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Histoires 22 de Georges Chouraqui
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L'histoire exceptionnelle des violons
Durant le concert, les solistes et les musiciens du grand orchestre joueront avec des violons hors du commun, qui ont partagé leur destin avec celui du Peuple Juif.

Ces violons ont été retrouvés presque entièrement détruits, dans le silence de l'enfer, dans les camps libérés et les ghettos vides, à la fin de la Deuxième Guerre Mondiale.

Un par un, ces violons ont été rendus à la vie par le luthier Amnon Weinstein et pour la première fois, après un silence de plus de 60 ans, ils se remettront à jouer sous le ciel de Jérusalem.

L'histoire du violon de Motelé

Imaginez un violon serré dans les bras d'un enfant endormi quelque part au pied d'un grand chêne, à la lisière d'une forêt. Voilà une image si paisible que l'on oublie presque que nous sommes en 1944 et que cette forêt est située à la frontière entre l'Ukraine et la Biélorussie.

Les partisans qui trouvent l'enfant endormi apprennent qu'il est le seul survivant d'une rafle organisée par les allemands dans son quartier. Il se nomme « MOTELE ». Avec son violon, il s'était caché puis enfui vers la forêt. La folie du destin voulut que dans cette forêt, se cacha un groupe de partisans juifs du nom de « les groupes juifs de l'oncle Misha ». Sous le commandement d'un dénommé Moshé Gildenman, ce groupe allait bientôt compter un membre de plus : le jeune Motele.

Un jour, Gildenman décide d'envoyer Motele dans la ville située en bas, sur l'autre rive de la rivière « Vrouzt ». Sa mission : se mêler à la foule, le jour du nouvel an et noter les allers et venues des soldats allemands. C'était en effet le seul jour où l'on pouvait circuler librement sans contrôle de papiers. En fait, le rêve complètement fou de Gildenman était de reprendre la ville aux allemands afin de la remettre à l'Armée Rouge dont les canons commençaient déjà à résonner.

Et voilà que le gosse, vêtu de haillons, se retrouve à même la pierre usée du parvis de l'église. Là, mêlé aux mendiants qui viennent quêter l'aumône d'un jour de fête, il joue de son violon. On dirait qu'il rêve les yeux ouverts. Il rêve qu'il est dans le plus beaux des palais, il rêve qu'il est sur la plus prestigieuse des scènes, drapée de ces majestueux rideaux rouges qui fascinent tous les enfants qui vont au théâtre pour la première fois de leur vie.

Soudain, il aperçoit dans la foule qui l'écoute, un officier allemand. Avec son bâton, l'officier lui fait signe de le suivre. Motele se lève et le suit sans dire un mot. Ils arrivent dans une grande bâtisse. Motele comprend bien vite que c'est là que les officiers allemands se réunissent en allant ou en revenant du front qui se rapproche de jour en jour. « Tu joueras ici tous les soirs, et voilà le pianiste qui t'accompagnera », lui dit l'officier.

Chaque soir après sa prestation, Motele reçoit une gamelle de soupe dans la cuisine qui se situe dans la cave de la bâtisse. Dans le dédale des couloirs qui y mènent, Motele remarque une espèce d'entrepôt vide, en mauvais état, avec quelques fissures aux murs qui ne demandent qu'à s'ouvrir… « Il faut absolument que je sorte de là et que j'en parle à mes amis dans la forêt », se dit Motele et c'est sous des cordages nauséabonds entassés dans une charrette, que Motele atteint la rivière. Il la traverse pour rejoindre son groupe et parle des fissures qui parcourent les murs de cette cave.

La suite, vous pouvez sûrement l'imaginer. Mais… peut-être pas tout à fait encore…
À partir de ce jour, Motele entre et sort du club des officiers avec sous son bras, le violon dans son étui.

Seulement voilà, dans l'étui, il n'y a pas de violon. Le violon, Motele l'a caché dans le vieil entrepôt désaffecté. L'étui, quant à lui, est rempli d'explosifs nécessaires à l'élargissement définitif de ces fissures qui courent par grand bonheur, du bas en haut des murs.

Ce soir, les officiers ont bu plus que d'habitude. Motele en profite pour céder sa place à un violoniste allemand un peu saoul lui aussi et personne ne remarque ce manège. Avec empressement, Motele descend à la cuisine où il doit recevoir sa gamelle. La cuisine est fermée. C'est normal, l'heure est tardive. Le cœur de Motele bat si vite qu'il pourrait battre le rythme de la mazurka qu'il vient de jouer. Le chemin est libre.

Motele dispose les explosifs tels que les partisans lui ont enseigné, allume la mèche et se met à courir non sans avoir pris son violon qu'il avait failli oublier.

Dès que l'explosion retentit, Motele court vers le lieu de rencontre, au bout de la grande rue. Dans la pagaille, on ne remarque pas un gosse qui court. Le vacarme des explosions se mêle aux hurlements des sirènes et aux tirs aveugles des soldats allemands. Motele a déjà atteint la rivière qu'il traverse en compagnie de ses amis partisans. Dans ses bras,
il serre fort son violon et avant de s'endormir ce soir-là, Motele prend soin d'essuyer la poussière et les cendres sur son bois afin qu'il soit aussi reluisant que d'habitude.

Quelques semaines plus tard, les Allemands battent en retraite et les Russes les poursuivent jusque dans la forêt des partisans. Ce soir, avant de dormir, Motele n'aura pas le temps d'essuyer et de briquer son violon.

Ce soir, il s'endort trop tôt et pour toujours dans une clairière qu'il traverse au mauvais moment pour prévenir un officier russe qui n'avait pas vu les soldats allemands embusqués.

Gildenman, le commandant des partisans, ramasse alors le violon de Motele. Il ne l'essuiera plus et ne le fera plus briller. Après la guerre, c'est avec le violon de Motele que Gildenman rejoint Israël. Bien plus tard, il le donnera à son fils qui à son tour le donnera à son fils.

Durant des dizaines d'années, ce violon au bois usé par le froid et la pluie se retrouve enroulé entre vêtements et couvertures dans la vieille armoire que toutes nos grands-mères semblent avoir achetée au même endroit. Et pourtant, il y a quelques années à peine, par un hasard qui n'arrive peut-être pas par hasard, notre Maître luthier, Amnon Weinstein rencontre le petit-fils de Gildenman et découvre, avec une émotion partagée de tristesse et d'émerveillement, le violon caché dans l'armoire.

Il va falloir des années pour reconstruire le violon de Motele, pour retrouver le même bois, trouver les cordes qui vont avec ce bois. Aujourd'hui, au moment où vous lisez ces quelques lignes, le violon de Motele est en train de revivre et il peut de nouveau jouer. En fait, le violon de Motele est à l'image de tout un peuple. Il a beau être fragile, il vibre encore et il ne s'arrête pas de naître et de renaître...

Quant à nous, nous vous racontons cette histoire car il va bientôt se passer quelque chose d'extraordinaire.

Le 24 septembre prochain, quelques jours avant Rosh Hashana, le violon de Motele va, pour la première fois, après plus de 60 ans de silence, se mettre à jouer. Il va jouer la Hatikva au pied même des murailles millénaires de Jérusalem, illuminées de mille feux et lumières, et tout cela, dans les mains fragiles d'un jeune violoniste israélien de 12 ans, l'âge qu'avait Motel et l'âge qu'il aura pour toujours...

Si nous pouvions encore parler à Motele, nous lui dirions peut-être ces quelques mots : « Souvent, tu aimais jouer en fermant les yeux. Tu rêvais alors que tu étais sur une grande scène, quelque part dans une grande capitale d'Europe ou d'Amérique. Et bien sache que ton violon va bientôt jouer sur la plus belle des scènes. Ensemble avec d'autres violons qui, eux aussi, ont survécu à l'enfer, il va jouer une grande symphonie, comme celle que tu rêvais d'interpréter un jour, dans les mains d'un des plus grands violonistes au monde, Shlomo Mintz. Il sera accompagné par un grand orchestre philharmonique au pied des murailles de Jérusalem. Ce sera le couronnement du 60ème Anniversaire de l'État d'Israël.

Oui, Israël existe depuis 60 ans et pour tout dire, tu y es pour quelque chose » ...

'les violons dans les familles de musiciens, des armes chez des résistants a travers les siècles, du courage chez les soldats du monde entier, ainsi que chez les musiciens et les résistants de tous temps; mais la musique juive qui renaît de ses cendres, nous fait penser a la Tora qui continue et se développe dans le monde entier, et qui n'est particulier qu'au peuple juif .' Michel

Le Maître Luthier AMNON WEINSTEIN

'Nous essayons tous de comprendre le futur et pourtant, dans le même temps, nous fouillons le passé. Les historiens cherchent les preuves du passé, les écrivains cherchent des histoires et les musiciens recherchent les musiques oubliées.

En tant que luthier, je cherche des violons sur lesquels des Juifs ont joué pendant des mariages et d'autres réjouissances. Après tout, il n'y a rien de plus beau qu'un 'violon Juif' jouant de la musique 'Klezmer'!

Après la Shoah, depuis qu'une grande partie du monde culturel Juif fut effacé, je cherche des lambeaux de culture, des violons poussiéreux et en mille morceaux – et j'essaye de les rendre à la vie, de les recoller, de les réparer afin qu'ils puissent encore une fois se remettre à jouer des mélodies. Ainsi, en cherchant, je trouve des violons marqués d'une ou de plusieurs 'Etoiles de David' gravées en marqueterie et immédiatement, montent à mes oreilles, les mélodies de mon enfance. Même si les musiciens qui jouaient sur ces violons ont disparu, j'essaye de leur promettre que leur musique renaîtra et sera de nouveau jouée'.

Amnon Weinstein
Maître Luthier

Envoi de Leah.R.

   
Histoire de l'âne (belle histoire) - Envoi de Danielle Hababou

Un jour, l'âne d'un fermier est tombé dans un puits.
L'animal gémissait pitoyablement pendant des heures, et le fermier se demandait quoi faire.
Finalement, il a décidé que l'animal était vieux et le puits devait disparaître de toute façon, ce n'était pas rentable pour lui de récupérer l'âne.


Il a invité tous ses voisins à venir et à l'aider.
Ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à enterrer le puits.

Au début, l'âne a réalisé ce qui se produisait et se mit à crier terriblement.
Puis, à la stupéfaction de chacun, il s'est tu.

Quelques pelletées plus tard, le fermier a finalement regardé dans le fond du puits et a été étonné de ce qu'il a vu.

Avec chaque pelleté de terre qui tombait sur lui, l'âne faisait quelque chose de stupéfiant.
Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus.

Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l'animal, il se secouait et montait dessus.

Bientôt, chacun a été stupéfié que l'âne soit hors du puits et se mit à trotter!'

----
La vie va essayer de t'engloutir de toutes sortes d'ordures.

Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer.
Chacun de tes ennuis est une pierre qui permet de progresser.

Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n'arrêtant jamais..
Il ne faut jamais abandonner!

Secoue-toi et fonce! Rappelle-toi, les cinq règles simples! À ne jamais oublier, surtout dans les moments les plus sombres.

Pour être heureux / heureuse :
1. Libère ton coeur de la haine.
2. Libère ton esprit des inquiétudes.
3. Vis simplement.
4. Donne plus.
5. Attends moins.

Merci d'être là.. Ce texte qui m'a été envoyé, je l'ai trouvé beau, je n'ai pas pu le garder pour moi et j'ai voulu le partager à mon tour avec toi.
J'espère que tu feras pareillement.

 
LA BRIQUE - Envoi de Patrick Attal

Un jeune et talentueux homme d'affaires passait dans les rues d'un quartier tranquille, roulant un peu trop vite à bord de sa nouvelle Jaguar, mais prudemment afin d’éviter un enfant surgissant entre deux voitures garées. Il ralentissait lorsqu'il croyait avoir aperçu quelqu’un traverser.

Ce jour la, il roulait dans une rue deserte. Et soudain un grand choc sur la voiture.
Une brique venait de fracasser la portière de la Jag !
Il freine et recule la Jag.
Le conducteur enragé saute hors de la voiture et agrippe le premier enfant qu'il voit apparaître et l'adosse contre une voiture stationnée en lui criant:
«Qu'est-ce que c'était et qui es-tu? Que diable fais-tu?
C'est une voiture neuve et cette brique que tu as lancée va me coûter très cher. Pourquoi as-tu fait ça?»

Le jeune garçon se confond en excuses: «S'il vous plaît monsieur, je suis désolé mais je ne savais pas quoi faire d'autre. J'ai lancé la brique parce que personne d'autre ne s'arrêtait...!»

Avec les larmes qui roule sur son visage, le jeune pointe un peu à l'arrière d'une voiture stationnée. « C'est mon frère. Il est tombé de sa chaise roulante et je ne peux le relever »

Le garçon demande au conducteur, «Voulez-vous s'il vous plaît m'aider à le remettre dans sa chaise roulante? Il est blessé et il est trop lourd pour moi»

Ému et sans mot, le conducteur éteint un sanglot qui lui monte à la gorge. Il s'empresse de relever l'enfant handicapé et le remet dans sa chaise roulante, ensuite il prend son mouchoir de lin et éponge les égratignures et coupures du jeune. Après un examen rapide il sait qu'il sera o.k.

'Merci et que Dieu vous bénisse' dit l'enfant reconnaissant.
Trop ému pour dire quoi que ce soit, l'homme regarde simplement le petit pousser la chaise de son frère sur le trottoir jusqu'au bout de la rue.

Il retourne lentement à sa Jaguar. Les dommages sont très apparents mais le conducteur ne fera jamais réparer la portière abîmée. Il la garde afin de se souvenir de ce message:
Ne passer pas la vie à si grande vitesse que quelqu'un doive vous lancer une brique afin d'avoir votre attention!

Dieu murmure à nos âmes et parle à travers nos coeurs .
Parfois, il nous arrive de ne pas avoir le temps d'écouter et Il doit nous lancer une brique.
C'est notre choix d'écouter ou non.

 
Qui est Aviva ?

Un homme est tranquillement assis et regarde la télévision. Tout à coup, sa femme arrive par derrière et lui donne un coup sur la tête avec une casserole.
- Pourquoi tu me frappes, demande-t-il...
- En lavant tes pantalons tout à l' heure, j' ai trouvé un bout de papier avec écrit dessus Monica..
- Oh ! C'est parce que la semaine dernière je suis allé aux courses de chevaux et le cheval, sur lequel j' ai gagné, s' appelait Monica...
Je voulais me souvenir du nom...
La femme semble satisfaite et s' excuse.
Trois jours plus tard, l' homme regarde la télévision et sa femme le frappe encore sur la tête par derrière à l' aide d' une casserole.
- Mais qu' est-ce qui te prend ?
- Ton cheval a téléphoné !!!.

 

Mise à mort

Ça se passe dans une prison sud-américaine où sont emprisonnées trois nanas, deux brunes et une blonde.
Elles sont condamnées à mort et elles vont être fusillées dans la cour de la prison, une par une.
Evidemment elles sont mortes de trouille et évidemment elles éviteraient bien le peloton d' exécution.
Le curé qui vient les confesser prend pitié d' elles et leur confie :
" Les gens ont très peur des catastrophes naturelles par ici ; ils pensent que ce sont des punitions de Dieu, alors servez-vous-en au moment crucial."
Le lendemain, la première brune est amenée dans la cour, attachée au poteau et lorsque le capitaine crie "en joue !", elle se souvient des paroles du curé et hurle "OURAGAN !!!".
Là, les soldats s'enfuient affolés !

La deuxième brune et la blonde ont vu ça depuis la fenêtre de leur cellule
et sont très impressionnées !
Le curé avait raison ! Ça marche
Le lendemain, la seconde brune est amenée dans la cour, attachée au poteau et lorsque le capitaine crie "en joue !", elle se remémore la scène de la veille et hurle "CYCLONE !!!".
Idem, les soldats courent dans tous les sens pour aller s' abriter et elle
en réchappe.

La blonde a assisté à tout cela de sa fenêtre et a eu la confirmation que
ça marchait !
Elle a bien compris le truc et réfléchit à ce qu'elle pourra faire.
Le lendemain, donc, elle est amenée dans la cour, attachée au poteau et
lorsque le capitaine crie "en joue!", elle hurle .. .."FEU ! ! !" ...

 
LACHER PRISE…. de Léah

Lâcher prise, ce n'est pas se montrer indifférent, mais simplement admettre que l'on ne peut agir à la place de quelqu'un d'autre.

Lâcher prise, ce n'est pas couper les liens, mais prendre conscience que l'on ne peut contrôler autrui.

Lâcher prise, ce n'est pas être passif, mais au contraire chercher principalement à tirer une leçon des conséquences inhérentes à un événement.

Lâcher prise, c'est reconnaître son impuissance, au sens où l'on admet que le résultat final n'est pas toujours entre ses mains.

Lâcher prise, c'est ne plus blâmer ou vouloir changer autrui et, au lieu de cela, choisir de consacrer son temps à donner le meilleur de soi-même.

Lâcher prise, ce n'est pas prendre soin des autres en faisant preuve d'une totale abnégation, mais se sentir concerné par eux.

Lâcher prise, c'est ne pas "assister ", mais encourager.

Lâcher prise, c'est ne pas juger, et accorder à autrui le droit d'être humain, c'est à dire lui accorder le droit à l'erreur.

Lâcher prise, c'est ne pas s'occuper de tout ce qui arrive, et laisser les autres gérer leur propre destin.

Lâcher prise, c'est ne pas materner les autres, et leur permettre d'affronter la réalité.

Lâcher prise, ce n'est pas rejeter, c'est au contraire accepter.

Lâcher prise, c'est ne pas harceler, reprocher, sermonner ou gronder, et tenter de déceler ses propres faiblesses et de s'en défaire.

Lâcher prise, c'est ne pas adapter les choses à ses propres désirs, et prendre chaque jour comme il vient et l'apprécier.

Lâcher prise, c'est ne pas critiquer ou corriger autrui, mais s'efforcer de devenir ce que l'on rêve de devenir.

Lâcher prise, c'est ne pas regretter le passé, et vivre et grandir dans le présent pour l'avenir.

Lâcher prise, c'est craindre moins et aimer davantage...

 
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