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L’ETRE HUMAIN ET SON FEMININ [Adam vé-Ishto]
par Ruth Ollivier

La relation entre les hommes et les femmes est un sujet éternel. S’il est devenu de nos jours un sujet de société, il était de tout temps vécu à titre individuel ou partagé en tout petit comité du même sexe. C’était un sujet dont on ne parlait pas ouvertement mais qui occupait chaque instant de la vie quotidienne. Je n’étonnerai personne en disant que les femmes se vivaient comme inférieures, soumises, et dépendantes des hommes et qu’elles l’étaient de fait. Bien évidemment il y eut des périodes de l’histoire où cela fut moins vrai, des pays où cela fut moins vrai, des personnalités pour lesquelles ce fut moins vrai, mais en règle générale il existe une ségrégation anti-femme que l’on peut observer de nos jours encore et ici même, dans nos sociétés modernes et nos pays dits civilisés.

Comment expliquer ce phénomène ?
Après avoir interrogé plusieurs personnes sur ce thème il ressort que ce serait un état de nature dont nous devons attribuer la responsabilité à notre mère d’origine : Eve.
Je me fais donc un devoir de relire le texte biblique, en hébreu, cette fois-ci afin de ne pas prendre appui sur une interprétation univoque : une  traduction.

Je vous livre ce que j’y découvre :

Au commencement l’Eternel créé, parle et sépare.
Et le 6ème jour Il crée l’être humain à son image : mâle et femelle il les créa. Et il leur dit : Fructifiez et multipliez-vous ! Et l’Eternel  installa Adam, l’être humain, dans le jardin d’Eden avec une séparation supplémentaire : un interdit. Tous les arbres du jardin, tu peux t’en nourrir, mais l’arbre de la connaissance du bien et du mal, tu n’en mangeras point.
Puis l’Eternel dit : « Il n’est pas bon que l’être humain soit solitaire ; je lui ferai une aide à ses côtés ». Et il amena les animaux devant l’être humain pour voir ce qu’il se désignera. L’être humain imposa des noms à tous les animaux mais pour lui-même il ne trouva pas d’aide qui lui convienne.

De quelle aide peut-il s’agir ?

En nommant les animaux l’être humain comprend qu’il est différent. Il comprend qu’il est comme eux zahar vénékéva, mâle et femelle, mais est-ce suffisant pour lui qui a été créé à l’image du créateur ?
L’être humain a commencé par chercher une réponse à son manque existentiel à l’extérieur de lui-même, pourtant la Torah nous enseigne que cette  solution-là ne peut être trouvée qu’à l’intérieur de nous : L’Eternel-Dieu fit peser une torpeur sur l’être humain, qui s’endormit, et à son réveil Adam compris que cette partie inconnue qui se révèle à lui dans le rêve, constituera une aide (ezer kenegdo), tout-à-fait essentielle pour le sortir de sa solitude ontologique.  Que cette intérioritéa une valeur en soi et qu’elle peut, au même titre que les créatures dans l’extériorité, être nommée, c’est-à-dire, être définie, être objectivée. Ce monde de l’invisible peut être rendu objectif. 
En établissant une relation avec cette intériorité puisque c’est une partie différenciée de lui, mais néanmoins lui-même, l’être humain passe du stade : mâle et femelle, c’est-à-dire limité aux seuls rapports physiques et circonstanciés avec son partenaire, (soit  sans différenciation majeure avec les autres mammifères), au stade d’une spécificité humaine : un homme et une femme capable de  relation créatrice en eux-mêmes et entre eux. (à l’image du créateur).

Dorénavant Adam « vé ishto », l’être humain et son intériorité devront réussir à faire « basar erad », une seule chair ! c’est-à-dire faire en sorte qu’il y ait une continuité entre : pensée-parole-action. Que la relation au monde intérieur puisse venir féconder la relation au monde extérieur et à l’autre, dans une harmonie relationnelle entre les êtres et entre ces deux mondes.
Egalité totale entre deux êtres humains différemment sexués qui deviennent alors pour eux-mêmes : Os de mes os et chair de ma chair afin de pouvoir l’être, réciproquement, l’un pour l’autre au sein du couple.  
 
La prise en compte par l’être humain des deux aspects qui le constitue : un conscient qui l’appelle vers l’extérieur et un inconscient, une ombre à l’intérieur « Tsel-A » (j’aime à décomposer le mot « côté » tséla en deux parties, tsèl « ombre » et le aïn qui termine le mot signifie : œil, source, soit « une ombre à la source, dans la profondeur de nos êtres »). Cette « ombre à la source » nous appelle à la découvrir et à pénétrer notre intériorité afin de faire de nous des êtres humains à l’image du divin c’est-à-dire pouvant exercer une potentialité créatrice afin de nous affranchir des lois du déterminisme de la nature par l’institution d’une relation créatrice à nous-mêmes et à l’autre.

On remarque fréquemment que, par des abus de langage, par des collusions de sens, Ish et Isha ont été traduit par l’homme et la femme. C’est vrai et c’est faux à la fois. Vrai au sens symbolique du terme mais faux au sens réel. Je m’explique :

  • Ish, c’est l’homme mais seulement en tant qu’il est en relation  avec  sa subjectivité. C’est-à-dire que c’est un être humain mâle (zahar), poussé à investir le monde extérieur avec des informations provenant de son intériorité (Isha) avec laquelle il est en relation.
  • Isha, traduit par « femme » c’est l’intériorité de tout être humain. Les femmes, capables d’investir le monde extérieur, sont  naturellement en symbiose avec  cette symbolique. La isha est la partie inconnue de nous qui nécessite que nous la co-naissions au sens biblique du terme, que nous la percions à jour, que nous la fécondions afin que nous puissions accoucher de nous-mêmes. 
  •  
Soit deux formes différentes du même processus de reliaison intérieur/extérieur.

On peut donc traduire Ish par « homme » mais d’une manière plus ajustée par « masculin » et Isha (femme) par féminin. Ainsi il nous est plus facile de comprendre que tout être humain est constitué des deux symboliques, masculine et féminine et qu’il peut s’exercer à vivre et à organiser sa vie à partir d’un aller et retour entre ces deux pôles selon le rôle qu’il doit jouer. Tout en étant biologiquement inscrit dans un corps sexué il orientera inévitablement le lien entre masculin et féminin d’une manière spécifique à son sexe. 

Une interprétation particulière du texte biblique n’est évidemment pas sans conséquence pour le statut des femmes à travers le temps et l’espace. La femme n’est pas davantage une aide pour l’homme que l’homme ne l’est pour la femme. Ils sont tous les deux dans une totale égalité mais dans des spécificités très différentes, voire opposées.

Mais poursuivons notre lecture de la Genèse :

L’Adam, l’être humain mâle et femelle est installé dans le Gan Eden au sein duquel un autre type de séparation lui est signifié : un interdit.  L’interdit de manger de l’arbre de la connaissance bien-mal. Or, cet être humain découvre qu’il n’est plus seul : il peut se parler. Il peut dialoguer avec lui-même. Mais il ne le fera pas : il se laissera tenter une fois de plus par les apparences. La isha vit que l’arbre était bon comme nourriture, qu’il était attrayant à la vue et précieux pour l’intelligence.  Notre intériorité est séduite par le monde des apparences, de l’intellect, et elle se met d’emblée à fonctionner à partir du visible, sans plus se soucier de ce qui sous-tend les apparences extérieures. Elle transgresse allègrement la loi qui sépare, et qui permet le respect de la différence pour retourner à la confusion du serpent. Le serpent, symbole de la confusion des sexes : tantôt il se love sur lui-même, tantôt il se dresse comme un phallus.  L’exemple qui illustre le mieux ce fonctionnement psychique de l’être humain, de nos jours, ce sont, par exemple, les comptes-rendus journalistiques de certains médias concernant Israël qui entraînent leurs lecteurs dans une confusion des valeurs à partir d’interprétations faites sur les apparences. 

Cette confusion des valeurs entraîne des conséquences immédiates :

  • nous accoucherons désormais de nous-mêmes dans la douleur (toute personne en travail analytique  peut en témoigner avec objectivité ainsi que tout Juif au cours de ses 2000 ans d’exil),
  • la passion t’attirera vers ton époux et lui te dominera : puisque tu privilégies les valeurs de l’apparence tu seras dominé par le monde des apparences, le monde du masculin. Et c’est exactement ce que nous vivons tous à l’heure actuelle jusqu’à en perdre totalement notre âme.
  • Et à l’homme il est dit, (la partie la plus consciente de nous-mêmes : notre masculin) maudite est la terre à cause de toi : c’est avec peine que tu en tireras ta nourriture. Ainsi, le manque d’harmonie intérieure conduit à une dysharmonie dans tous les aspects concrets de la vie quotidienne.

 

L’être humain en totalité, dans les deux aspects qui le constituent, est frappé d’anathème : pas de séparation intérieure, pas de dialogue par conséquent avec soi-même, pas de discernement et cela nous conduit à des actes inconsidérés à l’origine de tous nos maux.

Cette absence de séparation amène les sexes à s’identifier à leur symbolique : un homme doit être fort, viril, brutal (dans certaines cultures un mari a le devoir de frapper sa femme) et on oblige les femmes à être soumises, douces, et dépendantes (sous peine de mort). Cette  interprétation des textes  entraîne une division plutôt que la séparation qui permet d’établir le dialogue, et elle conduit à la violence sous toutes ses formes dont les femmes sont les premières à subir les conséquences.

Le couple homme-femme est le lieu même de ce travail sur soi-même avec l’aide/obstacle de l’autre car la manière la plus habituelle que nous ayons de connaître ce monde invisible en nous c’est de le projeter sur l’autre. Et si nous  attribuons à l’autre tous les défauts c’est pour mieux les voir en nous. (je parle  pour ceux qui sont sur le chemin spirituel en vérité). Grâce à mes projections inconscientes sur l’autre je suis renseignée sur moi-même et je peux alors commencer à me rectifier.

Une personne équilibrée, qu’elle soit homme ou femme, est une personne qui établit un lien entre ces deux modes de fonctionnement antinomiques au sein de lui-même. C’est une personne qui réussit à être en rapport avec le monde extérieur, monde quantitatif et linaire qui fonctionne selon des lois de la causalité tout en restant connectée au monde de l’intériorité qui fonctionne selon les lois de l’analogie et de l’atemporalité. 
De part leur symbolique, les femmes sont les plus aptes à développer l’aspect qualitatif de l’existence car elles sont plus proches de leur subjectivité. Et nous pouvons déduire de ce qui précède que si elles ne veulent plus être soumises au monde des hommes et au monde du fonctionnement masculin dans son ensemble il leurs reste à incarner pleinement ces valeurs qui sont les plus proches de leur symbolique : les valeurs qualitatives déposées dans nos intériorités humaines. Les défendre et en témoigner. Etre beaucoup plus actives (c’est tout le paradoxe) dans la valorisation de ce domaine dont elles sont incontestablement les reines.

Ce n’est pas en rivalisant avec le monde des hommes que la femme se libère. Mais c’est en choisissant d’investir le monde des valeurs qualitatives qu’elle devient libre et séparée. Et donc forte et autonome.
Jusqu’à une époque récente, et c’est encore le cas dans de nombreux pays au monde, la femme a été maintenue dans son domaine, de force. C’est la contrainte des hommes qui l’a maintenue enfermée, soumise, dépendante. Un tel asservissement est resté gravé dans les mentalités et il est plus que compréhensible que les femmes veuillent s’en affranchir. Mais elles le font en considérant que le monde de l’intériorité est une prison dont il faut sortir alors même que c’est un endroit qu’il faut valoriser. En fait, elles jettent le bébé avec l’eau du bain.
Il est effectivement essentiel qu’elles soient financièrement et psychologiquement autonomes pour pouvoir choisir librement de réinvestir le domaine privilégié qui est le leur et amener les hommes à en reconnaître tous les avantages, tous les bénéfices, toutes les joies. Elles doivent évoluer de la soumission au choix, de l’enfermement à l’intériorité,  et de l’acceptation à la réceptivité. Passer du registre où elles subissent à celui où elles agissent au sein même du domaine qualitatif et relationnel qui est leur domaine de prédilection.

La séparation est le concept clef qui permet la liberté. La parole qui circule entre deux personnes leur permet de mieux se définir dans leurs différences et donc d’accéder à une autonomie psychique qui rend libre. Sinon nous sommes dans la fusion et la confusion des genres et nos sociétés ne manquent pas d’exemples dans ce domaine. Et, paradoxalement, cette fusion et cette confusion sont toujours génératrices de rapports de pouvoir que les femmes sont les premières à subir.

Dans notre société moderne il semblerait que la femme ait beaucoup perdu de la spécificité qui est la sienne. Le fait de travailler à l’extérieur de la maison et d’y réussir la pousse à s’identifier aux valeurs masculines, c’est-à-dire à privilégier les raisons objectives aux valeurs qualitatives. J’oppose délibérément le mot « raisons » à celui de « valeurs ». Le fait qu’il y ait de plus en plus de femmes dans le domaine du masculin entraîne une valorisation de plus en plus grande de la fonction sociale et par conséquent un désir de plus en plus grand d’y accéder. Les aspects masculins de l’existence sont magnifiés au détriment des valeurs subjectives de la vraie vie, c’est-à-dire de la relation à l’autre dans tout ce qu’elle recèle de potentialités d’évolution affective et spirituelle. Une femme ainsi identifiée aux fonctions masculines s’occupera de ses enfants d’une manière beaucoup plus raisonnable qu’affective ce qui n’est pas sans conséquence sur le développement psycho-affectif de l’enfant. 

Ainsi la société évolue technologiquement mais non pas affectivement et spirituellement. Les armes de destruction sont de plus en plus performantes et sophistiquées mais l’esprit de l’être humain reste peut évolué. L’être humain raisonne ! et c’est tout ce qu’il sait faire. Il raisonne avec les critères qui sont les siens : principalement les apparences. C’est-à-dire qu’il ne voit pas ou très peu ce qui sous-tend les apparences. Son action est donc toujours vouée à être inefficace ou a entraîner des conséquences négatives. 

Non pas qu’il n’ait plus de rapport à sa subjectivité, mais sa subjectivité s’exprime maintenant dans un sentimentalisme lénifiant, conjoncturel, et non pas comme cela se devrait d’être dans un sentiment, vrai, profond, durable.  Il sent bien que quelque chose en lui est déséquilibré et il va chercher à compenser cet état de fait ; non pas à le réparer mais à le compenser, c’est-à-dire à trouver une solution extérieure à lui et par conséquent une solution artificielle qui, quand elle se révélera fausse le plongera toujours dans l’incompréhension. Il créera par exemple un parti politique auquel participeront des « gens de bonne volonté », des gens désireux de paix, des gens pleins de bons sentiments. Le problème est qu’il ne convient pas d’avoir de bons sentiments mais d’être de bonnes personnes.
Ce saut qualitatif là il ne pourra plus l’obtenir car il n’y a que les femmes qui auraient pu le lui transmettre quand il était petit si elles avaient valorisées la fonction féminine et si elles avaient été valorisées par des hommes qui eux-mêmes auraient entretenus un rapport harmonique à leur intériorité.
Mais 3000 ans après l’écriture de la Genèse cela ne se pratique pas encore. Les êtres humains sont encore habités par de vieux schémas de pensées qu’ils justifient par la situation actuelle de la relation homme-femme et par l’interprétation partiale qu’ils donnent des textes prenant les conséquences d’un investissement particulier au monde pour une cause et  confondant la notion de Isha avec celle de femme.

Cela instaure par conséquent, une relation de pouvoir et non pas une relation de complémentarité comme nous l’enseigne le texte biblique. Les hommes vivent une attirance/répulsion vis-à-vis des femmes : c’est le mythe de la mère ou de la putain et les femmes veulent leur prouver qu’elles peuvent être les deux ! Ainsi organisées les relations ne peuvent s’épanouir harmonieusement.

Il « suffirait » que chacun des deux sexes entretienne une relation à son intériorité, à son féminin, pour qu’aussitôt une égalité dans la différence s’instaure. Si chaque être humain développait un dialogue avec lui-même, la relation à l’autre ne serait plus une lutte mais un partage et un enrichissement personnel et réciproque avec toutes les conséquences bénéfiques que cela entraînerait. Mais ne serions-nous pas alors déjà arrivés au Gan Eden ? Ou devons-nous penser que nous ne souhaitons absolument pas y accéder ? Mais peut-être pensons-nous –une interprétation erronée de plus- que le Gan Eden c’est pour après la mort ?

 





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