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Robots, Drones et ...
 
Le Skylark, micro drone israélien est opérationnel en Irak

Le Skylark d'ELBIT, commercialisé par Silver Arrow, est un un bijou de miniaturisation High Tech.

Le fantassin va lancer ce micro-drone, lui indiquer l'itinéraire de son vol et recevoir en direct les images qu'il va lui transmettre.

L'interface entre le fantassin et micro-drone est un PC portable aux normes militaires qui permet de programmer le vol et de recevoir les images transmises.

Il est en service dans les unités d'infanterie israéliennes et d'autres forces européennes et est actuellement déployé et utilisé en Irak par les forces armées australiennes.

La suite :
- Comment un drone a mis un terme à un duel d'artillerie à Fallujah - suite
- Comment les forces spéciales britanniques ont éliminé trois terroristes suicidaires à Bagdad - suite

Vedette rapide autonomes et télécommandée

Le Capitaine d'un énorme porte-containers qui s'approchait des côtes israéliennes ne croyait pas ses yeux : une embarcation d'un type qu'il n'avait jamais vu auparavant, longeait son navire à très grande vitesse.
Une voix sortant de très puissants haut-parleurs, lui intimait l'ordre de réduire sa vitesse et l'informait du controle de son navire ...
Il avait beau se forcer, il ne voyait aucun membre d'équipage à bord de l'embarcation.
L'embarcation inspectait le navire et le caiptaine dialoguait avec des marins qu'il ne voyait pas ...

En fait, l'embarcation, était la nouvelle vedette rapide sans pilote, le "Protector" et son équipage se trouvait à des kilomètres, au chaud dans une base navale devant ses écrans et les commandes à distance du Protector.

Après avoir été le premier à développer et à utiliser sur les différents champs de bataille, les avions sans pilote, Israël devenait le premier à utiliser la vedette rapide sans pilote.

Le Protecteur, est une embarcation rapide en fibreglass, conçue pour transporter 12 commandos marins avec leur équipement (1 tonne de charge utile). Il a été équipé de puissants détecteurs radars, de caméras de jour et de nuit, de microphones, de puissants haut-parleurs et d'une mitrailleuse de type MAG.
RAFAEL, l'équipementier du Protector, a utilisé de nouveaux détecteurs, développé pour améliorer la détection et l'identification des navires controllés.

Le Protector pourra être équipée de missiles "mer-mer".

Les avantages du Protector sont nombreuses :
- il peut patrouiller des heures entières et protéger un secteur de côte.
- son équipage se trouve dans la salle de commandement de la base navale, travaille dans de meilleures conditions, est relevé sans que l'embarcation revienne au port et est beacoup performant.
- Il est opérationnel dans des conditions des plus difficiles.
- en cas d'accrochage ou d'attentat à l'embarcation bourrée d'explosifs, il peut prendre plus de risques qu'une vedette avec son équipage sans oublier que le risque n'est que matériel
- etc ...

Des véhicules robotisés parcourent 200 km d'obstacles

Samedi 8 octobre 2005 - 20 véhicules robotisés ont participé à la course organisée par le Pentagone avec pour un Premier Prix de 2 millions de dollars.

Pour ces véhicules robotisés sans pilote et sans télécommande, le rallye consistait à parcourir 200 km dans le désert du Nevada, 200 km d'obstacles en tous genres, obstacles simulant un champs de bataille et tout cela sans aucune aide extérieure.
Chaque véhicule est équipée de détecteurs performants, de caméras robotisées, de lasers de mesures et de détection, de radars intelligeants, etc ...

Ces outils de télémesure transmettent à un ordinateur central installé dans le véhule, les conditions du terrain en temps réel.

Le véhicule doit être capable de différencier un rocher sur sa route ou une feuille d'arbre poussée par le vent, une fissure dans un sol argileux d'une crevasse infranchissable, etc ...

L'ordinateur embarqué dans le véhicule doit lui faire parcourir les 200 km selon un parcours précis qui serpente le désert du Nevada. Ils doivent contourner des obstacles comme des ravins, des arbres ou des rochers, passer des ponts étroits ou de forts dénivellés, traverser des plans d'eau.

Ils doivent aussi passer 3 tunnels, spécialement réalisés pour cette opération, qui ont pour but de neutraliser les GPS, les différentes émissions et réceptions de signaux et controller l'automie d'intelligeance du cerveau du robot.

L'année dernière, aucun des véhicules n'a parcouru plus de 10 km.
Cette année, 3 robots ont passé la ligne d'arrivée sur les 20 au départ.
Dès la première heure, 6 robots ont rencontré des problèmes de sensors, un a eu une crevaison , un autre n'a pas pu passer le premier pont ...

Cette expérience réussie permet de penser à l'utilisation d'un robot sur les champs de bataille.

Paris se fournit discrètement auprès de l’Etat hébreu pour ses avions sans pilote
Officiellement, ces engins sont français. Mais dans le vaste hangar de Malat, filiale d’Israel Aircraft Industries (IAI), spécialisée dans les drones (avions sans pilote), ce sont des techniciens israéliens qui s’affairent autour des trois Eagle One destinés à la France. Le ministère français de la Défense est en train d’acheter à l’Etat hébreu l’un de ses futurs systèmes de combat les plus pointus, un avion de reconnaissance sans pilote. Mais il évite soigneusement de le crier sur les toits du Salon du Bourget, préférant mettre en avant EADS, le partenaire d’IAI. Pas question pour la France de s’afficher trop ostensiblement aux côtés d’Israël, alors que les marchés arabes restent l’un des principaux débouchés de l’industrie d’armement.

Pionnier. Baptisé en France SIDM (système intérimaire de drone moyenne altitude longue endurance), l’Eagle One est le fruit d’une coopération discrète entre IAI et EADS. En réalité, à l’exception des systèmes de transmission ­ « le coeur du coeur », explique-t-on quand même chez EADS ­, l’avion sans pilote et ses capteurs sont purement israéliens. Les essais en vol ont d’ailleurs eu lieu non loin de Tel Aviv et quelques dizaines de techniciens et d’ingénieurs français travaillent chez Malat... sous la responsabilité d’un ingénieur israélien parfaitement francophone.

« Depuis la fin des années 70, Israël est le pays pionnier dans le secteur des drones », se réjouit Gad Cohen, vice-président d’IAI. Près de 650 drones ont été construits en Israël et l’armée de l’Etat hébreu les utilise quotidiennement, en particulier à Gaza. Israël est le seul concurrent sérieux des Etats-Unis, où General Atomics construit le Predator et Northrop Grumman, l’énorme Global Hawk.

La coopération d’Israël avec la France remonte à 1995, lorsque le ministre de la Défense d’alors, François Léotard, a conclu l’achat de quatre drones Hunter. Ces engins, moins sophistiqués que le SIDM, ont permis aux spécialistes de l’armée de l’air française d’acquérir une première expérience dans un domaine entièrement neuf pour eux. Retirés du service en 2004, ces Hunter ont été utilisés au Kosovo ou pour la sécurisation de grands événements comme le sommet d’Evian.

Quatorze heures en observation. Lancé en 2001, le programme en cours concerne trois drones et deux stations de contrôle au sol, pour un montant de 43 millions d’euros. Les appareils devaient être livrés durant l’été 2003, mais, à la suite de difficultés techniques, ils ne devraient pas l’être avant le début de 2006, précisait-on hier chez EADS. Les trois engins formeront l’escadron Adour, basé à Cognac, avec la participation de militaires hollandais, intéressés par les capacités de ce drone.

Pesant 1,2 tonne et d’une envergure de 16,6 mètres l’Eagle One est prévu pour rester en observation quatorze heures à 1.000 kilomètres de sa base. L’Eagle One est propulsé par un petit moteur à hélice de 115 chevaux. Depuis une altitude de 25.000 pieds (7.500 mètres), ce drone pourra transmettre des images en temps réel, captées par des optiques jour et nuit ou par un radar embarqué. Contrairement à ce que font les Américains, l’armée de l’air ne prévoit pas d’armer ses drones de missiles air-sol.

« Transfert de technologie ». Après l’achat des Hunter en 1995, le programme Eagle One n’est que le deuxième étage d’une coopération plus large en matière de drone entre la France et Israël. Un troisième est déjà en cours, avec le futur EuroMale d’EADS. Annoncé au mois de juin 2004 par la ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, il s’agit d’un engin beaucoup plus puissant, volant à 45.000 pieds, c’est-à-dire plus haut que les avions de ligne. Là encore, il ressemble à l’Eagle Two d’Israel Aircraft Industries. « Les autorités françaises souhaitent acquérir une autonomie complète. Pour l’EuroMale, un véritable transfert de technologie est en cours entre Israël et la France », explique-t-on chez EADS, où l’on veut croire que « l’EuroMale pourrait déboucher sur une coopération européenne ». Pour l’instant et malgré son nom, l’EuroMale n’est guère européen, même si l’Espagne, les Pays-Bas et l’Italie semblent intéressés par ce projet dont le coût est estimé à près de deux milliards d’euros. Il devrait être livré à l’armée de l’air vers 2010. - Jean-Dominique Merchet, Liberation

Le nouveau concept de surveillance robotisé de frontières

Ci-contre : Nouvelle ligne de défense.
Les nouveaux drones vont remplacer les Jeeps et autres véhicules de surveillance. Ils sont équipés de radars, de caméras de jour et de nuit et sont capables de rester en l'air plus de 40 heures.

Les véhicules robotisés vont patrouiller entre les 2 barrières de sécurité. ils roulent à plus de 60 km heures et sont équipés d'une mitrailleuse MAG.

 
 

 

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