9 Comments

  1. 9

    Bensoussan Albert

    Ma chère Muriel, chère petite cousine, je ne t’oublie pas. Dans mon article j’évoque mon passage, comme militaire du contingent, à Nemours où tu es née. Ton cher papa, qui était gendarme maritime, venait me prendre en jeep sur le piton de Beghaoun, et m’emmenait passer la fin de semaine chez vous, à Nemours, et ton adorable maman, ma cousine Lucienne, préparait toujours un bon gigot, ou du roastbeef, pour régaler le soldat que j’étais, et qui étais privé de belle et bonne nourriture. Tout cela est très présent à mon esprit, tout comme il est vrai que j’ai alors bercé dans mes bras le bébé que tu étais. Je t’aime, tu sais, comme j’ai aimé ta pauvre mère (z’l) et comme j’aime ton père, qui me précéda en Bretagne (il fit son apprentissage de marin à Loctudy, n’est-ce pas?) où je suis encore. Et je te suis reconnaissant d’avoir gardé un souvenir si vif de mes parents et des récits mirifiques qu’il te et nous faisait.

  2. 8

    SCHNEIDER GOURVÈS MURIEL

    Cher Albert, en lisant ton histoire, je retrouve l’amour et la mélancolie de ma mère Lucienne GOURVÈS BITTOUN (Zal) ta cousine, quand elle parlait de l’Algérie. Moi qui suis née en 1962 à Nemours , je ne connais l’Algérie qu’à travers les récits multiples de la famille et je me revois chez tes parents rue de l’estrapade écoutant avec délectation « les longues années de fiançailles » de tata Alice, ta chère maman à Montagnac et l’histoire de la naissance de Port Say que ton père aimait me raconter avec nombres détails et anecdotes. Tu es à ta façon la mémoire vivante de la famille, je suis fière d’en faire partie. A bientôt de te lire à nouveau.

  3. 7

    tsofia

    c’est avec émotion que je lis ce témoignage d’une époque et de lieux qui étaient aussi ceux de ma famille, le marché Randon, la rue Marengo, la grande synagogue, époque et lieux pour moi inconnus mais maintes fois évoqués par mes grand-parents et ma mère
    une évocation émouvante…

  4. 6

    merizen

    bonjour Mr. Bensoussan,
    Je lis toujours avec plaisir et emotion vos livres qui me font revivre les memes souvenirs, et les memes frustrations,
    je ne suis pas d’Algerie, mais du Maroc, mais c’est tout comme,
    nous avons vecu les memes souffrances et les memes drames, mais Dieu est grand pour ceux qui croient en lui et qui comme vous et
    moi continuent de prier, merci pour ce beau et vrai recit, amities esther merizen

  5. 5

    Bernard Lobel

    Mon Cher Albert,nous sommes toujours à l’ecoute de tes souvenirs mélancoliques et souvent douloureux.Tu es un homme de l’ecrit,tu n’en est pas moins un homme d’action.Ta vie est pleine de rencontre et la communauté de Rennes est de celles-ci.Le gymnase ,qui s’en soucie puisqu’il est devenu Centre Communautaire et synagogue que tu fréquentes et qui sont riches de ta présence et de ton savoir.Acceptes le Présent qui te permet de regarder le passé et pense l’avenir pendant qu’il est temps.Tu as tant encore à accomplir!

  6. 4

    betty L

    en 1962 j’etais déja jeune maman mariee a BRETEUIL a la grande synagogue oû jacques avait fait sa bar mitzva en pleine guerre avec le grand rabbin KAPPLAN aujourd’hui grace a D…en ISRAEL avec toute notre petite famille reconstruite merci H….

  7. 3

    charlin

    A A.Bensoussan :
    vous avez du connaitre mon cousin Robert Abenscour , plus jeune agrégé de Maths de France Prof à Bugeaud ou j’ai fait un an ( Science Ex ) apres m’être fait virer de Gauthier ( Mat Elem) pour absences trop nombreuses .
    Moueil , principal , marié avec une cousine pharmacienne Simone Abenscour..

    Cardonna prof de Physique Chimie .

    J’ai fait moi mon service (28 mois )dans le Hoggar « Sous officier domiclié et résident à Alger ne doit pas y être affecté » » et je me suis retrouvé à In Amguel , à 180 kms au Nord de Tamamrasset ou la France à fait peter les bombes atomiques souterraines qui ont suivies celles de Reggan. Peut-être a-t-il mieux valu …

    A 6 heures de vol d’Alger , c’est vrai que mes sentiments avaint peu de chances de se manifester

  8. 2

    betty L

    cette HISTOIRE que nous ne connaissions pas nous emeux profondement

  9. 1

    Rouah

    Mon cher Albert, nous sommes de la même génération, toi d’Alger, moi d’Oran et nous avons eu le même parcours et les mêmes douloureuses expériences. Je me sens toujours un étranger dans ce pays que, enfants, nous portions dans nos coeurs. mais la trahison et l’abandon laissent des marques indélébiles, lesquelles à jamais m’empêcheront une respiration d’homme libre. C’est mon épouse, têtue comme une mère juive qui veut rester auprès de ses enfants qui ne m’autorise pas à émigrer dans le seul lieu de la Terre où je serais libéré. merci pour ton témoignage

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