dans la « recherche » activez vous, car vous n’avez pas trouvé grand chose, pour votre palmarès, à part la critique des Juifs et d’Israël.

  5. jay63 dit :

    Merci d’être dans l’insulte, en me traitant de menteur et de ringard.

    Là aussi, vous employez la bonne vieille technique de confondre position métaphysique d’un scientifique, fut-il de génie, avec ses réels faits d’armes scientifiques. Mais sans le savoir vous prêtez le bâton pour vous faire battre car vous illustrez ainsi parfaitement mon propos.
    Dois-je en effet vous rappeler que Einstein a introduit artificiellement une constante cosmologique dans ses calculs pour qu’ils collent avec sa vision d’un univers statique et non en expansion. Après avoir été infirmé par Hubble, il qualifia cela de « plus grande bétise de sa vie ».
    Voilà une belle illustration du parasitage d’une introduction spiritualiste dans la démarche scientifique. Ca n’amène qu’erreur et fourvoiement.
    Quant au Einstein philosophe, sa vision humaniste est certe intéressante mais pas plus que celle d’autres philosophes. Là aussi, je dois vous rappeler qu’il a condamné par la suite les visions théologiquement orientée de la science du temps de Kepler.

    Quand au côté ringard, est-ce celui qui compare sans plus de recul « science » babylonienne et science moderne, qui me lance telle assertion?

    Actuellement, seuls les mouvements créationnistes défendent vos idées (vos courants de pensées sous-jacentes) dans une optique politique: imposer leur vision au coeur du système scolaire. Je cite la fondation Templeton aux USA au travers de l’ID, les fondamentalistes protestants genre Ken Ham qui défendent l’idée d’une terre agée de 6000 ans. En France, nous avons droit à l’UIP de Jean Staune qui a réussi à recruter Bernard d’Espagnat ou bien le musulman Harun Yahya alias Adnan Oktar qui a envoyé des milliers d’ouvrages créationnistes partout, y compris dans l’organisme de recherche pour lequel je travaille.

    Quel est votre façon de concilier les avancées de la science sur l’évolution par exemple et votre lecture de la Torah d’ailleurs? Voila une question qui me permettrais de mieux comprendre votre positionnement.

    Pour conclure, moi je dirais, laissez les scientifiques et les philosophes à leur place, qu’ils discutent ensemble et s’apportent ce qu’ils ont à s’apporter mais qu’ils s’expriment chacun en leur qualité respective.

  6. Arnold Lagemi dit :

    Vous posez le problème dans une forme obsolète. Je vous conseille de lire, voire d’étudier « Comment je vois le monde » d’Albert Einstein. Vous y prendrez, je l’espère, la mesure de votre erreur de… jugement.
    Je doute fort de votre évolution dans le milieu de la recherche, ou alors il s’agit… d’anthropologie, parce que nier les courants de pensée sous jacents à « l’étude des faits » est, pour le moins, ringard !!!!

  7. jerh70 dit :

    Bonjour,
    Je comprends très bien ce que vous défendez vis à vis de la démarche scientifique, à savoir un certain dépouillement de tout préjugé vis à vis d’un résultat, etc… Je suis tout à fait d’accord, et meme je dirais que j’appelerai cela la démarche de la foi, …justement! Dépourvue de toutes philosophie ou de tout mysticisme ou de métaphysique… Cette démarche doit aussi etre identique pour
    les choses réelles, mais qui ne sont pas tangibles (matérielles) et, relatives à l’homme et ses rapports en particulier: par exemple: la « morale » comme vous dites qui serait un modèle de règle de vie…or cette règle a déjà été écrite, par celui qui connait la perfection des règles, et de fait il n’y aurait en principe, plus besoin de trop chercher…Néanmoins, il y a comme quelque chose d’inabouti qui fait que l’homme ne se satisfait pas de cela. Et qu’il éprouve le besoind de chercher quelque chose de plus derriére cela… On peut l’appeler « messie » pour certains, mais pour la plupart des gens, il s’agit de quelque chose de l’ »amour » dans la révélation de connaissance de soi et des autres, et de justice qui va avec. Pour moi c’est ce genre d’amour que vous pouvez avoir pour tout ces jeunes et la que vous avez « reçu » en découen réponse à votre recherche en créant votre école (j’ai lu votre biographie et je pense ne pas me tromper) avec cette démarche de foi (d’inconnu mais nourri de certitude mystérieuse, ou d’élan optimiste) qui nous rend (c’est la vie qui nous le rend) un bonheur tel un soleil lumineux, comme vous dites. /arce que vous toiuchez à des choses réelles, à la justice, à l’amour. Il y a ce bonheur par cette « réponse » de la vie qui vous donne la vie. De fait, je ne comprend pas l’idée d’attendre autre chose lié à une morale. Au contraire il faut vivre par la foi (la foi dont vous parlez dans votre biographie) et…recevoir la « justice », c’est à dire de la connaissance de la vie, de soi et des autres. La parole de vie, c’est : Le juste VIVRA par la foi, ou si vous voulez, l’homme sera justifié par la foi (celle dont vous parlez – le terme « foi » et galvaudé et est utilisé aijourd’hui pour désigner la croyance, i. E. Une « superstituion »), mais en réalité ce n’est pas cela et vous pourriez en parler mieux que moi. Franchement je me réjoui de votre parcours professionnel, et je suis mmeme un peu jaloux!!!

    Voila je termine donc (je tape sur clavier de téléphone): c’est cette démarche de foi (d’inconnu mais nourri de certitude mystérieuse, ou d’élan optimiste) qui nous rend (c’est la vie qui nous le rend) un bonheur tel un soleil lumineux, comme vous dites. /arce que vous toiuchez à des choses réelles, à la justice, à l’amour. Il y a ce bonheur par cette « réponse » de la vie qui vous donne la vie. De fait, je ne comprend pas l’idée d’attendre autre chose lié à une morale. Au contraire il faut vivre par la foi (la foi dont vous parlez dans votre biographie) et…recevoir la « justice », c’est à dire de la connaissance de la vie, de soi et des autres. La parole de vie, c’est : Le juste VIVRA par la foi, ou si vous voulez, l’homme sera justifié par la foi (celle dont vous parlez – le terme « foi » et galvaudé et est utilisé aijourd’hui pour désigner la croyance, i. E. Une « superstituion »), mais en réalité ce n’est pas cela et vous pourriez en parler mieux que moi. Franchement je me réjoui de votre parcours professionnel, et je suis mmeme un peu jaloux!!!

  8. jay63 dit :

    Vous parlez philosophie, je parle science et méthode de la science. Je n’ai absolument aucune prétention sur la compréhension de la pensée hébraïque. Par contre, je pense mieux connaitre le milieu de la recherche que vous ainsi que l’Histoire des sciences.

    Cette école dont vous parlez, c’est toute la communauté scientifique, quelque soit son lieu de recherche, les croyances, les options philosophiques des scientifiques restent à la porte du laboratoire qui est l’espace laïque par excellence.

    Je connais des scientifiques chinois, américain religieux, athées, musulmans, et je peux vous assurer qu’il font la même science respectent les mêmes protocoles.

    En effet, la référence aux astronomes et mathématiciens babyloniens n’a que peu de sens. La métaphysique était inséparables de leur motivation et de leur discours mais en aucun cas de leur mesures, observations et expériences, seuls ces faits ont apporté de la connaissances objectives. Déjà c’est l’empirisme qui dictait la connaissance, le lien métaphysique est reconstruit plus ou moins volontairement par la suite. C’est précisement en se détachant peu à peu du cadre « métaphysique » et religieux dans lequel elles s’inscrivaient que les sciences sont devenues si puissante à décrire le monde.

    Simple exemple, si on continuait à nier l’évolution comme certaines positions métaphysiques le pronent, il n’y aurait pas de nouveau vaccins contre la grippe chaque année, pas plus que de nouvelles variétés de blés ou de tomates résistantes aux maladies…

    Cette époque, pas plus que celle de Newton et galilée, est révolue. Un scientifique seul ne révolutionnera plus notre connaissance rationnelle du monde. Quelque soit ses sources d’inspiration métaphysique ou non, il n’aura absolument aucun écho tant que ses résultats ne seront pas revus par ses pairs dans des journaux à comité de lecture, et qu’il ne seront pas reproduits par des observateurs indépendants. Les biais métaphysique sont ainsi gommés pour laisser place à un savoir universel, mais qui a ses limites. Non, on ne demande pas à la science si dieu existe, on se le demande à soi même.

    Moi, je ne souhaite qu’une chose à Israel, c’est que sa Science, par ailleurs justement vantée, reste bien éloignée de ce genre d’affirmations, car ce serait justement sa perte. Mais ça, les scientifiques, même les plus religieux, le savent bien.

    En revanche, peut être que la pensée hébraïque, tout comme d’autres discours producteur de morale, a quelque chose à apporter au contrôle social de la Science. Car si la science est amorale (et non pas immorale), les scientifique peuvent intégrer des valeurs morales dans leur pratiques au quotidien, comme lutter contre la souffrance animale en anesthésiant leur animal avant de s’en servir d’expérience, même si ça ne sert pas à la démonstration.

  9. Arnold Lagemi dit :

    Ce fut un désastre, sauf avec …Maïmonide! La totalité, vous entendez bien, de votre argumentation plaide en faveur de la thèse que je défends. Vous êtes l’homme d’une école, celle de la pensée Occidentale, dualiste par définition et dichotomiste par vocation.Avant Rome et ses fatalités, les sciences n’étaient pas exclusives du cadre dans lequel elles s’inscrivaient. Elles se voulaient partie d’un tout. Revoyez Babylone et ses mathématiciens, ses astronomes, l’Egypte et ses médecins, etc…la métaphysique était inséparable de leurs travaux.
    La médecine hébraïque est d’abord une Sagesse. Néanmoins certains ont eu l’intuition d’un tout contre les divisions stériles. « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » Et la conscience, n’est ce pas la nostalgie d’un TOUT!
    Revoyez les proclamations d’Avicenne, elles vont dans le sens que je développe. L’homme de sciences que vous évoquez, est celui qui se « fonde sur une part sacrifiées de lui même ». Rien à voir avec la pensée hébraïque.
    Cordialement

  10. jay63 dit :

    Arnold,

    Travaillant dans le milieu de la recherche, j’ai moi même réfléchi à la question du statut de la science et je crois que vous confondez deux choses.

    Le matérialisme philosophique de certains scientifiques comme Richard Dawkins qui est une représentation du monde, et le matérialisme méthodologique que les scientifiques doivent respecter par contrat dans la mesure ou il est la condition de la répétibilité des expériences et de leur validation par le collectif scientifique. Il représente donc la condition même de l’existence de la science moderne.

    Matérialisme philosophique et spiritualisme sont deux philosophies, deux manière de voir le monde. Or, la science en se basant uniquement sur des faits ne promeut aucune philosophie particulière, sinon une partie de la population serait légitime à ne pas pouvoir financer une recherche publique par exemple. Par contre, la métaphysique peut être source d’interrogation de départs qui seront ensuite traités de manière scientifique, au risque d’être démenties ou invalidées.

    De mon côté, je condamne fermement la confusion entre science et métaphysique. D’un côté, Richard Dawkins par exemple, utilise son prestige scientifique sur l’évolution pour promouvoir l’athéisme militant, de l’autre les créationnistes du dessein intelligent ont pour tactique de faire parler des scientifiques de leur spiritualité en attribuant le même poids à ce discours qui n’est que leur avis au discours qu’ils apportent dans le cadre précis de leur recherche. Le but étant de faire changer les règles de la science de l’extérieur et lui adjoindre un objectif qu’on peut qualifier de politique (s’introduire ds les manuels scolaires par exemple). Pire, les créationnistes « jeune terre » traffiquent des résultats pour nous faire croire que la terre à 6000 ans. Toutes ces attitudes sont corruptrices vis à vis de la connaissance que nous avons réellement.

    Il faut admettre qu’il y a des connaissances au statut épistémologique différent, que le hasard à un rôle…autant de chose qui heurte notre esprit a priori…

    La science ne nous dira jamais rien de la morale, pas plus qu’elle renferme une éthique en elle même, elle est neutre de ces points de vues. Sur ces point, c’est au collectif humain de se fixer ses propres valeur et de réguler l’usage qui est fait des découverte scientifique.
    Vouloir faire dire la morale à la science, c’est forcément la travestir et la manipuler. Chaque fois que des tentatives ont été faite (Lyssenko, Darwinisme social de Galton…) ça a été un désastre.

  11. gozlan lucien dit :

    Cher ami,
    En plein accord avec l ensemble de votre texte !!!!!!!!!
    L existence d Israel, la « RENAISSANCE » est un non sens et pourtant , j en suis convaincu, UNE REALITE.
    LA RENAISSANCE de cet etat a une mission « DIVINE » et non pas tout simplement d etre un ETAT comme TOUS LES ETATS.
    Oui, actuellement ISRAEL est CET ETAT parmis les nations.
    Mais, elle a aussi et pour moi c est evident, une mission…..Celle de preparer le monde a l avenement de l arrivee du MACHIAH !!!!!!!
    Pas d un etre Humain mais d une science de l HOMME qui est a L IMAGE DU DIVIN et c est pourquoi je suis en plein accord avec vos explications sur ce sujet
    Bravo Monsieur Lagemi.
    Ne dit on pas que chaque mere juive porte en elle cet espoir que l enfant qu elle mettra au monde soit…..le MACHIAH???????
    Et si la mere etait tout simplement la TERRE D ISRAEL qui offrirait au monde entier la « CONNAISSANCE DIVINE »…. »LE SAVOIR »

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