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Histoires page 55
de Georges Chouraqui et de Patrick Attal
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ETRE ET AVOIR Par Guy Attal

Pour ceux qui aiment la langue française!


Loin des vieux livres de grammaire,
Écoutez comment un beau soir,
Ma mère m'enseigna les mystères
Du verbe être et du verbe avoir.

Parmi mes meilleurs auxiliaires,
Il est deux verbes originaux.
Avoir et Être étaient deux frères
Que j'ai connus dès le berceau.

Bien qu'opposés de caractère,
On pouvait les croire jumeaux,
Tant leur histoire est singulière.
Mais ces deux frères étaient rivaux.

Ce qu'Avoir aurait voulu être
Être voulait toujours l'avoir.
À ne vouloir ni dieu ni maître,
Le verbe Être s'est fait avoir.

Son frère Avoir était en banque
Et faisait un grand numéro,
Alors qu'Être, toujours en manque
Souffrait beaucoup dans son ego.

Pendant qu'Être apprenait à lire
Et faisait ses humanités,
De son côté sans rien lui dire
Avoir apprenait à compter.

Et il amassait des fortunes
En avoirs, en liquidités,
Pendant qu'Être, un peu dans la lune
S'était laissé déposséder.

Avoir était ostentatoire
Lorsqu'il se montrait généreux,
Être en revanche, et c'est notoire,
Est bien souvent présomptueux.

Avoir voyage en classe Affaires.
Il met tous ses titres à l'abri.
Alors qu'Être est plus débonnaire,
Il ne gardera rien pour lui.

Sa richesse est tout intérieure,
Ce sont les choses de l'esprit..
Le verbe Être est tout en pudeur
Et sa noblesse est à ce prix.

Un jour à force de chimères
Pour parvenir à un accord,
Entre verbes ça peut se faire,
Ils conjuguèrent leurs efforts.

Et pour ne pas perdre la face
Au milieu des mots rassemblés,
Ils se sont répartis les tâches
Pour enfin se réconcilier.

Le verbe Avoir a besoin d'Être
Parce qu'être, c'est exister.
Le verbe Être a besoin d'avoirs
Pour enrichir ses bons côtés.

Et de palabres interminables
En arguties alambiquées,
Nos deux frères inséparables
Ont pu être et avoir été.

 
Envoi de Raphy Barel
Comment appeler la police
quand vous êtes vieux et que vous n'êtes plus très mobile...


 
Georges DURANT, un homme d'un certain âge vivant à Aubervillers, dans le 9-3, allait se coucher quand sa femme lui dit qu' il avait laissé la lumière dans l' abri de jardin qu' elle pouvait voir depuis la fenêtre de la chambre.

Georges ouvrit la porte arrière de sa maison pour aller éteindre,mais il vit qu' il y avait des personnes dans l' abri en train de voler du matériel. Il appela alors la police qui lui demanda :
"Quelqu'un s'est-il introduit chez vous ?"

Il répondit :
"Non, mais des gens sont en train de me voler après s'être introduits dans ma cabane de jardin "

La police répondit :
"Toutes nos patrouilles sont occupées il faut vous enfermer, et un officier passera dès qu'il sera libre".
 
Georges dit :" O.K ."

Puis il raccrocha, attendit 30 secondes et rappela la police :
 
"Bonjour, je viens de vous appeler pour des voleurs dans mon abri de jardin.... Ne vous inquiétez plus à ce propos... je les ai tués".
Puis il raccrocha.
Dans les cinq minutes qui suivirent, 6 voitures de police, une équipe de tireurs d'élite, un hélicoptère, deux camions de pompiers, une ambulance et le SAMU local se présentèrent devant son domicile, et les voleurs furent pris en flagrant délit.

 
Un policier lui dit :
 
" Je croyais que vous les aviez tués ?..."

Georges répondit :
 
" Je croyais que vous n'aviez personne de disponible !!!..."



 
Moralité : Faut pas emmerder les vieux !

 Histoire vraie...  
 

Terrible constat  Hélas !!!

Du lait, du beurre et des oeufs 

1969 :
 
Tu vas chercher du lait chez le crémier, qui te dit bonjour, avec son bidon en alu,  et tu prends du beurre, fait avec du lait de vache, coupé à la motte. Puis tu demandes une douzaine d'½ufs qu'il sort d'un grand compotier en verre. Tu payes avec le sourire de la crémière, et tu sors sous un grand soleil. Le tout a demandé 10 minutes. 
     

2009 :
 
Tu prends le caddie de merde dont une roue est coincée et qui le fait aller dans tous les sens sauf celui que tu veux, tu passes par la porte qui devrait tourner mais qui est arrêtée par ce que un benêt l'a poussée, puis tu cherches le rayon crémerie où tu te les gèles, pour choisir parmi 12 marques le beurre qui devrait être fait à base de lait de la communauté. Et tu cherches la date limite.... 
Pour le lait : tu dois choisir avec des vitamines, bio, allégé, très allégé, nourrissons, enfants, malades, ou mieux en promo avec la date dessus et la composition.... 
Pour les oeufs: tu cherches la date de la ponte, le nom de la société et surtout tu vérifies qu'aucun oeuf n'est fêlé ou cassé, et paff !!! tu te mets plein de jaune sur le pantalon!!! 
Tu fais la queue à la caisse puis la grosse dame devant toi a pris un article en promo qui n'a pas de code barrre... 
alors tu attends, et tu attends...., puis toujours avec ce foutu caddie de merde , tu sors pour chercher ton véhicule sous la pluie, tu ne le retrouves pas car tu as oublié le N° de l'allée.... 
Enfin après avoir chargé la voiture, il faut reporter l'engin pourri où là, tu vas t'apercevoir qu'il est impossible de récupérer ton jeton..., tu reviens à ta voiture sous la pluie qui a redoublé.... 
Cela fait plus d' une heure que tu es parti. 

   
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Faire un voyage en avion. 
   

1969 :
 
Tu voyages dans un avion d'Air France, on te donne à manger et t'invite à boire ce que tu veux, le tout = servi par de belles hôtesses de l'air, 
et ton siège est tellement large qu'on peut s'asseoir à deux 

     

2009 :
 
Tu entres dans l'avion en continuant d'attacher ton ceinturon qu'on t'a fait retirer à la douane, pour passer le contrôle. 
Tu t'assois sur ton siège, et si tu respires un peu trop fort tu mets un coup de coude à ton voisin, si tu as soif = le steward t'apporte la carte et les prix sont ahurissants. 

   
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Michel doit aller dans la forêt après la classe. Il montre son couteau à Jean avec lequel il pense se fabriquer un  lance-pierre. 

1969 :
 
Le directeur voit son couteau et lui demande où il l'a acheté pour aller s'en acheter un pareil. 
 

2009 :
 
L'école ferme, on appelle la gendarmerie, on emmène Michel en préventive. 
TF1 présente le cas aux informations en direct depuis la porte de l'école.
 
    
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Discipline scolaire.    
 
1969 :
 
Tu fais une bêtise en classe. Le prof t'en colle deux. En arrivant chez toi ton père t'en recolle deux autres. 
 

2009 :
 
Tu fais une bêtise. Le prof te demande pardon. Ton père t'achète une moto et va casser la gueule au prof.!!! 
 
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Franck et Marc se disputent. Ils se flanquent quelques coups de poing après la classe. 
  

1969 :
 
Les autres les encouragent, Marc gagne. 
Ils se serrent la main et ils sont copains pour toute la vie.
 
 

2009 :
  
L'école ferme.
TF1 proclame la violence scolaire, 
France Soir en fait sa première page et écrit 5 colonnes sur l'affaire.
 
    
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Eric casse le pare brise d'une voiture du quartier. Son père sort le ceinturon et lui fait comprendre la vie.
 
1969 :
  
Eric fera plus attention la prochaine fois, grandit normalement, fait des études, va à la fac et devient un excellent homme d'affaires. 
 

2009 :
 
La police arrête le père d'Eric pour maltraitance sur un mineur.. Eric rejoint une bande de délinquants. Le psy arrive à  convaincre sa s½ur que son père abusait d'elle et le fait mettre en prison. 
    
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Jean tombe pendant une course à pied. Il se blesse au genou et pleure. Sa prof Jocelyne le rejoint, le prend dans ses bras pour le réconforter.    
 
1969 :
  
En deux minutes Jean va beaucoup mieux et continue la course. 
 

2009 :
 
Jocelyne est accusée de perversion sur mineur et se retrouve au chômage, elle écopera de 3 ans de prison avec sursis. 
Jean va de thérapie en thérapie pendant 5 ans. Ses parents demandent des dommages et intérêts à l'école pour négligence et à la prof pour traumatisme émotionnel. Ils gagnent les deux procès. 
La prof, au chômage est endettée, se suicide en se jetant d'en haut d'un immeuble. 
Plus tard, Jean succombera à une overdose au fond d'un squat!!! 

     
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Arrive le 25 octobre. 
 
1969 :
  
Il ne se passe rien. 
  

2009 :
  
C'est le jour du changement d'horaire : les gens souffrent d'insomnie et de dépression. 
    
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La fin des vacances. 
 
1969 :
 
Après avoir passé 15 jours de vacances en famille, en Bretagne, dans la caravane tractée par une 403 Peugeot, les vacances se terminent. 
Le lendemain tu repars au boulot, frais et dispos. 

 

2009 :
 
Après 2 semaines aux Seychelles, obtenues à peu de frais grâce aux « bons vacances » du Comité d'entreprise, tu rentres fatigué et excédé par 4 heures d'attente à l'aéroport, suivies de 12 heures de vol. 
Au boulot il te faut 1 semaine pour te remettre du décalage horaire.
 
    
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 Comme dit l'autre : On vit une époque vraiment formidable ! 

 

Un envoi de Mihal aknine d'Ashdod
Retour au propriétaire

Quand le jeune Bar Mitsva fut appelé à la Torah le jour de ses treize ans, on pouvait presque palper l’émotion qui étreignait sa famille.
Rav Yossef Liberow, émissaire du Rabbi en Colombie (précisément dans la ville de Barranquilla), avait été invité à cet événement à deux heures de route, dans la ville de Pereira.
Là, la communauté n’était pas très structurée et on avait donc fait appel à lui pour présider à la fête et diriger le jeune garçon. Mais Rav Yossef ressentait que l’émotion avait une origine bien particulière. Ce qui fut confirmé au cours du repas qui suivit la petite cérémonie.

De fait, tout avait commencé il y avait plus de soixante ans.
L’arrière grand-père du jeune garçon était un Cohen d’origine séfarade qui s’appelait Kohn.
Avec sa femme, il habitait une petite ville d’Allemagne dans laquelle ne vivaient que quinze familles juives. Mais M. Kohn s’occupait de la synagogue dans laquelle il avait déposé un Séfer Torah qu’il avait fait écrire à ses frais.
Avec la montée du nazisme et à l’approche de la Seconde Guerre Mondiale, M. Kohn avait compri qu’il devait quitter le pays le plus rapidement possible. Il n’avait ni le temps ni la possibilité matérielle d’emporter le Séfer Torah et il avait décidé de le confier là où on s’y attendait le moins : dans une maison de convalescence tenue par l’église locale. Certainement les Nazis n’iraient pas chercher là-bas un rouleau de la Torah ! Le jour venu, dit M. Kohn aux bonnes sœurs qui avaient accepté de l’aider, après la guerre, «je reviendrai chercher le Séfer Torah !»
Après bien des péripéties, toute la famille était arrivé en Colombie. Elle s’était installée d’abord à Bogota puis à Pereira et, quelques années le plus tard, l’arrière grand-père était décédé. Il n’avait laissé aucune instruction particulière et le Séfer Torah avait été oublié de tous.

Les enfants et petits-enfants se lancèrent dans les affaires et construisirent une papeterie. L’usine prospéra, se développa et procura à ses propriétaires des profits confortables.
Il y a douze ans, un des petits-fils – appelons-le Moché – se rendit en Allemagne pour y acquérir des machines perfectionnées pour l’usine familiale. Avec son épouse, il décida de profiter de ce voyage pour retrouver ses racines dans le pays de son grand-père.

Lors des négociations avec la directrice commerciale de l’usine, Moché raconta en passant son origine allemande et son intention de visiter la ville de ses grands-parents. Quand il mentionna le nom de la ville, la directrice commerciale s’exclama : «Comme c’est curieux ! Un de nos ouvriers en est justement originaire !». Elle le fit appeler et lui annonça : «Demain, ne venez pas travailler ! Vous emmènerez ce couple d’Américains et vous lui ferez visiter votre ville !»

Effectivement, le lendemain, tous trois se rendirent dans la ville d’origine des grands-parents de Moché et «le guide» amena le couple devant la maison dont l’adresse correspondait à celle des grands-parents. Ils s’arrêtèrent pour contempler l’immeuble. Un des voisins les remarqua, de derrière ses rideaux. Malgré son âge avancé, cet homme avait encore l’œil vif et il demanda aux deux touristes qui ils étaient pour s’intéresser à cette maison. Moché expliqua qu’il était le petit-fils de M. Kohn. Ravi, le voisin raconta qu’il se souvenait très bien de la famille Kohn et qu’il possédait même des photos de ses voisins d’avant guerre.

L’homme invita Moché, son épouse et l’ouvrier à entrer chez lui. Il retrouva les photos qu’il leur montra fièrement car dans sa jeunesse, il avait été photographe : «Quelle chance que vous soyez arrivés aujourd’hui ajouta-t-il car demain, je ne serai plus là puisque j’ai été admis dans une maison de retraite !»
Après une conversation aussi chaleureuse qu’inattendue, le photographe demanda à Moché son adresse et son numéro de téléphone, au cas où…
Neuf ans passèrent après cette rencontre émouvante.

Il y a trois ans, Moché reçut un coup de téléphone du vieux photographe. Oui, il était encore bien vivant et avait gardé toute sa tête : «J’ai du neuf à vous annoncer !» s’écria-t-il triomphalement.
«Savez-vous que votre grand-père avait confié un Séfer Torah à la maison de convalescence de l’église locale ?

Voilà ! Il y a quelques semaines, le plancher du grenier de cette vieille maison s’est effondré et, parmi les objets qui tombèrent, il y avait ce Sefer Torah de votre grand-père. Je ne l’aurais jamais su si cela n’avait pas été mentionné dans un entrefilet quelques jours plus tard dans le journal de la ville. Moi, je le lis chaque jour très attentivement : une des bonnes sœurs racontait que, quelques années auparavant, leur doyenne s’était éteinte. Juste avant sa mort, elle avait parlé du Séfer Torah qu’un Juif avait confié à son institution à la vieille de la guerre, un Juif du nom de Kohn. «Quelqu’un connaît-il cet homme ou un de ses descendants ?» concluait l’entrefilet. Or moi, je connaissais justement vos grands-parents et, grâce à votre visite il y a trois ans, je connaissais aussi votre adresse et votre numéro de téléphone et c’est pour cela que je vous contacte !»
A l’autre bout du fil, Moché écoutait, stupéfait. Il ne lui fallut pas beaucoup de temps pour se retrouver en Allemagne où, lors d’une cérémonie officielle joyeuse et émouvante à la fois, l’ancien Séfer Torah lui fut rendu dans le cadre de la mairie et devant les caméras de la presse locale et… sous l’objectif du vieux photographe !

Le Séfer Torah fut d’abord apporté aux Etats-Unis. Un scribe qualifié entreprit de le vérifier : il s’avéra «Passoul», nécessitant de nombreuses corrections.
Mais ce matin-là, la première fois que le Séfer Torah fut à nouveau utilisé, ce fut à l’occasion de la Bar Mitsva de l’arrière petit-fils de M. Kohn… Certainement, de là où se trouvait maintenant l’âme de M. Kohn, elle assistait avec émotion à cette transmission filiale, garante de l’éternité du peuple juif et de sa Torah.
La boucle était bouclée.

Zalman Ruderman
Sichat Hachavoua
traduit par Feiga Lubecki

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