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La femme en Israël

Mars 2009 (Source Ambassade d'Israel en France)

Toutes les femmes en Israël, indépendamment de leur appartenance ethnique ou religieuse, jouissent de larges libertés, droits et protections. Elles disposent du droit de vote, de celui de se vêtir comme elles le désirent, de la liberté d’opinion et du libre choix de leur carrière professionnelle. Les femmes sont protégées par la loi contre la discrimination et le harcèlement sexuel. En effet, la Déclaration d'Indépendance d'Israël a accordé à "tous les habitants d'Israël l'égalité des droits sociaux et politiques indépendamment de leur religion, leur race ou leur sexe".

Trois ans après la déclaration d’indépendance de l'Etat en 1948, Israël a adopté une législation garantissant aux femmes le droit de vivre en toute dignité, de disposer d’une pleine égalité professionnelle, éducative, et sanitaire.

Aujourd'hui, Israël lance des programmes pour l'amélioration du statut de la femme dans le monde. Au cours des dix dernières années, le programme israélien MASHAV -- un Centre de la Coopération internationale, dirigé par le ministère des Affaires étrangères – s'est chargé de l'éducation de milliers de femmes à travers le monde, y compris des Palestiniennes, en insistant sur l'importance du développement des micro entreprises et du leadership féminin. Au cours de ses 60 années d'existence, la société israélienne a pris de nombreuses mesures pour promouvoir la condition féminine. Les femmes ont progressé dans plusieurs domaines de la vie en Israël, en politique, en économie, en éducation, dans la vie domestique et dans le domaine militaire.

 
Les femmes israéliennes dans la vie politique 
nadia hilou Depuis la création de l'Etat d'Israël en 1948, des dizaines de femmes ont été membres du Parlement israélien (la Knesset) et ont occupé des postes clés dans la direction de la vie politique.

• Dix femmes ont depuis été ministres en Israël, dont le premier ministre Golda Meir, qui fut la première femme à remplir un tel poste, en Israël – et la troisième femme premier ministre au monde;
• Les femmes arabes-israéliennes participent activement à la vie politique. Nadia Hilou était la seconde femme arabe-israélienne à être membre de la Knesset quand elle entra en fonction en 2006;
Nadia Hilou, seconde femme arabe-israélienne à être membre de la Knesset quand elle entra en fonction en 2006

Depuis la création de l'Etat d'Israël en 1948, des dizaines de femmes ont été membres du Parlement israélien (la Knesset) et ont occupé des postes clés dans la direction de la vie politique.
• Dix femmes ont depuis été ministres en Israël, dont le premier ministre Golda Meir, qui fut la première femme à remplir un tel poste, en Israël – et la troisième femme premier ministre au monde;
• Les femmes arabes-israéliennes participent activement à la vie politique. Nadia Hilou était la seconde femme arabe-israélienne à être membre de la Knesset quand elle entra en fonction en 2006;
• Aujourd'hui, 14 % des membres de la Knesset sont des femmes (au total 17 femmes);
• 34 % des juges en Israël sont des femmes.
Actuellement, trois femmes occupent des rôles politiques importants en Israël : Tzipi Livni, vice premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères ; Dorit Beinisch, présidente de la Cour suprême en Israël ; et Dalia Itzik, présidente de la Knesset.

 
Les femmes israéliennes, une force de travail  
galia maor

La loi israélienne protège l’égalité des chances professionnelles. Depuis les années 1950, les conditions de travail des femmes sont garanties par la loi qui prévoit entre autre des allocations maternité versées par la Sécurité Sociale, une protection contre le licenciement durant la grossesse et des congés grossesse payés. En 1964, fut adoptée la loi sur l’égalité salariale hommes-femmes.

Aujourd'hui, les femmes constituent une partie considérable de la population active israélienne. Bien qu’elles n'aient pas toujours obtenu un salaire égal à celui des hommes, le nombre des femmes PDG dans les 500 plus importantes sociétés israéliennes a augmenté. Par exemple, Dalia Narkiss, PDG de la plus importante agence de travail et d'emploi en Israël; et Galia Maor, PDG de l'une des plus importantes banques commerciales, la Banque Léumi.

Des initiatives venant du gouvernement israélien et d'autres non gouvernementales sont sans cesse lancées dans le but de renforcer l'égalité hommes - femmes.

Galia Maor, PDG de la Banque Leumi

Ces efforts ont abouti à :
• La loi sur l'obtention de la retraite au même âge, adoptée en 1987, et la loi sur l'égalité des chances d'emploi, adoptée en 1988;
• Aux congés maternité payés pendant une durée de 3 mois, garantis par la loi;
• Aux amendements à la loi sur l'égalité des Droits, rajoutés en 2000, qui prescrivent la représentation des femmes dans tous les organismes publics. Les femmes sont représentées à tous niveaux au sein du syndicat national israélien (la Histadrut). La Histadrut a adopté une résolution selon laquelle 30 % de son Comité directeur, soit composé de femmes.

En outre, le ministère israélien du Commerce et de l'Industrie a créé une unité spéciale chargée d'encourager les femmes à ouvrir de petites et moyennes entreprises. L'unité a aidé nombres de femmes bédouines en Israël à créer de petites entreprises en leur offrant conseils et techniques de planification et de commercialisation pour maximiser leurs succès.

L'Institut des stratégies et du développement du Néguev a également institué un projet dans le sud d'Israël dont le but est de fournir aux femmes bédouines une formation professionnelle, entrepreneuriale et gestionnaire, ainsi qu'un soutien financier et conseiller.

Raya Strauss Bendror est la co-fondatrice et Présidente de la Firme –Conglomérat alimentaire Strauss –Elite. Leader israélien en responsabilité sociale, elle est, par sa participation, (partenariat et appui d'un large éventail de projets et d’organisations telles que MAALA et l'Institut Reut - conseils stratégiques sur la sécurité et l'économie sociale-), une activiste sociale et publique de premier plan. Elle a également travaillé avec des adolescents sans abri.

Source: “Israel Biz at 60: Lessons & Directions in Israel’s Business & Economy,” American University’s Center for Israel Studies,” March 3, 2008

 
L’éducation des femmes israéliennes  

Le système éducatif israélien dispense une formation similaire aux filles et garçons. Il n'existe aucun fossé éducatif mesurable entre élèves filles et garçons dans les écoles secondaires.

En 2001, 57 % des diplômes universitaires ont été décernés à des femmes et 46 % de femmes ont reçu des diplômes de doctorats.

Le ministère israélien de l'Education a adopté une politique d'égalité entre les sexes qui exige les écoles à :

• Fournir et promouvoir l'égalité des chances aux membres des deux sexes;
• Introduire des programmes conçus dans le but de favoriser une culture préconisant l'égalité des sexes;
• Maintenir un climat de respect, croissance et confiance en ce qui concerne l'égalité des sexes.

En outre, on exige des universités et collèges israéliens qu'ils maintiennent des comités chargés de surveiller les progrès des étudiantes, et qu'ils aient un conseiller auprès du Recteur pour toutes les questions liées à la promotion du statut des femmes.

Les initiatives visant à encourager les femmes dans des domaines dans lesquels elles sont traditionnellement sous représentées, comme les sciences, sont nombreuses. Le prestigieux Institut des Sciences Weizmann a lancé un programme national "Les femmes dans les sciences" assurant aux jeunes femmes scientifiques ayant terminé leur doctorat avec mention dans plusieurs universités israéliennes et d'établissements académiques, une bourse d'environ 20 000 $ par an pendant deux ans. Le ministère israélien de l'Education a créé un Conseil pour la promotion des femmes dans le domaine des sciences et de la technologie, mené par une scientifique et visant à développer toutes les initiatives qui pourraient encourager le développement des femmes dans ces domaines.

Samaher Zaina fut la première femme directrice d'une école secondaire arabe. L’école, Sheikh Danoon en Galilée occidentale est celle d'où sont issus le plus grand nombre de bacheliers de tout le nord du pays – taux qui atteint plus du double de la moyenne des élèves dans les écoles israélo-arabes et qui dépasse celui de nombreuses écoles juives.

Les efforts de Zaina mettent l'accent sur le renforcement des relations entre Arabes et juifs étudiant dans la région. Ce qui pousse les élèves à étudier ensemble; leur apprendre comment guider des visites au musée de l'Holocauste Beit Lochamei Hagetaot, et à organiser des projets de théâtre communs. "Je veux que les élèves juifs entrent en contact avec leurs homologues arabes afin qu'ils se rendent compte qu'ils ne sont pas effrayants et qu'ils peuvent même être intelligents et optimistes."

— Bletter, Diana, “A Woman of Integrity,” The Jerusalem Post, Feb. 13, 2008

 
La vie militaire des femmes israéliennes 

Le service militaire dans les Forces de Défense israéliennes (FDI) est considéré comme le dénominateur commun entre les sexes dans la société israélienne. La Loi sur le Service national, adoptée en 1953, exigeait des hommes comme des femmes deux années de service militaire obligatoires. Aujourd'hui, la conscription s'étend à toutes personnes valides ayant atteint l'âge de 18 ans. Actuellement, les hommes doivent servir trois ans et les femmes deux ans.

Les progrès réalisés par les femmes dans les Forces de Défense israéliennes sont nets et importants. Par exemple :
• Il y a environ trois ans, seulement 60 % des professions dans l'armée étaient ouvertes aux femmes. Aujourd'hui, ce nombre atteint presque les 80%.
• Il y a moins de 10 ans, environ 40 % des femmes soldats étaient employées dans des bureaux; aujourd'hui, ce nombre a nettement diminué et il est de 20%.
• Depuis 1999, à la suite d'une décision de la Cour suprême israélienne, les femmes sont admises dans les Forces de l'Air et peuvent recevoir une formation de pilotes ou navigateurs.
• En 2001, la première femme pilote combattante a été gradée par l'Académie israélienne des Force armées de l'air.
• Près de 25 % des officiers des FDI sont des femmes.

 
Etre femme par Tsipi Livni
tsipy livni J’ai toujours ressenti la question de la condition féminine comme une préoccupation personnelle – jusqu’au jour où je suis entrée en politique. J’ai découvert alors l’ampleur de la dimension sociale du problème.

Pour moi cette année restera plus que jamais l’année de la femme.

Lorsque j’ai pris la décision d’entrer sur la scène publique, la promotion de la condition féminine ne figurait pas au nombre des causes dont je me faisais l’interprète. Comme toute femme, j’avais rencontré des problèmes et des difficultés liées au fait que je suis une femme, mais comme beaucoup de mes paires je n’y avais pas vu là une question sociale de premier ordre mais plutôt une préoccupation personnelle. Une sorte de confrontation personnelle quotidienne qui est en fait le lot quotidien de toutes les femmes et les mères qui travaillent.

Ainsi par exemple, lorsque j’étais enceinte, le regard anxieux de clients fixant avec attention mon ventre bombé s’interrogeant intérieurement « va-t-elle pouvoir poursuivre ou qui donc va la remplacer ?». Et comme pour leur prouver qu’ils pouvaient compter sur moi, je suis revenu travailler dès le lendemain de la circoncision¹ (avec le nourrisson sous le bras…).

Une autre expérience me vient à l’esprit, plus longue et plus personnelle – les affres que l’on ressent vis-à-vis des enfants et le déchirement qui nous étreint chaque fois que la question surgit : mon ambition personnelle n’est-elle pas en train de se développer sur le dos de mes enfants, de leur équilibre et de leur bien-être ? Jusqu’à ce jour où il m’est enfin apparu que les deux sont possibles. Tout comme le débat permanent sur le prétendu rapport « qualité/prix » : le revenu qu’une épouse apporte au foyer est-il supérieur aux frais que son absence du foyer lui fait supporter pour la garde des enfants et tout le reste alors que je sais pertinemment que sortir du foyer et se développer professionnellement est aussi l’expression du droit des femmes sans aucune considération économique.

Au travers de tout cela, au détour de toutes les autres manifestations de la complexité de la condition féminine, j’y ai vu une simple confrontation de ma personne avec cette question. Mais tout ceci a profondément été modifié le jour même où je suis entrée en politique. C’est alors que la dimension sociale de la question m’a heurté de plein fouet : depuis les questions polies sur « comment donc réagissent votre époux et vos enfants » - toujours bien évidemment sur un ton inquisiteur et accusateur, en passant par ces hommes qui ne nomment ou désignent que leurs acolytes –entendez, des hommes, des vrais, avec qui ils étaient à l’armée, sur qui on peut compter, des hommes, des amis, qu’il faut aider –car après tout on aide toujours les a-m-i-s, des hommes bien sûr. Voilà donc comment le cercle infernal s’est formé, un cercle duquel les femmes sont exclues dès le commencement, un cercle qui ne réserve que si peu de place aux femmes pour les postes de responsabilité.

J’ai aussi rencontré la discrimination salariale, la difficile condition des femmes devant les juridictions religieuses, ou encore ces femmes battues mais ô combien courageuses – celles qui ont eu la force de se lever et de se battre pour ouvrir une nouvelle page de leur existence. J’ai croisé également le chemin des mères célibataires, ces femmes pour qui l’activité professionnelle ne signifie pas une carrière mais du pain et des livres pour leurs enfants.

J’ai aussi connu les combattantes, les militantes. Elles mènent la lutte pour promouvoir les femmes à la Knesset ; membres de partis politiques différents aux orientations idéologiques souvent totalement opposées, elles se liguent s’appuyant chacune sur l’épaule de l’autre pour progresser et faire avancer la législation au profit des femmes. J’ai vu aussi les organisations féministes qui œuvrent inlassablement pour que les esprits changent, les choses avancent, pour assister les femmes battues ou victimes d’agression.

Ce combat je l’ai toujours mené, en toutes circonstances déjà alors que je n’étais que simple soldate ; où encore lorsque par la suite, j’ai conduit la lutte pour que des juges séculaires puissent entrer dans les tribunaux religieux où lorsque j’ai agi pour promouvoir la nomination de femmes à des postes de responsabilité.

Au cours de la campagne électorale je n’ai pas demandé que l’on vote pour moi parce que je suis une femme mais j’ai exigé que l’on ne m’élimine pas parce que je suis une femme. C’est alors que j’ai rencontré la puissance des femmes. Ces femmes qui se sont battues à mes côtés contre toute discrimination, ces femmes qui m’ont demandé d’être fortes pour elles, que je ne renonce pas, que je poursuive ma tâche tout en comprenant que cette force que j’accumulais, je la partageais avec elles.

J’ai rencontré aussi ces femmes qui n’avaient pas l’assurance d’être capable de voter pour une femme. Des femmes qui continuent de penser que la sagesse de la sécurité d’Israël serait un gène exclusivement masculin. Pour ces femmes, je ressens une peine profonde. Car au-delà de tout, elles n’expriment ainsi combien elles manquent cruellement de confiance d’abord envers elles-mêmes.

Le plus merveilleux de tout a été cette rencontre avec une jeune fille de la communauté éthiopienne qui en m’étreignant m’a confié que son rêve est similaire au mien – devenir Premier ministre. J’ai compris que ce qui apparaît encore à certains comme impossible est une évidence pour cette enfant. Cette étreinte a soulevé en moi une force extraordinaire. Ma candidature au poste de Premier ministre ne visait pas seulement à servir la cause des femmes. Mon objectif est de servir mon pays, car j’ai la conviction des choix qui doivent être faits et du chemin à accomplir au service de l’intérêt d’Israël.

Par ma candidature peut-être ai-je donné de la force à d’autres femmes de choisir leur destin par elles-mêmes, ou encore à d’autres d’exiger salaire égal à leurs pairs, ou bien à celles qui souffrent de réunir le courage pour quitter leurs conjoints violents ?

A mes yeux, être femme entière et égale c’est d’abord avoir la liberté de choisir :

Choisir de vivre seule ou en couple,

Et si l’on choisit la vie en couple, choisir aussi comment chacun s’assume selon ses capacités et ses ambitions,

La liberté de choisir son activité ou sa profession,

Le droit d’exiger le respect de soi et de son statut,Le droit à un salaire égal,

La liberté de choisir de devenir mère et le droit de se sentir entière avec ce choix comme mère et comme femme active,

Et puis aussi : être femme c’est également le droit de peser pour décider de l’avenir du pays que l’on aime tant, de pouvoir agir pour forger le futur des enfants que nous lui avons donnés, le droit de se mettre à la disposition de ce pays pour le servir au seul poste de responsabilités qui compte : Premier ministre de l’Etat d’Israël.

Tzipi Livni
Députée, Présidente de Kadima

   
 

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