26 Comments

  1. 26

    chemoul eliezer

    chalomcher mr benssousan

    je quitte alger ager a11 ans ???? ?? ????? ???? ????? ?? ????? ???? 1961 ?? ???? ????? ?? ??????? ?? ??? ???????? ??? ??? ???? ????? ????? ?? ????? BOUTIN 10 ????????? ???? ???? ?? ??? ???? ???? ?? ?????? ?? ??? ????? ????? ?????? ???? ?????? ??? ????? ???? ? »? ?????? ??????? ??????? ??? ????? ??? ??? ??????? ???? ?????? ??????? ??????? ????? ??? ???? ?? ?????? ?????? ????? ??? ???????????
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  2. 25

    GUEDJ Colette

    Que de souvenirs nous avons en commun! sous ta plume ils sont sanctifiés par une admirable écriture. merci.
    Shabat Chalom

  3. 24

    Bensoussan Albert

    Réponse à Esther merizen
    Je suis heureux d’être lu par vous. Mes deux derniers ouvrages sont « Dans la véranda » et « Belles et beaux » (éditions Al-Manar Alain Gorius, Paris). On y parle beaucoup de ce judaïsme algérien et familial vécu au quotidien.

  4. 23

    esthermerizen

    cher mr, Benssoussan,
    j’ai trouve 2 livres, oh, il doit y en avoir plusieurs dans notre
    librairie Juive a Montreal, le Marrane, et l’Echelle Algerienne,
    je n’ai pas aime le Marrane, mais par contre adore l’echelle
    Algerienne, je vais encore fureter pour voir vos autres livres,
    je savais que vous etiez un grand ecrivain, mais cela mets
    sorti de la memoire, quel est votre dernier livre Mr. Benssoussan….. Continuez a nous charmer avec vos souvenirs qui sont en fait les notres amities esther.

  5. 22

    Alfred DERRIDA

    Cher Mr Albert BENSOUSSAN,
    merci vivement pour votre réponse sur la famille DERRIDA qui a réchauffé un peu le coeur bien meurtri de ma tante Mady depuis la perte de ses trois frères entre juin 2009 (Fernand, le Professeur), septembre 2009 (mon Père, Maurice), et janvier 2010 (Lucien, le médecin). Elle m’a simplement mais fermement reproché d’avoir avancé au lendemain de Roch Achana la Kapara de nos poulets qui n’avait lieu qu’à la veille de Kippour…
    Mais, je voulais aussi vous parler de ma défunte et regrettée maman, Paule COHEN, et de son oncle Charles COHEN (que j’ai peu connu) mais aussi de sa femme, Tata Clarisse, de l’Institut Pasteur d’ALGER, de leurs enfants Gisèle, Yves et …
    Pourriez-vous nous donner d’autres souvenirs sur Alger ce que vous faîtes avec un tel talent ! Merci d’avance. A.D.

  6. 21

    Bensoussan Albert

    Il me faut encore et toujours compléter ce texte qui, pour beaucoup qui viennent de là-bas, est essentiel. Comme essentielle est la mémoire. Voici le témoignage fort émouvant de Jacques Chemoul, petit-fils du rabbin titulaire du Grand-Temple au temps de cette évocation :
    « Je me souviens aussi de ces jours de Kippour interminables, où nous, enfants et petits enfants de notables, avions le privilège de rester en haut des escaliers de la Tevah, bien confortablement installés, avec tout le loisir d’accéder au petit salon d’apparat; toutefois, à mon époque, quelques années après celle de Julien, on n’y jouait plus au tchic-tchic, mais on se contentait de s’y pavaner sur les coussins, le jeune frère de Julien Zenouda, mon cousin Henri Perez et moi-même.
    A la fin du Jeune, Yvette Perez, ma tante, ouvrait à tous son sac qui débordait de galettes et de chocolats que nous dévorions dès que le chofar avait retenti.
    Ensuite je descendais avec mon père la rue Randon, puis la rue de la Lyre, pour terminer ( »l’radè » comme on disait, la tradition) immuablement dans le café du passage vers la place du Gouvernement, où nous buvions avec soulagement un café au lait bien sucré, et nul ne sait pourquoi, toujours mais seulement ici et ce jour là, dans un verre.
    C’est loin, mais c’était hier, et Albert Perez aurait presque pû vous lire puisqu’il y a trois ou quatre ans, il était encore des notres, jusqu’à ce que nous l’accompagnions à sa dernière demeure à Marseille , passés cent ans, au son du chofar ».
    Et puis je reçois ce message de Roger Arfi : « Je viens de lire les commentaires concernant le Grand Temple où l’on cite des personnages importants comme : Zenouda, Pérez, Derrida et tant d’autres, mais j’ai de la peine que le nom de mon père ne soit pas cité alors qu’il était membre du Consistoire et Administrateur du Grand Temple. C’est avec MM. Zenouda, Farro, Khémis qu’ils ont constitué à Paris, le Comité Parisien des Israélites de l’Algérois ». Oui, je me souviens aussi de M. Arfi, et je connais son importance dans les structures communautaires du moment, et après. Je n’ai pu citer tout le monde, on le comprendra, mais j’ai plaisir à l’ajouter ici à ma liste mémorieuse, et je dis avec son fils, pieusement, « Zi’hrono libra’ha ». A.B.

  7. 20

    Bensoussan Albert

    Chère Esther,
    J’ai moi-même de grands et beaux souvenirs du Canada, ou pour mieux dire du Québec, où j’ai participé voici quelques années à un colloque séfarade intitulé « Réunion de Famille ». Ce que j’écris en est, partiellement, issu ou inspiré. J’ai publié plus d’une trentaine d’ouvrages de fiction (chroniques, évocations, etc…) dont vous trouverez aisément les références sur Internet. Merci de votre si gentille contribution. A.Bensoussan

  8. 19

    esthermerizen

    Mr. Benssoussan,
    quelle merveilleuse description de Yom Kippour. Meme si je suis
    au Canada, je vis la mm chose, je veux dire tt les emotions, les
    prieres et la devotion, mais votre article m’a donne les larmes
    aux yeux. Est-ce que vous etes ecrivain par hasard, car ce francais chatie ne peut appartenir qu’a un grand ecrivain, merci
    encore pour tous ces beaux souvenirs qui nous ramenent loin en arriere, mais qui sont toujours presents dans nos coeurs.
    amities. esther.

  9. 18

    Bensoussan Albert

    Que de bonheur à lire la remarque d’Alfred Derrida!J’ai si présent à l’esprit encore, et quelque soixante ans après, tout ce rang – cette double rangée – des Derrida, qui s’asseyaient à gauche de l’estrade et de la bimah, tous si pieux, si pénétrés de ferveur. Je revois votre grand-père avec sa longue barbe blanche, toujours vêtu de blanc pour les Yamim Noraïm, et qui chantait toute l’année à Chaharit « Hachem Mele’h, Achem mala’h… » et qui tous les samedis et jours de fête de l’année dressait la Torah sous nos regards effrayés entre les franges du Talit. Je me rappelle tout particulièrement, parmi les fils de votre grand-père, le professeur de Droit, grand et strict, l’oeil sévère et pourtant si bienveillant pour ses étudiants qui se le rappellent encore et célèbrent son savoir, et le médecin qui, quelquefois, soigna ma mère pour ses varices. Quant à la tante Mady, j’ai dû garder quelque part la copie de son avis d’exclusion de l’école d’El-Biar – au temps ignominieux de Vichy – qu’elle m’avait adressé voici si longtemps. Oui, tout cela est aussi vivant que si j’avais quitté votre famille hier, sous la coupole du Grand-Temple.

  10. 17

    DERRIDA Alfred

    Bravo, Mr BENSOUSSAN. Ma tante Mady DERRIDA (de Nice) à qui je viens de lire au téléphone votre si croustillante description de l’office de Kippour, me précédait parfois dans ma lecture en me donnant tous les détails des enchères que venait souffler Mr SAADA avec 26 (frs ?) de plus (en arabe) à mon père et mes oncles qui tenaient absolument à acheter la Ah’bara à mon grand-père (tout de blanc vêtu), Mr Alfred DERRIDA.
    Un détail : quand Mon Oncle André « coupait » à la belote (avec des atouts), il ajoutait chaque fois victorieusement « Chemoul » en jetant sa carte pour empocher le pli. C’est en effet ce rabbin qui montait le plus souvent à El-Biar pour les poulets de Roch Achana (avant la confiture de coings)…

  11. 16

    larmes de sang

    La Torah dit que Caïn après avoir tué son frère Abel connut sa femme qui enfanta Hanokh et Caïn construisit une ville !
    Pour qui construire une ville ?
    La terre n’était pratiquement pas peuplée !
    La ville est ici symbole de civilisation et le sang de Abel celui du sang qui serait versé tout au long de l’histoire pour bâtir ces villes-civilisation !

    Dieu dit à Abraham : vas-t-en pour toi, de ta terre, de ton lieu de naissance, et de la maison de ton père vers le pays que Israël finira par hériter.

    Tous ceux qui le contestent commettent une très grave erreur: on ne contre pas la Volonté supérieur du Créateur.

    Nous avons vécu en Afrique du Nord depuis plus de 20 siècles, bien avant l’apparition de l’islam.

    Notre travail de monothéisation fait, nous devions laisser la place et nos souvenirs merveilleux et aller vers notre destin qui est Israël, SEUL PAYS JUIF DU MONDE, promis par Dieu…le temps du pardon étant arrivé.

    Alors que, entre nous, si nous avions voulu, depuis plus de 33 siècles que nous avons reçu la Torah, nous aurions pu aisément conquérir la terre entière: mais ce n’est pas notre mission, ni celle d’aucun autre groupe religieux ou politique, la diversité étant la CLE ULTIME DE DIEU LORS DE LA CREATION : la pensée unique, le costume unique, la langue unique : ce sont des outils périmés entre les mains des hommes limités qui utilisent les religions pour soumettre des faibles, des naïfs, des défavorisés, des incultes!

    Magnifiques souvenirs, superbement exprimés!
    Mais je ne m’émeus plus même si la nostalgie est agréable à ressentir!
    Un jour viendra où les hommes comprendront leur complémentarité et où nous pourrons aller passer Kippour sur n’importe quel coin de la planète et où chacun selon sa religion ou sa conviction aura l’intelligence de ne pas prétendre à l’universalité, Concept totalitaire, obsolète et inconnu des Hommes éclairés.

    Shavou&a tov

  12. 15
  13. 14

    Serge Hannoun

    Quelle magnifique évocation du Kippour algérois, et que de souvenirs surgissent à la lecture de cet émouvant texte, pour moi qui habitais près de la rue Bab Azoun et dont les grands-parents(zal) demeuraient rue de la Lyre.
    Avec Albert Bensoussan, on revit son passé, on voit ces ânes chargés de couffins et on sent l’odeur qu’ils laissaient sur la chaussée. On retrouve les sensations qu’on éprouvait ce jour-là, la soif et l’attente de la fin du jeûne, et cette crainte que nous inspiraient parfois , souvent , ces adultes en prière, dans leurs grands châles.
    Albert Bensoussan sait non seulement se souvenir , mais aussi et surtout mettre en mots, en phrases, avec poésie,émotion, humour parfois, exactitude toujours, ces faits, ces personnages,ces images auxquels , tel le Maharal de Prague, il redonne vie par le souffle de sa prose.
    Merci Albert pour ces moments de bonheur que tu nous donnes grâce à ton immense talent.

  14. 13

    MARTIANO claudine

    moi je rève de revoir des images de la grande synagogue de sfax et des souvenirs de notre communaut& je lance un appel. bonnes fètes a tous!!

  15. 12

    andrew

    Merci,pour cette nostalgie heureuse d’un temps révolu a jamais !

  16. 11

    Seror

    Merci pour cette émouvante description ,

    Merci pour ce retour vers le passé ,

    Merci de m’avoir permis, un court instant ,

    de m’échapper du quotidien ,

    Que de merveilleux et doux souvenirs !

    Nous étions si heureux et nous ne le savions pas ! …

  17. 10

    weill

    C’est très gentil cette recette, Monsieur Albert Bensoussan, et je vais essayer ..mais, si vous ne nous donnez pas les proportions, la quantité de farine pour les trois jaunes d’œuf(sans le blanc),ou avec, que va-t’on devenir ? Sous une tente, en attendant des jours meilleurs!
    Bien à vous. Dominique Weill

  18. 9

    Georges Lévy

    Merci à cet ecrivain merveilleux et à ce juif de qualité pour ses souvenirs maintenant éternels où chacun y trouve un peu des siens. Longue vie et féconde plume au Professeur Albert Bensoussan.

  19. 8

    karine de bleser

    j aimerais mm souvenir de juifs de casa,n importe quel souvenir

  20. 7

    Attal

    Merci M.de nous avoir fait revivre cette journée au temple d’alger.
    La mienne(cette journée) c’est celle de la Ghriba à Bône
    et à part les noms cela se passait tout comme
    En vous lisant cher monsieur j’avais les larmes aux yeux,en pensant à mon pere à notre Grand
    Rabbin Rahamim Naouri à mon Ami Georges Berebi L les Br.
    Nos kippours actuels auront une histoire aussi, mais c’est toujours le couscous de sa mère
    le meilleur.Merci encore et acceptez Monsieur mes meilleurs voeux
    Elie Attal

  21. 6

    hattchouel yvonne

    merci beaucoup pour cette évocation de kippour à alger j’étais une petite fille, ma grand mère habitait place de la Lyre moi je vivais à paris mais je me souviens trés bien de ce quartier quand je venais passer mes vacances à alger c’est la première fois qu’on parle d’alger en principe je trouve toujours des photos d’Oran (j’ai épousé un oranais) ou du Maroc encore une fois merci à vous pour avoir réveille ma mémoire

  22. 5

    Annie

    Oh,merci pour ces souvenirs si bien décris!
    Je retrouve mon enfance et pas seulement la pèriode de Kippour, mais toutes les fêtes..
    J’avais 12 ans quand j’ai quitté Alger et je ne me suis finalement jamais remise du « bonheur à Alger »..J’avais une tante qui vivait tournant Rovigo(je ne me souviens pas le numéro exact..) et toute ma famille était à Alger. Que de bonheur de se retrouver si souvent, chez les uns ou les autres à l’occasion des fêtes.(ou simplement pour se retrouver!)
    Et cet Alger si merveilleux dont je n’ai gardé que les belles images, ma mémoire tenant à occulter les duretés des « évènements »..
    Je n’ai pas retrouvé cette convivialité, car nous sommes tous « éparpillés en France et de part le monde..!
    Merci de nous décrire vos souvenirs..avec tant de talent!!!!

  23. 4

    Cathie Fidler

    Merci beaucoup, pour moi, et pour tous les fidèles de ce blog, qu’ils mettent la main à la pâte ou pas !!!
    Je vais donc essayer de nous les faire en sa mémoire, et les manger en buvant à ta santé !
    Le Chaïm !

  24. 3

    Bensoussan Albert

    Recette des brioches de Kippour à l’intention de Cathie Fidler :
    Tu prends ta farine (mettons un kilo, ensuite divise en fonction de la quantité), ajoute sel (une cuillère à café), sucre vanillé + un petit verre de sucre, et levure, et tu mélanges et malaxes le tout dans une terrine. Au miyeu (comme on disait) tu jettes tes œufs (3) + un verre d’huile d’olive extra vierge (à Nice vous avez la meilleure), un zeste d’orange (bio, si possible) + un jus d’environ deux oranges (également bio). Alors là tu pétris et tu malaxes en répétant la litanie : Que D.ieu te bénisse et te pétrisse ! Que D. te pétrisse et te bénisse ! Une fois la boule constituée, tu la mets dans un torchon, bien couverte, et tu laisses monter la pâte environ 2 heures, compru ! Quand tu vois que ta pâte a doublé de volume, alors tu fais des boules à ta convenance, grosseur de pamplemousse c’est mieux, et tu farcis chaque boule avec des amandes et des raisins secs. Puis tu les disposes sur un plat allant au four que tu préchauffes et, avant d’enfourner, tu laisses un peu gonfler tes brioches en les dorant, comme pour tes ’halot, au jaune d’œuf promené sur la partie haute avec un pinceau (ou alors mets-y carrément le gras du doigt), et puis tu saupoudres avec une poussière de sucre glace, après quoi tu laisses cuire et gonfler 10 minutes à four chaud (200°). Et voilà et voilà.
    (Même une Ashkénaze peut réussir ces délicieuses brioches de Kippour, façon algéroise, que nous préparait maman, que D.ieu repose son âme)
    Gut Yor !
    A.B.

  25. 2

    Cathie Fidler

    Quand on n’a, hélas, pas de tels souvenirs – et si même on les avait, on ne saurait les évoquer avec une telle vigueur -, on est heureux (heureuse) de faire semblant de savoir de quoi il retourne, de plonger dans cet univers pieux, coloré de multiples sonorités, tout cela grâce à celui qui qui sait les partager avec autant de talent que de générosité !
    (Mais nous donnera-t-il aussi la recette des brioches de Kippour ?)

  26. 1

    Claude Kayat

    Quelle mémoire prodigieuse! Sans parler du style!
    Hazak ou baroukh, cher Albert!
    L’ami Claude (Kayat)

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