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Le 9 Av commémore la destruction du 1er Temple (-586) et la destruction du second Temple (vers 68 ou 70).

La journée du 9 Av (ticheâ bé av) commémore la destruction du 1er Temple (-586) et la destruction du second Temple (vers 68 ou 70).

La veille de ticheâ bé av
Avant la tombée de la nuit, il est habituel de prendre un dernier repas avant le jeûne appelé « repas de cessation ». Il est interdit de servir dans ce repas deux plats cuisinés. La coutume est de consommer un plat de lentilles ou un œuf dur, ces deux plats étant un symbole de deuil. On peut compléter par du pain, des laitages, des légumes crus et des fruits. Certaines personnes ont l’habitude de tremper le pain dans de la cendre.

Ce dernier repas est pris en étant assis par terre ou sur un tabouret de moins de 30 cm de hauteur, comme c’est le cas pour les personnes en deuil. On ne retire pas encore les chaussures de cuir pour ce repas, mais on le fait à la tombée de la nuit. Il est permis de manger et de boire tant qu’il fait encore jour.

En cette veille du 9 Av, le parvis du Kotel (Mur occidental) est bondé. En effet le peuple juif commémore à cette date, la destruction du Temple par un jeûne et des prières, et les fidèles ont l'habitude de venir se recueillir devant ce dernier vestige.


Les abstinences de ticheâ bé av
Il est interdit de prendre toute nourriture ou boisson, de se laver, de porter des chaussures de cuir et d’avoir des relations intimes. Ces interdictions s’appliquent dès le coucher du soleil et jusqu’à la tombée de la nuit après le jeûne. Les enfants, les malades et les femmes enceintes sont dispensés de jeûne.
Le jour du 9 Av n’est pas férié ; il est cependant recommandé d’éviter tout travail absorbant.

9av
9av
Le 9 Av précisions du Rav Chalom LELLOUCHE
Très chers amis,

Concernant le fait de manger de la viande, séfarad et achkénaz ont deux opinions:

- Les séfarads peuvent consommer de la viande le jour de Roch Hodech Av, soit jusqu'à ce soir, avant la tombée de la nuit.

- Les achkénazims ne consomment pas de viande le jour de Roch Hodech Av, soit depuis hier soir, à la tombée de la nuit.

- La veille du 9 av, le dernier repas que l'on prend ne doit comporter qu'un seul plat cuit, on ne boira pas d'alcool.
Un aliment qui se mange cru et qui a été cuit, est considéré comme un plat.
Il n'y a aucune interdiction de manger plusieurs fruits ou légumes crus.
Si un plat comporte plusieurs aliments, cela sera considéré comme un seul plat, au même titre que toute l'année.

Certains ont l'habitude de manger un plat de lentilles, ou des oeufs durs.

- Le dernier repas avant le jeûne se prend assis à même le sol.

- Tout le monde doit jeuner, y compris les femmes enceintes et les personnes agées, cependant, si elles se sentent faibles, elles peuvent consulter une autorité rabbinique.
Il est bon d'apprendre aux enfants l'importance du 9 av, et de les inciter à jeûner une partie de la matinée.

- Pendant ticha béav, il est interdit de se parfumer, de se laver (on ne se mouillera que les trois premières phalanges), de porter des chaussures de cuir (même si ce ne sont que le dessus ou les semelles qui sont en cuir), de pratiquer l'intimité conjugale, d'étudier la torah, sauf les passages tristes comme le livre de Job, ou le traité de Guitin, ou encore les textes relatifs à ticha béav.

- On ne salue pas le jour de ticha béav.

- On a coutume de ne pas travailler, ou au maximum jusqu'à 14h le jour du 9 av.

- La nuit du 9 av, on se couche d'une manière différente, et plus inconfortable que d'habitude.

"Toute personne qui s'endeuille sur Yerouchalaïm et le Beth Hamikdach aura le mérite d'assister à leurs reconstructions" ( Choulhan Arouh)

Je vous souhaite à toutes et à tous, tsom kal (un jeûne facile).

Chalom LELLOUCHE
Rabbin de Levallois
Le 9 Av par Jacques Kupfer

Nul n'ignore cette déclaration prêtée à Napoléon (et tantôt à l'empereur François- Joseph) et s'enquérant, en traversant une bourgade en Pologne, de la raison d'une palpable tristesse de deuil un jour du 9 av. Apres avoir reçu l'explication de ce jeûne et de ce deuil, l'empereur aurait déclaré que pour un peuple capable de pleurer pendant deux millénaires la destruction de son temple, l'avenir est assuré. Le jour viendra où il pourra le reconstruire.

Effectivement une telle preuve d'amour et de fidélité mérite une consécration et notre capacité, pendant toutes ces années d'exil et de dispersion, à se tourner vers Jérusalem et à rêver de ce jour béni où la souveraineté juive serait rétablie sur la terre d'Israël s'est matérialisée par l'idéologie sioniste nationale et le rassemblement des exilés en Erets Israël.

C'est pourquoi nous avons jeûné en attendant la libération de notre capitale et le retour de la loi juive sur notre ville sainte. C'était certainement vrai jusqu'à ce jour de juin 1967 où retentit la phrase tant espérée par des centaines de générations juives: "Le Mont du Temple est entre nos mains". Et depuis?

Depuis des dirigeants politiques ont tergiversé pour aboutir à donner un contrôle absolu au Waqf sur le lieu le plus saint du judaïsme. Et depuis, des politiciens d'une rare lâcheté ont permis au Waqf de détruire les vestiges des premier et deuxième Temples, d'agrandir leurs mosquées. Et depuis le seul endroit du monde où il est interdit à un Juif de remuer ses lèvres en récitant une prière est "notre" Mont du Temple. Et depuis, les rabbins asionistes, non sionistes ou anti-sionistes ont coopéré, en échange de quelques avantages financiers dans leurs Yechivot, avec des dirigeants politiques qui sont allés jusqu'à proposer la souveraineté arabe sur le Mont du temple et des corridors réservés aux Juifs pour l'accès au Mur

Alors si je jeûne ce n'est plus seulement en raison de la destruction du Temple mais en raison de sa non reconstruction.
Si je pleure en ce jour du 9 av, c'est parce que des autorités juives m'interdisent l'entrée de mon lieu saint sous de futiles prétextes religieux et en raison d'une intense lâcheté politique.
Si je pleure
en ce 9 av, c'est parce que ces rabbins continuent à rassembler les Juifs pieux et fidèles à se lamenter dans des salles fermées et ne les conduisent pas directement sur le mont du Temple sans empiéter sur le Saint des Saints que nous savons parfaitement situer.
Si je pleure, c'est parce que le tombeau de Joseph est détruit à Schh'em, que la chambre d'Isaac m'est interdite à Hébron, que le tombeau de Josué est noyé sous des immondices près d'Ariel, que le tombeau d'Ichaï est délaissé à Hébron.
Si je pleure c'est parce que tout est entrepris pour effacer notre histoire passée et obérer notre avenir juif sur la terre juive.
Si je pleure en ce 9 av, c'est parce que les rabbins en question continuent à se comporter comme si nous étions en Galouth sur notre terre d'Israël.
Si je pleure en ce 9 av, c'est parce que nos politiques n'ont aucune vision sioniste du destin de notre peuple et que leur pragmatisme nous mène vers un drame. C'est parce que ce peuple a élu sciemment un homme qui avait honnêtement (!) annoncé qu'il "était fatigué des victoires" et que logiquement il nous a ainsi amené à la défaite.
Si je pleure c'est parce que notre politique consiste à craindre les réactions dans de lointains pays musulmans qui se soulèveraient si nous ramenions un Sefer Thora sur le Mont du Temple. Comme si nous y avions des ambassades ou des consulats qui risqueraient d'être brûlés dans la bonne tradition musulmane. Et comme si la politique de compromis empêchait des dizaines de milliers de roquettes d'être pointées sur le Nord d'Israël et des milliers de balles et de tonnes d'explosifs d'être massés dans le Sud et au centre de notre pays!
Si je pleure en ce 9 av,c'est parce que nos politiques et ces rabbins se tournent vers Oslo et Washington pour supplier et non vers Jérusalem pour prier.
C'est parce que nos politiques et nos rabbins ne sont pas à la hauteur des événements miraculeux et héroïques que nous vivons depuis la renaissance sioniste.
La nature a horreur du vide et le vide juif sur le Mont du Temple a été comblé par les arabes comme dans tout endroit où se retire notre dignité, notre fidélité, notre Foi et notre courage.
L'Eternel avait enjoint aux enfants d'Israël devant la mer à la sortie d'Egypte, d'arrêter de prier et d'agir.

Quand viendra ce jour où un Grand rabbin et un Premier Ministre pleinement juif diront aux enfants d'Israël réunis pour prier le 9 av: "Assez de gémissements! Place à l'Action"?
On peut toujours rêver!


Jacques Kupfer

 
1eret 9 av 5769 : Larmes de joie au Kotel ! Par Pierre Can : cliquez ici
 
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La destruction du 2 ème Temple
Sous la domination romaine (63 av - 313 ap)
temple de jerusalem

Lorsque les Romains, devenus la grande puissance de la région, succédèrent aux Séleucides, ils accordèrent au roi asmonéen régnant, Hyrcan II, une autorité limitée, sous le contrôle du gouverneur romain de Damas. Les juifs, hostiles au nouveau régime, multiplièrent les insurrections au cours des années suivantes. C'est Mattathias Antigone qui fit la dernière tentative de restaurer la gloire de la dynastie asmonéenne. Sa défaite et sa mort mirent fin au régime des Asmonéens (40 av.) et le pays devint une province de l'Empire romain.

En 37 av., Hérode, gendre d'Hyrcan II, fut nommé roi de Judée par les Romains. Jouissant d'une autonomie quasi illimitée pour les affaires intérieures du pays, il devint l'un des monarques les plus puissants de la partie orientale de l'Empire romain. Grand admirateur de la culture gréco-romaine, Hérode lança un vaste programme de construction comprenant les villes de Césarée et Sébastia et les forteresses d'Hérodion et de Massada.

Il restaura également le Temple et en fit l'un des édifices les plus magnifiques de l'époque. Mais en dépit de toutes ses réalisations, Hérode ne parvint pas à gagner la confiance et le soutien de ses sujets juifs.

Dix ans après la mort d'Hérode (4 av.), la Judée passa sous administration romaine directe. La colère croissante contre la suppression systématique de la vie juive dégénéra en violences sporadiques qui culminèrent dans une révolte de grande envergure en l'an 66 de l'ère chrétienne. Des forces romaines supérieures menées par Titus finirent par l'emporter, rasant Jérusalem (an 70) et réduisant le dernier bastion de Massada (an 73).

 

temple de jerusalem
La Temple hérodien d'après la maquette du Second Temple de Jérusalem
La destruction du Temple
temple de jerusalem
temple de jerusalem
temple de jerusalem

Jérusalem, capitale de l'ancien royaume de Judée, est mise à sac par l'armée romaine le 8 septembre de l'an 70 (*), après un siège atroce de deux ans.

Un roi cruel
Profitant des divisions entre les juifs, le général romain Pompée a conquis la Samarie et la Judée en 63 avant J-C. Un protégé des Romains, Hérode, en profite pour liquider la dynastie des Asmonéens et devenir roi de Judée (ou pays des Juifs) en l'an -37.

De cet homme célèbre pour sa cruauté et son absence de scrupules, l'empereur romain Auguste aurait dit : «Mieux vaut être le porc d'Hérode que son fils»... Hérode le Grand partage son royaume entre trois de ses fils, avant de mourir en l'an 4 de notre ère.

Sa dynastie s'arrête là. En l'an 6, l'empereur Auguste transforme la Judée en une province romaine gouvernée par un simple procurateur.


Première guerre juive

Décontenancés par les croyances monothéistes des habitants, les Romains laissent ceux-ci libres de s'organiser comme ils l'entendent sous l'autorité de leur Tribunal religieux, le Sanhédrin. Mais les Juifs ne manquent pas de se quereller et de se diviser sur la conduite à tenir vis-à-vis de l'occupant (voir la Guerre des Juifs).

Les grands prêtres et le parti des Pharisiens s'accommodent de l'occupation étrangère tandis que dans les milieux populaires, la secte des Zélotes appelle à la résistance et veut hâter la réalisation des promesses divines.

Les Zélotes déclenchent une violente révolte en août 66. Ils massacrent les grands prêtres et s'emparent de Jérusalem. Mais les Romains, sous la direction du général Vespasien, mènent la reconquête avec détermination.

Vespasien étant devenu empereur, c'est à son fils Titus qu'il revient d'achever le siège de Jérusalem. Il ne s'agit pas d'une mince affaire car la population de la ville s'élève déjà à cette époque à environ 80.000 habitants. Les habitants sont déportés comme esclaves cependant que le Temple, haut lieu de la religion juive, est complètement détruit (à l'exception d'un pan du mur d'enceinte, le futur «Mur des Lamentations»).

Le vainqueur, Titus, rentre à Rome où il reçoit un magnifique triomphe. Un arc est bâti en souvenir de ce triomphe à l'entrée des forums romains.

Ses bas-reliefs relatent les exploits des Romains en Judée et notamment le pillage des trésors du Temple, en particulier un fameux chandelier sacré à sept branches, la Ménorah (ce chandelier disparaît en 455 suite au pillage de Rome par les Vandales de Genséric).

Sur une des fresques de l'arc de Titus, l'on peut apercevoir des Romains porter la Ménora, le chandelier à sept branches des Hébreux. Il s'agit d'un des trésors trouvés dans le temple de Jérusalem et rapportés à Rome.

La destruction de Jérusalem et du Temple ne met cependant pas fin à la première guerre juive...
Au-dessus de la Mer Morte, la forteresse de Massada continuera de résister sous la direction d'un chef zélote, Éleazar...
« Le jour où j’ai vu la Ménorah ! »
Expédition dans les profondeurs du Vatican

En 70 de l’ère courante, Rome part à la conquête de la Judée. Du 1er juillet au 26 août, les soldats romains assiègent Jérusalem. Le 28, la cité juive tombe. Le Temple d'Hérode est incendié, de nombreux bâtiments rasés. Quelques mois plus tard, à Rome, le conquérant de Jérusalem, Titus, exhibe les trésors volés dans le Temple. Parmi ceux-ci, la Ménorah, le fameux chandelier sacré à sept branches, ainsi que la Table des pains de proposition. Ces objets, d'une très grande valeur, ont disparu. Que sont-ils devenus ? En croisant différentes sources, on apprend qu’un témoignage oculaire datant de 1930 la situe clairement dans les très mystérieuses caves du Vatican…
Par Jonat (18/06/09)

 

Victor-Emmanuel III, prince de Naples, règne sur l’Italie depuis le début du siècle. Il aura cinq enfants, dont quatre filles. Son fils unique, Umberto, sera donc le seul et dernier héritier du trône. Mais voici que son successeur, le futur roi Humbert II d’Italie, tombe gravement malade. Le roi Vittorio, consterné, entend alors parler des miracles d’un rabbin natif de Gabès, kabbaliste et Grand-rabbin de Libye (colonie italienne à l’époque), rabbi Itshak Haï Bokobza.

Dépêché sur les lieux, rabbi Itshak réussit, grâce à ses influentes bénédictions, à guérir le prince dauphin Umberto. Afin de rétribuer gracieusement le sage pour son précieux secours, il lui propose d’exaucer, dans la mesure du possible, ses souhaits. Le rav, après mûre réflexion, n’eut qu’une seule requête : qu’on lui donnât la possibilité de contempler la Ménorah d’or massif du Temple de Jérusalem, entreposée dans les caves du Vatican.

Hélas, le roi, qui n’avait point d’autorité sur le Vatican, ne put satisfaire sa demande. Le rav, n’ayant pas d’autre vœu, l’en remercia et s’en retourna dans sa contrée. Mais le roi d’Italie ne put en rester là et joua de ses influences pour se faire valoir auprès du pape Pie XI. Après moult sollicitudes, ce dernier finit par accepter et autorisa le Juif à pénétrer les souterrains les mieux celés au monde.

Rabbi Itshak, promptement rappelé sur les lieux, fut convié à Rome pour effectuer une excursion singulière qui l’introduira dans les galeries secrètes du Vatican – nous sommes le 12 janvier 1930.

Dans le témoignage qu’il rédigera par la suite, il décrit de longs tunnels profonds qui semblent ne plus se terminer, emplis de nombreux butins et trésors d’or et d’argent accumulés au fil des âges. Quand il fut parvenu au bout de ses interminables corridors, le maître des lieux lui désigna une porte et l’invita à l’entrouvrir pour y découvrir le plus fabuleux trésor de tous les temps…

 

Avec une émotion indicible, le kabbaliste s’approcha de l’entrée.
C’est avec révérence et trémulation qu’il s’infiltra au sein de la pièce. Un spectacle époustouflant s’offrit alors à ses yeux ; il distingua toutes les splendeurs du Temple dont la grande Ménorah d’un or éclatant qui siégeait avec majesté au centre de la chambre. Le sage ne put contempler que quelques instants les objets sacrés, car la lumière indescriptible qui jaillissait du saint candélabre à sept branches, conçu et confectionné par Moïse en des temps immémoriaux, décontenança tant le rav qu’il en fut affecté et réclama qu’on le sorte immédiatement des sous-sols du Vatican.

De retour à Tripoli, rabbi Itshak Bokobza réunit sa famille et leur fit le récit de ce qu’il vit dans les grottes secrètes de Rome. Il leur fit la description des ustensiles et de la grande Ménorah ennoblis d’un précieux métal aurifère.

Mais, le saint homme, très affaibli par cette aventure, rédigea ses mémoires avant de rendre l’âme à son Créateur quarante jours après avoir accédé à l’inaccessible. Certains diront qu’il fut foudroyé en plein cœur par l’éclat qui jaillit de la Ménorah, d’autres diront qu’il fut profondément affligé connaissant le lieu des trésors inestimables du temple. Dans tous les cas, sa rencontre avec la splendeur cachée lui fut fatale. Il fut ainsi le dernier à avoir vu la Ménorah – c’était le 21 février 1930 (23 Shevat 5690).

Source : http://cjonat.over-blog.com/article-32823591-6.html

   
Dessins de Noam Nadav
 
   
 

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