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La guerre des Juifs
par André NAMIECH

L’historien Monsieur Léo Sachar, un des principaux fondateurs de l’Etat d’Israël, dont il a été le président pendant 20 ans, a écrit un ouvrage remarquable intitulé « L’histoire des Juifs » (Edit. Flammarion).

Dans ce livre, Monsieur Léo Sachar rappelle les luttes fratricides que se sont livrées les Juifs pendant la conquête de Jérusalem par les Romains.

Il cite en particulier la description qu’en a faite l’historien juif du nom de Josèphe qui a rapporté cet événement tragique, dont il a été le témoin visuel.

la guerre des juifs

Voici son récit :

« Entassés dans les quelques kilomètres carrés de Jérusalem, se trouvaient presque un million de personnes : indigènes, soldats, réfugiés, pèlerins.
Ils étaient braves devant la mort mais égarés par des querelles intestines qui ne voulaient pas s’apaiser.

Trois factions juives se combattaient entre elles.
Elles s’opposaient par leur tempérament, par des animosités personnelles et par des disputes sur les méthodes de guerre à employer face aux Romains.

Une faction juive tenait la ville haute,
une autre la ville basse,
et la troisième le centre où se trouvait le Temple.
Aucune de ces factions ne coopérait avec les autres
.
Les émeutes et les assassinats étaient fréquents au moment même où les légions romaines, les plus puissantes du monde, donnaient de grands coups d’assommoir aux portes de Jérusalem.

Qu’une ville aussi déchirée et aussi désorganisée ait pu soutenir, même un mois de siège, tient de l’incroyable… » (Fin de citation).

 
On peut se poser la question suivante aujourd’hui :
Est-ce que, au moment où les Juifs du monde entier voient leur vœu le plus cher se réaliser, à savoir le retour sur notre terre ancestrale, après 2000 ans d’exil, de souffrance et d’humiliation,

les événements tragiques de la destruction de Jérusalem par les Romains,
ont-ils servit de leçon ?

Peuvent-ils nous aider à améliorer nos relations
et à éviter que de telles catastrophes ne se reproduisent ?

Le problème de la cohésion et de l’Unité du peuple juif est d’autant plus crucial aujourd’hui que les Juifs ont vécu sous des cultures et des régimes très différents et qu’un grand défi nous attend : Celui de reformer un peuple uni et fraternel.

Chaque Juif connaît (ou a entendu) cette prière plusieurs fois répétée par jour : « Lui qui fait régner la paix dans les mondes célestes, que, par sa grande miséricorde, Il fasse répandre la paix sur terre et sur tout Son peuple Israël ».

Mais Dieu compte aussi sur l’homme pour que cette paix parvienne à se répandre sur la terre. C’est la mission primordiale et la responsabilité que Dieu a confiées à l’homme. Encore faut-il que celui-ci apprenne à se connaître lui-même pour pouvoir remplir correctement cette mission.

Désir de transcendance :

Le grand rabbin de Palestine, Abraham Isaac Kook, considérait le « désir de transcendance » comme étant un besoin fondamental de l’homme dont la réalisation devait être notre but le plus digne. Jusqu’à sa mort en 1935, le grand rabbin Abraham Isaac Kook prêcha l’Unité entre nos différents « moi » : le moi physique, le moi émotionnel et le moi spirituel. Il fit en particulier ce commentaire : « La mélancolie, qui est un état de désunion de ces « moi », répand une maladie maligne dans le corps et dans l’esprit ».
L’harmonie qui règne à l’intérieur de l’homme lui-même se reflète dans ses rapports avec les autres, selon la formule maintes fois expérimentée : « l’amour éteint le feu de la haine ».

La voix de l’Unité comme traitement moderne des psychoses :

Dans la préface du livre de Monsieur Edward Hoffman intitulé « Mystique juive et psychologie moderne », Monsieur Jean Tourniac écrivait :
« Monsieur E. Hoffman a démontré la relation étroite existant entre le traitement moderne des psychoses et « la Voie de l’Unité » enseignée par la cabbale : La voie de l’Unité entre l’homme et lui-même, entre l’homme et la communauté, entre l’homme et Dieu, par le noyau le plus central et le plus élevé de sa néchamah. »

Cette conception de l’Unité nous est également confirmée par nos plus éminents savants modernes : Einstein, Eddigton, Pauli, entre autres, ainsi que par des rabbins physiciens comme Aryé Kaplan, ou par des neurologues comme Gérard M. Edelman, ou Richard Feynman qui déclarait : « Lequel des deux extrêmes est le plus proche de Dieu : La beauté et l’espoir ou les Lois fondamentales ? Je pense que la bonne démarche consiste à dire que nous devons considérer l’ensemble des interconnexions structurelles des choses et que toutes les sciences sont des tentatives visant à découvrir les liaisons des hiérarchies : relier la beauté à l’histoire, l’histoire à la psychologie humaine, la psychologie humaine au fonctionnement du cerveau, le cerveau aux influx nerveux, les influx nerveux à la chimie, et ainsi de suite vers le haut et vers le bas, dans un sens comme dans l’autre. »

Et c’est précisément l’exigence d’une Unité et d’une Fraternité que la Torah et la mystique juive veulent nous enseigner, pour éviter de reproduire par ignorance, les erreurs du passé.
« Celui qui n’a pas su remonter à la source première durant sa vie, pour retrouver la sève nourricière, se trouve en contradiction avec la tradition juive, dans sa conception de l’Unité cosmique et dans le sens caché de la Torah. Le roi David l’avait bien comprit lorsqu’il demandait à Dieu : « Dessille-moi les yeux pour que je puisse contempler les merveilles dissimulées dans la Torah »…

Vers une psychologie cabalistique :

Dans le livre déjà citée « Mystique juive et psychologie moderne », Monsieur Edward Hoffman écrivait sous le titre « Vers une psychologie cabalistique » :

« L’une des prémices fondamentales de la Cabale, et qui pourrait nous aider à guider la psychologie émergente, est que : « tout dans le cosmos forme une Unité ». Nous ne pouvons pas étudier les personnes comme des entités séparées, détachées du reste de l’univers. Nous existons dans un réseau énergétique vaste et unique. L’idée que le cosmos est un ensemble indivisible n’est nullement étrangère à la tradition ésotérique juive. Depuis des siècles, ses principaux penseurs ont souligné qu’un ordre irréductible imprègne l’univers. Toutes choses ont un principe unique.

« Chacun de nous est capable de la plus profonde transformation personnelle.
Les sages de la Torah ont indiqué que nous devons délibérément cultiver cette qualité en nous, car elle ne se développe pas automatiquement. Chez un grand nombre de personnes, elle peut rester presque totalement endormie. Toute personne peut entreprendre des changements extraordinaires à n’importe quel moment de sa vie.

« Il est encourageant de voir que ces dernières années, un nombre croissant de psychologues humanistes ont cherché à réaffirmer la primauté de notre motivation dans « l’auto développement ».

Corps et esprit :

« Un autre trait important de la tradition juive concernant ce sujet, est que notre corps et notre esprit sont également en étroite relation mutuelle. Ces deux aspects de notre bien être, émotionnel et physique, sont inextricablement liés l’un à l’autre : Nous sommes corps et esprit dans un même organisme.

« Nos sages ont indiqués avec précision, que des états mentaux tels que la colère enfouie, la jalousie, la médisance, la dépression, pouvaient être les causes primordiales des maladies physiques.

« Le système ésotérique juif a présenté une image frappante des derniers moments d’une personne sur la terre. La mort physique n’est pas la fin. Il y a une continuité de conscience d’un état au suivant. Le « Livre de la Splendeur » fait remarquer :
« Si un homme suit une certaine direction dans ce monde, il sera conduit plus loin, dans la même direction quand il partira ».

Conclusion :

De ces quelques réflexions, il apparaît de la plus haute importance qu’il est urgent que nous prenions conscience de la responsabilité qui nous incombe et dont dépend notre avenir et celui de nos enfants.

Il dépend de nous que les prophéties, qui ont commencé à se manifester sous nos yeux, se poursuivent : « Et voici des jours vont venir, dit l’Eternel, où le laboureur rencontrera le moissonneur, celui qui foule le raisin avec celui qui répand les semences, moissons et semailles se toucheront…

Je ramènerais les captif de mon peuple Israël : Ils restaureront leurs villes détruites et s’y établiront ; planteront des vignes et en boiront le vin ; cultiveront des jardins et en mangeront les fruits… » (Amos. Chap. IX 13).

 
 
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