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Claude François
   
   
   
   
   
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Claude François

Claude François naît le 1er février 1939 à Ismaïla en Egypte. Son père, Aimé, est contrôleur de la circulation maritime sur le canal de Suez. Il est muté sur les bord de la mer Rouge en 1951 et s'installe donc avec sa femme Lucie d'origine italienne, sa fille Josette et son jeune fils Claude à Port Taoufik.
Cette famille va vivre tranquillement jusqu'en 1956, date de la nationalisation du canal de Suez par le président égyptien Nasser. Obligée de partir, la famille vit le retour vers la France comme un brutal déracinement. Elle s'installe à Monte-Carlo dans un appartement modeste. Mais Aimé tombe malade et se voit dans l'incapacité de travailler. Petit à petit, son fils prend la place du chef de famille. Après un vague séjour derrière le comptoir d'une banque comme employé, Claude François se prend à rêver de réussite. Aidé par un tempérament entreprenant, il commence à rechercher quelques cachets dans les orchestres des grands hôtels monégasques.

claude françois

Origines
Il porte les prénoms de Claude, Antoine, Marie. Il était de tradition chez les François d'appeler les garçons par un prénom commençant par un A, mais Chouffa, sa mère, sut imposer le prénom de « Claude ». Antoine lui fut donc attribué en deuxième prénom et Marie, le prénom de la Vierge, en troisième pour protéger l'enfant.

Son père, Aimé François (1908-1961)[1], d'origine lyonnaise, est contrôleur du trafic sur le canal de Suez lors de la naissance de Claude le 1er février 1939, à Ismaïlia, en Égypte.
Sa mère, Chouffa, alias Lucia Mazzeï (1910-1992)[2], dont la famille est originaire de Calabre en Italie, s'occupe du foyer familial et a longtemps joué du piano.
Les deux frères de sa mère, l'un violoniste, l'autre pianiste, accompagnaient les films muets, puis ont joué pour le five o'clock tea de l'armée britannique qui occupait le canal de Suez.
Claude François était alors au lycée français du Caire (1953-1954) et assistait à leurs répétitions. Il fait alors une première année de violon [3].

Famille
Josette François, sa sœur aînée, qui écrira ses mémoires à 74 ans en 2008[4].
Isabelle Forest, qui fut sa compagne pendant sept ans [5] et dont il aura deux enfants :
Claude François junior, surnommé enfant Coco, né le 8 juillet 1968,
Marc François, né le 15 novembre 1969.
Biographie

Statue le représentant, sur sa tombe.La famille de Claude est expulsée d’Égypte (avec de nombreux Français et Britanniques) lors de la nationalisation du canal de Suez; il arrive avec ses parents à Marseille en 1956. La famille s’installe à Monaco puis à Nice.

Claude apprend le piano, le violon et la batterie. Il fait ses débuts dans l’orchestre d’Aimé Barelli, aux Tongas. Il trouve ensuite une place de batteur dans un quartet de jazz à Monte-Carlo, chose que son père n’approuvait pas, car il souhaitait que son fils devînt comptable[6].

L’hiver 1960, il monte à Paris sur les conseils de Brigitte Bardot et de Sacha Distel ; il est accompagné de Janet Woolcoot, qu’il a épousée le 5 novembre 1960 à Monaco.

En mars 1961, son père décède d’une maladie des poumons; persuadé que la France l'a abandonné, il s’est laissé mourir.

En 1962, Claude interprète Nabout twist (version française), sous le pseudonyme de Kôkô, et obtient son premier succès avec Belles belles belles, une adaptation de Girls girls girls (are made to love), composée par Phil Everly des Everly Brothers et interprétée initialement par Eddie Hodges. En 1963, il demande à Michel Bourdais, dessinateur à Salut les copains, de réaliser son portrait. Il qualifiera de « merveilleux » ce dessin hyper-réaliste qui est devenu par la suite, très célèbre.

En 1964, Claude se produit à l’Olympia. L'année 1966 voit l’apparition des Claudettes, ses danseuses qui lui resteront attitrées. En décembre, son premier Olympia avec quatre d’entre elles est un événement qui séduit et déchaîne le public. Claude utilise alors le dessin de Michel Bourdais pour en faire un symbole de sa mutation artistique.

En 1967, il compose avec Jacques Revaux et écrit avec Gilles Thibaut le titre Comme d'habitude, à la suite de sa rupture avec la chanteuse France Gall, titre qui sera adapté en anglais par Paul Anka (My Way) et repris notamment par Frank Sinatra, Elvis Presley et Sid Vicious (non sans des modifications du texte).

Le 13 mars 1967, Claude François et Janet Woolcoot divorcent. Cette dernière l’avait à vrai dire quitté depuis le printemps 1962 pour Gilbert Bécaud, qu’elle avait rencontré à l’Olympia.

En 1967, Claude fonde sa maison de disques, Flèche. La chanteuse belge Liliane Saint-Pierre est la première artiste qui chante sur le label Flèche. Il rencontre Isabelle Forest, qui donne naissance à Claude Junior, le 8 juillet 1968, et à Marc, le 15 novembre 1969. Sa chanson Parce que je t'aime mon enfant est adaptée en anglais et reprise par Elvis Presley sous le titre My Boy.

Le 14 mars 1970, un malaise le surprend pendant un concert à Marseille, salle Vallier. On apprendra plus tard qu’il s’agit d’un coup monté en accord avec son producteur. Le 17 mai, il est victime d’un accident de voiture sur l’autoroute près d’Orange. Le nez fracturé, il subira une rhinoplastie.

En 1972, il reprend le journal Podium, qui devient rapidement la plus grosse publication pour les jeunes.

Il se sépare de la mère de ses enfants, puis rencontre Sofia Kiukkonen, une Finlandaise avec laquelle il restera quatre ans.

En 1973, un fan l’agresse lors d'un concert. En juin de la même année, une dépendance de sa propriété de Dannemois est la proie d’un incendie ; on n’en connaîtra jamais la cause. Il achète un appartement à Nancy, où il apprécie la beauté de la Place Stanislas.

En 1975, il est la victime collatérale d’un attentat de l'IRA provisoire dans l’hôtel Hilton de Londres. Il doit la vie à une cliente qui était devant lui et qui le protègera de la déflagration d’une première bombe cachée sous une table.

En 1977, il découvre que les droits qui lui ont été versés pour les adaptations de My Way, qui est devenue un succès mondial, n'ont pas été calculés correctement. Son dossier lui permet d'obtenir gain de cause vers la fin de l'année[7].

Le 26 juin 1977, faisant route à vive allure, passé minuit, vers sa résidence de Dannemois dans l'Essonne[8], il fait une queue de poisson à un véhicule en le doublant. Poursuivi par celui-ci, il essuie plusieurs coups de feu[9].

Du 9 au 10 mars 1978, il enregistre ses dernières compositions[10] pour la BBC à Leysin.

Il meurt le samedi 11 mars 1978 à son domicile[11] parisien d’un œdème pulmonaire dû à une électrocution accidentelle[12]. Il devait, dans l'après-midi, participer à l'émission Rendez-vous, présentée par Michel Drucker. La radio et la télévision annoncent son décès à 16 heures par bulletin spécial. Le journal Libération titrera le lendemain « Claude François a volté, le chanteur préféré des moins de 10 ans s'est électrocuté dans sa salle de bains » — en référence aux élections du surlendemain.

Le 15 mars 1978, son nouveau 45 tours Alexandrie Alexandra arrive chez les disquaires, jour de ses obsèques, qui ont lieu en l'église d'Auteuil, à Paris. Il est enterré au cimetière de Dannemois, où de nombreuses personnes viennent se recueillir sur sa tombe. Il était propriétaire du moulin du village, aujourd'hui transformé en musée.

Le 11 mars 2000, à l'occasion du 22e anniversaire de sa mort, une place Claude-François est inaugurée à Paris, boulevard Exelmans, dans le 16e arrondissement, au pied de son ancien domicile parisien. En 2005, une rue d'Ismaïlia, en Égypte, est également baptisée en son honneur.

En 2008, selon Flèche Productions, Claude François a vendu 61 millions de disques (35 millions de son vivant et 26 millions depuis)[12]. À l'occasion du 30e anniversaire de sa mort, le journal Libération qualifie l’artiste d’androgyne à paillettes et conteste le chiffre annoncé de 61,7 millions de disques vendus durant sa carrière. Dans son article du 11 mars, le quotidien ironise sur les émissions télé qui lui rendent hommage ainsi que sur ses 400 chansons composées, selon le même journal, aux trois quarts d’adaptations[13]. Ainsi, longtemps mal considéré par une certaine critique et par une certaine élite intellectuelle, il serait devenu mieux considéré à partir des années 1990, réconciliant la France de Guy Lux et des Carpentier avec celle de Jacques Chancel[14]. Également en mars, plusieurs artistes comme Jeanne Cherhal, Vincent Baguian, Alain Chamfort, AS Dragon, La Grande Sophie, Adrienne Pauly ou Elodie Frégé lui rendent hommage en reprenant ses chansons dans un album intitulé Autrement dit (Mercury/Universal) alors que sort un disque de ses chansons reprises en japonais.

Fin novembre 2009, le fils de Claude François, Claude François Jr, vend Jeune Musique SA, la société d'édition que son père avait créée en 1967. Avec plusieurs investisseurs, c'est le label Because qui a racheté tout le catalogue de chansons de Claude François.

Production
Entre le début de sa carrière artistique, entamée le 27 septembre 1962, et le début de l'année 1978, Claude François va enregistrer un peu plus de 350 chansons en français et une petite centaine en langues étrangères et vendre plusieurs millions de disques et d'albums[15],[16]. Il s'est produit 1 188 fois sur scène (entre le 18 décembre 1962 et le 24 février 1978, date de son dernier concert, au Palais des sports de Lyon) et est apparu 313 fois à la télévision (France, Belgique, Canada, Italie, Espagne, Angleterre), du 21 janvier 1963 au 26 février 1978. Il a fait la couverture de deux cent dix-neuf magazines de son vivant et de cent quatre-vingt-six autres entre mars 1978 et mars 2006[17] et a été l'objet de soixante-treize livres et biographies depuis sa mort[18]. Il existe plusieurs dizaines de versions de la chanson Comme d'habitude, et plusieurs centaines de covers (reprises) de My Way la version anglaise, dont Claude François est le co-auteur, (en français), le co-compositeur[19] et le co-éditeur. Fin 2009, on estime à environ 72 millions le nombre d'albums vendus depuis 1962.

tombe claude francois
 
Source : Wikipédia
 
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