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Source : Newsletter de l’Ambassade d’Israel en France
Selon le réalisateur d’Hollywood, Joël Schumacher, Esti Ginzburg « devrait jouer
une James Bond girl ».
Il entrevoit en effet, un brillant avenir pour la jeune star israélienne de son nouveau film. «Elle est incroyable et je l’admire, a-t-il déclaré au Yedioth Ahronoth.

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Si cela ne tenait qu’à Joël Schumacher, qui a travaillé avec les plus grandes stars de Hollywood – de Julia Roberts et Demi Moore à Nicole Kidman – Esti Ginzburg, soldate israélienne, aurait un très bel avenir dans la capitale du cinéma.

Après avoir dirigé Ginzburg dans son nouveau film « Twelve », Schumacher pense qu’ »avec son allure et avec beaucoup de détermination, elle pourrait sans aucun doute avoir une carrière à Hollywood ».

« Après avoir pris des cours de théâtre, vous verrez qu’elle ira loin dans la vie. Je pense qu’elle devrait être une James Bond girl. Elle pourrait jouer ce rôle à merveille. »

« Twelve » traite de la vie d’adolescents riches et gâtés à New York.
Esti, qui n’a aucun mal à combiner le service militaire dans l’armée israélienne et une carrière internationale de mannequin et d’actrice, illumine le film aux côtés de Chase Crawford de la série « Gossip Girl », qui joue un trafiquant de drogue, du rappeur 50 Cent et d’Emma Roberts, la nièce de Julia Robert. Esti joue le rôle de Sara, une très belle jeune fille belle occupée à planifier son 18ème anniversaire.

« C’est un film sur la culture occidentale actuelle », explique Schumacher, « à propos des jeunes qui s’habillent comme des adultes et veulent être cool, mais qui en fait sont encore des enfants. Ils sont sophistiqués, d’une part, mais doivent encore développer les sens adultes.  »

« Même s’ils ont grandi dans des conditions très privilégiées, ils se sentent parfois isolés et peu sûrs. C’est une génération qui a grandi avec Internet et la publicité rapide grâce à la télé-réalité. C’est aussi un film sur de mauvais parents – ceux qui sont surtout préoccupés par eux-mêmes et leurs carrière et ne sont pas présents dans la vie de leurs enfants.  »

Comment avez-vous découvert Esti Ginzburg?
« Un directeur de casting de New-York m’a parlé d’une jeune mannequin vivant en Israël, et n’ayant pas d’expérience d’actrice, mais qui semblait très intéressante. J’ai organisé une réunion avec Esti, et quand elle est entrée dans la chambre j’ai été saisi par sa beauté. Dieu, elle est tellement incroyable. J’ai pensé qu’elle conviendrait pour le rôle de Sara.  »

« Esti a une sorte de douceur, et j’ai pensé qu’elle apporterait son innocence au personnage et nous aiderait à éviter le stéréotype de la blonde stupide. Après qu’Esti soit venue deux fois à New-York pour l’audition, j’ai été heureux de lui offrir le rôle.  »

Schumacher ne cesse de louer sa jeune découverte. « Esti a un rôle merveilleux dans le film et je l’admire tout simplement », dit-il. « Durant le tournage, les acteurs sont devenus une petite famille, et Esti a été comme une mère juive – elle cuisinait et nous préparait des repas tout le temps. Je voudrais avoir une fille comme elle. Elle est charmante et pas du tout gâtée.  »

A-t-elle partagé des expériences de son service militaire?
« Oui, elle m’a même envoyé une photo d’elle tenant un fusil. Alors je lui ai dit: C’est exactement ce dont le monde a besoin, une fille blonde qui sache tirer. Chase Crawford et moi étions un peu inquiets à son sujet et craignions qu’elle se retrouve au combat en première ligne. Je n’ai pas cessé de la harceler et de lui téléphoner en Israël et je me suis seulement calmé quand j’ai compris qu’elle n’était pas une soldate combattante. »

Le film «Twelve» porte le nom d’une nouvelle drogue dangereuse à laquelle les jeunes de Manhattan ont pris goût.
« J’ai, moi-même, durant une trop longue pèriode de ma vie, été concerné par la toxicomanie et l’alcoolisme » admet-il.
« Quand j’étais jeune, nous étions très naïfs au sujet des drogues. Elles sont aujourd’hui très faciles d’accès. Le malheur est que la plupart des toxicomanes savent combien les drogues peuvent être destructrices et choisissent pourtant d’en prendre et de développer une dépendance. »

Joël Schumacher, qui vient de fêter son 71ème anniversaire, est né dans un quartier pauvre de New York. Sa mère était une Juive suédoise, et son père un baptiste du Tennessee. Il a perdu son père à l’âge de quatre ans.
«Mon père se sentait malade, alors ils l’ont emmené à l’hôpital, dit-il. «Il est mort le lendemain et je ne l’ai jamais revu. »

Comment sa mort a-t-elle affecté votre vie?
« Je ne sais pas, parce que les enfants ont tendance à faire avec les choses qu’ils connaissent bien, et je ne sais pas ce que c’est que de grandir avec un père. Si j’avais été plus agé quand il est mort, j’aurais pu comprendre la perte, mais je n’ai pas eu la possibilité de construire une relation adulte, ni avec mon père ni ma mère, qui était occupée à travailler dur. Je me suis habitué à vivre ma vie sans mes parents, alors j’ai des amis qui sont comme famille. J’ai simplement créé une nouvelle famille.  »

Vous sentez-vous connecté à vos racines juives?
« Quand mon père est mort, ma mère n’a pas eu le temps de s’occuper de sa foi, parce que tout ce dont elle se souciait dans la vie était de travailler pour subvenir à nos besoins. Donc en dehors de ma bar-mitsva, je n’ai pas été élevé comme un Juif. Je me souviens aussi que nous allions parfois chez mon oncle à Pâques pour le Seder. »

Avez-vous déjà visité Israël?
« Oui. En 1977, j’ai visité Rome, et un producteur qui fut l’un de mes meilleurs amis m’a appelé et m’a invité à la bar-mitsva de son petit frère qui devait avoir lieu en Israël. Alors je suis venu en Israël. J’ai passé trois semaines et j’ai visité de nombreux lieux : Safed, la Mer Morte, Massada, Jérusalem et Tel-Aviv.
« J’ai eu assez de temps pour apprendre à connaître le pays, et je l’ai trouvé merveilleux, inspirant et très courageux. Cette visite date d’il ya longtemps, et je suis certain que tout est différent aujourd’hui. Je veux revenir et j’ai reçu beaucoup d’invitations, mais cela ne s’est pas encore produit parce que je travaille presque tout le temps. »

Source : Ynet

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Une Reponse to “Esti Ginzburg, soldate de Tsahal, mannequin et actrice à Hollywood”

  1. Jean dit :

    Tant mieux sur le fait que nos soeurs israéliennes soient belles.

    Inutile , par ailleurs, de nous apprendre qu’elles se prévalent de cette beauté physique , à caractère païen ,pour y développer un fonds de commerce personnel

    Et troubler ainsi, servir de contre-modèle juif à toute la jeunesse juive ,israélienne ou autre

    Nous avons besoin d’autres valeurs

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