Président fondateur de Marseille-Esperance,
une asociation regroupant les dignitaires de toutes
les religions repreésentées a Marseille.
Juifs, chretiens, musulmans, boudhistes, et autres,
Grace à des rencontres régulières,
ce dialogue inter- religieux a permis une connaissance
mutuelle et a évité bien des heurts.
Fondateur et Président honoraire
de Amit, dont le but est de reconstruire à Netanya
la replique de la Grande Synagogue de Tunis- à
ce propos les dons sont les bienvenus…
Et j’en oublie surement
Aucune de ces presidences ne fut honorifique.
Il n'était pas là pour inugurer les chrysanthèmes.
Il laisse partout le souvenir d’un
homme dynamique, véritable acteur à part
entière, attentif , un aiguillon pour tous
Ainsi, au cours d’une visite de
l’Université de Jerusalem en 1961, il piqua
une colère memorable, en apprenant que dans toute
l’Université, il n’y avait que 2,
deux, etudiants d’origines sepharades. Il rappela
que les bourses cela existait. Et que l’on privait
l’Etat d’Israel d’une partie de sa
richesse
Et les sépharades obtinrent des bourses.
Tout au long de sa vie au service de
la Communauté il a rencontré beaucoup
de grands de ce Monde :
Pierre Mendes-France, Charles de Gaulle, Ben Gourion,
Golda Meïr, et Nahum Goldman, qu’il a secondé
à la tete du Congres juif Mondial.
Il effectua son stage de jeune avocat avec Habib Bourguiba.
Mais l’affaire du cimetière empoisonna
leurs relations.
Ecrivain- conteur, plus conteur qu’écrivain
il a, dans des livres-souvenirs, raconté la vie
quotidienne des juifs de Tunisie, Leurs fêtes,
leurs joies, leurs soucis.
Mais cette plongée dans le passé n’avait
rien de nostalgique.
Il s’est arcbouté sur le passé pour
mieux préparer l’avenir.
Appliquant l’enseignement selon lequel il faut
savoir d’où
on vient pour savoir où l’on va.
Il recherchait la compagnie des jeunes,
profitant de ces rencontres pour faire passer son messsage,
d’amour de la Torah, et des valeurs spirituelles
du judaisme.
Mais il le faisait dans un esprit de tolérance.
Son souci ultime étant de ne laisser personne
au bord du chemin. De ne pas perdre une seule ême.
Il se sentait comptable de chaque juif.
La perte de sa femme en 1979, puis celle
de son fils Albert, Bob, ont endeuillé le parcours
exemplaire d’un homme exemplaire.
Puisse Dieu lui ouvrir bien grandes
les portes du Oolam habah.