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Histoires
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de Georges Chouraqui
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Test de fidélité - Juste pour rire !
Discussion d'un gars avec son ami.
Ma petite amie et moi sortions ensemble depuis plus d'un an,
et nous avions décidé de nous marier.

Je n'avais qu'un souci : sa jeune et magnifique jeune sœur.

Ma future belle-sœur avait 22 ans,
elle portait toujours des tee-shirts moulants, et, la plupart du temps, sans soutien-gorge.

Chaque fois qu'elle se penchait vers l'avant,
j'avais alors une vue plus que magnifique.

Ce qui me gênait, c'est qu'apparemment, elle ne se comportait ainsi,
seulement avec moi.

Un jour, ma future belle-sœur me téléphona,
et me dit qu'elle voulait me présenter les faire-part de mariage.

A mon arrivée, elle était seule
et elle me susurra qu'elle avait des sentiments pour moi !

Elle m'assura qu'elle me désirait, et qu'elle me voulait une unique fois,
avant mon mariage avec sa sœur.

J'étais assommé et incapable de répondre quoi que ce soit.

Elle me dit: « Je monte à l'étage dans ma chambre.
Si tu es prêt pour l'aventure, rejoins-moi. »

J'étais comme paralysé et je la regardais monter.

Je restai immobile un moment et je me précipitai vers la porte d'entrée.

J'ouvrais la porte et courais vers ma voiture....

Et soudain, « Mon D-ieu » !
Toute ma future belle-famille était là qui m'applaudissait !
Les yeux plein de larmes, mon beau-père me prit dans ses bras et me dit :
« Nous sommes heureux que tu aies passé notre petit test ».

Nous ne pouvions rêver d'un meilleur mari pour notre fille.
Bienvenue dans Notre « Famille » !

Le gars dit alors à son copain : « Je te donne ce conseil :
IL FAUT TOUJOURS RANGER SES PRÉSERVATIFS DANS SA VOITURE !...

 
RETOUR AU PROPRIETAIRE
Quand le jeune Bar Mitsva fut appelé à la Torah le jour de ses treize ans, on pouvait presque palper l’émotion qui étreignait sa famille.
Rav Yossef Liberow, émissaire du Rabbi en Colombie (précisément dans la ville de Barranquilla), avait été invité à cet événement à deux heures de route, dans la ville de Pereira.
Là, la communauté n’était pas très structurée et on avait donc fait appel à lui pour présider à la fête et diriger le jeune garçon.
Mais Rav Yossef ressentait que l’émotion avait une origine bien particulière.
Ce qui fut confirmé au cours du repas qui suivit la petite cérémonie.
De fait, tout avait commencé il y avait plus de soixante ans.
L’arrière grand-père du jeune garçon était un Cohen d’origine séfarade qui s’appelait Kohn. Avec sa femme, il habitait une petite ville d’Allemagne dans laquelle ne vivaient que quinze familles juives. Mais M. Kohn s’occupait de la synagogue dans laquelle il avait déposé un Séfer Torah qu’il avait fait écrire à ses frais.
Avec la montée du nazisme et à l’approche de la Seconde Guerre Mondiale,
M. Kohn avait comprit qu’il devait quitter le pays le plus rapidement possible. Il n’avait ni le temps ni la possibilité matérielle d’emporter le Séfer Torah et il avait décidé de le confier là où on s’y attendait le moins : dans une maison de convalescence tenue par l’église locale.
Certainement les Nazis n’iraient pas chercher là-bas un rouleau de la Torah !
Le jour venu, dit M. Kohn aux bonnes sœurs qui avaient accepté de l’aider, après la guerre, «je reviendrai chercher le Séfer Torah !»
Après bien des péripéties, toute la famille était arrivée en Colombie.
Elle s’était installée d’abord à Bogota puis à Pereira et, quelques années plus tard, l’arrière grand-père était décédé. Il n’avait laissé aucune instruction particulière et le Séfer Torah avait été oublié de tous.
Les enfants et petits-enfants se lancèrent dans les affaires et construisirent une papeterie. L’usine prospéra, se développa et procura à ses propriétaires des profits confortables.
Il y a douze ans, un des petits-fils – appelons-le Moché – se rendit en Allemagne pour y acquérir des machines perfectionnées pour l’usine familiale.
Avec son épouse, il décida de profiter de ce voyage pour retrouver ses racines dans le pays de son grand-père.
Lors des négociations avec la directrice commerciale de l’usine, Moché raconta en passant son origine allemande et son intention de visiter la ville de ses grands-parents. Quand il mentionna le nom de la ville, la directrice commerciale s’exclama : «Comme c’est curieux ! Un de nos ouvriers en est justement originaire !». Elle le fit appeler et lui annonça : «Demain, ne venez pas travailler ! Vous emmènerez ce couple d’Américains et vous lui ferez visiter votre ville !»
Effectivement, le lendemain, tous trois se rendirent dans la ville d’origine des grands-parents de Moché et «le guide» amena le couple devant la maison dont l’adresse correspondait à celle des grands-parents. Ils s’arrêtèrent pour contempler l’immeuble. Un des voisins les remarqua, de derrière ses rideaux. Malgré son âge avancé, cet homme avait encore l’œil vif et il demanda aux deux touristes qui ils étaient pour s’intéresser à cette maison.
Moché expliqua qu’il était le petit-fils de M. Kohn. Ravi, le voisin raconta qu’il se souvenait très bien de la famille Kohn et qu’il possédait même des photos de ses voisins d’avant guerre.
L’homme invita Moché, son épouse et l’ouvrier à entrer chez lui. Il retrouva les photos qu’il leur montra fièrement car dans sa jeunesse, il avait été photographe :
«Quelle chance que vous soyez arrivés aujourd’hui ajouta-t-il car demain, je ne serai plus là puisque j’ai été admis dans une maison de retraite !»
Après une conversation aussi chaleureuse qu’inattendue, le photographe demanda à Moché son adresse et son numéro de téléphone, au cas où…
Neuf ans passèrent après cette rencontre émouvante.
Il y a trois ans, Moché reçut un coup de téléphone du vieux photographe.
Oui, il était encore bien vivant et avait gardé toute sa tête : «J’ai du neuf à vous annoncer !» s’écria-t-il triomphalement.
«Savez-vous que votre grand-père avait confié un Séfer Torah à la maison de convalescence de l’église locale ? Voilà ! Il y a quelques semaines, le plancher du grenier de cette vieille maison s’est effondré et, parmi les objets qui tombèrent, il y avait ce Séfer Torah de votre grand-père. Je ne l’aurais jamais su si cela n’avait pas été mentionné dans un entrefilet quelques jours plus tard dans le journal de la ville.
Moi, je le lis chaque jour très attentivement : une des bonnes sœurs racontait que, quelques années auparavant, leur doyenne s’était éteinte. Juste avant sa mort, elle avait parlé du Séfer Torah qu’un Juif avait confié à son institution à la vieille de la guerre, un Juif du nom de Kohn. «Quelqu’un connaît-il cet homme ou un de ses descendants ?» concluait l’entrefilet.
Or moi, je connaissais justement vos grands-parents et, grâce à votre visite il y a trois ans, je connaissais aussi votre adresse et votre numéro de téléphone et c’est pour cela que je vous contacte !»
A l’autre bout du fil, Moché écoutait, stupéfait. Il ne lui fallut pas beaucoup de temps pour se retrouver en Allemagne où, lors d’une cérémonie officielle joyeuse et émouvante à la fois, l’ancien Séfer Torah lui fut rendu dans le cadre de la mairie et devant les caméras de la presse locale et… sous l’objectif du vieux photographe !
Le Séfer Torah fut d’abord apporté aux Etats-Unis. Un scribe qualifié entreprit de le vérifier : il s’avéra «Passoul», nécessitant de nombreuses corrections.
Mais ce matin-là, la première fois que le Séfer Torah fut à nouveau utilisé, ce fut à l’occasion de la Bar Mitsva de l’arrière petit-fils de M. Kohn…
Certainement, de là où se trouvait maintenant l’âme de M. Kohn, elle assistait avec émotion à cette transmission filiale, garante de l’éternité du peuple juif et de sa Torah.
La boucle était bouclée.

Zalman Sudermann
Sichat Hachavoua

 

Un roi africain avait un ami d’enfance qui était très proche de lui.
Cet ami avait un tic : quel que soit l’événement qui lui arrivait dans la vie, positif ou négatif,il disait toujours : c’est génial !

Un jour le roi et son ami partirent à la chasse. Son ami prépara les fusils pour le roi. Mais il fit sans doute une bêtise, car un des fusils explosa dans les mains du roi et le priva de son pouce.

Au moment où cet accident arriva, l’ami dit, comme d’habitude, ‘C’est
génial!’

A cela le roi, qui était vraiment en colère, lui dit ‘Non, ce n’est du tout pas génial’ et en donna la preuve à son ami en le jetant en prison.

Un an plus tard, le roi allait chasser hors de son royaume et des cannibales le capturèrent et le firent prisonnier dans leur village.
Ils l’attachèrent à un tronc d’arbre, mirent du bois autour de lui, et s’apprêtèrent à le faire griller vif pour le manger…

Mais, au moment où ils allaient mettre le feu, ils s’aperçurent qu’il lui manquait un pouce. Une de leurs croyances étant qu’en le mangeant, ils leur arriveraient la même chose, alors ils détachèrent le roi et le laissèrent partir.

Sur le chemin du retour, exténué, choqué, il se souvint des circonstances
dans lesquelles il avait perdu son pouce. A peine arrivé, il se fit
conduire à la prison pour parler à son ami.

Tu avais raison, mon ami, dit-il, c’était génial que je perde mon pouce.’
Et il raconta alors à son ami ce qui lui était arrivé.. ‘Je te supplie de me pardonner de t’avoir laissé croupir en prison pendant si longtemps. C’était mal de ma part de t’avoir fait cela.’

Son ami lui répondit : ‘Mais non, c’était génial au contraire !’
‘Qu’est-ce que tu veux dire? Comment le fait de te jeter en prison, toi, mon ami, pourrait-il être génial ?’

‘Car si je n’avais pas été en prison j’aurais été avec toi. Et ils m’auraient mangé.’

Ce qui nous arrive dans la vie ne semble pas toujours avoir de sens. Mais en gardant une attitude positive, vous lui trouverez un sens. Et vous transformerez le mal en bon, en ‘génial’ même.

A vous tous. Quelque soit votre rang social il ya toujours une leçon à tirer de ce qui nous arrive.

Puisse Dieu nous préserver du mal.

Amicalement

 
Excellent ! ! !
Un jeune arabe résidant en Belgique depuis 6 ans va au CPAS et dit à l'employé :
- Je ne veux plus vivre aux dépens de la société et des œuvres sociales... Je veux travailler !

L'employé, étonné, le regarde, réfléchit et lui dit :
- Quel homme chanceux vous êtes...

Nous avons une offre d'un homme très riche qui cherche un chauffeur et homme à tout faire pour sa fille nymphomane que vous devrez satisfaire 3 fois par jour !!!
Vous aurez à disposition une Mercedes et une Ferrari ainsi que tous les complets, chemises et cravates dont vous aurez besoin.
Vous ne travaillez que 4 heures par jour, mais toutes les heures supplémentaires vous seront payées double.
Le salaire annuel se monte à 100.000€ par an plus prime au cas où la Fille serait réellement satisfaite de vos prestations.
- Alors qu'en dites-vous, vous acceptez ??

L'arabe émerveillé : mais oui bien sûr que j'accepte !!!!
Je ne peux pas y croire... mais est-ce que vous ne vous foutez pas de ma gueule ???

Et l'employé répond : Lequel des deux a commencé ???

 

Un Père et son Fils.
Un père qui sait ce qu'il veut....
Le jeune homme venait tout juste d'obtenir son permis de conduire.
Il demande donc à son père s'ils pouvaient discuter ensemble de l'utilisation
de la voiture familiale.

Son père l'amène dans son bureau et lui propose le marché suivant.
« Tu améliores ton rendement scolaire, tu étudies la bible et tu te fais couper les cheveux.
Ensuite, nous parlerons de la voiture. »
Un mois plus tard, le garçon revient à la charge et, encore, son père l'amène dans son bureau.
Le père ne tarde pas à prendre la parole.
« Mon fils, je suis très fier de toi. Ça va beaucoup mieux à l'école tu t'ai
concentré sur la bible plus que je ne l'aurais cru, mais tu ne t'es pas fait couper les cheveux. »
Le jeune fils réplique : « Tu sais, papa, j'ai réfléchi à cela. Samson avait
les cheveux longs; Moïse avait les cheveux longs, Noé avait les cheveux long
et Jésus avait les cheveux longs ».
Et du tac au tac, le père réplique : « Et eux ils se déplaçaient à pied ! »

 
Un petit indien demande à son père : Le Grand Chef Toutem.
Dis, Papa, pourquoi nous les indiens nous portons des Noms très long,
alors que les Cow-boys eux ont des Noms plus court, comme Bill, Tex, Sam ?
Le Grand Chef Toutem lui répond:
Vois Ta sœur s'appelle : " Petite lune argentée se reflétant dans le Lac scintillant ".
C'est parce qu'elle est née par une nuit claire, un soir de printemps
et que de ce fait la lune se reflétait dans un grand lac sombre et profond bordé de grands arbres.
Le paysage était magnifique. Nous étions heureux ta mère et moi.
Et nous avons voulu nous rappeler pour toujours cet instant.
D'où le nom de ta sœur.

Pour ton frère, c'est pareil, lui s'appelle:
" Aigle majestueux survolant la montagne ", parce qu'il est né par un bel été dans une grande prairie entourée de hautes montagnes enneigées et qu'un aigle survolait à ce moment là, toute ailes déployées, à la recherche sans doute de sa future proie.
C'était grandiose et majestueux.
Nous avons voulu conserver ce souvenir.
D’où le nom de ton frère.
As-tu d'autres questions " Petit préservatif plein de trous "….

 
LE CAMIONNEUR
Un camionneur va tranquillement sur la route dans son camion et tout à coup il distingue au loin un homme vêtu de rouge des pieds à la tête.

Le camionneur s'approche rapidement et le gars ne s'écarte pas.
Il fait clignoter ses phares mais rien, le gars ne bouge pas.
Alors le camionneur appuie à fond sur les freins et arrive à s'arrêter à peine à un mètre du gars. Il descend du camion et l'homme en rouge lui dit :
- Je suis l'homosexuel rouge, aurais tu quelque chose à manger ?
Le camionneur étonné le regarde et lui dit :
- Mais ! Tu es malade ou quoi ? Tu ne vois pas que j'ai failli t'écraser !
Le camionneur remonte sur son camion et poursuit sa route.
Tout à coup, il distingue de nouveau au loin un gars complètement vêtu de blanc et aussi debout en plein milieu de la route. Il fait de nouveau clignoter ses phares et le gars ne bouge toujours pas.

Le camionneur freine de nouveau brusquement, descend du camion et un homme en blanc lui dit :
- Je suis le gay en blanc, aurais tu quelque chose à boire ?
Le camionneur lui dit :
- Mais ! Saleté de PD ! Tu n'as pas vu que j'ai failli t'écraser ?? T'es vraiment malade ou quoi ??? Enlève-toi de la !
Le camionneur une fois de plus remonte dans son camion et poursuit son chemin, lorsqu'au loin il distingue un autre homme, cette fois en bleu.

Il refait clignoter les phares mais rien, il ne s'écarte pas, il freine de nouveau comme un malade, s'arrête à un demi mètre du gars descend du camion très vexé et lui dit :
- Alors putain de PD bleu de merde ! Qu'est-ce que tu veux connard ?
Et le gars lui répond :
- Pour commencer, le permis de conduire et les papiers du véhicule...

 
POUR SOURIRE
Le Choix des Prénoms

Des futurs parents en balade dans leur automobile, sont arrêtés au feu rouge.
- Comment allons-nous appeler nos petits jumeaux, demande la mère ?.
- Nous avons juste à les appeler Vert-Passe et Rouge-Arrête!
-Mais voyons ce ne sont pas des noms d'enfants!
- Ben... le voisin a bien appelé le sien : Jaune-Attend (Jonathan)

=====
La Vieille Jument.
C'est un jour de deuil chez Fernand : sa vieille jument a tué sa belle mère en lui assenant une énorme ruade.
Tous les paysans de la région viennent aux obsèques.

Le Maire touché par la foule venue honorer la défunte, s'adresse à un cousin de Fernand :
- C'est émouvant de voir tout ce monde ! A voir le nombre de paysans ayant quitté leur travail pour venir lui dire un dernier adieu, cette femme devait être très aimée !

Le cousin lui répond :
- Vous vous méprenez Monsieur le Maire...
Ils sont tous là pour acheter la vieille jument.

======
LA REGLE UNIVERSELLE.
Cinq juifs ont successivement marqué l'histoire de l'humanité en décrétant la règle universelle qui régit le monde.
D' abord Moise " tout est loi "
Puis Jésus " tout est amour "
Puis Marx " tout est argent "
Puis Freud " tout est sexe "
Et enfin Einstein " tout est relatif…"
=====
Les reproches d'une épouse!

Alors, tu dis que tu es en brouille avec ta femme elle se plaint que tu n'es pas un homme de maison?

- L'aspirateur, tu le passes ?
- Oui... à ma femme !

- Et la vaisselle, tu fais quoi avec ?
- Je la mets dans l'évier.

- Et les journaux qui s'empilent ?
- Je les lis tous !

- Et les cendriers ?
- Je les remplis !

- Et tes vêtements ?
- Je les mets dans la corbeille de linge sale !

- Et la neige dehors ?
- Je mets toujours la pelle sur le balcon avant de partir le matin !

- Et le petit qui pleure la nuit ?
- Je dors dur !

- Réalises-tu quelque chose maintenant ?!
- Oui ! Ma femme n'est jamais contente !!


=====
EN IRLANDE

Grand-père Arthur raconte que la vie a changé depuis le bon vieux temps...

"Quand j'étais petit, maman me donnait un dollar et je partais à l'épicerie du coin.
Je revenais avec une livre de beurre, un litre de lait, 3 Kg de pommes de terre, une livre de fromage, 2 Kg de saucisses, un sac de thé, une livre de sucre, du pain et des œufs.
Maintenant avec ces caméras de surveillance dans les épiceries,
Ce n'est plus possible!...

 
En Belgique : Une Blague d'un Wallon envers un Flamand ...

C'est un flamand qui fait du vélo a Liège (précisons tout de suite qu'il prend les wallons pour des idiots).
Il s'arrête dans une station service et dit au pompiste :
Je veux avoir le plein, SVP.
Le pompiste fait semblant de faire le plein.

Et si vous voulez bien vérifiez l'huile, aussi.
Le pompiste continue de jouer le jeu.
Le flamand, mort de rire, remonte sur son vélo.
À ce moment, le pompiste lui donne une énorme claque à la figure.

Mais qu'est-ce qui vous prend ? s'écrie le flamand, furieux.

« Vous aviez mal fermé votre portière ! »

 
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