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Nous
allons voir maintenant les critères économiques et
de gestion qui vous permettent de choisir entre les différentes
structures juridiques.
Les
frais liés à la constitution de l’affaire
Le lancement d’une
activité en qualité d’indépendant est
simple et peu onéreux. Les différentes déclarations
légales et fiscales peuvent être effectuées
par le propriétaire de l’affaire. En revanche, l’enregistrement
d’une société ou d’un partnership entraîne
le paiement de redevances à l’Etat (jusqu`à
2.200 shekels) et le recours à des conseils (avocats, experts-comptables).
La
tenue de la comptabilité
En Israël, les indépendants
peuvent tenir une comptabilité en partie simple jusqu`à
un certain niveau de chiffre d’affaires ou d’employés
(en général, plus de 1,7 million de shekels ou plus
de 4 employés). Ces seuils sont mis à jour régulièrement
par les services des impôts et varient selon le secteur d’activité.
S’agissant des sociétés, l’obligation
de tenue d’une comptabilité en partie double est immédiate
(dès le premier shekel). Elle est plus onéreuse que
la comptabilité simple, la différence d’honoraires
pouvant atteindre 12.000 shekels par an. La comptabilité
d’une société doit être également
vérifiée par un commissaire aux comptes, chaque année,
ce qui accroît les frais de l’entreprise.
La détention de
l’affaire par plusieurs associés D’un point de
vue juridique ou fiscal, l’existence de plusieurs associés
n’oblige pas à constituer une société
ou d’un partnership.
Les associés sont
libres de déterminer, par contrat, les règles de fonctionnement
de l’affaire, la répartition des bénéfices
et la contribution aux pertes ou dettes de l’affaire, les
règles de transmission de parts ou de dissolution en cas
de litige.
Cependant, la rédaction
du contrat est relativement complexe et nécessite le concours
d’un avocat.
L’avantage d’une
société tient au fait que la plupart des domaines
ci-dessus sont réglementés par la loi ou par des statuts
assez standardisés. Le contrôle des abus de pouvoir,
la protection des minoritaires et la résolution des conflits
sont bien organisés.
La
pratique du secteur d’activités
Parfois, la pratique
commerciale du secteur d’activités ou les règles
déontologiques oriente le choix de la structure juridique.
Ainsi, les professions libérales auront tendance à
rester en nom propre ou en partnership. Les activités industrielles
à moyen et long terme seront plutôt organisées
sous forme de société.
Dans tous les cas, il
est important de bien analyser les avantages et inconvénients
de chacune des structures proposées par rapport à
l’activité envisagée. Consulter des conseils
ayant une bonne connaissance du domaine d’activités
est recommandé. |