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Symboles d'Israël

menorah chandelier

L’emblème choisi pour l’Etat est le signe le plus répandu de l’iconographie juive, le chandelier à sept branches ou ménorah.
Une description minutieuse de ce chandelier en or, qui ornait la face sud du Sanctuaire de la Tente du Rendez-Vous et du Temple de Jérusalem, est donnée dans l’Exode. Il est manifeste que cet objet évoque un arbre, un amandier ou un palmier. En fait le modèle serait un arbuste du type sauge qui pousserait sur le mont du Temple à Jérusalem. Le mot ménorah évoquerait la lumière, mais aussi la chaleur.
Prenant racine soit dans la Terre, soit dans le Ciel par ses branches, l’arbre-chandelier faciliterait une forme de communication entre le haut et le bas.
Les Kabalistes voyaient un Arbre de Vie dans ce symbole cosmique.

La menorah est pour le Peuple juif le Symbole de la lutte pour son indépendance, de sa victoire contre l'oppression étrangère et un symbole de continuité entre le passé et le présent.

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Histoire
La menorah à sept branches en or, il était en relation exclusive avec le Tabernacle. Elle avait été faite selon le modèle donné par Dieu à Moïse au Sinaï. Elle pesait un talent, c’est-à-dire environ 35 kg d’or. D’or étaient aussi les sept lampes dont les prêtres s’occupaient chaque matin et chaque soir.

Ellel fut placée devant le Sanctuaire un an après la sortie d’Égypte. En prenaient soin les Lévites, qui le recouvraient d’un drap de couleur pourpre et d’une housse en cuir fin, quand ils étaient en route (Nb 4,9-10).

Lorsque Nabuchodonosor prit Jérusalem en 587, il emporta la Ménora à Babylone. Lorsque Antiochus Épiphane profana le Temple en 169, il la déroba, de sorte que Judas Maccabée, quelques années après, dut en mettre une autre.

Lorsque Titus prit Jérusalem en 70 après le Christ, il l’enleva et l’emporta à Rome en signe de sa victoire.

Aujourd’hui encore elle est reproduite sur l’Arc de triomphe de Titus à Rome.
Vespasien la déposa dans le Temple de la Paix. Une tradition rapporte que Maxence la fit jeter dans le Tibre et que Constantin l’en retira et l’entreposa dans le palais impérial, puisqu’en 455 Genséric l’emporta à Carthage; d’où Bélisaire en 534 la transporta à Constantinople, et qu’enfin Justinien la rapporta à Jérusalem. Depuis lors on n’en a plus trace.

 
Lire aussi : « Le jour où j’ai vu la Ménorah ! »  Expédition dans les profondeurs du Vatican
   
arche de titus
Drapeau

Le drapeau frappé de l’étoile de David (ou sceau de Salomon) avec ses rayures bleu sur fond blanc est aussi le résultat de choix faits il y a plus d’un siècle. Herzl rêvait d’un drapeau blanc rappelant la pureté du projet sioniste avec sept étoiles dorées, le chiffre sept étant en relation avec le projet visionnaire d’un nombre d’heures travaillées par jour, souhaité pour Erets Yitsrael !

La Magen David, la couleur bleue sur fond blanc proviennent d’un poème de 1860 (Frankl) où le blanc est comparé à la radiance de la foi et le bleu à la profondeur du firmament.

Le drapeau dans sa forme actuelle a été hissé pour la première fois à Rishon Létsion en 1885, les auteurs s’inspirant d’un " tallit ", le châle de prière.

L’hexagramme est un symbole universel provenant des profondeurs du temps. Il pourrait représenter aussi bien l’antagonisme feu-eau qu'une alliance entre le Haut et le Bas. Il pourrait représenter aussi la plénitude du chiffre sept, six sommets à l’image des six jours de la création, s'ajoutant au centre qui est l’image du repos du shabat. La Bible fait allusion à une étoile dessinée sur les boucliers des soldats de David, peut-être comme moyen de reconnaissance. Pendant longtemps dans le judaïsme, l'hexagramme est resté discret, car il était considéré comme un dessin magique protecteur, porté sur des amulettes. Ce n’est qu’au 16ème siècle, après l’expulsion d’Espagne et sa diffusion de l’imprimerie, que ce signe commença à désigner le judaïsme, au même titre que la croix désigne le christianisme.

La couleur bleue, appelée " tekhelet " en hébreu, suggère une certaine perfection ainsi que la profondeur des confins de l’univers. Dans l’association bleu-blanc, le bleu fait ressortir la blancheur du blanc qui représente à la fois une confusion des couleurs et, de ce fait, une certaine vacuité devant être remplie par la sainteté

 

Hatikva

Aussi longtemps qu'en nos coeurs,
Vibrera l'âme juive,
Et tournée vers l'Orient
Aspirera à Sion

Notre espoir n'est pas vain,
Espérance bimillénaire,
D'être un peuple libre sur notre terre,
Le Pays de Sion et Jérusalem.

 

Ecoutez l'Hatikva enregistrée à Paris lors de la manifestation "Israel je t'aime"

 
En 1824 à Prague, naît un Juif nommé Bedrich Smetana, admirable compositeur.
Il s’inspire d’une ritournelle populaire pour composer une pièce de musique nommée la Moldau, nom du fleuve qui traverse sa ville.
En 1878, Nephtali Herz Imber, de Galicie, écrit les paroles de « Hatikva ».
En 1882 il s’installe en Palestine.
 
La même année, Samuel Cohen, immigrant juif de Moldavie qui s’installe aussi en Palestine mettra les paroles de Herz Imber sur la musique de Smetana, ce qui donnera l’hymne que nous connaissons.
La Hatikva a aussi été le chant de la résistance du ghetto de Varsovie.
 
Cet hymne composé pour la première fois par Naphtali Herz Imber en 1878 à Jassy en Moldavie, sur un air folklorique moldave, inspiré semble-t-il par la nouvelle de la fondation de la cité de Petah' Tiqwah en Palestine.

Remanié à plusieurs reprises, l'hymne n'a pris sa forme définitive qu'à la création de l'Etat d'Israël en 1948, bien qu'il fut entonné à tous les congrès sionistes et qu'il fut officiellement accepté lors du 18ème congrès de Prague en 1933, en même temps que le drapeau. Cet hymne suggère une volonté affirmée, mêlée à de la tendresse.
 
 
le nom : ISRAEL
Lors de sa création en 1948, l’Etat d’Israël devait choisir de plus un nom et un emblème.

Pour le nom, il y eut un vote des membres de l'Assemblée constituante qui devaient décider entre divers noms proposés, tels que Judée, Sion, nouvelle Judée, nouvelle Palestine, Israël

Palestine rappelait trop les Philistins.

Quoique hébraïque, Sion était un nom poétique ou métaphorique représentant un idéal plutôt qu'une entité politique; c'est en fait l'image du retour de la colombe à son colombier, Jérusalem!

Le choix du nom "Israël" n'était pas évident.

En effet, si on devait se rattacher à l’histoire, il fallait choisir le nom de "Judée". Rappelons que pendant quelques siècles, il y eut deux royaumes en terre sainte, Israël et Juda. Israël disparut avec les dix tribus du nord et se dispersa parmi les nations, en perdant sa spécificité hébraïque. Seul survécut le royaume de Juda, englobant les tribus de Juda et de Benjamin, avec une partie des tribus de Lévi et de Shiméo'n, ancêtres du judaïsme actuel. En toute logique, l’Etat juif aurait dû se dénommer Judée ou Yéhoudah, fils aîné de Jacob-Yitsrael.

Les deux noms Juda et Israël ont en fait des connotations différentes.

Bien qu’ayant été dispersé à deux reprises après les destructions successives des deux Temples de Jérusalem (celui de Salomon et celui d’Hérode), Juda représente le peuple hébreu transformé en nation autonome avec des lois et des règles ayant duré plus de dix siècles. Sur le plan symbolique, Juda/Yéhoudah est la réverbération du divin sur terre (hod yah).

Bien qu’éphémère en tant que nation, le territoire et le peuple "Israël" portent le nom du patriarche Jacob, père de Juda. Jacob-Israël a toujours lutté, d’abord pour épouser la femme qu’il aimait, Rachel, ensuite pour obtenir la bénédiction de son père et enfin pour gagner un statut reconnu. Il boîte au lever du jour après s’être mesuré à un être surnaturel et après avoir changé de nom, Jacob devenant Israël. Il représente l’universalité de la nation hébraïque et le sens de son nom semble déterminant.

Yitsrael est celui qui assure la chaîne de la continuité dans la voie du divin. Yitsrael est celui qui continue l’œuvre divine de la création. Ainsi le choix du nom Israël qui a été fait, au détriment du mot Judée, a donné au nouvel Etat une signification à la fois plus large, plus universelle et plus dynamique.

Pour le 60 ème anniversaire, la huppe fasciée désignée comme l’oiseau symbole d'Israel

Le président israélien Shimon Peres a proclamé le résultat de la consultation lancée pour savoir quel serait l’oiseau symbole du pays.

Le gagnant est, haut la main, la huppe faciée, plébiscitée sur internet par 150.000 Israéliens.

La désignation de la huppe s’est faite en partie par un vote organisé sur le site internet de la Société israélienne pour la protection de la nature depuis décembre dernier.
Les élèves de 4.000 écoles et de 9.500 jardins d’enfants ont également participé à cette consultation. Chaque année à l’approche de l’hiver, Israël voit passer un demi-milliard d’oiseaux migrateurs de 400 espèces différentes, dont certaines en voie de disparition
.

Parmi les autres volatiles en course figuraient le vanneau à éperons, le hibou blanc, le faucon rouge, le vautour fauve, le martin-pêcheur, le rossignol et le colibri.

La huppe est un oiseau de la famille des upupidés qui vit surtout dans des régions chaudes. De taille moyenne, cet oiseau possède une huppe érectile et un long bec mince et recourbé. La huppe fasciée se nourrit d’insectes et de vers.

huppe fasciee
   
Le plus grand drapeau au Monde est israélien Les règles d'utilisation du drapeau de l'Etat d'Israël
   
Une petite histoire du drapeau d'Israël  
   

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