La
clôture de sécurité :
une mesure défensive temporaire
De
quoi s'agit-il ?
Une
clôture de sécurité sur 97% de sa longueur
constituée par un réseau de barbelés
Un
mur en zone urbaine -
Les quelques tronçons en béton sont destinés
non seulement à empêcher l'infiltration des terroristes,
mais également à les empêcher de tirer sur
les véhicules israéliens circulant sur les routes
principales le long de la ligne d'avant juin 1967
Par
suite du terrorisme incessant, Israël a décidé
d'ériger une clôture. L'absence d'une telle clôture
rendait relativement aisée pour les terroristes l'infiltration
dans les localités israéliennes. Ces dernières
années, aucun terroriste ne s'est infiltré en
Israël à partir de la bande de Gaza, parce qu'une
clôture de sécurité électronique
y est déjà installée.
Le
gouvernement d'Israël a l'obligation de défendre
ses citoyens contre le terrorisme. Ce droit à l'autodéfense
est inscrit dans le droit international.
La
clôture de sécurité n'annexe pas de terres
palestiniennes, ne modifie pas le statut juridique des Palestiniens
et n'empêche pas ces derniers de vaquer à leurs
occupations. Elle n'établit pas de frontière,
laquelle sera déterminée par des négociations
directes entre Israël et les Palestiniens.
En
dépit des nombreuses photos publiées dans les
médias internationaux montrant un grand mur en béton,
plus de 97% de la clôture de sécurité,
sur les 720 km prévus, sont constitués par un
réseau de barbelés. Moins de 3% de la clôture
sera construite en béton. Les quelques tronçons
en béton sont destinés non seulement à
empêcher l'infiltration des terroristes, mais également
à les empêcher de tirer sur les véhicules
israéliens circulant sur les routes principales le
long de la ligne d'avant juin 1967.
La
clôture de sécurité forme une bande ayant
la largeur d'une route à quatre voies environ. En son
milieu, une clôture à maillons est équipée
d'un système de détection contre les intrusions.
Ce système à la pointe du progrès est
destiné à donner l'alerte en cas d'infil-tration,
à l'instar du chemin de terre de repérage et
d'autres moyens d'observation.
Tracé
de la clôture
Le
tracé de la clôture a été déterminé
uniquement sur la base des besoins
sécuritaires et en fonction de considérations
topographiques.
La
clôture est édifiée de façon que,
si besoin est, certaines parties peuvent être déplacées
à proximité. A cet égard, il faut rappeler
que lorsque Israël s'est retiré du Sud-Liban,
conformément à la résolution 425 du Conseil
de sécurité, l'ONU a délimité
la frontière entre Israël et le Liban. Israël
a alors déplacé sa clôture de sécurité,
parfois seulement de quelques mètres, pour se conformer
à la nouvelle frontière.
Israël
utilise prioritairement des terres domaniales pour l'érection
de la clôture de sécurité, afin d'éviter,
autant que possible, d'empiéter sur des terrains privés.
Lorsque cette solution s'avère impossible, les terrains
privés sont réquisitionnés sans être
confisqués, de sorte qu'ils sont conservés par
leurs propriétaires. Des procédures juridiques
permettent à chaque propriétaire de déposer
un recours contre l'utilisation de sa terre. Lorsque
des terrains privés sont utilisés, les propriétaires
reçoivent une indemnité pleine et entière,
conformément à la loi ; cette indemnité
peut être payée soit en une seule fois, soit
en mensualités. Le gouvernement d'Israël
a l'obligation de défendre ses citoyens contre le terrorisme.
Ce droit à l'autodéfense est inscrit dans le
droit international.
La
clôture de sécurité n'annexe pas de terres
palestiniennes, ne modifie pas le statut juridique des Palestiniens
et n'empêche pas ces derniers de vaquer à leurs
occupations.
Elle n'établit pas de frontière, laquelle sera
déterminée par des négociations directes
entre Israël et les Palestiniens.
En
dépit des nombreuses photos publiées dans les
médias internationaux montrant un grand mur en béton,
plus de 97% de la clôture de sécurité,
sur les 720 km prévus, sont constitués par un
réseau de barbelés.
Moins de 3% de la clôture sera construite en béton.
Les quelques tronçons en béton sont destinés
non seulement à empêcher l'infiltration des terroristes,
mais également à les empêcher de tirer
sur les véhicules israéliens circulant sur les
routes principales le long de la ligne d'avant juin 1967.
La clôture de sécurité forme une bande
ayant la largeur d'une route à quatre voies environ.
En son milieu, une clôture à maillons est équipée
d'un système de détection contre les intrusions.
Ce système à la pointe du progrès est
destiné à donner l'alerte en cas d'infil-tration,
à l'instar du chemin de terre de repérage et
d'autres moyens d'observation.
Sauver
des vies doit toujours constituer une priorité !
La
clôture de sécurité n'a qu'un seul objectif
: empêcher les terroristes d'entrer et ainsi, sauvegarder
la vie des citoyens d'Israël, les juifs comme les Arabes.
La
clôture de sécurité n'est pas un obstacle
à la paix, comme les Palestiniens tentent de la présenter.
En fait, en dressant un obstacle face au terrorisme, elle
contribuera à rétablir le calme dans la région,
augmentant ainsi les chances de parvenir à la paix.
Elle ne créera pas sur le terrain de faits irréversibles
susceptibles d'affecter l'issue des négociations.
Les
Palestiniens cherchent à obtenir la condamnation d'Israël,
victime du terrorisme, alors que ce pays a décidé
uniquement des mesures de nature défensive. En outre,
ils ignorent les centaines de victimes innocentes assassinées
pas des terroristes palestiniens à partir de la Cisjordanie.
Il n'y aurait aucune nécessité d'une clôture
de sécurité sans l'existence d'une campagne
orchestrée de terrorisme qui vise les habitants d'Israël,
hommes, femmes et enfants. La mort est définitive.
Elle est irréversible. Les inconvénients résultant
de la clôture de sécurité pour les Palestiniens
sont temporaires et réversibles, une fois que le terrorime
cessera et que la paix sera instaurée.