2 Comments

  1. 2

    Simon Darmon

    Une de plus, mon cher Albert, avec de bons souvenirs qui font rêver et faire un retour -fictif, virtuel dans un passé aujourd’hui lointain-. Il n’empêche que, grâce à ta mémoire tenace et solide, nous faisons le voyage avec toi pour y redécouvrir les rues, venelles, tournants et édifices qui furent jadis notre paysage au milieu duquel nous avons vu le jour et évolué. Que Dieu te donne l’a’mor twel et la briout (et pourquoi pas la brioche) pour nous pondre encore de beaux textes qui respirent tous les aromates et les épices du marché Randon. Même l’odeur de la viande chez les bouchers avait attiré mon attention de gosse que j’étais à cette époque-là.
    Bravo Albert et à la prochaine.

  2. 1

    Cohen David

    Bel article qui vaut son pesant d’or que par la liste des épices en arabe que l’on ne trouve nulle part. Il y a de tout, cela commence par les bruits de la ville qui s’éveille, l’arrosage des rues. Puis l’arôme du café « caoua, ya bné shrob caoua: le café mon fils bois le café ». Et puis
    les odeurs qui se dégagent des sacs d’épices. Ces odeurs s’accordent avec les différents quartiers d’Alger: les sentes du Fort l’Empereur, les tournants du Télemly, la rue des bouchers. Et cela se termine par la bénédiction des aromates boré miné bessamim peut-on rêver de finir aussi bien un texte ?

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