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"S’il n’y a pas deux États, c’en est fini d’Israël"
Benjamin Netanyahou commente cette affirmation du Premier Ministre de l'Etat d'Israel, Monsieur Ehud Olmert. Discours à la Knesset de l’ancien Premier Ministre Benjamin Netanyahou
 
La résolution de l’ONU du 29 novembre 1947 reconnaissant un État juif a été un moment important de l’histoire de notre nation, et un moment important de l’histoire de toutes les nations. Depuis lors, nous avons fait la paix avec l’Égypte et la Jordanie, mais l’obstacle à l’élargissement du cercle de la paix demeure ce qu’il a toujours été : le refus des ennemis d’Israël de reconnaître l’État juif quelles que soient ses frontières.

Nos ennemis ne veulent pas un État arabe à côté d’Israël. Ils veulent un État arabe à la place d’Israël.

A plusieurs reprises, on leur a offert un État arabe à côté d’Israël : d’abord, avec le plan de partition de 1947 ; puis indirectement, avec les accords d’Oslo ; plus tard, sans équivoque, à Camp David en 2000 ; et enfin, lors des innombrables déclarations depuis aussi bien par les dirigeants israéliens et internationaux qui ont appelé à deux États pour deux peuples..

Et comment nos ennemis ont-ils répondu à ces offres ? A plusieurs reprises, ils les ont violemment rejetées. En 1947 ils ont lancé des attaques terroristes, puis une guerre totale pour annihiler l’État juif. Pendant le processus des accords d’Oslo, ils ont terrorisé Israël avec des attentats suicide à la bombe ; après Camp David, ils ont orchestré la seconde intifada pendant laquelle plus de 1.000 Israéliens ont été assassinés ; depuis lors, ils ont tiré des milliers de roquettes Katiouchas sur la Galilée et des milliers de roquettes Qassam sur le Néguev occidental de façon à , disent-ils, « libérer la Palestine occupée » - en d’autres termes, Haïfa « occupée, Saint-Jean d’Acre « occupé », Sderot « occupée, et Ashkelon « occupée ».

Ce faisant, le Hezbollah et le Hamas se conforment simplement aux déclarations de Jamal Husseini, cousin du mufti et membre du Haut Comité Arabe, qui déclara quatre jours avant le vote de l’ONU sur la partition : « La Palestine sera submergée de feu et de sang si les Juifs en reçoivent ne fût-ce qu’une parcelle ».

De façon regrettable, même les Palestiniens les plus modérés refusent de contribuer à faire la paix avec Israël en tant qu’État juif. Ils soutiennent deux États pour un peuple : un État palestinien nettoyé des Juifs, et un État binational qu’ils espèrent submerger de Palestiniens suivant ce qu’ils appellent le « droit au retour ».

Jusqu’à ce qu’ils reconnaissent et internalisent vraiment le droit du Peuple juif à son propre État et jusqu’à ce que leurs dirigeants s’élèvent au courage du Président Anouar el Sadate d’Égypte et du Roi Hussein de Jordanie, il est douteux que nous disposions d’un vrai partenaire pour une paix véritable.

Dans ce contexte, nous pouvons comprendre ce qui advint - et ce qui ne se survint pas – avec l’adoption de la résolution sur la partition de l’ONU de 1947.

La résolution ne régla pas définitivement les contours d’un règlement définitif entre nous et nos voisins. Après tout, nos voisins rejetaient l’établissement d’un État juif et cherchaient à le détruire. Le jour suivant le vote, le mufti lui-même déclara : « ce que l’ONU a écrit à l’encre noire, nous l’écrirons avec du sang rouge ».

Les dirigeants arabes ne peuvent pas venir aujourd’hui, 60 ans après, et exiger de remonter l’horloge du temps comme si rien n’était arrivé. Ils ne peuvent pas exiger que nous acceptions un accord qu’ils ont eux-mêmes déchiré en lambeaux parce que, ayant échoué à détruire Israël, ils en concluent désormais que ses dispositions en appelleraient à la perte d’Israël.

Ben Gourion comprenait parfaitement cela quand il déclara lors de l’un des premiers conseils du gouvernement d’Israël : « Les décisions du 29 novembre sont mortes. Les frontières de la partition sont mortes. Jérusalem en tant que « cité internationale » est un simple fantasme. » Il répéta ces idées dans son discours à la Knesset le 12 décembre 1949, quand il déclara que la décision de l’ONU était nulle et dénuée de sens.

Ainsi, ni les frontières de la partition, ni l’internationalisation de Jérusalem ne sont les paramètres durables du vote de l’ONU. Ce qui est durable est la reconnaissance internationale du droit du Peuple juif à son propre État, un droit ancré dans la Déclaration Balfour, qui reconnaissait le droit des Juifs à un Foyer National sur la terre d’Israël, et qui fut réaffirmé à la fois lors de la conférence de San Remo en 1920, et par la Société des Nations* en 1922.

Mais le vote de partition de l‘ONU est flétri dans notre mémoire parce que, immédiatement après le vote, la Grande Bretagne commença à quitter le pays, ouvrant la voie à la bataille fatidique qui mit presque fin à notre existence.

Le vote de partition de l’ONU n’établissait pas l’État d’Israël. Il reconnaissait simplement le droit historique du Peuple juif au retour dans son foyer, et la restauration de son existence souveraine.

Mais sans l’aspiration millénaire du Peuple juif à la Terre d’Israël, sans la présence continue des Juifs sur place à travers les siècles, et les soixante-dix ans d’implantation intensive sur le territoire qui précédèrent le vote de l’ONU, ce droit historique n’aurait jamais été réalisé.

Et même si cela n’avait pas suffi alors que les fils d’une petite Nation, à la suite de l’horrible Holocauste, avaient levé ‘l’épée des Macchabim’ et avec un héroïsme incomparable, repoussé une attaque arabe qui devait submerger l’État naissant,

La croyance persistante en nos droits historiques, l’effort d’implantation qui réalisa ces droits, et la lutte militaire qui les défendait – voilà ce qui établissait l’État juif.

Le vote de l’ONU ne faisait que donner à cela une reconnaissance internationale. Pourtant le vote de l’ONU était une décision historique importante, et il est vrai que nous commémorons ce vote aujourd’hui avec les ambassadeurs éminents des pays qui le soutinrent.

Mais songez à ceci : Que serait-il advenu de la décision de l’ONU si nous avions été vaincus lors de la guerre d’Indépendance ?

La clé de l’existence d’Israël s’est toujours enracinée dans le renforcement du sionisme, et notre capacité à nous défendre nous-mêmes. – et cela demeure la clé de notre existence, et la solution pour forger une vraie paix avec tous nos voisins arabes. Ce n’est que lorsque certains d’entre eux reconnurent la permanence d’Israël et son indestructibilité qu’ils se sont réconciliés avec eux-mêmes pour faire la paix avec nous.

C’est pourquoi j’ai été choqué d’entendre le Premier Ministre déclarer à la presse : « S’il n’y a pas deux États, c’en est fini d’Israël ».

Mr le Premier Ministre : l’État d’Israël ne sera jamais fini ! Notre destinée sera déterminée par nous, et nous seuls ! Notre existence ne dépend pas de la volonté des Palestiniens de faire la paix avec nous. Notre existence est assurée par notre droit de vivre sur cette terre et sur notre capacité à défendre ce droit.

Nous avons construit notre pays pendant 31 ans avant l’accord de paix avec l’Egypte, nous avons continué de le construire pendant encore 16 ans avant l’accord de paix avec la Jordanie, et j’espère que nous n’attendrons pas longtemps avant de pouvoir réaliser un accord de paix avec les Palestiniens et avec d’autres dans le monde arabe.

Mais nous ne conditionnons pas notre existence à leur accord. Cela a été la politique de tous les gouvernements israéliens jusqu’à présent, et doit être la politique de tous les gouvernements israéliens dans l’avenir. Je le répète : Notre destinée sera déterminée par nous, et nous seuls !

Au Moyen-Orient, la paix et la sécurité vont de pair. En fait, la sécurité, qui provient de la force d’Israël, précède la paix et les accords de paix. Celui qui ne le comprend pas restera sans sécurité et sans paix.

Seul un Israël fort, confiant en la justice de sa cause et guidé par une puissante direction, sera capable d’obtenir la paix durable avec nos voisins à laquelle nous aspirons tous.

Note du traducteur
*SDN, précurseur de l’ONU avant la seconde guerre mondiale
© 2007, 2008 Objectif-info.fr.

 

Adaptation française de Sentinelle 5768 ©
Envoi S. PILCZER

 
   
 

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